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Marie Milpois (Traducteur)
EAN : 9782253147695
411 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (13/06/2001)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.8/5 (sur 1443 notes)
Résumé :
Traducteur(s) : Marie Milpois

Libertyville (Pennsylvanie), un patelin tranquille qui cesse de l'être - tranquille...le jour où Arnie, lycéen dans le bel âge ingrat, tombe amoureux de Christine. Pas une jolie brune, pas une rousse fatale, non : une vieille Plymouth Fury 58 qui n'est plus qu'une ruine rouillée à mort.
Grâce à Arnie - bricoleur-né -, elle reprend vie et bientôt elle roule ! Mais à sa guise : elle cale sans motif puis rebondit com... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
Harioutz
  28 août 2019
Je crois que je n'aurais pas lu ce roman sous la forme papier parce que je préfère, de loin, les romans policiers et SF de Stephen King à ses romans d'horreur (je suis une petite nature, et pour preuve, Annie Wilkes continue à hanter certains de mes réveils nocturnes, c'est dit !).
Par contre, en livre audio, et sur les 1800 kms parcourus en voiture ces derniers dix jours, cela a été un peu plus de 13 heures de pur régal !
J'apprécie beaucoup la voix grave et l'interprétation de Paul Barge, parfaitement adaptées au récit glaçant ... Il n'est pas familier des groupes et chanteurs des années 50 et cela se repère dans sa prononciation de leurs noms (à titre d'exemple, dans sa bouche, Eddie Cochran devient "cocherane"), mais ce n'est pas très important !
Au terme de cette écoute, je n'ai qu'un regret : de ne pas savoir si Christine est ou non impliquée dans les nouveaux meurtres évoqués à la fin ... je n'aime pas ce qui se termine en fait !
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bilodoh
  19 novembre 2014
Une histoire de « char », d'une voiture extraordinaire, héritière maléfique d'« Un amour de coccinelle » et de « Maman Bagnole ».

Un adolescent tombe amoureux d'une voiture et en devient propriétaire. C'est le passage à l'âge adulte, un ado boutonneux qui se transforme : première auto et premier amour.

Ce sont des difficultés familiales, des parents qui ont du mal à accepter de vieillir, des amitiés d'enfance qui permettent de résister au harcèlement des petites brutes.

C'est aussi une trame classique de film horreur, avec des cadavres sanguinolents et des fantômes en décomposition.

Pour ma part, j'aime que le fantastique ait un goût de possible, d'une cohérence, même pour le surnaturel et c'est ce que me donne habituellement Stephen King. Et, n'en déplaise aux fans, ce n'est pas tout à fait le cas ici.

Mais voilà, je ne suis pas amateure de voitures, les belles carrosseries ne me font pas frémir. Je ne classe donc pas Christine parmi les meilleurs romans de l'auteur. S'il faut parler de bagnoles, je pourrai aller voir du côté de Roadmaster,,,
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greg320i
  14 septembre 2013
Christine , Christine ! Je chante et m'enchante de répéter ton nom. Amen, Gloria, Alléluia pour ton père Stephen, le King qui nous compte avec toi la plus déchirante histoire de jalousie subie par une Plymouth Fury .
Odieuse bagnole qui vitriole tous ceux et celles qu'elle n'aime pas , elle sera le rêve mais aussi le cauchemar d'un adolescent : Arnie de par son prénom , propriétaire de par ses clés. Bref Bonnie and Clyde ou Jekyll et Hyde suivant l'interprétation ..
Animée d'une âme violente, cruelle dans ses duels, mais pimpante de sensualité automobile ,jamais la féminité n'a été aussi belle, rebelle. Les pare-chocs chromées et la flashante renommé de la marque n'ont pas fait d'elle une fée, mais le diable transformé en rutilante carrosserie rouge . Avec elle ça bouge !
Quand son coeur s'enflamme, Elle nous joue toute la gamme.. Ma dame Christine.
Un,deux,trois : Moteur ! Embarquez, swinguez dans un délai court ( vos yeux vont dès lors adoraient dévorer pages après pages: promis juré ) sur le parcours qui se déchaine, se traine à cent à l'heure, chaine hifi mono de rigueur à fond , crépitement d'années 60 sur le fond ( nous avons même le droit à une bande-son écrite ) sur l'histoire superbe et le récit parfait aux rebondissement saisissants,sautant autant que les amortisseurs de soeur Christine .
Ca y est ? le démon est en vous ? On se la joue macho dans son beau roman; à quatre roues on se croit le Dieu, on fait des envieux hein ?
Mais bien malin celui ou celle qui s'en vante , car les jaloux ne sont jamais loin. Et c'est bien la plus détestable bande de voyou qui va ( s'en )prendre la plus horrible décision qui soit: Casser Christine ! Bouhh-ouhh.,,
Mais ne pleurez pas ,l'auto-régénération (c'est le cas de le dire) aussi sec qu'un coup de trique ou de torchon à l'écusson va vite à nouveau faire suite pour de brillantes poursuites infernales sur ses milles feux de ses phares joyeux.
Horreur, Malheur ,la salsa du démon dans la joie et la terreur: le sourire enjôleur et mauvais de la calandre ,, l'esprit démoniaque va attendre son heure.
Et là... Bonjour les dégâts à qui passe sur son chemin! aucun frein à la cruauté, aucune règle de courtoisie , on ne choisit pas sa fin, on subit juste la tyrannie !

