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ISBN : 281121075X
Éditeur : Milady (20/09/2013)

Note moyenne : 4.53/5 (sur 120 notes)
Résumé :
Les Minutemen du colonel Adam Crais sont littéralement coincés entre le marteau et l'enclume, dans les premiers jours de la guerre révolutionnaire, ils se retrouvent caché sous 120 pieds de la Nouvelle-pierre Angleterre, avec un régiment complet de soldats anglais qui les attendent dans la lumière du jour .. . et une porte en enfer dans la caverne ci-dessous. La porte noire est ouvert, et c'est à un forgeron de 16 ans nommé Ben Locke de trouver un moyen de le fermer... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  01 juin 2016
Une couverture noire pour ce tome 5, très agréable au demeurant.
Une nouvelle clé est découverte et nous fait voyager dans un passé lointain et dans un passé plus proche. Sans obtenir le dénouement final de l'histoire (normal il reste un tome) on sait maintenant ce qui entoure les mystères des clés du vieux manoir.
Le scénario est toujours parfait et super bien imaginé. Quand aux graphismes on reste sur du très bon.
J'avoue avoir lu cette série en l'empruntant à la bibliothèque, mais vu sa très grande qualité je vais me mettre quelques deniers de côté pour qu'elle vienne parfaire ma bibilothèque... c'est pour moi un incontournable et un énorme coup de coeur (mais on m'avait prévenue ;)
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Pavlik
  22 novembre 2014
"C'est dans le chocolat que sont les clefs du mystères". Ainsi parlait Stupeflip. En l'occurrence, pour Joe Hill, c'est dans le passé qu'elles se cachent. Avec ce tome 5, il nous dévoile les Rouages d'une mécanique qui ne manque ni d'huile, ni de sang. Une sorte d'être hybride en somme.
Grâce à la découverte d'une nouvelle clef qui, associée à l'horloge de la maison, permet de voyager dans le temps, Kinsey et Bode se la jouent Retour vers le Futur et se font une petite virée, en deux étapes. Première escale en 1775, en pleine guerre d'Indépendance. Ils assistent à la découverte, par leur ancêtre Benjamin Locke, des mystères qui se tapissent dans les entrailles du manoir. Une partie du voile se déchire. le reste s'évanouit définitivement, lors de la deuxième étape, en 1988, alors que feu Rendell Locke est au lycée. Comme d'habitude on est bluffé par la maîtrise narrative de Joe Hill et satisfait d'avoir enfin des réponses à nos questions (au passage toutes les pièces du puzzle s'emboîtent parfaitement, aucun élément ne paraît être là juste pour combler les trous).
Si le tome précédant faisait preuve d'une maestria formelle, tout en avançant dans l'intrigue, celui-ci s'avère plus conventionnel au niveau de la composition, mais quel bonheur de ressentir la plénitude du fan qui comprend enfin tous les tenants et les aboutissants. du grand art ! Et maintenant on est prêt pour la baston finale.
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Commenter  J’apprécie          240
boudicca
  02 mai 2014
Après le terrible coup de théâtre qui clôturait le tome précédent, autant dire que ce cinquième et avant-dernier album de la série à succès « Locke & key » était très attendu par ses lecteurs. Et comme toujours, Joe Hill et Gabriel Rodriguez ne nous déçoivent pas ! Ne vous attendez toutefois pas à suivre uniquement les aventures de nos trois héros comme c'était le cas jusqu'à présent, Tyler, Kinsey et Bode se retrouvant pour une fois éclipsés par leurs ancêtres. Les créateurs de la série se décident enfin à nous révéler les rouages de leur histoire, levant ainsi le voile sur la plupart des grands mystères qui entouraient la famille Locke et leur étrange manoir. Au moyen d'une nouvelle clé magique leur permettant de voyager dans le passé, nos protagonistes découvrent ainsi pour la première fois l'histoire de leur lignée, non seulement celle du premier Locke à l'origine de la création des fameuses clés de Keyhouse, mais aussi et surtout celle du père de nos héros. Autant dire que côté « révélations », nous sommes bien servi !
