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ISBN : 2811215255
Éditeur : Milady (18/09/2015)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 72 notes)
Résumé :
France, fin du XVIIIe siècle.

Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus.

Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
Allisonline
  02 janvier 2014
Il y a quelques mois, je découvrais tout à la fois la maison d'édition l'Homme sans Nom, ses auteurs et ses illustrateurs. Et je vivais coups de coeur sur coups de coeur ! le second tome de Rose Morte : Trois épines, ne déroge pas à la règle.
J'en ai été la première étonnée mais j'ai encore plus aimé le second tome, alors que le premier avait déjà été un coup de coeur des plus inattendus. Là où le premier tome m'avait charmée, celui-ci m'a complètement envoutée. Une fois lancée, je n'ai plus pu le lâcher et j'attends avec grande impatience d'avoir la suite entre les mains, suite qui sera, j'en suis sure, d'aussi bonne qualité que les deux premiers tomes !
La qualité de l'écriture est toujours au rendez-vous, et c'est un véritable plaisir à lire. le vocabulaire employé est riche et recherché, comme si chaque mot était à la place où il devrait être et qu'il ne pouvait être nulle part ailleurs. Grâce à ça, comme s'il fallait quelque chose de plus, on est encore plus impliqué dans l'histoire, immergé totalement dans l'univers de Rose. Céline Landressie sait peindre un décor en quelques mots, vous fait partager une émotion d'une simple phrase, vous embarque dans une bataille en deux lignes. Je ne sais pas comment le dire autrement : j'adore le style de Céline. Il est rafraichissant, et plus qu'agréable à lire. En fait, le style suffit à donner une raison de lire la saga. Mais il n'y a pas que ça !
L'histoire du second tome de Rose Morte est tout aussi passionnante qu'elle l'était dans le premier tome. Dès les premières pages, l'auteur nous surprend : l'action se déroule deux cent ans après les évènements du premier tome. J'ai adoré ! On ne se focalise pas sur les débuts vampiriques de Rose qui auraient ralenti l'intrigue et surtout, nous auraient éloigné de ce que j'aime peut être le plus dans le travail de Céline, les relations entre les personnages. On se laisse guider par Céline et on sait qu'elle va nous embarquer dans une histoire captivante. Je n'ai pas douté d'elle un instant, je lui ai fait totalement confiance et j'ai eu raison : deux cent ans après, Rose a encore beaucoup à nous offrir et l'histoire est toujours aussi passionnante.
Rose, après dix ans d'exil, est rappelée auprès de son mentor. Dix ans d'exil, dix ans de silence, dix ans de rancoeur. On apprend peu à peu qu'il se passe des choses grave et que Artus a besoin de Rose auprès de lui... Mais je ne vous en dirais pas plus, je m'en voudrais de vous ôter le plaisir de découvrir l'intrigue au fil des pages, et elle est si palpitante que ce serait criminel de ma part.
Les personnages quant à eux sont fidèles à ce qu'ils étaient dans le premier tome. Rose est une héroïne forte qui fait entendre sa voix, qui se rebelle, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle ne veut pas qu'on voit ses faiblesses, sa peine, elle est indépendante... Malgré tout ce qu'elle a vécu, malgré tout ce qu'elle endure, Rose reste forte. C'est teeeellement agréable de suivre une héroïne qu'on apprécie, à laquelle on peut s'identifier avec plaisir. Rose souffre d'une peine que ni dix ans de séparation, ni les bras d'un autre homme ont réussi à apaiser. On suit l'histoire de son point de vue, alors nous, lecteurs, voyons sa peine, sa détresse ou sa colère alors qu'elle reste forte en apparence.
Artus est fidèle à lui même : mystérieux, sûr de lui, froid et sombre. Un peu agaçant, je dois l'avouer. Mais il se dévoile un peu plus, partage plus de choses qu'il ne le faisait dans le précédent tome. Il est loin d'être le personnage que je préfère mais je dois dire que niveau classe, il se pose là. Par exemple, monsieur est le seul à se battre sans armes. Quand on est Artus, une arme, c'est superflu. Boum.
Adelphe était et reste le personnage que je préfère. Dans ce tome, on le voit tiraillé entre son amitié pour Rose et sa loyauté envers son frère, tout en luttant contre un grand mal qui le trouble et dont nous apprenons la cause au fur et à mesure du roman... Et dont je ne dirais rien, si ce n'est que ça n'a réussi qu'à le rendre plus attachant à mes yeux. J'ai été peinée de le voir d'humeur si sombre dans ce tome, lui qui était mon rayon de soleil dans La Floraison. Et vous mourrez d'envie de savoir ce qui le chagrine, je vous le dis !
