AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)
ISBN : 2290325716
Éditeur : J'ai Lu (10/10/2003)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 740 notes)
Résumé :
Les vivenefs sont des vaisseaux magiques liés à la famille qui les possède par des liens empathiques. Ces navires sont insaisissables, ils bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres marins, sèment les pirates... Et sont surtout l'objet de toutes les convoitises
Vivacia est la vivenef de la famille Vestrit. Le capitaine Ephron Vestrit est mourant et, parmi les siens, chacun ourdit complots et traîtrises pour s'approprier son vaisseau, ca... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
Hyelana
  08 novembre 2017
De l'aventure ! Voilà ce que nous procure ce roman.
La plume de Robin Hobb m'a une nouvelle fois conquise, bien que je ne sois pas très fana de tout ce qui se rapporte aux histoires de marins et de pirates. Cependant je dois dire qu'elle nous emporte encore une fois totalement dans son univers, avec ses personnages forts en caractère et son imagination débordante.
Je n'ai eu aucun mal à me plonger dans ces aventures, les pages se sont tournées les unes après les autres, apportant chacune leur lot de curiosités et de péripéties.
Alors bien sûr, ce roman n'est que le premier d'une longue saga, dont on se doute qu'elle sera riche, car tout l'arrière-plan est posé ici. On rencontre les personnages, les projets de chacun, les différents territoires, tout cela nous est présenté de manière habile, afin de nous donner envie de lire la suite mais en même temps de ne pas nous laisser sur notre fin lorsque la dernière page du roman se tourne.
En bref, c'était une lecture très agréable, à placer entre toutes les mains adeptes de fantasy !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          413
Eric76
  03 janvier 2015
Dans ce premier tome, Robin Hobb pose le décor de cette saga. Deux histoires principales se suivent en parallèle. Celle des Vestrit, vieille famille marchande de Terrilville, propriétaires d'une vivenef, et celle de Kennit, pirate aux ambitions démesurées. Ce premier tome m'a tellement enthousiasmé que j'ai hâte d'arriver au moment où elles vont se rejoindre car je pressens plusieurs dizaines de pages haletantes (enfin j'espère !)
La magie est présente à chacune des pages de ce roman. Une magie à la fois puissante et redoutée, faisant l'objet d'un commerce lucratif, mais aussi terriblement humaine, à l'image des vivenefs, figures de proue vivantes des navires.
La description des cités, celle de Terrilville pour les Vestrit, et celle de Partage pour les pirates, est riche et débordante de détails… Mais tout cela ne serait absolument rien sans les personnages qui évoluent dans cette histoire. Des personnages toujours complexes et paradoxales montrant tour à tour leur force d'âme et leur faiblesse. Ils ont une véritable épaisseur et on les suit dans leurs tribulations avec peine, joie, ou colère. Là je crois réside tout le talent de Robin Hobb. Kennit est de loin mon préféré. Un pirate, un assassin, un embobelineur de première, un filou goupil, animé d'une ambition dévorante, mais qui doute à chacun de ses pas… Un seul regret (pardonnez-moi Mme Hobb !) concerne le personnage de Kile. Il fait tache dans le tableau parce que dans le genre crétin il est totalement caricaturé, à l'inverse de tous les autres. Peut-être évoluera-t-il différemment. On verra ! Mise à part cette réserve, un très bon livre qui préfigure une suite palpitante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          340
TheWind
  04 mai 2018
Un découpage en 9 tomes c'est long. J'en tire mon parti en mettant à l'honneur un personnage par tome.

Aujourd'hui, je vais vous parler de Paragon.
Paragon est un bateau. Cela peut paraître bizarre que je vous entretienne d'un bateau alors que j'annonçais deux phrases plus haut que j'avais l'intention de mettre à l'honneur un personnage. Vous allez comprendre...
Paragon est une vivenef.
Une vivenef, c'est un vaisseau magique, lié à la famille à laquelle il appartient. Construit en bois-sorcier, un matériau quasiment indestructible, il s'éveille à la vie à la troisième génération de capitaines. Ainsi, sa figure de proue s'anime et devient douée de parole.
