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ISBN : 2745971581
Éditeur : Milan (19/08/2015)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 92 notes)
Résumé :
Il se passe quelque chose d'étrange au magasin de meubles d'Orsk à Cleveland, en Ohio. Ces derniers temps, les employés découvrent, en arrivant le matin, des étagères Kjërring démontées, des piles de gobelets Glans renversées, des armoires Liripip fracassées...
Les ventes sont en berne, les responsables de rayon en panique : les caméras de surveillance ne montrent rien d'anormal.
Pour lever le mystère, une équipe de trois employés se retrouve engagée p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  21 novembre 2015
Tiens un roman carré !
Il faut dire qu'à première vue, il ressemble comme deux gouttes d'eau au catalogue d'une célèbre marque suédoise de meubles.
D'ailleurs l'intérieur comporte des pages décrivant des canapés, des tables ou des étagères en kit, mais aussi des coupons de réduction ou des fiches d'annotation d'employés.
L'histoire est simple, depuis un moment, des dégradations sont commises dans le magasin la nuit, sans que les caméras de surveillance aient détecté quoi que ce soit.
Trois employés vont donc passer une nuit entière dans le magasin afin de découvrir qui est responsable du vandalisme.
Mais bien entendu, il va se passer des choses sacrément étranges au cours de cette très longue nuit.
L'ambiance est à la fois mystérieuse et très réaliste car le magasin est moderne et ne fait pas vraiment penser à un vieux manoir abandonné, dans lequel on s'attendrait davantage à croiser des fantômes ou à être témoin de phénomènes inexpliqués.
Je l'ai dévoré d'une traite car à peine commencée, l'histoire est hautement addictive.
Le style d'écriture est simple mais tout à fait correct, et les personnages sont intéressants, même s'ils ne sont pas très fouillés.
Je n'ai pas vraiment eu peur mais je lis des romans de Stephen King , James Herbert ou Graham Masterton depuis plus de 25 ans sans jamais avoir eu de vrais frissons d'angoisse, donc pas d'inquiétude, ca ne signifie nullement que le livre soit mauvais, au contraire, c'est vraiment un très bon cru dans le genre « horreur et épouvante ».
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Commenter  J’apprécie          350
helvetius
  10 novembre 2015
Je l'avoue, j'ai craqué pour ce livre car son format et sa présentation sont très sympathique. D'ailleurs, mon chéri a vraiment cru que c'était un catalogue d'un magasin d'ameublement quand je lui ai montré ! Et bien sûr, le résumé du livre a fini de me convaincre de l'acheter.
Personnellement, les grands magasins, que ce soit Ikea ou Auchan, m'ont toujours fascinés, surtout tard, en début de soirée. Je me suis toujours demandée ce que ça pouvait faire de rester toute une nuit dans ce grand espace, et je peux vous le dire, mon imagination est débordante mais celle de l'auteur d'Horrorstör l'est beaucoup plus! Après ma lecture, je n'ai plus du tout envie de passer une nuit dans ces magasins.
Dans le magasin Orsk, rien ne va plus! Des substances étranges sont retrouvées sur les canapés, des objets sont retrouvés cassés à l'ouverture des grilles...Bref, quelque chose ou quelqu'un sévit durant la nuit ! Basil, le manager, décide de rester une nuit entière avant la visite des grands chefs afin de surprendre le vandale. Accompagné de deux employées pas vraiment volontaires, les voilà à passer la nuit à faire des rondes dans un magasin qui peut rendre fous jusqu'au client. Mais ajoutez à cela un couple de chasseurs de fantômes et de vrais fantômes, et vous obtenez un livre assez flippant et palpitant à souhait.
J'ai passé un très bon moment de lecture, le livre est court et c'est tant mieux car plus long, ça aurait peut-être fini par me lasser. J'ai beaucoup aimé l'humour de ce roman, noir et grinçant, totalement en accord avec l'ambiance qui se dégage du magasin. L'histoire avance plutôt vite et les chapitres s'enchaînent tout seul.
