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La Tour Sombre tome 2 sur 8
EAN : 9782290345900
396 pages
J'ai Lu (10/03/2006)
4.1/5   949 notes
Résumé :
L'obscurité descendait sur le monde et le monde changeait...
Roland, le pistolero, s'éveille sur une grève déserte. Issus de la mer, des monstres carnivores l'attaquent et lui dévorent quelques doigts des mains et des pieds... Affaibli, rongé par l'infection, il sent qu'il va mourir s'il ne franchit pas la Porte qui mène à d'autres espaces-temps.

De l'autre côté, il rencontrera Eddie le junkie, puis, dans l'Amérique des années 60, Det... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
4,1

sur 949 notes

Je viens de finir ce second tome plus épais que le premier d'environ 150 pages mais qui s'avère également je trouve plus abouti.

À la fin du premier tome nous avions quitté Roland sur une plage après que l'homme en noir lui eut révélé son avenir via un jeu de tarots dont les cartes lui révélèrent trois personnages : le PRISONNIER, la DAME D'OMBRE et enfin la MORT. Trois cartes qui vont ouvrir trois portes ouvrant sur un autre monde et pas n'importe lequel : le nôtre, à New York dans la seconde moitié du XXème siècle. le début du livre commence fort et harponne le lecteur dès les premières pages, et si j'avais trouvé quelques longueurs dans le premier tome cela n'a pas été le cas dans celui-ci. En effet Roland est attaqué en pleine nuit par des créatures ressemblant à des sortes de homard qu'il nommera « homarstruosités » dans l'affrontement celui-ci serait grièvement blessé perdant ainsi l'index et le médius de sa main droite tout en étant empoisonné par le venin de ses créatures. c'est donc très faible pour ne pas dire mourant que celui-ci voit la première porte qui quand il la traversera le projettera directement dans la tête d'Endie, un junkie vivant à New York durant la seconde moitié du XXème siècle entrainée dans un trafic d'héroïne et s'apprêtant à passer la douane à sa sortit d'avion. Autant dire que le passage dans ce monde étrange qui lui est méconnu est assez brutal pour Roland ce qui fournira une excellente occasion à Stephen King d'inclure un peu d'humour dans ce second tome ce qui manquait un peu dans le premier tome. le personnages d'Eddie est très intéressant et j'ai vite fini par l'apprécier car finalement celui-ci va se retrouver bien malgré lui auprès du pistolero et des « homarstruosité » dans un monde qui lui est totalement inconnu et bien plus sombre et dangereux que le New York de son époque. La deuxième porte l'entraînera dans la tête d'Odetta mais celle-ci est atteinte de schizophrénie et cède régulièrement sa place à Detta qui est une véritable folle furieuse qui donnera du fil à retordre à nos deux compagnons. C'est un personnage assez déconcertant que nous présente ici Stephen King dû à ses changements de personnalité nous présentant en faites deux personnes bien distinctes dont l'une est des plus dangereuses. La dernière porte nous présente également un dernier personnage qui lui n'a rien d'agréable et qui est même assez glaçant mais je pense que j'en ai déjà bien assez dit et vais donc m'arrêter là.

Ce fut donc une agréable lecture et je vais sans aucun doute lire prochainement le troisième tome car même si ce second tome m'a bien plus il ne répond à aucune question (ou presque) que je me posais à la fin du premier tome, et ne fait au contraire qu'en rajouter de nouvelle !

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À la fin du tome précédent, nous avons laissé le pistolero sur la grève de la Mer Occidentale. Épuisé, il s'est endormi sans savoir que les eaux allaient lâcher sur lui des monstres plein de questions. Blessé, amputé et empoisonné, Roland le pistolero envisage son avenir sans espoir. Mais qu'en est-il des trois cartes que l'homme en noir a tirées de son funeste tarot ? Il a prédit trois rencontres à Roland : le Prisonnier, la Dame d'ombres et la Mort. À chacune de ces cartes correspond une porte vers un autre monde.

La première porte s'ouvre sur Eddie, un junkie en fâcheuse position. Roland l'entraîne sur la grève de la Mer Occidentale. « Bon, maintenant, j'emmène cette porte partout avec moi […] et Eddie aussi. Elle nous accompagne comme une malédiction dont on ne pourrait se débarrasser. » (p. 120) Roland poursuit sa route vers la deuxième porte et celle-ci s'ouvre sur Odetta Holmes et Detta Walker, deux femmes qui n'en sont qu'une. Elles aussi entrent dans le monde du pistolero. Et l'étrange équipée avance vers la dernière porte, celle qui dont dépend la vie de Roland. Quand elle s'ouvre sur Jack Mort, la mort de Jake et les accidents d'Odetta Holmes prennent tout leur sens. Mais ces trois portes ne sont nullement le bout de la quête du pistolero : la Tour sombre est encore loin et rien ne saurait empêcher Roland de la rejoindre.

