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ISBN : 2709629054
Éditeur : J.-C. Lattès (21/09/2011)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 164 notes)
Résumé :
(J'ai Lu)
USA, état du New Hampshier.
Ignatius Perrish avait tout pour être heureux : une famille riche et heureuse, un avenir tout tracé. Mais il y a un an, sa fiancée, Merrin Williams, est retrouvée morte. Depuis, Ignatius sombre dans le désespoir, noie son chagrin dans l'alcool, accumule les aventures sans lendemain. Jusqu'au jour où des cornes lui poussent sur la tête. La surprise passée, il découvre que ces deux appendices lui donnent le pouvoir d... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  06 février 2014
Ig est un jeune homme ordinaire d'une petite ville des États-Unis : passionné de musique, un peu maladroit, plein de vie, et surtout éperdument amoureux de Merrin, la belle rousse avec laquelle il file le parfait amour depuis son adolescence. Merrin, que la police va finir par retrouver violée et sauvagement assassinée. Aucun coupable n'ayant pu être désigné, c'est tout naturellement sur Ig que se portent les soupçons de tous. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que le jeune homme se réveille un matin avec une sacrée gueule de bois et se découvre... des cornes. Deux appendices des plus gênant dont personne ne semble pourtant faire grand cas et qui poussent ceux entrant en contact avec leur porteur à lui révéler tous leurs petits (ou gros) secrets inavouables. Grande fan des comics « Locke & Key » ou encore de « The Cape », c'est tout naturellement que j'ai eu envie de découvrir ce dont Joe Hill était capable en tant que romancier. Et je ne suis absolument pas déçue !
Mêlant habilement roman noir et récit fantastique, l'auteur nous sert une histoire passionnante et extrêmement touchante dans laquelle je me suis complètement laissée happer. A la situation quelque peu comique du début qui donne lieu à des confessions croustillantes, succède rapidement une ambiance plus nostalgique à mesure que se multiplient les sauts dans le passé d'Ig et que l'on suit le déroulement des événements qui mèneront à la mort tragique de l'attachante Merrin. Et c'est en partie là que réside toute la force de Joe Hill qui parvient encore une fois à créer des personnages consistants et surtout incroyablement touchants. C'était déjà le cas dans « Locke & Key », ça l'est encore ici, qu'il s'agisse d'Ig et Merrin, pour lesquels on sait qu'il n'y aura malheureusement pas d'avenir, ou encore de personnages plus secondaires, voire simplement de passage pour quelques pages (Glenna, Terry, le bouleversant père de Merrin...). le « méchant » de l'histoire est lui aussi des plus réussis, tour à tour pathétique, touchant ou haïssable.
Mais là où réside l'essentiel du talent de Joe Hill, c'est en sa capacité à entretenir jusqu'au bout le suspens. On pourrait certes regretter le fait que l'identité de l'assassin nous soit révélée très tôt (environ à la moitié du roman), mais ce serait mal connaître l'auteur que de croire qu'il n'a pas encore quelques surprises en réserve. Alors oui, le coupable est rapidement identifié, mais le lecteur poursuit malgré tout avec autant de fébrilité sa lecture, à mesure que nous sont dévoilés dés moments clés du passé des protagonistes et que l'on découvre la nature du nouveau Ig et les raisons de sa transformation. Il y avait bien longtemps que je ne m'étais pas autant laissée absorber par un livre au point d'y rester plongée des heures durant, incapable de me résoudre à le reposer. Les références marquées à la religion et notamment au personnage emblématique qu'est le diable sont également amusantes à relever, certaines se révélant plus subtilement dissimulées dans le récit que d'autres.
Me voilà décidément totalement sous le charme de Joe Hill, un auteur aux multiples talents, aussi bien en tant que romancier qu'en tant que nouvelliste ou scénariste de comics. Il nous offre avec « Cornes » un roman captivant, tant grâce à la qualité de ses personnages qu'à celle de son intrigue que l'on souhaiterait voire se poursuivre plus longtemps encore. C'est décidé, j'enchaîne très bientôt avec un autre ouvrage de l'auteur, le très prometteur « Nosfera2 » !
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SMadJ
  16 mars 2014
Beaucoup de couleurs et d'émotions contrastées dans ce livre.
Un subtil mélange de sensations, de douceurs, de violence et de pulsions. de romantisme noir et glacé, d'intensités brûlantes qui scarifient le cerveau du lecteur en laissant une empreinte indélébile.
Avec tout ce panel de sensations ainsi clamé, on pourrait s'attendre à une critique dithyrambique et enamourée. Et pourtant non.
