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ISBN : 2377311555
Éditeur : Sarbacane (03/10/2018)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 8 notes)
Résumé :
VilleVermine, ville poisseuse, crasseuse... Ville de petites magouilles, de petits bizness, dans laquelle truands et paumés répètent indéfiniment la même scène. Jacques Peuplier, grand privé balèze et mutique, mène une enquête chaotique sur la disparition de la fille obèse de la reine des bas-fonds, avec pour seuls compagnons les objets, dont il est le seul à pouvoir entendre la voix... et avec lesquels il converse.
Dans son périple, il va affronter une armé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Zora-la-Rousse
  14 janvier 2019
Une très belle découverte !
Je m'étais arrêtée sur cette belle couverture au cours de mes pérégrinations livresques, et lorsque l'occasion de lire cette BD m'a été offerte dans le cadre de l'opération masse critique, je l'ai saisie ! Avec chance, j'ai été retenue et les éditions Sarbacane m'ont rapidement fait parvenir cet album de Julien Lambert.
Villevermine, une ville qui porte bien son nom, résultante post-industrielle d'une société où règnent les malfrats et le chacun pour soi. Parmi ses habitants, Jacques Peuplier n'échappe pas à la règle. Taciturne et quasi misanthrope, il préfère converser avec les objets et ceux-ci lui rendent son attention en retour. Pouvoir entendre et échanger avec ces derniers, c'est grâce à ce don qu'il survit et exerce en tant qu'enquêteur privé.
Suite à une malencontreuse rencontre avec les frères Monk, bandits notoires, il leur offre, en échange de son sursis, ses services pour retrouver leur soeur disparue Christina. Une nouvelle enquête commence pour lui, qui lui réservera de biens étranges rencontres...
Très bel album de ce jeune auteur que je ne connaissais pas, qu'il construit sur une veine fantastique, tout en abordant des thèmes qui me sont chers : hyper-consommation, écologie, empathie. le graphisme est très efficace et le choix des couleurs est judicieux. le personnage principal est attachant mais ne fait pas pour autant oublier les personnages autres tels que le jeune garçon ou le savant fou . C'est donc un album équilibré, savoureux et palpitant ; il ne comporte à mes yeux qu'un seul défaut : jusqu'à quand devrais-je attendre la suite ?
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Wickerbottom
  07 janvier 2019
"De vieilles cheminées d'usine, des tours de brique et de béton, des tuyaux rouillés sur lesquels courent insectes et gamins des rues... Une ville grise et dangereuse, qui grouille d'histoires étranges et de personnages inquiétants."
Ville sans nom, ville hors du temps, ville en déliquescence, le ton est posé dès le début pour VilleVermine ! Julien Lambert nous fait immédiatement plonger dans une ambiance de science-fiction et de roman noir. Ses excentriques personnages : privé solitaire, enfants perdus, matrone camoresque, savant fou... pour ne citer que ceux-là, se croisent et s'accrochent et ne semblent pas toujours savoir où ils vont. Les objets s'empilent, se volent, se faufilent... Les insectes et la moisissure grouillent, l'humain devient une marchandise, un homme volant aurait été aperçu dans le ciel de VilleVermine...
Tous ces ingrédients font de VilleVermine une bande dessinée intrigante et originale, qui m'a très vite emportée dans ma lecture. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à l'une de mes scènes favorites de Blade Runner (le film), devant cette case où notre héros rentre chez lui, bric-à-brac amoureusement constitué au milieu de la pourriture omniprésente, et où son retour est salué par la multitude d'objets qui l'entoure... "Bonjour Jacques !"
Car oui, notre privé forcément solitaire et grognon (roman noir, on a dit), a cette particularité : il parle aux objets, ou le plus souvent, les objets lui parlent... et si lui-même semble en ignorer la raison, ce détail a son importance ! Jacques poursuit la trace d'une jeune fille disparue ; Rudy, l'enfant des rues - et son chat Mauvais Poil ! - poursuivent des insectes, et tous deux - oui pardon, le chat aussi - découvrent une usine où se trament de bien étranges expériences...