J'ai beaucoup apprécié l'introduction du personnage de Vassili. Une bonne claque bien méritée pour Artus, mouahaha ! Oui, parce qu'après dix ans loin d'Artus, Rose a pris auprès d'elle un servant, comme l'est Adelphe pour Artus. Enfin, presque. Avec des bonus appréciables, si on veut. Vassili est un personnage assez distant, peu loquace et peu expressif, mais auquel on s'attache immédiatement. Il faut dire qu'on le voit à travers Rose et qu'elle est très attachée au garçon... Et que lui a dépassé le stade de l'attachement. J'attends avec impatience de le retrouver dans le tome suivant. Même si Vassili a « un tome de retard », j'ai autant envie de lire à son sujet que sur les autres.
Je parle toujours aussi peu du mythe du vampire, toujours aussi bien travaillé par Céline, et je me répète, très fidèle à mon idée : Envoutants mais sauvages, aussi délicats et raffinés en apparence que brutaux et animaux lors de la chasse. Et surtout pas niais, humanisés, édulcorés, ou normalisés. Rose et Artus sont bien des êtres à part même si les sentiments qu'ils éprouvent sont bien proches des sentiments humains.
Et tout ça sans parler de tous les personnages secondaires, eux aussi hyper travaillés et qui ont tous leur importance. J'ai aussi beaucoup apprécié les petits flashback, j'en aurais beaucoup voulu à Céline de laisser Jacques et Charlotte sombrer dans l'oubli, même deux cent ans après !
Aussi, la couverture réalisée par Magali Villeneuve est une merveille, une fois de plus. En parfaite adéquation avec celle du premier tome, laquelle mettait en scène Rose, celle du second tome nous montre un Artus parfait, et parfaitement représentatif du personnage. Mais non seulement le personnage est incroyablement bien fait et réaliste, mais l'ambiance, le décor et les couleurs sont juste ceux qu'il fallait au roman. Elle est si belle qu'elle est encadrée, chez moi, et je ne me lasse pas d'apprécier le talent de l'illustratrice. J'attends avec grande impatience de voir ce qu'elle nous réserve sur les trois prochains tomes de Rose Morte !
Je ne peux que vous encourager une fois de plus à vous jeter sur cette saga qui a su me convaincre par la qualité de son écriture, son intrigue et ses personnages forts et travaillés. Et par plein d'autres choses encore, mais j'en ai déjà bien trop dit ! Je me répète, Rose Morte est une de mes sagas coup de coeur de 2013, et la première à qui je décerne le prix de coup de coeur inattendu. Pourtant quasiment hermétiques aux genres autres que la fantasy pure et dure j'ai aimé, et même adoré Rose Morte. Tentez le coup, c'est un ordre !
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florencem
  07 juillet 2016
J'avais gardé un très bon souvenir du premier tome, même si je m'étais ennuyée lors des deux premiers chapitres. du coup, avec ce second tome, je m'attendais à retrouver le même entrain… Malheureusement, là encore je me suis ennuyée, et cela a duré jusqu'à la moitié du roman… Une très mauvaise entrée en matière et pourtant j'ai poursuivi ma lecture. le gros problème, pour moi, est que dès le départ, Rose et Artus sont brouillés. le fait que nous soyons deux cents ans plus tard n'a pas du tout était dérangeant car Rose nous narre petit à petit les grands événements qui ont marqué cette période. Mais les dix dernières années pèsent tellement sur le récit que j'avais du mal à poursuivre. Les deux personnages sont butés au possible, et du coup pendant la première partie du roman, chacun campe sur ses positions. Rose se croit en droit de bouder, ce qui je vous l'accorde vu les circonstances est légitime, mais elle refuse catégoriquement qu'on lui explique pourquoi elle a été écartée pendant dix longues années. Elle ne pense pas une seule seconde qu'Artus a peut-être voulu la protéger (première chose à laquelle j'ai pensé) ou bien qu'il voulait l'éloigner pour qu'elle commence à se débrouiller par elle-même sans se reposer sur son mentor. Non, l'amoureuse éperdue se sent bafouée et nous en restons là. Artus ne fait rien pour améliorer les choses, toujours aussi mystérieux et secret (ou pour être moins glamour : bouché comme pas possible). Il ne cherche pas à arrondir les angles et pousse même son infante à la colère. Un cercle vicieux qui dure et qui dure, avec des répétitions de situations… Bref, j'ai failli perdre patience.
Fort heureusement, une intrigue secondaire se met en place en parallèle et elle a le mérite de relever l'intérêt que j'avais pour l'histoire. Les Arimaths sont en danger. Quelqu'un s'en prend à ses alliés et semble aussi vouloir connaître leurs secrets. Sans compter l'intrigue de l'érudit du premier tome qui est toujours en cours. Dès lors que tout cela se met bien en place, il a été très facile de se remettre dans le bain et aussi d'apprécier le roman de Céline Landressie. le rythme devient aussi beaucoup plus soutenu. Entre les découvertes, les batailles, les contretemps, les retrouvailles, il a été difficile de refermer le livre. Nous en apprenons encore plus sur l'univers des vampires et le charme du dix-huit siècle est aussi très agréable. Je regrette juste l'utilisation de certains anciens mots (dont certains sont répétés beaucoup trop de fois à ma goût). Cela permet une plus grande imprégnation de l'époque, certes. Quand cela concerne des mots usuels liés à des vêtements, des lieux, des expressions, pas de soucis. Mais quand on en vient aux expressions du visage (la lippe à toute les sauces) et aussi des sentiments ou des ressentis, je suis beaucoup moins fan. Mais bon, ce n'est qu'un détail.