Cependant je me suis tout de même demandée si toute la présentation du livre ne joue pas beaucoup sur le sentiment positif qui en ressors...Finalement, je pense justement que c'est ce qui le rend si original, et l'histoire est finalement intéressante et assez bien menée. J'ai aimé l'histoire et certains personnages comme Amy et Basil qui sont vraiment aux antipodes l'un de l'autre. Elle, l'employée un peu paumée qui ne sait pas quoi faire de sa vie et qui commence dangereusement à être aigrie et lui, le manager modèle, toujours positif, qui ne comprend pas le je-m'en-foutisme d'Amy...Les épreuves qu'ils vont subir vont cependant les forcer à se rapprocher, comme quoi, nous pouvons bien tous être unis face à l'adversité...
Horrorstör m'a donc fait passé un sympathique moment flippant, et même si ce n'est pas le livre qui m'a le plus fait peur dans ma vie, celui là a un côté dérangeant qui fait qu'on ne peut pas rester stoïque lors de notre lecture...Je l'ai aussi lu le soir d'Halloween, peut-être que ça a aidé à me donner des frissons...
En bref, c'est un roman original de par son format et sa présentation. L'histoire est sympathique mais pas non plus transcendante, elle permet de se déconnecter de la réalité pour avoir les petits frissons que l'on recherche lorsqu'on s'attaque à ce genre de romans et c'est l'essentiel.
Challenge ABC 2015/2016 8/26
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Shan_Ze
  12 décembre 2015
Quand on voit la couverture, on pense tout de suite à un magazine Ikea, avec les prix indicatifs, le canapé, les étagères, les cadres photo… (enfin, il vaut mieux ne pas regarder les photos de trop près !) Mais non, l'intérieur détrompe le lecteur même si on a quelques meubles présentés en début de chapitre. Je n'aime pas lire en entier le résumé éditeur et en commençant le roman, je pensais à une enquête dans un magasin de meubles, le tout avec beaucoup d'humour. Je n'avais pas vraiment analysé le titre, l'image de la couverture et celle de la quatrième page, il s'agit bien d'un roman d'horreur !
Ca ne m'a pas tout gênée, j'aime beaucoup les romans de ce genre, même si j'en lis moins souvent en ce moment. L'histoire commence tranquillement avec Amy, une jeune employée qui ne supporte pas Basil, le nouveau gérant du magasin Orsk d'Ohio et attend avec impatience sa mutation. D'autant plus qu'il la recrute avec une autre collègue pour rechercher l'origine des dégradations et remettre le magasin d'aplomb avant la visite du grand chef…
Arrivée à un certain point, impossible de poser le livre. Ou alors avec beaucoup de difficultés. J'ai aimé le style de l'auteur, mais parfois ça manque d'explications… Sur l'ancienne prison, ou les confrontations, par exemple, ça reste un peu flou. Mais la tension monte, les scènes sont de plus en plus horribles. Evidemment, ça se passe la nuit, ca n'aide pas. L'imitation d'un magasin d'une enseigne très connue de magasin suédois associée aux techniques de vente (burlesques) enseignées aux salariés, contraste assez avec l'épouvante que certaines scènes de terreur procure. La qualité de certains meubles, l'unicité de tel outil, la façon de classer les clients…on sourit de la parodie mais on frissonne aussi beaucoup ! La fin reste assez ouverte, et même si rien de tel n'est annoncé, on se prend à imaginer une suite à Horrorstör.
Merci aux éditions Milan et à Masse critique pour m'avoir permis de découvrir ce livre-objet !
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manue14
  09 octobre 2015
L'histoire est intéressante. le roman se passe en une seule nuit. Au final c'est cette nuit-là qui va tout changer pour les personnages.
J'ai beaucoup apprécié le fait qu'il y ait des personnages de différents caractères. En fait n'importe quel lecteur peut se reconnaître dans au moins un personnage.
J'ai beaucoup aimé le cadre de l'histoire, un magasin de meubles. On pense que c'est seulement un magasin mais au final Grady Hendrix en fait un personnage à part entière.
Ce magasin, comme les autres protagonistes, a une histoire, un passé. Il est d'ailleurs même plus approfondi que certains personnages.
Dans une seule nuit il va se dérouler des choses un peu étonnantes, hors du commun et à la fin du roman on finit même par se demander si tout cela a réellement existé.
Ce qui m'a un petit peu déçue c'est que j'aurais voulu connaître plus de détails sur les personnages, leur passé, leur quotidien. Il manque peut-être quelques passages dans lesquels ils se confieraient les uns aux autres et se raconteraient leur quotidien ou certaines choses intimes.
