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Julie Sibony (Traducteur)
ISBN : 2809701539
Éditeur : Editions Philippe Picquier (25/02/2010)

Note moyenne : 2.82/5 (sur 14 notes)
Résumé :
C'est l'histoire d'un ministre de la Ville, bidonnant et ventripotent !
Dans la vie, il entretient deux passions : sa famille de treize enfants et sa ville de Delhi. Après des années de silence, il décide d'annoncer un terrible secret à Arjun, son fils aîné. Mais des péripéties rocambolesques vont repousser la révélation de cette vérité jusqu'aux dernières pages.
En toile de fond, nombre de personnages attachants et dévoués dont la féconde Sangita, mèr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Shan_Ze
  08 octobre 2015
Rakesh Ahuja a treize enfants, bientôt quatorze. Son aîné, Arjun, a seize ans. Celui-là, il ne l'ai pas eu avec Sangita, mais avec sa première femme, elle est morte dans un accident. Un jour, Arjun surprend ses parents en pleine action dans la nursery. Rakesh décide alors de lui dire la vérité au sujet de sa véritable mère mais quelques imprévus vont repousser cette annonce.
A travers les pensées de Rakesh et Arjun, on suit les méandres de cette famille. Avec maitrise, Karan Mahajan nous décrit une Inde sous un regard critique et plein d'humour mais aussi une relation père-fils un peu compliquée. le père, tiraillé entre sa famille et son travail de ministre au gouvernement, doit planifier son emploi du temps pour sortir avec ses enfants ou parler avec son fils aîné. le titre est bien trouvé et veut dire plus ce qu'il n'y paraît. Quelques situations sont bien cocasses et prêtes bien à rire.
Même si parfois on s'impatiente sur le déroulement de l'histoire, j'ai bien aimé ce portrait burlesque de l'Inde à travers sa politique et ses habitants. Un jeune auteur à surveiller...
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carre
  16 février 2012
Rakesh Ajuha est ministre de la ville de New Delhi, il consacre ce sacerdose avec son autre passion, sa famille. Avec la dévouée Sangita, ils sont les parents de treize enfants et le quatorzième est en route.
Mais, ils ont un secret que Rakesh a décidé de dévoiler à son fils ainé, Sangita n'est pas sa mère, Rakesh est devenu père par un premier mariage. Mais son projet va subir un paquet d'inpondérables.
Satire sociale d'une Inde incroyablement vivante et colorée, Majahan dresse un portrait à la fois touchant et drôle de cet homme dépassé par les évenements, il ajoute une série de de personnages réjouissants ou hilarants qui rajoute au plaisir de cette comédie talentueuse. Car c'est clair, ce auteur a du talent à revendre. Truculent et savoureux. A découvrir.
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Lounima
  06 mai 2012
Dès les premières lignes de ce roman, le ton est donné : ce roman se veut burlesque...
Et, sans aucun doute, cette histoire est drôle. Entre Rakesh Ahuja, ministre du développement urbain dans la ville de Delhi, qui démissionne tous les quatre matins (67 fois depuis sa prise de fonction !) et réintègre son bureau tout aussi souvent, sa femme, Sangita, devenue poule pondeuse et qui passe ses journées dans la nursery à tricoter devant ses feuilletons télévisés favoris, son fils aîné Arjun, fou amoureux d'une inconnue qu'il croise tous les matins dans le bus qui l'amène à l'école et ses douze frères et soeurs sans compter le petit dernier déjà en route, l'histoire a dû mal à garder son sérieux !
C'est donc très souvent drôle mais, malheureusement, avec ses personnages hauts en couleur, c'est presque le seul véritable intérêt de cette comédie !
En effet, l'histoire est tout de même un peu creuse. Pourtant, le début était plus que prometteur avec un Rakesh décidé à avouer à son fils aîné Arjun le terrible secret de sa naissance alors qu'Arjun, lui, quelque peu troublé par la vision de ses parents qu'il a surpris le matin même en pleine copulation dans la nursery, ne rêve que d'impressionner la fille du bus en se faisant passer pour le chanteur vedette d'un groupe de rock branché... Après un tel départ, je m'attendais à un crescendo de situations toutes plus invraisemblables les unes que les autres mais tout capote et l'histoire s'essouffle, devenant d'une platitude navrante.
Ceci étant dit, il est tout de même bien agréable de se balader dans ce roman où toute la société indienne contemporaine est décrite avec dérision et justesse : la corruption de ses ministres, l'art du paraître et son lot d'absurdités (pour exister, il faut laisser sa marque, quitte à défigurer une ville !), sa démographie galopante à travers cette famille atypique, les mères au foyer amoureuses des héros de séries télévisées, les émigrés indiens aux États-Unis, le mal-être des adolescents des classes moyennes indiennes, le mariage arrangé, et j'en passe... Un concentré d'Inde moderne.
Lien : http://loumanolit.canalblog...
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cathlivres
  06 août 2015
Chronique familiale indienne teinté d'absurdités et de péripéties improbables, parfois joyeuses parfois lassantes.
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lavoyageotheque
  01 septembre 2019
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
carrecarre   16 février 2012
Techniquement, c'est votre demi-frère.
- C'est quoi, techniquement ? demanda Sahil.
- Par un traité secret, lui explique Rita. Techniquement, la Grande-Bretagne dirigeait l'Inde. Ce genre de trucs.
- Mais non, idiote, l'interrompit Tanya. Ça veut dire légalement.
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carrecarre   16 février 2012
Elle avait quarante ans - la quarantaine qui inspire aux gens ce genre de commentaire : "Vous faites jeune pour vos soixante ans"
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LounimaLounima   06 mai 2012
"De toute évidence, M. Ahuja – ministre de l’Aménagement urbain – ne pouvait avouer à son fils qu'il n’était attiré par Mme Ahuja que lorsqu’elle était enceinte. Qu'il aimait le doux renflement surnaturel de son ventre, ou le triple battement de coeur quand ils faisaient l’amour en silence, en remuant l’un sur l’autre. Que cette paisible pulsation foetale en écho à leurs palpitations effrénées le calmait, l’empêchait de jouir dans la seconde. Ou, de manière encore plus fantastique, qu'il imaginait parfois les yeux du foetus le regarder et lui réclamer un petit frère ou une petite soeur – il le suppliait, sanglotait, gémissait à travers la gorge sèche de sa femme…" (Philippe Picquier - p.7)
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lavoyageothequelavoyageotheque   01 septembre 2019
Dans ces moments-là, il éprouvait la tentation de détourner des fonds du ministère pour s’acheter une machine à laver – mais non, il ne cédait jamais. Car il savait une chose : Mme Ahuja était obsédée par la lessive. S’il se décidait à acquérir une machine, elle finirait par passer ses journées devant le hublot, hypnotisée par les nœuds de linge ondulant sous des rideaux de mousse.
N’était-ce pas déjà le cas avec la télé ?
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