Quelques maladresses font que ce roman restera à la porte du panthéon des chefs-d'oeuvre du fantastique et de l'horreur.
Joe Hill (fils du King, Stephen pas Elvis) noie son superbe matériau de digressions sur la jeunesse des protagonistes. Même s'il fait souvent connaître le passé pour comprendre le présent, celui-ci ne doit pas entraver la construction de l'action ni parasiter la montée en puissance de l'histoire. C'est malheureusement le cas ici. Prise indépendamment, chaque partie de l'histoire est passionnante, touchante ou excitante. Néanmoins, le mélange est maladroit et la texture grossière une fois assemblée.
Pourtant, l'idée de base est excellente et originale. Il pousse des cornes sur le front d'Ignatus. Ces cornes provoquent chez les personnes croisées par Ignatus une envie irrésistible d'avouer leurs pires et plus noires pensées. Ça fait baver ce champ des possibles.
Là où le papa serait allé dans une étude des moeurs truculente et dévastatrice de la population de Gideon, le fils choisit l'histoire d'amour et la tragédie policière.
Le point commun étant le retour aux sources et la lisibilité de la jeunesse des personnages comme influences sur le présent. Sauf que Joe s'appesantit beaucoup sur ce passé qui constitue une grosse partie des 500 pages.
L'histoire volontairement décousue, sans positionnement temps précis semble se situer entre les années 80 et les années 2000 renforce la déstabilisation du lecteur. Quand on tente le calcul, ça ne matche pas au niveau des âges. Intriguant mais pas désagréable.
On saluera la manipulation tant aucun des personnages n'est celui qu'il semble être. du coup, on assiste à de ces retournements de situations qui font vrombir les neurones.
Un des aspects très intéressants du bouquin est l'analyse sociale et théologique que nous délivre l'auteur avec des montées furieuses de colère qui font du bien. Plus Bachman que King dans la crudité des situations et des scènes de sexe.
On restera néanmoins sur sa faim quant à l'origine des cornes ou alors le côté métaphysique m'a perdu.
Pourquoi faut-il que les cornes ne m'usent ?
Au final, potentiel enoooorme de ce nouveau venu. Une envie folle de lire ses 2 autres bouquins et son recueil de nouvelles. Joe Hill est bien parti pour être une référence et une future pointure du genre. 3,5/5
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Foxfire
  25 octobre 2016
Ig Perrish est dévasté par le meurtre de Merrin, sa petite amie. Un an après le drame, le lendemain d'une nuit de beuverie, il se réveille affublé de cornes sur le crâne. Il découvre très vite que ces cornes incitent les gens à exprimer leurs secrets les plus inavouables. Il se dit alors que cette capacité lui permettra de découvrir la vérité sur l'assassinat de Merrin.
Le concept de base de "Cornes" est à la fois son point fort mais aussi sa faiblesse. Point fort, car il est original et permet d'égratigner l'hypocrisie de notre société en montrant combien chacun se cache derrière un masque. Mais ce concept n'évite pas un côté parfois un peu répétitif, surtout au début du roman : Ig rencontre quelqu'un qui va lui avouer son secret le plus honteux, puis Ig se rend à un autre endroit et croise une autre personne qui...
Heureusement, passée cette mise en place et cette exposition du pouvoir de Ig, le récit va s'étoffer grâce à une utilisation judicieuse de flash-back.
L'intrigue est très ludique, s'offrant même quelques audaces qui m'ont surprise. Tout ça est plutôt bien mené. Malgré quelques baisses de régime au cours du récit, "Cornes" se lit bien, accroche suffisamment le lecteur pour que les pages tournent vite.
Mais pour que je puisse parler de franche réussite, il m'a manqué un petit quelque chose, un supplément d'âme qui aurait fait la différence. La faute, à mon avis, à des personnages manquant un peu de profondeur et de complexité. Ils sont finalement assez manichéens, leur caractérisation manque de finesse et de subtilité. du coup, si j'ai suivi avec plaisir leur histoire, je ne me suis jamais attachée à eux. Je n'ai pas été touchée par le destin tragique de Merrin ni par la détresse de Ig.
En bref, j'ai passé un bon moment en lisant "cornes". Ce thriller fantastique est un divertissement honnête et ludique qui m'a permis de faire connaissance avec Joe Hill, auteur que je retrouverai avec plaisir.
Challenge Multi-défis 2016 - 49 (un livre d'un auteur enfant d'écrivain)
Challenge ABC 2016-2017 - 7/26
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lyoko
  14 juillet 2016
J'avais trouvé l'idée de départ de l'auteur purement génialissime : Ig un jeune homme un peu paumé , qui brûle la vie par les deux bouts se retrouve un matin avec des cornes qui lui poussent sur le crâne.