L'histoire nous permet aussi de voir Rose sous un nouveau jour. Elle a deux cents ans de plus environ, a vécu pas mal de choses et se trouve donc changée. Mais là encore, j'ai trouvé qu'elle manquait de maturité à certains moments et qu'elle était un peu égoïste. Elle s'en rend compte vers la fin du tome, ainsi que de bien nombreuses choses et pour le coup, ses défauts de part sa « révélation » sont pardonnés bien aisément. L'humilité dont elle fait preuve alors et l'horreur de ce qu'elle découvre chasse bien vite l'adolescente qu'elle nous présentait. Artus reste tellement fidèle à lui-même qu'il n'y a pas grand-chose à dire. Adelphe est plus présent, mais j'aurais aimé qu'il soit encore plus mis en avant. Il y a notamment quelque chose à son sujet qui m'intrigue fortement et dont on arrive pas encore à mettre le doigt dessus (enfin, j'ai une petite idée tout de même). Un nouveau personnage fait aussi son arrivée : Vassili. Je ne sais pas trop quoi en penser. Il est sympathique et sa relation avec Rose l'est tout autant. Mais le jeune prince reste tout de même un mystère. Sa froideur russe et son côté secret font qu'on l'apprécie sans pour autant apprendre à vraiment le connaître. Il permet aussi de donner une autre dynamique au trio, ce qui est un plus.
Ce tome deux est donc pour moi une demi-réussite. J'ai beaucoup apprécié la seconde partie et j'ai hâte de savoir ce qu'il va se passer par la suite, surtout que les dangers ne font que s'accroitre. le côté politique et les trahisons sont un point que j'ai vraiment apprécié tout comme la recherche de la vérité concernant plusieurs éléments. le côté « d'époque » est toujours très très bien traité, on arrive sans mal à ce croire au XVIIème siècle sans que cela ne freine le récit. Je place de grandes attentes dans le troisième tome en tout cas.
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livrevie
  20 août 2014
Les univers fantastiques m'ont toujours fascinée. Je vouais, enfant, une véritable fascination au le paranormal. Je me revois, blottie sous ma couette, protégée par mon armée de peluches, regardant des émissions de télévision présentant de la façon la plus sérieuse qui soit (si, si, je vous assure !), des poltergeist et autres événements paranormaux. Les frissons de S. King ont bercé mon adolescence, et mon armée de peluches, toujours fidèle au poste, protégeait mes nuits de ses personnages souvent machiavéliques. Plus tard, j'ai naturellement glissé vers Tolkien ou vers T. Goodkind et son « Epée de Vérité » que j'ai adoré.
Puis est arrivée dans la Fantasy la déferlante des vampires et autres créatures de la nuit. Je l'avoue, j'aime les vampires et leurs compagnons de la nuit. Ils peuvent être un divertissement très agréable, si tant est que ce soit bien écrit, et que leur monde, -leur mythologie finalement-, soit suffisamment développé pour permettre à mon imagination de m'immerger dans cet univers.
Et c'est là que le bât blesse bien souvent. L'on a vu fleurir quantité de romans vampiresques d'une pauvreté affligeante : comme s'il suffisait que l'on ait un beau vampire (vous pouvez choisir le personnage : tapez 1 pour un vampire qui craint le soleil, 2 pour un loup-garou…), une jolie mortelle (et donc l'histoire d'amour qui va avec), un méchant très méchant (notre héros est toujours en période de rédemption, c'est un gentil évidemment !) pour avoir un roman efficace.
Cela a mis un frein d'ailleurs à ma fièvre acheteuse de Fantasy… J'hésite beaucoup à commander de nouveaux ouvrages dans ce genre, alors que j'adore cela.
Et Céline Landressie est arrivée. Comme souvent pour les belles rencontres, elle est le fruit du hasard. En farfouillant dans une librairie, comme à mon habitude, je tombe sur le Tome 1 de Rose Morte, « la Floraison ». La couverture a attiré mon attention, surtout parce que je ne connaissais pas la maison d'édition, mais ce n'est pas cela qui m'a fait repartir avec. Ni le titre. Non. C'est le style de l'auteur.