Les descriptions sont assez bonnes dans l'ensemble, on ressent la peur et l'angoisse des personnages. Un peu plus de descriptions physiques des personnages auraient pu peut-être utiles. Mais en général l'auteur nous fait facilement entrer dans ce magasin d'où l'on ne peut en ressortir que changé.
La fin m'a un peu surprise, j'aurais voulu qu'elle dure plus longtemps et que l'on sente vraiment le changement du personnage d'Amy. A ce moment-là j'ai eu l'impression que l'auteur avait envie de vite terminer l'histoire.
La dernière scène est surprenante et j'aurais apprécié qu'elle soit plus longue mais elle ne m'a pas laissé pas indifférente et m'a donné envie d'en savoir plus. J'ai un peu eu le sentiment que l'histoire ne faisait finalement que commencer ou que l'histoire restait pour moi sur une note inachevée…

Lien : http://fais-moi-peur.blogspo..
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Colibrille
  27 novembre 2015
Ce qui m'a tout d'abord frappé dans "Horrorstör", c'est l'objet livre lui-même. Le concept de ce roman est un coup de génie. On croirait tenir entre ses mains un véritable catalogue Ikea. Avant même de me lancer dans la lecture du roman, je me suis amusée à le laisser en évidence sur une table chez moi. Parents et amis sont tous tombés dans le panneau. "Tiens, un catalogue Ikea". Je leur ai alors suggéré de regarder de plus près la couverture (devant et derrière) et ils ont alors compris la "supercherie" ! Il faut dire que l'illusion est parfaite. Le format, le poids, la typographie, la mise en page, les illustrations, les couleurs... Tout est fait pour nous "tromper" de la plus efficace des manières !
Ce qui est amusant avec ce roman, c'est qu'étant donné la notoriété d'Ikea, le lecteur n'a aucun mal à imaginer Orsk, le magasin fictif dans lequel se déroule toute l'action. Ceux qui fréquentent les magasins Ikea ressentiront d'autant plus vivement les effets de ce huis-clos absolument anxiogène. C'est le décor de l'intrigue qui fait tout l'intérêt du roman. Franchement, écrire un roman d'horreur se déroulant dans un magasin sur le modèle d'Ikea, il fallait y penser ! C'est tellement inhabituel qu'on ne peut s'empêcher d'être curieux. Indéniablement, ce choix est l'atout majeur du roman. Le fait que l'auteur inclut tacitement une critique de notre société de consommation ne gâche rien, au contraire.
Néanmoins, n'allez pas croire que l'écriture est fade et sans intérêt. L'auteur parvient habilement à nous insuffler la même peur que celle ressentie par ses personnages. Si le suspense est très présent, l'humour l'est également. Le personnage d'Amy est représentatif de cet humour, cynique et ironique à la fois. Son personnage possède un franc-parler qui me l'a tout de suite rendue sympathique ! D'autant plus que sous ses airs un peu cassant, la jeune femme possède une facette plus attendrissante. Amy a un statut plutôt précaire puisqu'elle peine à vivre avec son salaire. A travers elle, l'auteur aborde les thèmes épineux des conditions de travail et de la société de consommation.
Bien que séduite par le concept novateur (le souci du détail, l'atmosphère anxiogène etc.) je n'ai pas du tout adhéré à la seconde moitié du roman. En effet, vers la moitié, on bascule du roman d'atmosphère au roman d'horreur. Au départ, le huis-clos joue sur nos angoisses: la nuit, la peur, le monstre qui rôde dans le noir, la perte des repères etc. En fait, on ne voit rien, et c'est ça qui nous fait peur. On est dans l'expectative, l'absence d'objet/personne créant la peur renforce notre malaise, notre angoisse. En gros, notre imagination fait le boulot quoi ! Puis, l'intrigue prend un nouveau tournant et bascule dans le fantastique, dans l'horreur. J'avoue que j'ai été déconcertée par ce changement brutal. D'autant plus, que ce roman est censé être pour les ados. Maintenant que j'ai terminé de le lire, je doute pourtant que je le conseillerai à ce public, sauf à ceux qui ont le cœur bien accroché... L'histoire devient très violente, les scènes de tortures, tant physique que mentale, se multiplient. Bref, je n'ai pas aimé ce virage horrifique adopté par l'auteur.
Quoi qu'il en soit, je ne regarderai plus du même œil les magasins Ikea !
