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François Truchaud (Traducteur)
ISBN : 2266030434
Éditeur : Pocket (12/09/1999)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 255 notes)
Résumé :
Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l'éternelle jeunesse que leur conférait le portrait maléfique.
Un portrait de douze personnages au visage en décomposition... La toile est l'oeuvre d'un certain Waldegrave, ami d'Oscar Wilde et passionné d'occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre.
Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s'en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont ces douze perso... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  28 juillet 2019
Moi qui apprécie beaucoup ce type de roman, je vais vous faire une confidence , je n'avais encore jamais lu de Masterton… oui j'entends déjà les hauts cris. mais il y a des auteurs comme ça pour lesquels je n'ose pas me lancer ( ceux qui me connaisse savent que j'avais une peur bleue de Pierre Bordage il y a quelques années.. et qu'au final il est devenu un de mes auteurs phares).
Donc aujourd'hui je me demande pourquoi je n'avais pas sauté le pas avant parce que franchement j'ai adoré .

Avec ce roman, il faut reconnaître que l'auteur rend un sacré hommage a un monstre de la littérature : un personnage charismatique et que j'aime beaucoup : Oscar Wilde.
On se rend très vite compte d'où lui est venu son inspiration.. mais en aucun cas on ne pourra lui reprocher un quelconque plagiat.
Le cheminement de l'intrigue est juste maîtrisé comme il fait pour tenir le lecteur en haleine et pour lui donner envie d'en savoir plus. Et puis la plume de Masterton est franche , directe, incisive et surtout parfaite pour les descriptions horrifiques.. (disons que les vers grouillants étaient réels chez mois! ).

Je remercie donc deux de mes amis Ebooker et Sia pour m'avoir sans le vouloir inciter a lire cet auteur… et surtout a m'avoir poussé a sauter le pas. Je relirais très vite d'autres romans de cet auteur.
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Eric76
  03 juin 2016
« Maman, il y a tellement de mal dans le monde, et les gens passent à côté sans le voir. »
Mais avec Vincent, le mal a décidé de ne pas faire dans la discrétion en se faisant bruyamment remarquer.
Le proche entourage de ce richissime aristocrate newyorkais, Directeur d'une galerie d'art ayant pignon sur rue, se retrouve soudainement victime d'évènements funestes et sanglants. Des morts horribles… D'inquiétantes disparitions… Comme si quelqu'un de très mal intentionné et franchement pervers a fait irruption dans la vie réglée comme du papier à musique de Vincent.
Mais qui ?
Qui lui distille ces avertissements pernicieux ? Ces menaces effroyables ?
Qui se cache derrière ces cadavres d'écorchés vifs dont Vincent sent confusément que ces crimes barbares ont un rapport avec lui ?
L'effroi au ventre, aidé par un flic peu orthodoxe et deux femmes qui n'ont pas froid aux yeux, Vincent cherche, fouine dans les recoins de sa vie et de celles de ses aïeux.
Et trouve.
Il se souvient de ce tableau de Waldegrave, peintre médiocre et vaguement halluciné du XIXème siècle, enfoui depuis deux générations dans la réserve de la galerie d'art, précieusement conservé par son grand-père et son père qui lui fit interdiction formelle de s'en débarrasser. Une bien vilaine croute pourtant qui représente une assemblée familiale de douze personnages à l'allure funèbre ; une croute tellement détériorée que sa restauration est impossible.
Il se dégage pourtant de cette oeuvre une aura maléfique. Son histoire lie la famille de Vincent à celles des Gray. Un lien irrévocable de sang aux implications effroyables.
Les Gray : voilà la source du mal ! présentés dès la première ligne du roman… Une famille de maudits, de damnés, qui ont vendu leur âme pour conserver l'éternelle jeunesse (oui ! Il y a un rapport avec le portrait du même nom).
Tout l'intérêt du livre réside dans le cheminement laborieux de Vincent pour découvrir l'incroyable vérité, et sortir de son esprit rationnel pour la comprendre et l'accepter… Je me suis retrouvé immergé dans cette autre dimension, et j'ai trouvé captivante sa folle recherche.
Dans ce genre d'histoire, le moindre faux pas fait tomber le roman dans le grand guignol. Graham Masterton a évité cet écueil en nous livrant un récit sans concession, d'une violence absolue jusqu'au final éblouissant de perversité où les damnés, les maudits, font un dernier clin d'oeil au valeureux Vincent en lui susurrant : « Viens nous retrouver mon petit ! Viens ! »
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greg320i
  04 août 2014
Bienvenue au pays magnifique de l'imagination Masterton, où tout peut arriver: ses pires atrocités sur papier comme le grand éclat de rire assuré .

