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François Truchaud (Traducteur)
EAN : 9782265076846
224 pages
Éditeur : Fleuve Editions (04/12/2003)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 52 notes)
Résumé :


Représentante en produits de beauté, Bonnie Winter exerce un second métier pour lequel les concurrents ne se bousculent guère. Elle dirige en effet une petite entreprise de nettoyage très spécialisée : avec trois employées, elle remet en état maisons et appartements où ont eu lieu des morts violentes... Sur plusieurs scènes de meurtres particulièrement sanglants, Bonnie remarque d'étranges chenilles, quelle montre à un entomologiste. Celui-ci lui rév... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  09 novembre 2014
J'ai eu une grosse déception avec mon livre précédent, le lâchant au bout de cinquante pages. Pour remédier à cela, quoi de mieux qu'un petit Masterton pour rebondir et reprendre goût à la lecture ? Petit est le qualificatif qui lui convient. Déjà c'est un court roman, environ deux-cents pages. Ensuite, l'histoire se concentre uniquement sur Bonnie avec de très courts chapitres. Mais dites donc ? Cela me rappelle quelque chose. Oui, l'insignifiant « Corbeau ». Les deux livres ont beaucoup de points communs. À commencer par la date de parution, deux ans les séparent – dans les années 2000 où l'auteur semble avoir perdu sa plume, ce qu'il faisait sa force, abandonnant le fantastique et l'horreur pour se consacrer au suspens (thriller). Sacrilège ! Voir tomber aussi bas le Maître de l'horreur, me rend malade. Continuons le jeu des ressemblances. Ensuite, ce sont deux femmes qui sont les personnages principaux et de plus, elles travaillent toutes deux en relations avec la police.
J'avoue que si je n'avais pas lu « Corbeau » avant, j'aurai pu me demander si c'était vraiment Graham Masterton, le Maître de l'horreur, qui avait écrit ce bouquin. Rien de se qu'il faisait sa force ne se retrouve ici, un Masterton trop soft, quasi censuré. Pire que cela, l'auteur ajoute des pages inutiles comme la recette du poulet à la mexicaine, la commande à un restaurant avec le nombre de calories.,…
Mouais, mais tout n'est pas mauvais, c'est juste que quand je lis un Masterton, je veux lire du Masterton et donc retrouver une folie pur à son imaginaire. L'histoire se lit facilement, l'écriture est simple, les pages s'enchaînent aisément, le récit est court et l'auteur distille quelques phrases humoristique de temps à autres.
Pourtant plus le livre avance et plus, une gêne s'installe. On découvre l'évolution psychologique de Bonnie, démontrant les situations d'humiliations. En parallèle, l'auteur nous narre quelques passages morbides sans aller plus loin.
Ce livre est bien mieux construit et plus intéressant que l'insipide « Corbeau ». Il n'en reste pas moins en deçà de ce qu'il nous propose habituellement. Une mutation dans son écriture qui s'est opéré. Cela dit, je reste toutefois convaincu que ce court roman n'est pas mauvais, il est juste différent. Après avoir tourné la dernière page, je me pose toujours des questions. Une réussite donc, puisque c'était ce que voulait l'écossais.
Mieux vaut se tourner vers les romans de son apogée que de lire ces récentes parutions.
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Commenter  J’apprécie          82
Varaha
  18 avril 2020
Ça faisait longtemps que je n'avais plus lu un ouvrage de celui sur je peux appeler mon écrivain préféré, et je dois dire qu'il m'avait manqué !
J'avais vraiment besoin de me changer les idées aujourd'hui, de me vider l'esprit. Et ce livre m'y a aidé. Lu en quelques heures, parsemées de frissons d'horreur mais aussi de sourires tendres envers les divers personnages.
Le récit développé ici suit une femme mariée, mère d'un garçon, qui cumule deux emplois pour compenser l'absence de travail d'un mari qui n'inspire pas vraiment de bons sentiments : buveur, grossier, raciste et sans volonté. A ses côtés, Bonnie, sa femme, est représentante pour des produits de beauté et gère une entreprise de nettoyage de scènes de crime.
L'auteur parvient ici à survoler tous les défauts ou presque de l'être humain en seulement 200 pages, sans donner l'impression de faire une simple énumération ou une récrimination des mauvais côtés de nos semblables.
