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ISBN : 2277118354
Éditeur : J'ai Lu (04/01/1999)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 2657 notes)
Résumé :
"Dépêche A.P. 27 mai 1979. 23h46. Un sinistre d'une ampleur tragique frappe la ville de Chamberlain, Maine. Des centaines de morts...

" Une mère puritaine, obsédée par le diable et le péché ; des camarades de classe dont elle est le souffre-douleur : Carrie est profondément malheureuse, laide, toujours perdante.

Mais à seize ans resurgit en elle le souvenir d'un « don » étrange qui avait marqué fugitivement son enfance : de par sa seule... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (259) Voir plus Ajouter une critique
Orphea
  14 mai 2009
Carrie...
Mon premier Stephen King, j'avais 14 ans... Dès les premières pages, j'ai adoré l'écriture inimitable du maître du fantastique et de l'horreur. le personnage de Carrie m'a énormément touchée et son calvaire quotidien m'a bouleversée. J'ai lu ce livre au moins cinq fois...
L'histoire de cette adolescente dotée de pouvoirs télékinésiques, tourmentée par ses camarades, victime d'une mère fanatique... c'est l'oeuvre, selon moi, la plus réussie de cet auteur. C'est à se demander comment un homme peut animer un personnage féminin avec tant de justesse et d'empathie. Sa souffrance et sa féminité réprimée sont décrites à la perfection et le lecteur n'a pas d'autres choix que de s'identifier à ce personnage qui n'a pourtant rien de commun.
Premier roman de Stephen King, sorti en 1974, qui marque les débuts d'un succès mondial.

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Ellane92
  17 février 2014
Je ne reviens pas sur l'histoire de Carrie, de Stephen King et ses 83 critiques sur Babelio.
Mon commentaire non plus risque de ne pas être très original. Carrie est le premier roman publié par Stephen King, qui a alors 25 ans. Ce roman a connu le succès dès les années 70, permettant à son auteur de quitter son emploi d'enseignant pour se consacrer à l'écriture. Enfin, ce roman a fait l'objet de nombreuses adaptations, dont celle de de Palma, qui a marqué mon enfance.
Ce que j'ai envie de dire de Carrie, c'est que ce n'est pas le meilleur de l'auteur. Il faut avouer que l'on connait dès le départ la fin de l'histoire, annoncée par des extraits de journaux, des passages de la "commission Carrie White", des extraits d'un livre publié par l'une des rescapées de la destruction de Chamberlain, la ville où tout s'est joué, etc… L'intégration réussie de ces extraits dans la trame narrative principale permettent ceci dit de rythmer le récit en manque de chapitres.
Par rapport à d'autres oeuvres, Carrie manque, à mon gout, d'un peu de rythme et de suspens. de même, j'apprécie grandement le talent de King de jouer avec les peurs enfantines que croient avoir oublié les adultes que nous sommes. La non exploitation de ces thématiques infantiles, de même que la quasi-absence d'éléments fantastiques (au-delà du pouvoir télékinésique de Carrie) manquent. Carrie est une jeune fille dont on a surtout pitié, et King nous invite à l'empathie en découvrant le calvaire de sa vie, coincée entre une mère rendue à moitié folle par sa conception fanatique d'une religion qui refuse bonheur, joie et plaisir à ses ouailles, et son rôle de souffre-douleur de toute une école. Carrie ne combat pas pour sa vie, n'est pas en lutte contre le mal, il n'y a pas de "méchants écumants de pouvoirs hors du commun". Non, Carrie est juste une adolescente en souffrance, et qui n'a d'autres moyens, pour sa survie psychique, que de péter un boulon, une bonne fois pour toutes !
Il n'empêche que tous les éléments sont là pour faire de King l'écrivain à succès qu'il sera (ou qu'il est) : le style familier dont il est coutumier (et qu'on lui reproche mais que j'apprécie), une narration non dénuée d'humour le plus souvent noir, les personnages bien campés et hauts en couleur, l'utilisation de sujets rarement évoqués encore moins exploités dans la littérature, la justesse des comportements de ses personnages, la critique de la société américaine, les parents en tant que source d'insécurité et de maltraitance, et bien sur le grandiose de la scène finale...