Roland le pistolero est un chevalier d'un âge nouveau : il répond à un code d'honneur ancestral et exigeant. « Je me suis damné pour mon devoir. » (p. 126) S'il ne peut oublier sa responsabilité dans la mort de Jake, il est prêt à tout pour atteindre enfin la Tour sombre, sinistre fanal dans un monde dont le sens échappe sans cesse. « Il s'agit peut-être d'une sorte de cheville. Un pivot central maintenant ensemble tous les plans de l'existence. Tous les temps, toutes les dimensions. » (p. 190)

Le deuxième tome du cycle de la Tour sombre esquisse plus de questions que de réponses et le lecteur ne peut que repartir en quête aux côtés de Roland. Si le récit est ouvertement fantastique avec ses passages entre les mondes, il résonne également des accents d'un engagement que l'on suppose être celui de l'auteur. En filigranne, guerre du Vietnam et ségrégation sont pointées du doigt : à l'aune de l'honneur que l'auteur prête à Roland, la valeur d'une vie innocente ne saurait se soumettre aux idéaux viciés d'un monde, aussi immense soit-il. Il me tarde de lire la suite des aventures de Roland et d'Eddie.

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La première partie de la quête de Roland, le dernier pistolero de l'Ancien Monde, est terminée, mais rejoindre l'homme en noir n'a apporté que peu de réponses à ses questions. A l'issu du volume précédent, trois cartes ont été tirées par le mage noir, celles du Prisonnier, de la Dame d'ombre et de la Mort. A chacune de ces cartes correspond une ouverture vers un autre monde : un monde étrange et effrayant où des monstres de métal volent dans le ciel et où des voitures sans chevaux roulent dans les rues, un monde qui, s'il ne cesse de stupéfier Roland, nous est en revanche extrêmement familier – parbleu, c'est le nôtre ! Projeté sans préavis à différentes périodes du New York de la seconde moitié du XXe siècle, Roland va rentrer en contact avec trois personnes indispensables à la réussite de sa quête, même s'il serait bien en peine de deviner pourquoi : Eddy Dean, un jeune junkie coincé dans une méchante affaire de trafic d'héroïne, Odetta Holmes, une milliardaire atteinte d'un dangereux dédoublement de la personnalité, et Jack Mort, un curieux monsieur aux apparences inoffensives mais dans les passe-temps feraient dresser les cheveux sur la tête d'un sérial killer. Trois cartes. Trois personnes. Trois chemins pour atteindre la Tour Sombre, si le Ka et la destinée le permettent…

Deuxième tome de la saga de « La Tour Sombre », « Les Trois Cartes » fait prendre à l'intrigue un tour inattendu, mais nullement déplaisant. Alors que le premier volume avait surtout pour objectif de présenter l'univers des romans et d'harponner le lecteur, celui-ci se révèle beaucoup plus actif, quoique conservant un aspect introductif. Les excursions du pistolero dans notre monde apportent notamment au récit un élément qui lui manquait jusque-là : l'humour ! Certes, le ton reste sombre et parfois assez malsain, mais il faut admettre qu'il y a un côté extrêmement réjouissant à voir Roland tentait, avec le plus grand sérieux et la plus totale inefficacité, de comprendre les règles d'un univers qui lui est complétement étranger et où il se révèle aussi déplacé qu'un bison en haut de l'Empire State Building. Faut bien avouer que je ne saisis toujours pas très bien la finalité de tout cela – ouais, la Tour Sombre, on a compris, mais c'est quoi, cette fichue Tour Sombre, hein ? – mais l'ensemble est tellement attractif et prenant que je n'ai qu'une hâte : continuer l'aventure dès que possible !

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Ce deuxième tome est vraiment très bon.

Le réveil est brutal pour Roland. Pris en chasse par quelques créatures plutôt hostiles, c'est avec difficultés qu'il va réussir à s'en rechaper. Il a besoin de soins mais les conditions de vie dans son monde sont ardues. Il arrive péniblement devant une porte assez mystérieuse qui représente la première carte tirée par l'homme en noir lors du tome précèdent.

Chaque carte (le prisonnier, la dame d'ombre et la mort) va s'avérée être une entrée vers un monde inconnu de notre pistolero.