Mais au final, je ressors mitigée de ma lecture, non pas qu'elle m'ait déplu mais plutôt par un manque de continuité dans ma lecture.
En effet, l'auteur fait de nombreux aller/retour entre le présent et le passé et on se retrouve souvent avec des redites qui m'ont un peu ennuyée.
Les personnages sont extrêmement bien travaillés, avec des caractères bien a eux, et Joe Hill nous les fait apprécier ou non au fil des pages, puisque leur évolution joue un rôle primordial dans le déroulement de l'histoire.
Joe Hill fait aussi une critique sociale de la société a travers son roman et se pose en "médiateur" sur le sujet de la théologie.
Tout ça pour dire que ce roman n'est nullement désagréable, mais il manque d'équilibre. Certains chapitres sont très captivants tantdis que d'autres sont plutôt lassants.
J'ai donc trouvé que ce roman manquait d'aboutissement alors qu'il aurait pu devenir un des meilleurs romans de Joe Hill si l'histoire de base avait été poussée plus loin.
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Igguk
  31 janvier 2015
Vous connaissez Joe Hill ? Non ? Bon… On va repartir du plus simple… Vous connaissez Stephen King ? Si vous répondez « non », quittez ce site tout de suite, j'veux plus vous voir. Voilà, maintenant qu'on est entre gens biens, on peut reprendre. Donc Joe Hill c'est le fils de Stephen King, mais par respect et politesse pour le monsieur (même s'il lira jamais ces lignes, on s'en fout), ne le résumons pas à ça. Les plus BDphiles auront peut-être croisé sa plume sur l'excellente BD « Locke and Key« , et les autres auront peut-être vu son nom sur ses premiers romans, à savoir le Costume du mort, Cornes, ou encore Nosfera2.
Nous allons nous intéresser ici au second, qui raconte les aventure d'Ignatius Perrish, jeune homme presque normal qui va se réveiller un lendemain de cuite avec une paire de cornes lui poussant sur le crâne (en plus de la gueule de bois). C'est déjà assez coquasse en soi, mais les petits appendices s'accompagnent d'un phénomène tout à fait singulier, tous les gens qu'il croise se sentent obligés de lui confier leur plus sombres secrets et vices sans s'en rendre compte, ce qui rend toute conversation normale un poil compliquée… Imaginez la scène gênante face aux parents… Mais Ig va profiter de ce pouvoir bizarre pour creuser un petit mystère qui lui pourrit la vie : le viol et le meurtre de sa petite amie un an plus tôt dont tout le monde le croit coupable sans pouvoir le prouver.
Le livre est donc l'histoire d'un crime dans une petite bourgade qu'une petite touche de fantastique va remuer un peu, et vraiment ça fonctionne super bien. J'ai déjà dit que l'auteur mérite mieux que l'éternelle comparaison avec le paternel mais on voit quand même un parallèle difficile à rater tant leur manière d'aborder le fantastique se rapproche, par les personnages et des tranches de vies tragiques mais banales. La galerie de protagonistes simples, attachants, cruels, humains forme une histoire cohérente et tragique, et la touche de diabolique donne une petite saveur malsaine à l'ensemble. Oui, on sait, ça ressemble à papa, mais à la lecture Joe Hill ressort quand même avec sa propre touche, un espèce de fatalisme désabusé mais non sans une pointe d'humour, qui se transforme en déchainement de fureur vengeresse et de cruauté.
On suit Ig dans les différentes étapes de la découverte de ses nouveaux pouvoirs, quand il essaie de les comprendre à des moments de tendresse, de doute, de dégout et de colère au fur et à mesure qu'il va creuser dans l'esprit de son entourage et qu'il va faire la lumière sur les évènements passés. On va pouvoir revivre différents moments de sa vie à travers des flashbacks plutôt bien amenés vers l'enfance de Ig où on va revivre quelques épisodes fondateurs de son enfance. On reviendra aussi sur le meurtre de Merrin et sur la vérité à propos de cette soirée tragique.