C'est donc rapiécé, dépecé, écorché, malmené, ensanglanté que le récit peut se terminer. Et à nous d'en sortir un mouchoir ( tiens bizarre,,) quand on sort du couloir de la mort de . . . CHRISTINE !
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kuroineko
  09 juillet 2017
Stephen King aime jouer avec les véhicules infernaux. Que ce soit dans des romans tels Roadmaster, Plein gaz (à quatre mains avec son fiston, Joe Hill) et, ici, Christine; ou encore dans des nouvelles comme "Poids lourds" dans le recueil Danse macabre  (Stephen King l'a adapté au cinéma sous le titre Maximum overdrive; un bide complet ou presque) ou "Mile 81" dans le bazar des mauvais rêves.
Christine est une Plymouth Fury 1958 qu'Arnie Cunningham achète à l'état d'épave et retape(même si la diva rouge et blanche se débrouille très bien toute seule). Arnie est un lycéen qui sert fréquemment de souffre-douleur aux autres, excepté pour son ami Dennis et Leigh une belle jeune fille bien sous tous rapports. La voiture tourne à l'obsession (voire à la possession) et le caractère du jeune homme se modifie grandement à son contact (son acné aussi d'ailleurs... mieux que Biactol). Et ce n'est qu'un début.
Ladite Christine se montre d'un caractère jaloux et légèrement rancunier... voire beaucoup. Elle porte à merveille son qualificatif de "Fury"!
Ce roman est très abouti et offre un intéressant panel de jeunes adolescents américains de 1978. Les personnages sont bien campés. le harcèlement envers Arnie rappelle évidemment le sort de Carrie White, persécutée par ses "camarades" de classe.
King montre aussi des rapports pas toujours simples entre parents et enfants. La mère d'Arnie est particulièrement dominatrice, manipulatrice et castratrice. Ce n'est d'ailleurs pas le seul exemple dans l'oeuvre du King.
Celui-ci maintient un suspense incroyable tout le long du roman, réservant à ses lecteurs quelques descriptions particulièrement horrifiques dont il a l'art.
Le final et l'épilogue sont, enfin, de toute beauté et atteste de la maestria kingienne jusqu'au bout.
Nota bene: une des premières choses que croise le narrateur de 22/11/63 quand il arrive dans le passé est... une Plymouth Fury 1958 rouge vif! Stephen King aime beaucoup les clins d'oeil à la Hitchcock. Et nous on se régale!
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Patience82
  02 octobre 2016
Je me suis lancée dans cette lecture un peu à reculons, car j'ai tendance à ne pas accrocher avec le début de carrière de Stephen King. Ca sonne toujours un peu vieillot, et c'est d'ailleurs la cas pour Christine. Mais j'ai quand même beaucoup aimé. le style de cet auteur me touche toujours. Il a vraiment beaucoup de talent pour décrire et développer la psychologie de ses personnages, et ce livre ne fait pas exception. Je me suis attaché à Dennis, Leigh et Arnie. Je les ai suivi en retenant mon souffle devant l'horreur sortie de l'imagination de Stephen King. Et j'ai aussi apprécié la fin. Là encore, je trouve que l'auteur fini toujours ses histoires de la manière qui paraît la plus cohérente.
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Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   06 août 2012
-Quand j'ai vu cette voiture,j'ai ressenti une incroyable attirance vers elle...Je ne me l'explique même pas bien moi-même.Mais...(ses yeux gris se perdirent au loin pendant quelques instants)...mais j'ai compris que je pouvais l'améliorer.
-La retaper,veux-tu dire?
-Ouais...enfin,non;c'est trop impersonnel.On retape les voitures ordinaires;on répare une table,une chaise ou la tondeuse à gazon;des trucs comme ça.(Sans doute vit-il mes sourcils se lever d'étonnement.Il poussa un rire ,un petit rire défensif.).Oui,je sais que cela a l'air bizarre de dire ça.Cela me déplait,même,de dire une chose pareille.Mais t'es un vrai ami,Dennis,ce qui autorise un minimum de conneries,pas vrai?Eh bien je suis persuadé que ce n'est pas une voiture comme les autres.J'ignore pourquoi je pense cela...mais c'est ce que je pense.
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CielvariableCielvariable   17 avril 2013
Christine avançait lentement, cahotant de-ci de-là comme une vieille ivrognesse montant péniblement une côte. La neige tombait de plus belle, inclinée par le vent.
Un des phares démolis par l’assaut clignota et se ralluma.
Un des pneus crevés se mit à se regonfler, puis ce fut le tour de l’autre.
La fumée diminua.
Le bruit irrégulier du moteur retrouva un rythme normal.
Et le capot arraché réapparut peu à peu, comme une écharpe tricotée par des aiguilles invisibles ; le métal sortait de nulle part, partant de sous le pare-brise et allant vers l’avant.
Le pare-brise redevint parfaitement lisse.
Toutes les lampes se rallumèrent l’une après l’autre ; Christine avançait maintenant sans la moindre difficulté dans la tempête. L’indicateur de kilomètres reculait toujours…