J'aurais pu choisir Vivacia, le navire de la famille Vestrit dont on raconte l'histoire dans cette saga. Mais la demoiselle vient juste de s'éveiller à la vie et son caractère n'est pas encore suffisamment déterminé pour que je vous en parle dès le premier tome.
Il faut dire aussi que Paragon m'a beaucoup émue.
Appartenant à une des plus anciennes familles de marchands de Terrilville, Paragon est échoué sur une des plages de la baie de la ville. Beaucoup de mystères entourent ce vaisseau. La légende veut qu'il porte malheur à ceux qui l'emmènent voguer. On l'appelle même le « paria ».
Sa figure de proue, mutilée à coups de hache, se tient le plus souvent les bras croisés. Paragon n'est pas un bateau facile à vivre. Il apparaît bougon et un peu hostile. Cependant, il sera le refuge de Brashen et d'Althéa quand ces deux-là se retrouveront sans abri.
On imagine bien que Paragon ne restera pas tout le temps échoué et qu'il ne finira pas en pièces détachées comme il aimerait bien. D'aileurs, des vautours lui tournent déjà autour...

J'aime vraiment beaucoup cette idée de vaisseau vivant. Elle apporte indéniablement un supplément d'âme à cette histoire. Les liens qui se créent entre les personnages et leurs vaisseaux peuvent être très forts et très touchants. On se plait à rêver d'un tel bateau doué de conscience qui voguerait au gré de ses envies, de ses humeurs... et qui pourrait même se rebeller contre un capitaine un peu trop rosse et manquant d'humanité.
J'ai hâte de lire la suite des aventures de la Vivacia et de Paragon, bien sûr !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          302
DrunkennessBooks
  04 septembre 2014
Fan inconditionnelle de L'Assassin Royal, je ne pouvais pas passer à côté des Aventuriers de la Mer, sachant que les deux séries finissent par se croiser au cours des aventures de Fitz. Je voulais notamment en apprendre plus sur cette fameuse Althéa, qui apparaissait comme un personnage au tempérament de feu. Et je n'ai pas été déçue !
Nous retrouvons donc le même univers que dans L'Assassin Royal, sauf que cette fois les évènements se déroulent à Terrilville, une ville portuaire marchande et non dans les Six-Duchés. Plus précisément, nous allons suivre le parcours de la famille Vestrit, une famille de marchands traversant une phase très difficile. le chef de famille et capitaine de la Vivacia, Ephron, est mourant. Qui héritera du navire à sa mort ? Robin Hobb nous plonge alors dans les sombres machinations ourdies pour obtenir le commandement du navire et qui vont déchirer la famille Vestrit. Car Vivacia n'est pas un navire comme les autres : c'est une vivenef, un navire plus rapide que tous les autres, objet de toutes les convoitises et qui possède une particularité qui n'est pas des moindres : à son éveil, elle possèdera sa propre personnalité, forgée grâce aux générations de marchands qui ont rendu leur dernier souffle sur le navire afin de lui confier leurs souvenirs et leur savoir. L'enjeu est de taille, il en va de l'avenir de toute une famille !
J'ai eu un peu de mal au début à me plonger dans ce premier tome. En effet, il m'était difficile de me détacher de la saga précédente de l'auteure, m'attendant à chaque page à croiser des personnages de L'Assassin Royal. Or, ce n'est pas le cas, on ne trouve que quelques petites références aux Six-Duchés à une exception près : Ambre. Pour celles et ceux connaissant la suite et/ou ayant déjà lu L'Assassin Royal, vous aurez déjà fait le rapprochement. Pour les autres, je ne dirais rien ! Ambre reste, dans les deux sagas, mon personnage favori !!
Ensuite, l'histoire est coupée en plusieurs points de vue. Par conséquent nous suivons chaque personnage indépendamment des autres et cela m'a un peu gênée car dès le début, j'avais une préférence pour Althéa. Mais quand on connaît un minimum ce que fait Robin Hobb, on sait très bien que tout finit par se recouper.