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nataly
  07 mai 2017
Avec une envie de lire un bon thriller horrifique, je me suis précipitée sur cet auteur qui jusqu'à présent ne m'avait nullement déçue. Hé bien que de déception avec ce roman. Des personnages plats et sans saveurs, un mystère sans aucune addictivite, pas d'action durant les 3/4 du livre. J'espère que les prochains romans du même auteur sauront remonter ce niveau ....
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EvadezMoi
  25 août 2016
On dit que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.
(Je ne veux pas dire que l'auteur est vieux bien sûr)
Les papillons du mal date de 2000, paru sous le titre original Trauma.
Bien que le personnage de Bonnie soit fort sympathique, on a du mal à vraiment se la représenter.
On a vite l'impression de tourner en rond, les scènes de crimes à nettoyer se succédant.
Arrivée au ¾ du roman, je découvre enfin ces fameux papillons et parvenue à la fin, on se dit « tout ça pour ça » ?
Il ne reste pas moins que le roman est agréable à lire, court. Il manque cruellement de rythme à mon avis et aurait mérité d'être plus développé dans sa dernière partie.
Il ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Le résumé :
Bonnie, outre son boulot dans une boite de cosmétique, boucle les fins de mois come nettoyeuse de scènes de crimes.
Son mari est au chômage et son fils commence à mal tourner. Son couple bat de l'aile.
Au cours des ses interventions sur des scènes de crimes, elle ramasse des chenilles et des chrysalides étranges.
Un entomologiste lui apprend alors que ces larves et chenilles sont celles d'un papillon, auréolé d'une légende mexicaine.
Bonnie va alors vouloir trouver le lien qui relie ces différents drames et pourquoi ces larves d'un papillon inexistant en Californie, se retrouvent sur toutes ses scènes de crimes.
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ishtar76
  09 mai 2020
Quand j'ai commencé ce livre, je m'attendais à une histoire d'horreur/terreur puissante et bien tournée comme j'en avais pris l'habitude avec cet auteur. Là, j'ai été assez surprise car il commence un peu comme un thriller, policier. On a une femme forte, un peu désabusée qui cumule deux job dont un qui demande quand même une certaine force de caractère mais qui subit un mari faignant, raciste et alcoolique et un patron limite harceleur. L'élément fantastique arrive subtilement mais malheureusement il part vite en cacahuètes avec pourtant un fond qui aurait pu être développé et donner quelque chose d'intéressant. On devine très vite le dénouement qui est un peu facile, limite bâclé, ce qui gâche l'ensemble.
Bon c'est un mini roman, une nouvelle, qui se lit mais que je ne recommande pas, surtout au fans du maître de l'horreur.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
MasaMasa   09 novembre 2014
Duke appelait toujours la chambre de Ray « le Pétodrome ». Elle l'entendait presque. « Les gosses, aujourd'hui, tu sais pourquoi ils pètent autant ? C'est à cause de la nourriture. Tous ces putains de légumes verts. Comment peuvent-ils appeler ça une nourriture saine alors qu'elle vous asphyxie quasiment ? »
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MagreeteMagreete   03 décembre 2013
Mais on ne peut pas empêcher les garçons de se conduire en garçon, n'est-ce pas ? Je n'arrêtais pas de me battre à l'école. Les autres gosses m'appelaient le Cafard, ils s'asseyaient sur ma tête et pétaient dans mon oreille. C'est étonnant que je ne sois pas devenu sourd ! (p. 89)
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grm-uzikgrm-uzik   25 janvier 2020
- "Mais elle était du monde où les plus belles choses
Ont le pire destin.
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses :
L'espace d'un matin."

~ François de Malherbe ~
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lehibooklehibook   20 août 2020
-Que faisaient les gens pour chasser Itzpapalotl?
-Habituellement, ils immolaient des gens ,ils leur arrachaient le cœur et il chantaient un chant flatteur à l'intention d'Itzpapalotl, l'appelant leur mère et leur protectrice.
-Et ça marchait?
-D'après les idéogrammes , oui.
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grm-uzikgrm-uzik   26 janvier 2020
- "Comment des gens pouvaient s'aimer, sachant à quel point ils étaient périssables, et à quoi ils ressemblaient vraiment à l'intérieur."
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Videos de Graham Masterton (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Graham Masterton
Extrait du Grand entretien avec Graham Masterton aux Imaginales 2019.
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