Dans cette même librairie, encore une fois comme à mon habitude, j'ai lu le prologue (je lis très vite, cela a parfois des avantages !). Et dès les premières lignes, le style, recherché, travaillé, et retranscrivant si parfaitement l'époque pendant laquelle se déroulent les faits (16è siècle pour le premier tome, et 2 siècles plus tard pour le suivant) m'a prise entre les mailles de son filet. Il me fallait ce livre.
C'est l'un des rares ouvrages pour lesquels je n'ai pas attendu ce fameux moment dont je vous ai déjà parlé. Une conversation s'était engagée entre nous deux, et je voulais la poursuivre.
Ici, point de vampires, ou du moins de vampires tels que vous vous les représentez. Non, le terme vampire n'apparaissant qu'à la fin du 19è siècle comme nous le précise C. Landressie sur son blog, mais des Arimath, des Lamies…
La trame du récit se tisse à partir de faits historiques (petite et grande Histoire) avérés, dans lesquels s'insèrent à la perfection les personnages, et la mythologie, l'essence même finalement de l'Histoire de l'Humanité (même si ici, le terme ne convient pas, il faudrait inventer une nouvelle expression, « l'Histoire des Etres » ?).
L'univers dans lequel ils évoluent est d'une rare élégance, le terme raffinement a été utilisé plusieurs fois sur la blogosphère pour le qualifier : les décors sont très bien représentés, -laissant une porte ouverte aux images mentales dont a besoin mon cerveau pendant la lecture-, les personnages sont variés et complexes, et la langue…d'une précision digne d'une horloge…
Ne serait-ce que grâce à cette dernière, au vocabulaire utilisé, dans le texte et les dialogues, aux tournures de phrases, vous allez faire un bond dans le temps. Mais n'ayez crainte, si cela peut sembler déstabilisant dans un premier temps, vous vous y habituerez vite, et ne pourrez imaginer ces ouvrages écrits autrement. Je gage même que dans vos conversations mentales, ces conversations qu'on tient avec soi-même, vous vous surprendrez à utiliser des structures que vous y aurez lues.
Dans mes chroniques précédentes, je vous parlais de sentiments, d'émotions. Nul besoin de rentrer dans le détail, sachez simplement que sa plume revêt, avec une facilité déconcertante tantôt la redingote de la délicatesse, tantôt les bottes de la cruauté. Dans ce tout cohérent, -le tome 2 est aussi réussi que le premier- la lame acérée de l'écriture vous transpercera pour vous transmettre son âme.

Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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pititecali
  30 juin 2013
Mon avis : 10/5 Qu'y a-t-il au-delà du "coup de foudre" ? (je vous promets que ce billet n'est en aucun cas monnayé par l'auteure du livre, même si vous allez sûrement être tentés de le penser !! looooooooool)
En début d'année, je découvrais Rose Morte (Tome 1) - La floraison et je vous annonçais déjà plus qu'un "coup de coeur", un véritable coup de foudre pour Céline Landressie et sa plume aussi délicate qu'un souffle de printemps. (oui, cette chronique s'annonce déjà bourrée de tous les superlatifs et métaphores possibles et imaginables)
J'attendais impatiemment ce tome 2, avec une légère appréhension néanmoins. J'avais un peu peur que l'effet "excellente surprise" qu'avait constitué le tome 1 passé, la suite m'emballe un peu moins. Eh bien, dieu seul sait suffisamment lire dans mon coeur (et je dis ça en étant totalement athée, c'est dire si je ne trouve pas d'image plus parlante) pour comprendre à quel point je ne pouvais pas plus me tromper. Ce tome 2 a achevé de me rendre complètement folle de cette saga. Il l'a même propulsée directement en première place dans mon top personnel. J'ai refermé ce livre en ressentant une peine sincère. J'avais envie de pleurer. Pas que la fin soit spécialement triste, mais quitter mes personnages chéris d'amour et le monde de Rose Morte me fut particulièrement difficile. Une boule dans la gorge et les larmes au bord des cils rien que de vous dire sur la page Facebook que j'avais terminé ma lecture. Incroyable ce que peut nous faire ressentir un livre...
Mais qu'y a-t-il au-delà du coup de foudre ? Aucun mot ne permettrait de vous montrer à quel point j'ai aimé ce tome 2, même encore plus que le tome 1 si cela était encore possible. C'est ce qui me chagrine au moment où je dois vous parler de ce second opus. J'ai peur, tellement peur de ne pas trouver les mots qui vont vous exprimer à quel point je suis "in love" de la plume de Céline, de ses personnages et de son univers. Il FAUT absolument qu'une fois ma chronique lue, vous n'ayez qu'une envie, vous jeter sur cette saga comme la misère sur le monde ! Je veux que vous la lisiez, je veux que vous l'aimiez autant que je l'aime, je veux qu'on parle d'elle, je veux qu'elle se fasse remarquer par une maison d'édition internationale pour être lue partout dans le monde, je veux... Putain, elle le mérite tellement, si vous saviez !