Une fois ces attentes reléguées au second plan, j'ai enfin pu apprécier ma lecture à sa juste valeur. Robin Hobb possède une plume incroyable ! Avec talent, elle parvient à nous plonger complètement dans cet univers fantastique et moyenâgeux grâce à des descriptions soignées et des personnages extrêmement bien travaillés.
Kefria et Althéa sont les filles d'Ephron Vestrit et toutes deux espèrent hériter de la vivenef à la mort de leur père. Or, seule l'une d'elles le pourra. La première est une épouse soumise à son mari Kyle, un homme odieux et égoïste, prêt à tout pour arriver à ses fins. Althéa est une jeune femme passionnée et impulsive et possède un lien fort avec le navire. Alors quand elle comprend qu'il est en train de lui échapper, elle ne le supporte pas et va tout faire pour le récupérer. Mais la lutte contre Kyle sera difficile, lui qui estime que la place d'une femme n'est pas sur le pont d'un navire et qui n'hésitera pas à utiliser ses propres enfants pour satisfaire ses ambitions. Ainsi, Hiémain, son fils aîné, en fera malheureusement les frais, lui qui se destinait à une carrière de prêtre et non de marin…
Tout en s'intéressant à l'ensemble de la famille Vestrit, Robin Hobb nous dresse également le portrait de Kennit, personnage aussi ambitieux que retors et qui aspire à devenir le roi des pirates (Jack Sparrow n'a plus qu'à aller se rhabiller !). Mais pour cela, il lui faut une vivenef… (Finalement, il aurait peut-être dû se contenter du Black Pearl comme Jack, ça aurait été moins compliqué).
Les Aventuriers de la Mer, ce n'est pas que des personnages humains. Il y aussi les serpents de la mer, ces êtres mystérieux dont l'espèce semble condamner à disparaître et qui entretiennent un lien particulier avec les vivenefs. Dans le vaisseau magique nous faisons également la connaissance de deux d'entre elles : Vivacia et Parangon. Difficile de croire qu'il s'agit de simples bouts de bois animés capables de parler !
Tous ces personnages prennent place au beau milieu d'intrigues et de complots. Car il ne faut pas oublier que le commerce est une forme de pouvoir. Et qui dit pouvoir dit aussi trahison. Comment tous ces personnages vont-ils évoluer ? Parviendront-ils tous à leur fin ?
Ce premier tome ne fait que poser les bases de la série. Les personnages sont nombreux et le monde dans lequel ils évoluent, vaste. Cette étape introductive était donc une nécessité ! Pour autant, une fois le livre terminé, je n'ai eu qu'une envie : enchaîner direct avec la suite. Tout en faisant partie du même univers que L'Assassin Royal, ces deux séries peuvent être lues indépendamment. Cependant, il faut savoir qu'à un moment donné, les deux mondes se recoupent et nous apprenons la suite directe des Aventuriers de la Mer dans L'Assassin Royal.
Lien : http://drunkennessbooks.blog..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          252
Koneko-Chan
  26 juillet 2013
J'ai lu le premier tome des Aventuriers de la Mer juste après avoir fini le premier cycle de l'Assassin Royal. J'ai eu beaucoup plus de mal à m'immerger dans cette série que son prédécesseur, et je pense que c'est du au début du tome. On a une présentation globale de plusieurs personnages que l'on va suivre séparément, et je dois dire que les brusques changements - bien qu'intelligents - de personnages toutes les quelques pages m'ont un peu perturbée. Mais le plus dur a été de lire le début du livre, pendant lequel il ne se passe pratiquement rien. Il faut attendre la mort d'Ephron Vestrit pour que tout se déclenche. Et à partir de là, la lecture n'en devient que plus passionnante.