Le talent de Joe Hill n'est aujourd'hui plus à démontrer et l'auteur nous en fait à nouveau la démonstration ici en dévoilant dans sa quasi totalité la redoutable toile qu'il est parvenu à tisser au fil des quatre précédents tomes. Aucun temps mort avec ce « Rouages » ! L'action est menée tambour battant et les révélations s'enchaînent à une vitesse vertigineuse qui laisse le lecteur étourdi et complètement sous le charme. Toutes les questions que l'on pouvait se poser trouvent enfin leur réponse, et c'est une histoire bien amère que l'on découvre, comme souvent dans les écrits de l'auteur, qu'il s'agisse du comic « The cape » mettant à mal la figure du super-héros ou encore de son roman « Cornes ». Outre la qualité de l'intrigue on peut également saluer celle des personnages, tous touchants et attachants, ainsi que celle des graphismes. Gabriel Rodriguez donne naissance à des décors et des créatures fabuleuses impressionnantes qui accentuent encore davantage l'immersion du lecteur dans l'histoire.
Sans surprise Joe Hill et Gabriel Rodriguez nous offrent un tome à la hauteur de nos attentes et répondent enfin à la plupart des interrogations de leurs lecteurs. le sixième et dernier album devrait cela dit comporter lui aussi son lot de révélations et achever en beauté cette passionnante histoire qui figure à mon sens parmi les meilleures séries comics de ces dernières années.
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Presence
  30 décembre 2014
Ce tome comprend les 6 épisodes de la minisérie du même nom parue en 2011/2012. Il s'agit du cinquième et avant dernier acte de l'histoire. Il faut absolument avoir commencé par le premier tome : Bienvenue à Lovecraft.
L'histoire se situe bien à Lovecraft, mais en 1775. le site est occupé par l'armée anglaise qui soumet à la pendaison ceux qu'elle soupçonne d'aider les rebelles. Il est question de la grotte située sous la demeure Lovecraft et d'un apprenti serrurier. Puis l'histoire revient au temps présent, avec la situation particulière de Bode Locke. Kinsey Locke a découvert une nouvelle clef dont les effets lui permettent de réaliser l'un des rêves les plus courants de l'humanité. Les enfants Bode et leur mère doivent assister à une nouvelle cérémonie funéraire. le récit fait un nouveau retour en arrière en 1988, pour la représentation de la tempête de William Shakespeare par une troupe comprenant Rendell Locke, Erin Voss, Kim Topher, Ellie Whedon, Mark Cho et Luke Carravaggio. Et il est à nouveau question de la clef Oméga.
C'est toujours un moment délicat quand un récit au long cours basé sur un mystère arrive dans ses derniers développements. le lecteur appréhende toujours quelque peu de tomber sur un deus ex machina, une solution de facilité, ou tout simplement une explication trop convenue, trop banale. Les enjeux sont encore plus élevés quand le lecteur sait que le scénariste a construit un récit très structuré où chaque pièce doit s'emboîter parfaitement. La lecture de ce tome m'a laissé pleinement rassuré et satisfait sur la maîtrise des auteurs, et toujours aussi séduit par la personnalité de leurs personnages.
Il est visible que Joe Hill a construit son récit comme un tout, comme un roman. le lecteur a droit dans ce tome à plusieurs révélations sur les clefs et il voit sous ses yeux des pièces disparates s'assembler comme par magie, avec une précision et une rigueur magistrales. de nombreuses particularités liées aux clefs et à leurs cachettes commencent à faire sens. La particularité physique de Dodge observée par un ancien complice dans La couronne des ombres est expliquée, et les liens logiques entre les différentes époques sont révélés. Ce dernier point permet au lecteur d'apprécier toute la dextérité de Joe Hill car ces révélations s'intègrent d'une manière harmonieuse et naturelle dans la structure du récit.
Au-delà de structure habile du récit, Joe Hill n'oublie jamais que l'âme du récit réside dans la capacité des personnages à exister et à susciter de l'empathie chez les lecteurs. Tyler et Kinsey ont droit à la plus grande place sous les projecteurs pour ce tome et pour l'époque actuelle. Pour le reste, le défi de Joe Hill est d'arriver à donner assez de personnalité à l'équipe de 1988. Mission accomplie, en quelques pages ces personnages acquièrent une personnalité distincte, des motivations personnelles, des rêves et des ambitions. Sur le plan de l'intrigue, le lecteur comprend pourquoi il ne les a pas tous encore rencontrés ; sur le plan émotionnel, il regrette de ne pas pouvoir passer plus de temps parmi eux.