A partir de ce moment-là, le récit prend une tournure bigrement intéressante. On rencontre des personnages atypiques, attachants, avec chacun leurs faiblesses et leurs forces. Roland est drôle ! Il devient plus humain aussi. J'ai beaucoup aimé le vocabulaire employé par le pistolero afin d'expliquer son environnement.

Cet épisode va permettre à notre héros de monter son petit groupe afin de rejoindre la tour sombre. A la fin, on se retrouve donc avec une fine équipe de bras cassés mais le voyage était tellement dantesque que ça en valait la peine.

Ce tome est une vrai bouffée d'air frais après un premier tome plus lourd à assimiler. L'action est constante et inattendue. Stephen King arrive à accrocher son lecteur et à maintenir le rythme sur l'ensemble du roman. Il prend un tel plaisir à malmener ses protagonistes que certains auront des membres en moins !

Je n'en dévoilerais pas plus pour laisser le plaisir de la découverte aux futurs lecteurs mais c'est rassurée et avec un enthousiasme certains que je vais continuer ma quête vers la tour sombre en espérant que la suite soit aussi bonne.

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Nous avions quitté le Pistolero sur une plage après sa rencontre interminable avec l'homme en noir. Nous le retrouvons sept heures plus tard, victime d'un cauchemar ambulant : un homarstruosité, sorte de homard mutant qui manque de le boulotter tout cru. Roland s'en sort difficilement avec un orteil et deux doigts en moins et un empoisonnement du sang.

Tout autre que lui aurait abandonné sa quête de la Tour et se serait laissé mourir. Mais pas Roland. Pas après tout ce qu'il a sacrifié.

Alors, il continue sa route, cadavre ambulant vêtu de noir et arrive finalement à atteindre une porte flottante. Oui, oui, vous avez bien lu. Et derrière cette porte l'attend son premier compagnon.

La suite, je vous laisse la découvrir.

Si dans le Pistolero, Roland était seul, cette fois, les Trois Cartes nous fait découvrir ses futurs compagnons de route, ceux que le ka a choisi pour lui : Eddie Dean, junkie des années 80, et Odetta Holmes, jeune schizophrène amputée de deux jambes, dont la couleur de peau avait encore une importance à son époque.

En apparence, les moins bons candidats au poste de Pistolero. En réalité, bien entendu, il n'en est rien. le ka ne peut se tromper.

Le passé du Pistolero est mis ici de côté pour laisser place à son émerveillement à la découverte de notre monde, similaire par moment et tellement différent du sien.

Ce second tome peut parfois sembler fastidieux et quelque peu traîner en longueur pour celles et ceux qui veulent de l'action, mais en ce qui me concerne, il s'agit de l'un de mes préférés. Les Trois Cartes pose les bases de la véritable quête de Roland, en nous faisant découvrir Eddie et Odetta. Certes, King s'étend beaucoup sur leur histoire, mais elle est fondamentale pour nous permettre de comprendre la psychologique des personnages. Car sous la faiblesse psychologique et physique d'Eddie et d'Odetta se cache un tempérament à l'acier trempé. Un tempérament de Pistolero.

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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation

Il battit le surveillant au finish, enfonçant la porte de l’épaule gauche.

La cabine était vide.

Pas de moricaude.

Pas de fauteuil roulant.

Rien.

Il se tourna vers le surveillant, les yeux ronds.

— L’autre ! beugla celui-ci. Elle est dans l’autre ! Avant que Jimmy ait pu faire un geste, son collègue avait ouvert la porte de l’autre cabine. Une dame en jupette de nylon et Cœur Croisé poussa un cri strident et renforça de ses bras l’ingénieuse armature du soutif. Elle avait la peau très blanche et aussi, de toute évidence, ses deux jambes.

— Excusez-moi, fit le surveillant, rouge jusqu’aux oreilles.

— Sortez d’ici, satyre !

— Oui, madame.

Il referma la porte. Chez Macy’s, le client avait toujours raison.

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— Qui es-tu ? réussit-il à chuchoter alors que déjà l’enveloppaient des ténèbres plus noires que la nuit.

— Je suis trois femmes, l’entendit-il répondre, et c’était comme si elle lui parlait du fond de la margelle d’un puits dans lequel il tombait. Celle que j’étais, celle qui existait en moi sans en avoir le droit et celle que tu as sauvée. Merci, pistolero

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Il n'avait donc en tête que Dollentz et cette connasse au téléphone alors que le pistolero s'avançait vers lui, incarnation du destin, il ne pensait qu'à l'extraordinaire spectacle que ces deux-là pourraient offrir, sous le soleil brûlant du désert, sans rien d'autre sur eux qu'une couche de miel et attachés à un poteau planté sur une fourmilière. Chacun son poteau, chacun sa fourmilière. Merveilleux ! Jouissance de l'esprit qu'accompagnait cependant l'arrière conscience d'avoir atteint le fond. Telle avait été la détermination du vieux Katz à voir son unique héritier marcher sur les traces qu'il s'était refusé à lui payer d'autres études que celles débouchant sur une licence de pharmacologie; l'infortuné fils avait donc marché sur les traces de son père, et que dans l'éternité Dieu fit pourrir ce dernier dont l'unique rejeton en était maintenant à toucher le fond d'une vie qui semblait n'avoir pourtant connu que des creux et l'avait vieilli avant l'âge !