Bref, si Carrie n'est pas "le" chef-d'oeuvre de King (je serai d'ailleurs bien embêtée de devoir attribuer ce titre à l'un de ses livre !), je vous invite tout de même à le lire, juste pour le plaisir !
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AgatheDumaurier
  29 août 2016
Ah Carrie ! Quelle jubilation quand même quand tu fais tout exploser !
Avec le temps il me semble que le personnage acquiert une dimension mythique. Celle de l'adolescente, la jeune fille, pas la jeune fille fantasmée par la littérature antérieure, pudibonde et aveugle, mais la vraie jeune fille de seize ans, dont la colère peut ravager une ville. Où le jeune Stephen King est-il allé chercher cela? Je ne sais pas, c'est la marque du génie ( et pas celle de Cain, coucou Mme White...)
C'est un roman sur les jeunes filles, mais alors pas à la sauce Jane Austen héhéhé ( j'adore Janey mais parfois l'envie de tout faire péter, hein...) ni aucun autre d'ailleurs. de très vilaines jeunes filles en fleurs toutes mignonnes qui embêtent( allez, on va dire torturent) depuis la maternelle la pauvre Carrie White parce qu'elle est ...ben, bizarre, quoi, pas comme elles, c'est à dire, pas blonde (ah, ben si), pas américaine ( ah, si, pardon), pas les yeux bleus(mais si !!) , débile( pas plus que les autres) ...mais alors quoi ? Juste un tout petit peu différente dans l'habillement (moche) et l'éducation ( maman est une folle fanatique) ...Ah quelle tolérance chez ces petits boutons de rose...
Le comble est atteint un matin au lycée où Carrie, dans la douche collective du gymnase ( doux souvenirs de fortes solidarités féminines) , se met à avoir ses ragnagnas sous la douche, ne comprend pas ce qui lui arrive et pique une crise d'hystérie. "Le cardinal est à la motte" dirait Mme de Montespan. Mais Carrie n'a pas le flegme de la marquise, sa mère ne lui a rien expliqué. Au lieu de l'aider, les douces colombes la huent et la lapident avec des tampax et des serviettes hygiéniques. le corps professoral intervient, mais bon, Carrie est blessée au-delà de toute mesure.
Cependant...en même temps que ses règles se réveille un immense pouvoir telekinesique...Et là, mes amis ça va barder.
Une des filles du gymnase éprouve du remords à cause de sa conduite aux douches et décide que Carrie doit assister au bal de fin d'année avec son petit copain Tommy, super beau gosse du lycée. Une autre au contraire, enragée de s'être fait punir, décide de se venger. Carrie s'entraine à résister à maman la folle furieuse et à soulever des commodes par la pensée...Bref, tout est prêt pour le bal du diable ...
Carrie ! Carrie ! Tu vas tout déchirer ! Métaphore horrifique du passage à l'âge adulte, ratiboisage des clichés sur les filles, hymne à la tolérance sous peine d'électrocution globale, grand incendie sur les mondes étriqués, assassinat de mère abusive et foldingue, tu déchires ! Tu déchires !
A recommander particulièrement aux jeunes garçons pour leur éviter quelques surprises.
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bilodoh
  16 janvier 2014
Au moment où l'intimidation à l'école fait la manchette, il faut lire ou relire ce premier roman publié sous le nom de Stephen King, car on y trouve la souffrance, la misère d'une adolescente victime de la cruauté de ses congénères.
Carrie est une oeuvre d'imagination, mais la détresse des jeunes persécutés par leur entourage est bien réelle. Et pas besoin d'avoir une mère fanatique pour subir le harcèlement, trop grand, trop petit, trop grosse ou trop maigre, un vêtement pas à la mode ou un bouton sur le nez, toutes les raisons sont bonnes pour les bourreaux qui repèrent vite la faiblesse de leur souffre-douleur et se précipitent sur elle sans pitié, comme les requins réagissent au sang qui coule. Et le carnage ne s'arrête que lorsque la proie gît, complètement démolie, physiquement ou psychologiquement.
Si bien des victimes d'intimidation ont sûrement rêvé d'avoir les pouvoirs télékinétiques de Carrie, bien des jeunes n'ont probablement jamais réalisé les dommages que provoquaient leurs quolibets assassins.