Quarante-cinq minutes plus tard, Christine reposait dans l’obscurité du garage de feu Will Darnell, dans le box vingt. Le vent hurlait dehors, mais son moteur se refroidissait lentement, avec des petits claquements.
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akasha580akasha580   20 décembre 2010
Je pensais : Darnell va peut-être trouver amusant de faire d'Arnie son petit toutou. Ca pourrait aussi amuser ses clients et ses partenaires au poker. Arnie, va me chercher du café; Arnie, va nous chercher des beignets; Arnie, change donc les rouleaux de papier dans les chiottes... Tout le monde rira bien.. Arnie deviendra le bouffon de Hampton Street... Oui, je pensais tout cela, mais je n'en dis rien. Arnie n'avait qu'à décider lui-même si c'était du lard ou du cochon. De toute façon, ça ne pouvait pas durer éternellement; Arnie n'était pas assez bête pour ça. Vilain, oui, mais pas stupide.
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CielvariableCielvariable   17 avril 2013

« Ouais, cette année, ça va aller mieux. » Je me tournai vers Arnie ; c’était LeBay, cadavre pourrissant de bande dessinée d’épouvante. Ses doigts étaient des os ; son pantalon était presque plat sur le siège, comme s’il n’y avait dedans que des manches de balai.
« Tu crois ? » Je me retenais de respirer les miasmes suffocants de l’intérieur de la voiture.
« Sans hésitation. » C’était de nouveau Arnie, s’arrêtant à un stop. « Tout ce que je demande, c’est que tu m’aides, Dennis. Ne laisse pas ma mère t’attirer dans toutes ses conneries. Tout ça va se régler, finalement. » De nouveau, c’était LeBay, souriant d’un rictus sans chair à l’idée que tout allait se régler, finalement. Je sentis que je commençais à perdre mes esprits. J’allais sûrement crier d’ici peu. Mes yeux se posèrent sur le tableau de bord, et je vis alors ce que Leigh avait elle-même vu : ce n’était pas des compteurs avec des aiguilles, mais des yeux verts luminescents et énormes qui me fixaient.
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kuroinekokuroineko   08 juillet 2017
- Ma maman, elle dit que votre voiture, elle est dégoûtante...
- Oui, pipi-caca, ajouta la petite soeur.
- Pipi-caca... tiens donc...! C'est très bien trouvé, de sa part. Elle est très intelligente, ta maman. Est-elle philosophe?
- Non, elle est capricorne, répliqua le garçonnet.
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Vidéo de Stephen King
Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
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