On découvre une multitude de personnages dans ce premier tome : des serpents, des humains, des Vivenefs, ... On les suit donc séparément, et ce qui m'a posé problème, c'est surtout quand l'histoire s'axait sur un personnage que je n'aimais pas x) C'est un résonnement assez immature, mais je préférais largement suivre les aventures d'Althéa plutôt que de lire les idioties de sa soeur et son mari... Quel homme détestable celui-là... Et sa femme trop docile a aussi le don de m'énerver. J'ai beaucoup aimé les personnages d'Althéa, de Hiémain et aussi de Brashen, que je me suis surprise à apprécier dès le début (impression qui a ensuite grandit). J'ai un peu plus de mal à apprécier Kennit, qui a pourtant l'air d'être un personnage fascinant. Mais il est assez difficile de se faire un avis lorsque les récits sont ainsi entremêlés, il faut attendre d'en savoir plus.
Cette saga se passant dans le même univers que l'Assassin Royal, on n'a aucun mal à s'y plonger. On ne fait que mentionner les Six-Duchés alors qu'on découvre une toute autre région côtière, ce qui nous montre que l'univers créé par Robin Hobb est en réalité très vaste. J'aurais cependant aimé y retrouver cet aspect rempli de magie propre à l'Assassin Royal. On découvre tout de même d'autres créatures, tels que les serpents de mer, qui semblent très antipathiques. C'est assez drôle de suivre leurs histoires d'ailleurs, puisqu'ils résonnent et donnent un but à leur existence, tandis que selon le point de vue des marins, ils nous sont décris comme des rapaces qui ne cherchent qu'à manger de l'humain... C'est aussi vrai, mais je sens qu'ils sont plus que de simples animaux.
On parle aussi de Vivenefs, un terme obscur absolument pas abordé dans l'Assassin Royal. J'ai encore un peu de mal à les définir : ce sont des bateaux de Marchands construits avec du bois sorcier, et qui ont leur propre conscience. Chaque Vivenef appartient à une famille et un membre de cette famille doit être constamment à ses côtés. Au bout de trois générations décédées à son bord, la Vivenef s'éveille et se voit douée de parole. C'est là un des grands mystères de ce cycle. Malgré la grande présence de la Vivenef Vivacia, je dois avouer que je lui préfère Parangon, une autre Vivenef assez... particulière.
Et une fois de plus, je ne félicite pas le découpage français... Pourquoi découper un volume en trois parties ? Alors que le tome 2 et 3 s'enchaînent dans une suite logique, je trouve ça vraiment dommage... Heureusement qu'ils les ont réunis dans l'Arche des Ombres.
En bref : une bonne introduction est émise dans ce premier tome, et il faudra attendre une bonne moitié pour enfin se plonger dedans. J'ai quand même mis plusieurs jours à le lire, contrairement au tome 2.
Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          162
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   26 juillet 2018
Sans un mot de plus, Kennit pivota sur ses talons et s'en fut. Il ne jeta pas un regard en arrière pour déchiffrer l'expression du second. Il venait de le confiner à bord pour la nuit, car l'accord qui les liait spécifiait que l'un d'ux dormirait sur le navire quand le Marietta était à quai. Eh bien, qu'il gromelle tout son soûl ! Sorcor venait d'anéantir tous les espoirs que Kennit beçait depuis plusieurs mois. Tout en traversant les quais, il se demanda avec amertume quelle bêtise l'avait pris de faire ces rêves. Voici qu'il resterait toujours le capitaine d'une bande de vauriens qui ne verraient jamais plus loin que le bout de leur queue. D'un bon aisé, il sauta sur le quai. Aussitôt une foule de vendeurs se précipita sur lui, mais, d'un foncement de sourcils, il les fit reculer. Au moins, il avait ce genre de réputation à Partage, mais cette pensée l'aigrit encore davantage. On lui laissait le passage… Tu parles d'un réputation ! Autant s'admirer dans une flaque d'urine ! Il était capitaine d'un navire, mais pour combien de temps ? Tant que le roquets à ses pieds croyaient en ses poings et son épée. Dans dix ans, ils se trouveraient un homme plus grand ou plus vif, et alors Kennit pouvait s'attendre à faire partie des mendiants à la barbe grise qui se déplaçaient furtivement dans les ruelles pour voler les soûlards et qui passaient des heures devant les tavernes à implorer des restes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
DrunkennessBooksDrunkennessBooks   04 septembre 2014
L’instant si longtemps espéré était parti comme il était venu ; Vivacia était éveillée, et, à part le premier élan de triomphe, elle n’avait rien ressenti de ce qu’elle attendait. Le prix était trop élevé.