Oui, le fond, le nadir absolu.

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Non. Il s'y refusait. D'abord parce qu'il se fût agi d'un vol particulièrement odieux. Il n'aurait su longtemps se contenter de jouer les passagers, de contempler passivement ce monde par les yeux de cet homme comme un voyageur regarde défiler le paysage par la fenêtre de son véhicule.

Ensuite parce qu'il était Roland. S'il devait mourir, il voulait que cette mort fût celle de Roland, d'un Roland qui mourrait en rampant vers la tour, s'il le fallait.

Puis l'étrange et rude sens pratique cohabitant en lui- tels tigre et chevreuil-avec son romantisme reprit le dessus. Il n'était nullement nécessaire de penser à la mort tant que l'expérience restait à vivre.

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C’était un bon rêve. Bon parce que c’était lui qui se noyait, ce qui signifiait qu’il n’était pas Roland mais Jake. Il en fut soulagé parce qu’il valait bien mieux se noyer dans la peau de Jake que de vivre dans la sienne, celle d’un homme qui, pour un rêve glacé, avait trahi un enfant qui lui avait fait confiance.

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Depuis sa création, Oh les beaux jours! accorde une large place aux nouvelles voix de la littérature. Rien d'étonnant à ce que Mónica Ojeda, l'une des romancières les plus prometteuses du continent latino-américain, soit à Marseille. Avec Mâchoires (Mandíbula en espagnol), un roman coup de poing aussi tranchant que son titre, l'écrivaine équatorienne, née en 1988, confirme qu'il faudra compter avec elle dans les années à venir. Nourrie à l'évidence par les littératures de l'imaginaire, Mónica Ojeda nous entraîne dans un monde féminin terrifiant et sans limite, explorant dans une langue riche à couper le souffle et une narration sous tension permanente, les relations tortueuses entre les mères et les filles, les élèves et leurs professeurs et les meilleures amies entre elles. On y suit Fernanda, belle et insolente élève de première d'un lycée catholique huppé de Guayaquil, passionnée de littérature, de films d'horreur et de creepypastas, ces légendes urbaines effrayantes et virales qui circulent sur Internet qu'elle partage avec cinq autres lycéennes, s'adonnant aussi avec elles à un étrange rituel sadomasochiste… Un jour, l'adolescente se réveille pieds et poings liés dans une cabane au milieu de la forêt équatorienne sauvage. Sa kidnappeuse n'est autre que Miss Clara, sa professeure de lettres. Perturbée psychologiquement par sa mère, harcelée depuis des mois par Fernanda et ses camarades, surnommée la «Madame Bovary latina» par tout le lycée, Miss Clara est hantée par le souvenir de sa propre séquestration par deux élèves de l'ancien établissement où elle exerçait. Entre thriller psychologique (on pense bien sûr à Stephen King) et roman gothique, Mâchoires explore les zones troubles de l'adolescence et la fascination des jeunes filles pour la violence. Un roman ultracontemporain, baroque et haletant, une révélation!
__ Un entretien avec Mónica Ojeda (https://ohlesbeauxjours.fr/programme/les-invites/monica-ojeda/) animé par Élodie Karaki (https://ohlesbeauxjours.fr/programme/les-invites/elodie-karaki/), traduit de l'espagnol par Roxana Nadim, et enregitré en public en mai 2022 au conservatoire Peirre Barbizet, à Marseille, lors de la 6e édition du festival Oh les beaux jours !.
__ À lire
Mónica Ojeda, Mâchoires, traduit de l'espagnol (Équateur) par Alba-Marina Escalón, coll. « du Monde entier », Gallimard, 2022.
__ Montage : Clément Lemariey Voix : Nicolas Lafitte Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79 Photo : Nicolas Serve Un podcast produit par Des livres comme des idées (http://deslivrescommedesidees.com/).
__ La 7e édition du festival Oh les beaux jours ! (https://ohlesbeauxjours.fr/) aura lieu à Marseille du 24 au 29 mai 2023.
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