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ISBN : 2814504541
Éditeur : publie.net (01/01/1900)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 5 notes)
Résumé :
(édition numérique)

On sait que Lovecraft, qui passa sa vie dans la petite ville de Providence (mais sachant en faire le territoire complexe de son monde fantastique), vécut deux ans à New York, où il se maria. Période dont on sait très peu, sauf qu'elle lui convint mal. Étrangement, ici, pour affronter les dessous de New York, la scène centrale sera aussi un mariage.

Du grand, du très grand Lovecraft. Affronter le fantastique par la g... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Le_chien_critique
  14 juillet 2016
"Vous êtes un salaud d'un genre très conventionnel "
dans le documentaire Howard Philipps Lovecraft, le cas Lovecraft de Patrick Mario Bernard et Pierre Tridivic
Depuis 2010, François Bon travaille à de nouvelles traductions des récits de Lovecraft. Voici l'un des fruits de ce travail
Pourquoi retraduire Lovecraft ? François Bon trouvait que les anciennes traductions avaient pris beaucoup (trop) de liberté avec la texte d'origine, il a donc décidé de s'atteler à la tache en respectant au plus près la lettre et le style de Lovecraft. Pour exemple, cela donne Les montagnes de la folie pour le titre Les montagnes hallucinées. En anglais : At the mountains of madness.
Je ne rentrerai pas dans le débat traduction littérale / traduction libre, au lecteur de choisir ce qui lui correspond le mieux.
Le problème pour moi se situe ailleurs.
Le dossier consacré à Lovecraft dans l'émission La compagnie des auteurs parlait d'ambiguïté à la lecture de certains passages, mais faisait l'impasse sur ces textes ouvertement raciste.
Dans cette nouvelle, tous les poncifs sur les étrangers sont présents : le bruit, l'odeur, la délinquance, la magie noire/sorcellerie... le tout enveloppé d'une idéologie nauséabonde. Voir mes citations pour se faire une idée.
Impossible pour moi de continuer de lire Lovecraft, je garderai toujours sa putride idéologie en mémoire.
Pour paraphraser Desproges qui disait "Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.", je dirai
Il est plus économique de lire Lovecraft que Sartre.
Pour le prix d'un livre on a à la fois La nausée et Les mains sales.
Je reprend à mon compte aussi une phrase de [url=http://www.babelio.com/livres/Card-Le-Cycle-dEnder-tome-1--La-Strategie-Ender/5118/critiques/847097] Pyjam[/url] : Il y a des livres que j'ai jetés à la poubelle après les avoir lus, celui-là je l'ai brulé.

Lien : http://lechiencritique.blogs..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
KikujiroKikujiro   25 février 2018
Dans cette demeure isolée, à l'écart de Mortensen Street, au milieu d'une cour entourée d'arbres vénérables, Suydam avait vécu en reclus volontaire durant pendant environ soixante ans, à l'exception d'une période de huit années qu'il avait passées dans l'ancien monde. Ses moyens ne lui permettaient pas d'avoir des domestiques et rares étaient les visiteurs admis dans sa solitude. Il recevait ses quelques relations dans l'une des trois pièces du rez-de-chaussée qu'il gardait en état - une vaste bibliothèque très haute de plafond, dont les murs étaient couverts de livres écornés, d'un aspect pesant, archaïque et vaguement repoussant. La croissance de la ville et son absorption par le quartier de Brooklyn n'avaient eu aucune signification pour Suydam, qui avait été lui-même oublié par la ville.
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KikujiroKikujiro   21 février 2018
Il descendait, semble-t-il, la colline par la route venant de Chepachet. En arrivant dans l'artère principale de l'agglomération, où plusieurs immeubles réservés aux affaires contribuent à lui donner un air important, il avait tourné à gauche. A cet endroit, sans aucune provocation apparente, il agit d'une surprenante façon. Après avoir fixé pendant une seconde le plus grand des bâtiments, il se mit à pousser des hurlements terrifiés et hystériques, puis il détala dans une course éperdue, qui se termina par une chute au carrefour suivante.
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brigetounbrigetoun   06 novembre 2011
Faire allusion devant des gens sans imagination à des horreurs au-delà de toute conception humaine – l’horreur de maisons, quartiers et villes lépreuses et cancéreuses, démoniaquement reliées à des mondes plus anciens – aurait eu pour conséquence de le faire enfermer dans une cellule capitonnée
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   14 juillet 2016
De cet enchevêtrement d’une putrescence matérielle et sordide, les blasphèmes d’une centaine de dialectes assaillaient le ciel. Des hordes de rôdeurs chantant et braillant le long des ruelles et traverses, des mains furtives qui à l’occasion éteignaient soudain la lumière et tiraient les rideaux, tandis que des visages basanés et comme pris en faute se retiraient des fenêtres lorsque que les passants s’y frayaient chemin. Les policiers désespéraient d’y mettre de l’ordre ou d’en rien réformer, et cherchaient plutôt à établir des barrières protégeant le monde extérieur de la contagion. À l’approche de la patrouille répondait une espèce de silence spectral, et ceux qu’on y arrêtait n’étaient jamais très communicatifs. Les délits constatés étaient aussi variés que les dialectes parlés, et on y reconnaissait toute la gamme, depuis la contrebande de rhum et autres marchandises prohibées, jusqu’au meurtre et la mutilation dans leurs variantes les plus aberrantes. Que de telles affaires publiques ne soient pas plus fréquentes n’était même pas en leur faveur, à moins que le pouvoir de dissimulation soit un art à mettre à leur crédit.

cf ma critique pour comprendre http://www.babelio.com/livres/Lovecraft-Horreur-a-Red-Hook/261767/critiques/1104957
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brigetounbrigetoun   28 avril 2011
Le cri survint de la cabine des Suydam, et le matelot qui enfonça la porte aurait pu sans doute raconter des choses effrayantes s’il n’était pas, par la suite, devenu complètement fou – en tout cas, il se prit à hurler encore plus fort que les premières victimes, puis courut à l’autre bout du paquebot jusqu’à ce qu’on le rattrape et le mette au fer.
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Videos de Howard Phillips Lovecraft (100) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Howard Phillips Lovecraft
Conférence Cthulhu et ses petits camarades : la folie Lovecraft ! enregistrée aux Imaginales 2018. Avec Karim Berrouka, Gille Ménégaldo et François Baranger.
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