A la seconde où elle se fit cette réflexion, elle regretta de ne pouvoir l’oublier. C’était la trahison suprême de se tenir sur ce pont, non loin de la dépouille de son père, et de se dire que le prix à payer était trop élevé, que la vivenef ne valait pas la mort d’Ephron Vestrit, ni de son grand-père ni de son arrière-grand-mère. Vivacia n’était pas la cause de leur trépas, mais plutôt la somme de leurs legs ; en elle, ils continuaient à vivre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
pit31pit31   26 juillet 2018
Une fois seulement, elle s'était enhardie à lui suggérer de reprendre le commerce sur le fleuve du désert des pluies. Ils détenaient les droits, ils avaient les contact et la vivenef ; du temps de la grand-mère et du père d'Ephron, cela avait été la source principale de leur commerce ; mais, depuis l'époque de la peste sanguine, il avait toujours refusé de monter ce fleuve. Il n'existait pourtant aucune preuve tangible que la maladie venait du désert des Pluies, et, d'ailleurs, qui pouvait dire d'où provenait une maladie ? Il ne leur servait à rien de se faire des reproches et de se couper de la partie la plus profitable de leur métier. Néanmoins, Ephron avait secoué la tête en faisant promettre à Ronica de ne plus jamais proposer cette solution. Il n'avait rien contre les Marchands du désert des Pluies, et il reconnaissait que leurs produits étaient à la fois beaux et exotiques ; mais il s'était mis en tête qu'on ne pouvait commercer dans la magie, même de façon périphérique, sans en payer le prix. Il préférait voir sa famille dans l'indigence, avait-il dit, que courir ce risque.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
democratzdemocratz   29 janvier 2017
Savez-vous ce que ressent une femme, Davad, quand elle porte un être en elle pendant neuf mois sans savoir s'il s'agit de l'enfant, de l'héritier qu'elle appelle de ses prières, ou d'un monstre difforme que son mari devra étrangler de ses propres mains ?
Commenter  J’apprécie          221
pit31pit31   25 juillet 2018
Kennit faillit céder à la tentation de tout révéler au marin, mais non : il avait prévu son plan avec trop de soin, il l'avait trop souvent répété mentalement ; il attendrait que le Marietta soit en route et que Gankis ait eu le temps de fournir à l'équipage sa version des événements de l'île. Cela ne devrait pas prendre longtemps : le vieux matelot était bavard et, après leur absence, les hommes seraient dévorés de curiosité sur leur visite dans l'île. Une fois qu'il auraient le vent dans les voiles et qu'ils seraient bien en chemin pour Partage, Kennit ferait appeler l'équipage sur le pont. Emporté par son imagination, il se voyait le visage baigné de lune tandis qu'il s'adressait aux hommes réunis en dessous de luis dans le passavant. Ses yeux pâles s'allumaient à l'évocation de cette scène.
Ils traversèrent la plage beaucoup plus vite que lorsqu'ils y cherchaient des trsors, et, peu de temps après, ils escaladaient la sente escarpée qui menait à l'intérieur boisé de l'île, Kennit se gardait bien de manifester devant Gankis l'inquiétude que lui que lui inspirait le Marietta : les marées montaient et descendaient dans la baie pouvait soudain se retrouver à racler des écueils qui n'étaient pas là lors de la précédente marée basse. Kennit ne voulait pas courir de risques avec son Marietta: le bateau aurait laissé la terre loin derrière lui bien avant que la marée de cette baie maléfique pût l'échouer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Robin Hobb (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robin Hobb
Robin Hobb - Le fou et l'assassin. Volume 6, Le destin de l'assassin
autres livres classés : fantasyVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Robin Hobb

Comment se nomme le seul roman de SF écrit par Robin Hobb?

Alien
Terre étrangère
Alien Earth
Aliens

10 questions
195 lecteurs ont répondu
Thème : Robin HobbCréer un quiz sur ce livre
. .