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Alyxiel
  08 octobre 2013
Résumé : ""Dépêche A.P. 27 mai 1979. 23h46. Un sinistre d'une ampleur tragique frappe la ville de Chamberlain, Maine. Des centaines de morts..." Une mère puritaine, obsédée par le diable et le péché ; des camarades de classe dont elle est le souffre-douleur : Carrie est profondément malheureuse, laide, toujours perdante.
Mais à seize ans resurgit en elle le souvenir d'un « don » étrange qui avait marqué fugitivement son enfance : de par sa seule volonté elle pouvait faire se déplacer des objets à distance. Et ce pouvoir réapparaît aujourd'hui, plus impérieux, plus impatient... Une surprise bouleverse soudain la vie de Carrie : lorsqu'elle est invitée au bal de l'école par Tommy Ross, le boy-friend d'une de ses ennemies, n'est-ce pas un piège plus cruel encore que les autres ?"

Comment dire que j'ai rêvé une bonne partie de mon adolescence de me découvrir un don tel que celui de Carrie.
Le parallèle avec mon adolescence était tel, que ce thriller du roi de l'horreur m'est apparu comme un bon roman, mais je n'y ai pas vu le coté "horreur".
Une mère maltraitante, une estime de soi au plus bas, une peur du regard des autres et une négation de la féminité, voilà le cocktail détonnant pour qu'une jeune fille devienne une bombe à retardement (et oui, moi aussi j'ai explosé, mais je n'est fait voler, ni déclencher d'incendie... je dois manquer de pratique).
Autant vous dire que mon identification avec Carrie à débuté dès le titre et la quatrième de couverture.
La psychologie du personnage de Carrie y est développée de telle manière que j'ai ressentie jusque dans mes os sa douleur et sa colère. Comme elle, je ne pouvais les exprimer, trop écrasée sous le joug d'une mère tyrannique. Comme elle, lorsque j'ai enfin trouver le courage et que j'ai laisser couler ma colère et ma souffrance, c'était comme une vanne ouverte que rien ni personne ne pouvait refermer.
Mais je ne suis pas Carrie et ma fin est bien plus heureuse.
Un très bon roman qui pour moi fut comme un exutoire. "Elle, je suis sure qu'elle m'aurait compris. Mais ce n'est qu'un personnage de fiction... n'empêche que... king m'a compris".
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critiques presse (1)
BoDoi   15 février 2016
Un premier cycle de trois, qui pose avec une grande minutie les bases d’un scénario nourri de nombreuses influences et références parfaitement assumées.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
GODONGODON   19 juin 2015
7h33.
Il ne vient pas.
(alors je démolis la maison)
L'idée lui vint naturellement, spontanément. D'abord la machine à coudre, projetée à travers le mur du salon. Le canapé par une fenêtre. Les tables, les chaises, les livres, les tracts volant en tous sens. Tous les tuyaux arrachés et continuant à cracher comme des artères extirpées de la chair. Le toit même, si son pouvoir s’étendait jusque-là, projetant des tuiles plates dans la nuit comme des pigeons effarouchés…
Un pinceau lumineux illumina la fenêtre.
D'autres voitures étaient déjà passées, lui faisant battre le cœur, mais celle-ci roulait beaucoup plus lentement.
(oh)
Elle courut à la fenêtre, incapable de se maîtriser, et c'était lui, Tommy, qui descendait de sa voiture et même à la lumière du lampadaire il était beau, vivant, et presque… croustillant. La bizarrerie du mot lui donna envie de rire.
Maman avait cessé de prier.
Elle prit son écharpe de soie légère, en drapa ses épaules nues. Elle se mordit la lèvre, tapota sa chevelure, elle aurait vendu son âme pour un miroir. Le timbre dans l'entrée émit sa vibration mate.
Elle se força à attendre un instant, réprimant le frémissement de ses mains jusqu'au deuxième coup de sonnette.
Puis à pas lents, elle s'avança dans un froissement soyeux.
Elle ouvrit la porte, il était là, presque aveuglant, en veste de smoking blanc et pantalon noir.
Ils se regardèrent sans échanger un mot.
Elle se dit que si jamais le moindre son déplacé franchissait ses lèvres, son cœur se briserait et que s’il riait elle mourrait. Elle sentit réellement, physiquement, toute sa pauvre vie se contracter, se réduire en un point qui pouvait être la fin de toutes choses ou l'accès à un univers nouveau et lumineux.