Alors, quoi qu'est-ce au sujet de ce tome 2 ?
Moins bien ? Certainement pas ! Mieux ? Je suis tentée de le dire mais est-ce possible tant j'avais déjà été soufflée par la qualité du tome 1 ?
A vrai dire, je n'ai pas le moindre petit point négatif à donner. (Il me semble que pour le T1, en cherchant bien, j'avais réussi à en trouver un : la longueur des chapitres. Ben là, même pas. Certes ce sont toujours de très longs chapitres, mais je n'en ai eu que faire, tout le reste a réussi sans aucun souci à me faire m'en fiche complètement :P )
Par où commencer ?

- La plume de Céline Landressie : du pur caviar. (bon je n'aime pas le caviar, mais c'est l'image quoi.)
Élégante, raffinée, délicate, recherchée. Elle coule sous nos yeux, en étant pourtant trèèèès loin (on ne pourrait pas être plus loin à vrai dire) de la simplicité du style (assez pauvre) de la Young-Adult que je lis généralement (en tout cas, ces temps-ci). Céline a un style incroyable. Aussi précieux que l'époque quelle décrit, aussi soyeux que les robes chatoyantes et merveilleuses de Rose dans son XVIIIè siècle. Un vocabulaire d'une richesse extrême nous immerge totalement dans l'univers du livre, dans l'époque historique, dans la bourgeoisie pleine de grâce, dans les richesses de l'ensemble... C'est... incroyable. Et assez indescriptible finalement. Comment vous faire comprendre que vous n'allez pas juste "lire un livre" mais plonger totalement et de tout votre coeur dans la tête de l'auteur et de tout ce qu'elle a crée pour vous ?
Céline a un talent fou. Qu'il s'agisse des descriptions de "décors", de sa façon de parler de ses personnages, de son INCROYABLE don pour faire passer les émotions qu'ils ressentent, de son talent inné pour vous faire vivre une scène de bataille, une scène de sexe, une scène d'amour, sans jamais rien édulcorer, sans jamais rien censurer, tout en n'utilisant que les mots PARFAITS pour vous faire vivre tout ça comme si vous y étiez, sa plume parvient à relever l'incroyable défi de s'imposer à nos cerveaux pourtant de moins en moins habitués à être sollicités par nos lectures dans la littérature d'aujourd'hui, tout en se faisant totalement oublier. Les scènes se déroulent sous nos yeux comme un film, avec une aisance, une facilité et un réalisme incroyables.
Une qualité littéraire absolument parfaite.

- Les personnages : Alors, là... Tous... Tous m'ont charmée au-delà du descriptible. J'ai été Rose pendant deux tomes. J'ai vécu intensément tout ce qu'elle a vécu, ressenti tout ce qu'elle a ressenti, aimé et détesté tout ce qui lui tenait à coeur. J'ai craqué pour Artus de Janlys dès les premières lignes, et l'ai soutenu envers et contre tous (oui car lors de la Lecture Commune des tomes 1 et 2, les avis sur ce personnage divergeaient, mais je n'ai jamais cessé de penser qu'il était le plus grand, le plus fort, le plus beau, le plus miam miam, tout ça... Ai-je eu tort ou raison de me montrer aussi butée ? Vous ne le saurez qu'en lisant cette saga à votre tour ! :D ). Adelphe de Janlys, son frère, me plaisait depuis le début également, mais d'une manière plus platonique, j'avais de la tendresse pour lui... (quand Artus m'aurait fait baisser ma culotte d'un seul regard, il faut bien le dire ! lol). le prince Vassili, quant à lui, m'a charmée par son attachement à Rose, sa loyauté et sa grande beauté.
Chacun des personnages de Rose Morte est un petit trésor de développement. Ils sont tous savamment construits, leur histoire est passionnante, et leurs relations incroyablement décrites. Comment fait l'auteure pour nous mettre aussi aisément dans la tête de chacun, alors qu'aucun n'est le narrateur ? Ce livre, écrit à la troisième personne, ne se focalise pas sur les sentiments et pensées de l'un d'entre eux, mais de tous à la fois, et nous sommes tour à tour un vampire affamé, une comtesse délicate, un noble aux grandes responsabilités (qui impliquent de grands pouvoirs) (ref super héros inside !) et nous voguons de l'un à l'autre avec une facilité et une passion déconcertante.
Les vampires de Céline sont des êtres incroyablement proches du mythe originel, raffinés, parfois bestiaux pourtant, ils peuvent être cruels et sauvages, ou délicats et retenus, ils sont complexes, mystérieux, ténébreux, magnifiques. Ils ont des pouvoirs qui leur sont propres, propres à leur clan ou particuliers à eux seuls, une hiérarchie compliquée, un historique passionnant. Je suis complètement raide de tous ces personnages. Aucun n'est laissé de côté.