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   01 septembre 2015
Le jour venait à peine de se lever. Dans le parking, de drôles de zombies titubaient vers une immense boîte beige. Une dose massive de caféine les ressusciterait, mais our le pour moment, ils se déplaçaient comme des morts à peine vivants. Chacun avait ses raisons : cauchemars, nuit passée à coeur aux jeux vidéo, télé jusqu'à une heure tardive, bébés inconsolables, voisins bruyants, coeurs brisés, factures impayées, mauvais choix de vie, chiens malades, filles trop délurées, parents trop vieux, indigestion de crème glacée,...
Cependant tous les matins, cinq jours par semaine (sept en période de Noël), ils se traînaient jusqu'au point névralgique de leurs petites vies. Le seul élément immuable de leur existence, qu'il pleuve, vente ou neige, qu'ils divorcent ou que le chien meure : leur lieu de travail.
Orsk était le plus grand magasin de meubles scandinaves des Etats-Unis. Ses produits aux designs contemporains étaient moins chers que ceux d'Ikea et son slogan promettait "une vie meilleure pour tous". Surtout pour les actionnaires d'Orsk qui, chaque année, se retrouvaient au quartier général à Milwaukee, dans le Wisconsin, pour se repaître des excellents chiffres du bilan d'exploitation de leur imitation d'Ikea. Orsk s'engageait à offrir à ses clients "tout ce qu'ils désiraient", pour chaque période de leur vie. Des berceaux Balsak aux fauteuils à bascule Gutevol. Ils ne proposaient pas de cercueils. Pas pour le moment, en tout cas.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   02 septembre 2015
Orsk était un énorme animal au flux sanguin continu et régulier, composée de trois cent dix-huit employés - deux cent vingt-huit à plein temps, quatre-vingt dix à temps partiel. Chaque matin, les conseillers de vente entraient, pointaient, allumaient leurs ordinateurs, aidaient les clients à prendre les mesures du placard Knäble modulable, à trouver le matelas de la gamme Müskk le plus confortable et à mettre la main sur les verres de table Lagnia. Chaque après-midi, les manutentionnaire faisaient leur entrée pour regarnir les rayons de l'Entrepôt libre-service, redresser les pancartes "coup de coeur", veiller à ce que les gondoles d'achat impulsif près des caisses soient toujours pleines et monter les palettes jusqu'à la zone de vente. Une chorégraphie précise et bien rodée qui permettait une parfaite optimisation de l'organisation dans les cent douze enseignes Orsk d'Amérique du Nord et les trente-huit autres réparties dans le monde entier.
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MissMymooMissMymoo   30 octobre 2015
– Ces six dernières semaines, le magasin a été victime d’un certain nombres… d’attentats. Tous les matins, on découvre des marchandises endommagées : des miroirs, de la vaisselle, des cadres, des rideaux arrachés des murs, un matelas lacéré, et ce matin… un incident. Avec un Brooka.
– Un incident ? répéta Ruth Ann.
– Une substance a été étalée dessus.
– De la merde, clarifia Amy.
– Une substance, insista Basil.
– Une substance qui sentait la merde, répliqua Amy.
– Notre taux de casse est de onze pour cent plus élevé que la moyenne. Pat a dû en référer au centre régional. Il m’a également demandé de mener une enquête.
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manue14manue14   09 octobre 2015
Enfin, elle atteignit l’escalier qui débouchait sur l’Expo et le gravit quatre à quatre. Elle fit surface près de la cafétéria. L’Expo était le joyau de l’expérience Orsk. Un océan de meubles (tous disponibles à l’Entrepôt libre-service) installé de façon à mettre en scène de véritables intérieurs. Amy laissa derrière elle l’espace Enfants, et s’apprêtait à emprunter un raccourci entre deux zones quand elle aperçut un homme qui l’observait.
Elle s’immobilisa.
Il se tenait un peu plus loin, près des lits superposés Magog et, même à cette distance, Amy sut tout de suite que ce n’était pas un employé d’Orsk.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   18 septembre 2015
Quand il est arrivé ici, il était sur le point de tout laisser tomber. Orsk lui a donné un travail et a changé sa vie. Certaines personnes rencontrent Dieu, d'autres vont aux Alcooliques anonymes, d'autres encore entrent dans des gangs. Lui, il a trouvé Orsk.
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En quel couleur est habillé l'homme qu'Amy voit près des lits superposés ?

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