Joe Hill s'amuse avec le postulat de base de son roman à nous faire reconstituer plusieurs puzzles de la vie d'Ignatius, que les gueules de bois ne cessent de brouiller. le héros essaye de reconstituer la nuit du meurtre de Merrin, mais aussi cette fameuse journée où le jeune couple avait trouvé une cabane mystérieuse dans le bois, ou encore la soirée plus récente qui a précédé l'apparition de ces fameuses cornes, encore une énigme à décortiquer, Ig est un vrai Rubik's Cube ésotérique à lui tout seul. Mais ce livre parle de tellement plus, parfois de manière un peu foutraque mais avec talent, on lit l'amour d'adolescent d'Ig et Merrin, on lit la complicité avec Lee, la tristesse et la nostalgie, la vie de famille, la musique, la colère, la puissance, la bienveillance de son frère Terry, le doute de son entourage et la tragédie qui englobe le tout…
Cornes est un roman solide et passionnant que tout amateur de fantastique devrait apprécier. Joe Hill fait forte impression ici et parvient à toucher le lecteur avec un postulat un peu absurde mais une construction efficace et une grande maîtrise de ses personnages, voilà un jeune auteur à suivre de très près. A noter que Cornes à été adapté au ciné par Alexandre Aja, avec Daniel Radcliffe dans le rôle principal (oui, harry l'potier), alors je sais pas ce que ça donne, je l'ai pas encore vu… J'ai un peu peur, je dois vous avouer…
Lien : http://ours-inculte.fr/cornes/
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Les critiques presse (2)
Elbakin.net   21 juin 2012
Entre roman noir et roman fantastique, Joe Hill nous raconte une histoire diablement touchante. Une future référence du genre.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
LeFigaro   03 octobre 2011
Les aventures d'Ig, avec ses cornes et ses dons surnaturels, résonnent comme celles d'un bon petit diable aux prises avec d'effroyables réalités. Finalement, après une frénétique danse entre fantastique et réalisme, le dénouement est à la fois poignant, spirituel et mystérieux.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations & extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   05 février 2014
Seul le diable aime les hommes pour ce qu'ils sont et se délecte de la fourberie avec laquelle ils s'abusent eux-mêmes, leur curiosité éhontée, leur manque de maîtrise, leur tendance à enfreindre les règles sitôt qu'elles sont édictées, leur volonté de renoncer à leur âme immortelle pour une bonne partie de jambes en l'air. Car seuls ceux qui ont le courage de risquer leur âme par amour ont le droit d'en avoir une, et cela le diable le sait, contrairement à Dieu.
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Patience82Patience82   06 avril 2016
Ig avait toujours aimé écouter son père et le regarder jouer de la trompette. D'ailleurs, c'était plutôt l'inverse : à voir ses joues se gonfler puis se creuser, on aurait dit que la trompette jouait de lui comme d'un instrument, qu'elle respirait à travers lui. Tels de petits aimants gloutons attirant de la limaille de fer, les clefs dorées semblaient lui saisir les doigts pour les faire danser sur un rythme saccadé, en de vifs sursauts inattendus. La tête penchée, il fermait les yeux, et tortillait des hanches, au point que son torse paraissait s'enfoncer en vrillant jusqu'au creux de son ventre, pour puiser la musique au plus profond de lui.
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TataSkaTataSka   14 octobre 2013
Au pied de l'arbre, quelqu'un, sans doute la mère de Merrin, avait planté une croix ornée de roses en nylon jaune, à côté d'une Vierge en plastique qui souriait avec l'air béat et extatique d'un idiot.
Ce sourire affecté lui était insupportable. Tout comme cette croix, fichée au lieu même où Merrin était morte après s'être vidée de son sang, le crâne fracassé. Une croix ornée de roses jaunes... Quelle chierie. C'était d'aussi bon goût qu'une chaise électrique tapissée d'un imprimé à fleurs.
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verobleueverobleue   02 mai 2012
Les gosses de pauvres soignent souvent leur mise. Ce sont les gosses de riches qui veulent avoir l'air négligé tout en s'arrangeant pour porter le bon jeans délavé et troué à quatre-vingts dollars et le t-shirt à l'air usé sorti tout droit de chez Abercrombie & Fitch.
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SMadJSMadJ   15 mars 2014
Seul le diable veut que l'homme dispose d'un large choix de tenues de style léger, confortable, murmura-t-il enfin en essayant d'édicter un nouveau proverbe. Exception faite du polyester. Sur cette question, Satan et le Seigneur sont d'accord.
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Videos de Joe Hill (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe Hill
S'il suffisait de tourner une clé pour se retrouver à l'autre bout du monde ? Se transformer en animal ? Voir ce qu'on a dans la tête ? Ouvrir un passage vers un monde maléfique ?
Dans Locke&Key, on a tout un panel de clés magiques, aux pouvoirs plus fous les unes que les autres. Mais ce n'est pas une source d'amusement...
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Ignatius Perrish
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