D'ailleurs dans ce tome, un secret plane autour d'Adelphe (qui passait plus ou moins au second plan dans le premier opus), qu'on n'aurait pas soupçonné dans le premier tome, et qui se développe ici, sans être clairement éventé. Des indices disséminés dans le récit nous laissent à penser que... Ah non ! Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous vendre la mèche ! Trouver de nouveaux indices pour étayer la thèse qui se dessine au fil des chapitres est un tel plaisir, je ne saurais vous en priver !

- L'intrigue : Incroyable ! Une intrigue suffisamment construite et approfondie pour nous tenir en haleine deux tomes durant (et pendant encore quelques autres tomes, ça j'en suis absolument convaincue), sans perdre un instant de son intérêt, et même avec un certain renouvellement. de nouveaux éléments apparaissent, chaque tome se focalisant à la fois sur une époque différente, mais aussi sur une partie de l'intrigue différente. Dans le tome 1, c'était la mise en place, la découverte de Rose, de son univers, de la période, de l'histoire des vampires, de sa transformation, de sa relation avec Artus... le second tome met l'accent, deux siècles plus tard, sur une Rose transformée, plus du tout la jeune fille du début, qui a appris à faire avec ce qu'elle est devenue, qui s'est développée, qui a mûri, ainsi que sur une prodigieuse "guerre des clans vampires" qui se dessine au fil du livre pour atteindre un paroxysme, qui, j'en suis sûre, sera pourtant clairement dépassé dans le tome suivant. Les relations entre les personnages se décousent, se reconstruisent, se développent, se complexifient. Comme dans la vie, rien n'est simple, et la relation humaine (enfin, vampire pour le coup) est parfaitement contée. C'est juste un pur régal. Comme d'habitude, je ne vous raconterai pas grand chose de l'intrigue, vous y êtes parfaitement coutumiers si vous me lisez régulièrement, et ce sera d'autant plus le cas avec Rose Morte, car le plaisir de la découverte au fil des pages est si prenant et si intense, je m'en voudrais de vous l'ôter bêtement.

- La couverture : N'est-elle pas tout bonnement somptueuse ? Magali Villeneuve a réalisé là un travail incroyable. Quelle beauté, quelle richesse dans l'illustration, quelle merveille ! Elle est au moins aussi superbe que la couverture du tome 1 qui était déjà l'un des plus beaux trésors dans ma bibliothèque. A la fois sombres et lumineuses, ces couvertures sont des merveilles à caresser, à admirer sans lassitude, à aimer, tout simplement.
Regardez, hier, dans la voiture, un rayon de soleil est tombé sur mon livre, et le personnage illustré s'est soudain trouvé doté de l'éclat dont il est privé dans l'histoire (ben voui, c'est un vampire, le soleil, il n'aime pas trop ça ! lol) et qui me l'a fait découvrir sous un "jour" nouveau (matez le jeu de mots lol) en accentuant la luminosité que Magali Villeneuve lui avait accordée.
C'est là aussi que réside toute la beauté de cette couverture, l'admirer à différents moments de la journée ne vous donne pas du tout la même impression. Hier, sous le soleil, le personnage m'a paru à la fois lumineux, éclatant de charisme, le coeur ouvert, mais avec tout de même un lourd tribu à porter (son visage reste dans l'ombre).
En revanche, lorsque je la regarde de nuit, à la lumière artificielle, toute la noirceur des vampires transpire de l'image, la couverture devient sombre, presque effrayante.
Les deux couvertures de Rose Morte font pour moi partie des plus réussies au monde (et je suis TRÈS difficile, esthétiquement parlant !)



Voilà, je crois que si, avec tout ça, vous n'avez pas encore compris à quel point je suis RAIDE de cette saga, c'est que vous le faites exprès (^^). Mon voeu le plus cher, là maintenant, tout de suite, c'est que tout le monde la découvre, la lise, et l'aime autant que moi. J'aimerais tant que tout le monde ait la chance de pouvoir ressentir la même passion, le même amour que j'ai eu moi pour l'ensemble, et que Céline transmet avec tellement, tellement de brio...
Lisez-le, je vous en supplie, lisez-le. Ne laissez pas ce roman magnifique de côté, lisez-le et faites le connaître.
Cali

Lien : http://calidoscope.canalblog..
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Melisende
  12 juillet 2013
Attention, risque de spoilers, deuxième tome oblige !