Gabriel Rodriguez est toujours aussi impressionnant dans la maîtrise de son art pictural et dans sa façon de se mettre au service du récit, plutôt que de se mettre en avant. Au fil des pages, le lecteur a l'impression que chaque scène est évidente, qu'elle coule d'elle-même et qu'au final chaque image est évidente, sans être bien remarquable. À la relecture, il apparaît que l'histoire combine des éléments disparates répartis sur 3 époques distinctes et que seule une approche construite des images permet de maintenir une unité visuelle. L'absence de heurts visuels ou de moments de stupéfaction graphique souligne la dextérité de Rodriguez. Ce n'est qu'en relisant ces pages, que j'ai pris conscience de la force délirante de certaines cases : une chèvre agressive, l'impossibilité d'éviter, aux passagers d'un bus, la vision d'horreur du corps écrasé, la magnificence de la représentation théâtrale (une double page), le capital sympathie de Mark Cho, etc. À l'instar des tomes précédents, Gabriel Rodriguez continue à apporter la même attention aux décors, à leurs particularités, à leurs spécificités. Chaque personnage dispose d'une conception graphique unique, de tenues vestimentaires cohérentes avec leur caractère. Enfin quand la violence éclate, elle fait vraiment mal car elle s'applique sur des individus réalistes, avec des conséquences plausibles. Il ne faut pas oublier non plus que Rodriguez a conçu l'apparence de toutes les clefs qui bénéficient chacune d'une forme particulière très travaillée (et même le fait que ces formes soient très travaillées est expliqué de manière logique). Les 18 clefs connus sont répertoriées à la fin de ce volume.
Ce cinquième tome est l'occasion de découvrir l'origine des clefs, la particularité du manoir Lovecraft, et ce qui s'est passé après la représentation de la Tempête en 1988. le suspense ne faiblit pas, les personnages sont toujours aussi attachants. J'attends le dernier tome avec confiance et impatience.
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basileusa
  05 novembre 2013
ça y est on approche de la fin ...ce tome se déroule essentiellement dans le passé où l'on apprend ce qui se trouve derrière la porte que ferme la clé Oméga. On connait désormais l'origine des clés et le passé de Dodge grâce à la clé du temps que découvre Tyler et Kinsey. Mais alors qu'ils en apprennent plus sur les mystères de la maison et sur leur père ,voilà que Dodge fait un pas décisif vers son objectif ...
Je trépigne d'impatience en attendant le dernier tome ,jusque là c'est une réussite totale et un gros coup de coeur !
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critiques presse (1)
Liberation   04 février 2014
Toute l’habileté de Joe Hill consiste à brouiller les cartes, à ouvrir des pans de récit jusqu’au dernier acte, sans que la tension ne retombe.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
DoVerdorieDoVerdorie   12 mai 2014
- Et c'est ça l'idée. Nous parer d'un écrin de glamour, qui donnera aux autres l'envie de... nous apprécier. Rien de plus.
- Je ne sais pas, Rendell. C'est de la triche, non ? Je suis la seule a penser qu'il vaut mieux laisser les gens nous juger pour ce qu'on est ?
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PavlikPavlik   17 novembre 2014
De nombreux démons tentèrent alors de franchir le seuil, mais ils se mirent à pousser, oh, d'atroces cris de souffrance, à tomber et joncher le sol comme autant de morceaux de fer. Tels des papillons plongeant dans un brasiers. Ils semblaient attirés par nous. Et Dieu me garde, nous l'étions par eux. Les regarder revenait à contempler mon désir le plus cher. Un désir enfoui, informulé.
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basileusabasileusa   05 novembre 2013
Kinsey : Je voulais faire avance rapide jusqu'à la terminale pour voir si j'aurai des seins. Mais mate un peu le cadran.Il ne dépasse pas 1999.
Tyler : Keyhouse et sa magie victimes du bug de l'an 2000....qui l'eût cru ? Te reste plus qu'à croiser les doigts et commander des push-up.
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PavlikPavlik   19 novembre 2014
J'ai trouvé du métal chantant, tu sais. Un reste du soir où Dodge s'est fait...infecter. J'ai voulu le vaporiser, mais...cette saloperie est indestructible. Un peu comme les remords.
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PavlikPavlik   22 novembre 2014
-Si vous inondez la grotte, où se cacheront vos soldats ? Les anglais vous tueront jusqu'au dernier.
-Au moins nous mourrons en hommes. L'âme intacte. Ce lieu est bien pire que la tyrannie impériale. Face aux créatures tapies derrière la porte, les guerres des hommes ne sont que querelles d'enfants.
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Videos de Joe Hill (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe Hill
S'il suffisait de tourner une clé pour se retrouver à l'autre bout du monde ? Se transformer en animal ? Voir ce qu'on a dans la tête ? Ouvrir un passage vers un monde maléfique ?
Dans Locke&Key, on a tout un panel de clés magiques, aux pouvoirs plus fous les unes que les autres. Mais ce n'est pas une source d'amusement...
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