Je n'en dirai pas plus ! Il vous faudra lire cette bande dessinée pour connaître la suite ! Je recommande donc fortement VilleVermine, vous l'aurez compris, après l'avoir reçue et lue dans le cadre de (ma toute première) Masse Critique. Alors un grand merci aux éditions Sarbacane et à babélio pour ce beau cadeau, j'attends de découvrir la suite avec impatience ! Et merci également pour le catalogue jeunesse avec Jacominus en couverture, je vais le conserver précieusement...
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mimi5751
  20 décembre 2018
Je remercie Babélio et les éditions Sarbacane car ce livre est vraiment très beau, une belle présentation, bien relié et qui est digne de figurer dans une bibliothèque de BD.
J'ai trouvé l'histoire intéressante car cela se passe dans une ville ou il n'y a plus de travail, les usines sont arrêtées et bien sur du chomage, des vols et des magouilles mais il y a un homme droit et c'est un détective qui parle aux choses, retrouve les voleurs et leurs butins. Mais aussi des petits enfants (fille et garçon) qui pour survivre attrapent des libellules que ils revendent à une mère mafioso qui les revend à un savant fou. Or notre détective reçoit un jour un coup de fil d'une Vanessa qui lui demande de retrouver son collier qui a été volé et deviné par qui : un des fils de la mère mafioso bien sur notre détective se fait tabasser mais il apprend que leur petite soeur a été enlevé et il se propose de la retrouver et cela va le conduire dans une usine désaffectée ou le savant fou fait des expériences vraiment bizarres.
J'ai trouvé très bien et très instructif ce volume pour les enfants bien que il faudrait faire attention à un certain langage mais dans l'ensemble ce livre me semble bon et montre les dégats que font le chomage, la misère et l'abandon.
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critiques presse (6)
BulledEncre   06 février 2019
Après Edwin le voyage aux origines publié en 2014 où il était dessinateur, cette fois-ci, Julien Lambert nous régale tant avec son dessin qu’avec son scénario. On le retrouve ici avec un style bien à lui et affirmé au milieu d’un homme-mouche, d'un savant fou et d’objets discutant avec ses personnages.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi   28 janvier 2019
Ce premier tome d’un diptyque pose une ambiance réussie, grise et sale, aux effluves de moisissure, dans une ville morne dont les seuls habitants semblent survivre au fond des ruelles ou des caves. Décor idéal pour un polar fantastique, dans lequel la principale bonne idée réside dans son héros et son pouvoir, celui de dialoguer avec les objets [...] Le dessin lisible et joliment gratté, ainsi que la mise en scène dynamique finissent par gagner l’intérêt, autant que le bon rebondissement final. On lira la suite avec plaisir.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   14 janvier 2019
Issu du 7ème Art, Julien Lambert poursuit sa carrière deux étages plus haut, en signant, après Edwin le voyage aux origines publié en 2014, un polar futuriste et un tantinet fantastique. À la fois au scénario et au dessin de ce premier tome intitulé L'Homme aux babioles, très inspiré, peut-être même un peu barjot, il distille une ribambelle d'idées originales, attractives et loufoques comme ces hommes-mouches pilotés par un savant excentrique ou ces grosses libellules pourchassées et utilisées à des fins scientifiques.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDGest   28 décembre 2018
Indépendamment des fondamentaux, Villevermine parvient à s'affranchir des standards en rassemblant de manière subtile et dans un style qui lui est propre, les atouts supplémentaires pour faire d'une bande dessinée un très agréable moment d'évasion.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   27 décembre 2018
A la manière d’un bon polar, l’enquête se déroule avec son lot de retournements de situation, et la particularité qu’a le privé de parler aux objets n’est pas étrangère à l’originalité du scénario
Lire la critique sur le site : Auracan
ActuaBD   21 décembre 2018
Une histoire prenante, entre les genres policier et fantastique, dans une ambiance glauque et oppressante à souhait, nommée dans la Sélection Polar SCNF au festival d'Angoulême 2019.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
WickerbottomWickerbottom   12 janvier 2019
Mais le monde ne tourne pas autour de toi, Jacques. Même le monde des choses. Les objets, c'est comme les gens. Eux aussi, il faut les apprivoiser. Y suffit pas de leur dire "Bonjour" pour qu'ils te racontent leur vie.
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