Enfin, d'une voix éperdue, elle demanda :
– Je te plais?
–Tu es très belle, répondit-il.
Et elle l'était.
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ndecressacndecressac   02 juillet 2013
[...] Mais ils s'attendent à ce que vous soyez désolée. Ils s'attendent à vous voir pleurer, vous vêtir de noir de la tête au pieds, boire trop ou vous droguer. Ils font des phrases dans le genre de : "Oh, c'est une chose navrante. Mais vous savez bien ce qui lui est arrivé..." et bla, bla, bla...

Mais la désolation est l'exutoire des émotions humaines. On se dit désolé quand on a renversé une tasse de café ou raté un lancer de boule au bowling devant son équipière.
Le chagrin véritable est aussi rare que l'amour véritable.
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biokibioki   02 mars 2013
-Rouge,murmura maman. J'aurais dû m'en douter qu'elle serait rouge. (...) Je vois tes salbosses. Tout le monde va les voir. Ils vont regarder ton corps. Le livre dit...
-Ce sont mes seins, maman. Toutes les femmes en ont.
-Enlève cette robe, dit maman.
-Nonn.
- Enlève cette robe, Carrie. Nous allons descendre et la bruler dans l'incinérateur; ensuite nous ferons des prières pour obtenir le pardon de Dieu. Nous ferons pénitence.(...)
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sunday-r0sesunday-r0se   28 août 2010
A la suite d'un drame qui a entrainé la mort de deux cent personnes et la destruction d'une ville entière, il est si facile d'oublier un simple détail : nous étions des enfants. Des enfants qui s'efforçaient de faire de leur mieux...
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SteamkeuponSteamkeupon   22 février 2015
Elle brandit le couteau et son regard se riva sur la courbe luisante de la lame.
Carrie, avec lenteur, avança d'un pas.
- Je suis venue pour te tuer, maman. Et toi, tu m'attendais pour me tuer. Maman, je... ce n'est pas juste, maman. Ce n'est pas...
- Prions, dit maman d'une voix douce. (Elle ne quittait pas Carrie des yeux et une sorte de compassion farouche se lisait dans son regard. Les lueurs de l'incendie s'étaient avivées et dansaient sur les murs telles des ombres de derviches tourneurs.) Pour la dernière fois, prions.
- Oh, maman, aide-moi! s'écria Carrie.
Elle s'abattit sur les genoux, tête baissée, les mains levées en un geste de supplication.
Maman se pencha en avant et le couteau décrivit un arc de cercle étincelant.
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Vidéo de Stephen King
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 26 avril 2019 :
Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Jacques Seebacher aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/81649-poche-notre-dame-de-paris.html
La Folle Vie de Lili de Liliane Rovere aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/148086-livre-sur-le-cinema-la-folle-vie-de-lili.html
Le cahier de recettes de Jacky Durand aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/146941-divers-litterature-le-cahier-de-recettes.html
Marguerite de Jacky Durand aux éditions Carnets Nord https://www.lagriffenoire.com/68302-divers-litterature-marguerite.html
# SOS Recettes: Les recettes secrètes de Catherine Roig de Catherine Roig et Héloise Goy aux éditions Hachette Pratique https://www.lagriffenoire.com/?fond=404#-sos-recettes---les-recettes-secretes-de-catherine-roig.html
Iboga de Christian Blanchard aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/147175-nouveautes-polar-iboga.html
Les Gratitudes de Delphine de Vigan, Julie Pouillon aux éditions Audiolib
L'Égarée de Donato Carrisi, Antoine Tomé aux éditions Audiolib
L'Outsider de Stephen King, Philippe Résimont aux éditions Audiolib
Martin Eden de Jack London, Denis Podalydès aux éditions Audiolib
Idiss de Robert Badinter, Féodor Atkine aux éditions Audiolib
L'Affaire Rose Keller - tome 1 Les crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/124185-divers-litterature-l-affaire-rose-keller.html
Les crimes du Marquis de Sade - tome 2 Les filles du panier de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/147766-romans-historiques-les-filles-du-panier---tome-2-les-crimes-du-marquis-de-sade.html
Zamor - le nègre républicain de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/134874-romans--zamor---le-negre-republicain.html
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#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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