J'ai lu et grandement apprécié La Floraison, premier tome de cette saga fantastico-historico-romantico-policière (oui, rien que ça !) il y a quelques mois maintenant. Lorsque j'ai vu que les filles du Petit salon des trinomettes se lançaient dans la lecture de ce deuxième opus, j'ai eu envie de les rejoindre. Passé le fait que j'ai été une très mauvaise élève (quasiment toujours la dernière à avoir terminé la lecture des différentes parties), j'ai passé un excellent moment avec Trois épines. Et même meilleur qu'avec le précédent. A qui la faute ? A Rose, l'héroïne, à laquelle je me suis énormément attachée, contrairement au premier tome dans lequel j'avais gardé mes distances. Ajoutez à cela une plume toujours aussi travaillée, un univers riche et un peu plus d'actions et je ne suis pas loin du coup de coeur. le seul défaut : devoir attendre de longs mois avant de pouvoir découvrir la suite !
Je ne sais pas par où commencer, ayant trop peur de ne pas trouvé les mots justes pour vous faire passer mon ressenti… Pour qualifier ce deuxième tome - et cette saga en général - j'ai envie d'utiliser le mot « raffiné ». Raffinée la plume, raffinés les personnages, raffinée l'intrigue, raffiné l'univers mis en place… Bref, Rose Morte c'est le summum du raffinement.
On retrouve les personnages découverts dans le premier tome, quasiment deux cents ans après celui-ci, alors que les mois de l'année 1789 s'égrènent et que la colère gronde dans le royaume de France. Alors qu'elle a passé dix ans en Russie, Rose est rappelée par le comte Artus de Janlys et son jeune frère Adelphe car le clan des Arimath subit des pertes successives lors d'attaques étranges et trop stratégiquement lancées pour être du seul fait des Lamies, cette autre maison de créatures de la nuit bien plus coutumière d'une brutalité toute animale. La jeune femme répond à l'appel de son mentor mais, ô surprise, ne rentre pas seule au pays. Accompagnée du prince Vassili qu'elle a pris à son service, Rose revient en France après dix années de silence. Et dire que la situation est tendue entre nos quatre personnages serait un euphémisme. La communication est difficile. Notre héroïne n'est pas prête de pardonner à Artus le fait d'avoir été « bannie » dix ans loin du pays et surtout sans aucune nouvelle ; quant à ce dernier, la présence du beau Vassili n'est pas vraiment pour lui plaire. Adelphe et le prince russe se retrouvent bloqués entre les deux fortes têtes et évidemment, ni Rose ni le comte de Janlys ne veut faire le premier pas.
Je n'ai pas été surprise par le comportement d'Artus qui ne dénote pas vraiment de ce à quoi il nous avait habitués dans le premier tome. Bien sûr, il m'a bien souvent agacé avec son côté dominant et sa froideur étudiée mais il est égal à lui-même. Malgré tout, j'ai été ravie par l'éclairage nouveau apporté à ce personnage dans les derniers chapitres, éclairage qui me permet de mieux comprendre cet « homme » et d'éprouver plus d'empathie pour lui. Je n'en suis pas au point d'adoration de Cali mais je commence à l'apprécier, cet Artus. Quant à Rose, c'est la plus belle surprise de ma lecture. Si j'avais aimé la suivre dans La Floraison, j'avais gardé une certaine distance… distance complètement effacée ici. Dès les premières pages et ses retrouvailles avec les Arimath, j'ai été touchée et émue. Je me suis beaucoup attachée à la jeune femme forte et déterminée qu'elle est devenue et je n'ai eu aucun mal à ressentir ses émotions. J'ai compris chacun de ses choix, chacun de ses doutes et chacune de ses peines et déceptions. C'est bien simple, je crois qu'à sa place, j'aurais fait exactement la même chose. Et voilà comment une belle lecture (le premier tome) se transforme en excellente lecture (ce second opus) !
Adelphe et Vassili, les deux autres personnages « principaux » de cette histoire et de la maison Arimath, bien qu'au second plan, ont eux aussi leur place dans l'intrigue et dans mon coeur. Adelphe était mon chouchou dans le premier tome, il me plaît toujours autant ici et une révélation le concernant se profile au fil des pages… une voie intéressante, j'attends la suite ! Vassili, malgré sa froideur, n'est pas indifférent et ne m'a pas laissée indifférente. Je pense qu'il peut avoir beaucoup à offrir et je pense (en tout cas j'espère) qu'on le reverra par la suite et qu'on en apprendra plus sur lui.
Le quatuor rencontre bon nombre d'autres personnages, humains ou non, mais je ne les citerai pas ; je vous invite plutôt à lire vous-même cette saga pour les rencontrer. Et puis, même s'ils ont leur importance dans cette intrigue, les principaux sont clairement les quatre précédemment cités. J'ajouterai seulement que dans Rose Morte, les vampires (ils ne sont jamais appelés ainsi mais c'est ce qu'ils sont) se rapprochent des vampires « originels » (ou du moins comme moi, je les perçois), à la fois cruels et bestiaux mais aussi capables du plus grand raffinement (d'où ma phrase, plus haut).
Le lecteur suit donc ce petit clan et s'il est fréquemment lancé sur l'intrigue « extérieure » à la famille, intrigue liée aux attaques des Lamies (quelqu'un cherche à nuire aux Arimath mais qui ? Et pourquoi ?), il me semble que le plus grand intérêt de ce deuxième tome (de cette saga) réside dans le traitement de ses personnages, des relations qu'ils entretiennent et de leur évolution au fil des évènements. Parce que, vampires ou humains, tout n'est pas noir ou blanc, les relations entre personnages sont toujours complexes et jouent sur la personnalité de ceux-ci. Céline Landressie nous brosse des portraits qui me paraissaient déjà très intéressants dans La Floraison mais qui gagnent encore en profondeur ici et ne cesseront de le faire jusqu'à la fin de cette histoire, j'imagine.
Outre des approfondissements sur les différentes figures, l'auteure nous propose ici de nouvelles informations sur l'univers qu'elle a mis en place. Les tensions entre les différentes maisons de vampires sont en effet l'occasion d'en apprendre plus sur l'origine des créatures aux dents pointues (ou du moins sur ce que pense chaque maison à ce sujet) et nous révèlent quelques nouveaux secrets. Céline Landressie fait alors appel à quelques mythes déjà cités dans d'autres oeuvres vampiriques (je pense notamment à Caïn et Lilith, pour ne citer qu'eux), mythes qu'il me tarde de voir développés sous la plume de l'auteure.
La plume de Céline Landressie, parlons-en. Dans ma première chronique, je vous parlais d'un style riche et travaillé. C'est à nouveau le cas ici et c'est à nouveau un immense plaisir à parcourir. Là encore, je pense que le terme « raffiné » est celui qui correspond le mieux pour qualifier le texte. Chaque mot semble minutieusement choisi et pesé avec soin, un peu à l'image des auteurs classiques (Céline, reprends-tu vingt fois une même page pour que tout « sonne bien », comme Flaubert en son temps ?). le lecteur se retrouve donc complètement immergé dans le récit, baigné par des dialogues emprunts du vocabulaire français du XVIIIe siècle (du vocabulaire vestimentaire notamment, expliqué dans un glossaire). Un bond dans le temps.
Et si vous angoissez à l'idée de vous retrouver face à un texte incompréhensible, n'ayez crainte, Céline manie les mots avec tant de talent qu'après quelques pages d'adaptation, vous verrez défiler les scènes comme si vous y étiez et goûterez le style avec tant de plaisir qu'il vous sera difficile de retourner à des lectures plus « simplistes » ensuite. le décalage est immense. C'est dans des cas comme celui-ci que je me rends compte que, même si j'aime enchaîner les lectures « young adult », faciles et rapides à lire ; j'apprécie bien plus un texte travaillé qui sera certes plus exigeant et me demandera certes plus de concentration, mais m'apportera bien davantage.
Après un premier tome « d'exposition », l'auteure choisit ici d'entrer un peu plus vivement dans le sujet en multipliant les scènes « d'action » et en approfondissant la psychologie de ses figures. Grâce à un style inimitable, Céline Landressie nous révèle de nouvelles choses sur des personnages que j'avais pris plaisir à suivre dans le premier tome mais que j'ai véritablement appris à aimer ici.
Et si tout ce blabla ne vous convainc pas, les magnifiques illustrations de couverture signées Magali Villeneuve (auteure de la saga La Dernière Terre, également publiée chez L'Homme Sans Nom) le feront peut-être… Il me tarde d'ores-et-déjà de découvrir ce que nous réservent les deux amies pour le troisième opus !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
florencemflorencem   06 juillet 2016
- Vous savez comme moi que l’on ne s'habitue jamais à la solitude, Vassili. L'on s'y résigne seulement...
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pititecalipititecali   21 juin 2013
Elle ne comptait plus le nombre de fois où elle avait vu ses effets ainsi pliés, sur un fauteuil ou sur un meuble, attendant sagement qu'il les enfile de nouveau. Naguère, une fois cette pile constituée, il la rejoignait entre les draps ; parfois vêtu d'une chemise de lin, parfois vêtu de sa seule splendeur.
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matane85matane85   10 décembre 2013
-J'ai l'habitude d'être seul.
-Vous savez comme moi que l'on se s'habitue jamais à la solitude, Vassili. L'on s'y résigne seulement...
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lessorciereslessorcieres   20 janvier 2015
- Pensez-vous pouvoir vous préparer à la bataille, ou bien préférez-vous vous cajoler encore un peu?

Rose tiqua. Adelphe, lui, resta de marbre.

- Ne soyez pas grognon, Artus, rétorqua-t-il sans le regarder. Je puis vous dorloter aussi , si vous le souhaitez…
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gyseegysee   11 mai 2015
Une étrange chaleur parcourut son corps en ondes enveloppantes. Il y avait longtemps qu'elle n'avait entendu ce doux murmure... Cela lui avait tant manqué qu'elle ne fut pas assez prompte à museler son émoi.
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