Voilà donc notre portraitiste fétichiste de l'horreur à l'honneur !
Ici d' ailleurs l'hommage de l'homme est double, car placé sous le signe du roman ' le portrait de Dorian Gray ' dont la ressemblance est évidente et voulu .
Mais est-ce meilleur transformé et malmené dans le genre horrifico-thriller ?
La parodie est inouïe, inédite .Comment arrive -t -on d'un classique basique jusqu'en classe terreur acide ?
Description du TALENT !
Très demandé et salué par les fans (oui ils existent) le Portrait du mal combine une intrigue qui va crescendo avec l'envie de lire et d'en parcourir encore pendant des heures son originalité débordante .
Bon sur la qualité super sur la quantité, les pages se délivrent, se détachent, l'ivresse nous pend au nez .
Générosité ou audace de l'auteur d'en revisiter le mythe , le Portrait est ici tiré à quatre épingles. Décoré et encadré dans un univers cent pour sang sanglant , voir répugnant par moment (songeant aux moment des asticots qui.. )
Ah Pardon du haut le coeur messieurs-dames,,, Un Graham typiquement horreur est une charge à assumer de plein gré !

Revenons donc sur l'histoire, ou plutôt non.
Plus rien à révéler, Stop.. Plus rien à prouver . Masterton est déjà au sommet . L'artiste tient la plume comme un pinceau où le sceau de ses maux s'expriment bien assez tôt dès les premières pages pour s'en assurer seul la parabole d'émotions et d'exclamation de ôoôô ou autre ââh !
Question bagout vous voilà servi : la dragée haute promise est en lieu et place Quelques fois les mots se suffisent à eux même et c'est tout, voyez vous.
Et même encore mieux au corps une fois terrassé par les premières lignes dévastatrices qu'à l'esprit par la suite pour la maitresse des lieux , la sombre et superbe Cordélia qui...
Tut, tut,, Rien ne doit laisser transparaitre de l'intrigue, je ne vous inflige pas cette punition, allez plutôt au boulot directement dans la lecture ! La surprise n'en sera que plus belle .

Pour une petite philosophie de résumé final : Paraitre beau sous un chapeau n'est pas gratuit , ni le tissu, ni le port d'attache . Et connaitre le prix à payer de la beauté: voilà sans doute la leçon à retenir .
Pour le reste s'il l'on désire -le pire- la peau, les organes, , il suffira d'employer d'autres moyens, moins catholique..
A la sauce diabolique version Masterton, on s'attend forcément à de l'énorme, à beaucoup. Je vous assure donc ici du coup .
A retenir très haut, sur des tréteaux, sur un monticule de terreur .
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Siabelle
  12 mars 2019
C'est un livre que je voulais lire depuis longtemps, je le lis seule et à mon rythme. Comme on sait, Graham Masterton fait partie de mes auteurs préférés et le roman «le portrait du mal» m'intrigue depuis un grand moment. Il reprend ici un classique et on ne peut que constater le talent de Graham Masterton. Il revisite «le portrait de Dorian Gray», il le reprend très bien, à sa propre façon.

Étrange, Malfaisant, Diabolique
Lorsqu'on entre dans cet univers fascinant, on fait la connaissance de Vincent Pearson, qui est le propriétaire d'une galerie d'art mais aussi d'un étrange tableau, que son grand-père garde au fil des années. C'est transmis de génération, en génération. Le tableau devient dégradé mais il est recommandé de le conserver dans la famille. Jusqu'au jour, où tout se bascule, quand il rencontre une femme mystérieuse, qui vient lui réclamer le tableau. Dès lors, il se passe des événements inexpliqués que même les deux enquêteurs, ne comprennent pas et ils se mettent à leur tour, à enquêter.
«Vincent éprouvait une appréhension comme il n'en avait jamais connu jusqu'à ce jour.»
Je retrouve la plume puissante, efficace et addictive, qu'on apprécie tant chez Graham Masterton. On y trouve tous les ingrédients qu'on aime et effectivement lorsqu'on commence à le lire, on embarque et on se mêle à l'ambiance froide, épouvante et glauque. On découvre également la suite des événements avec les personnages qu'on suit et on se met à avoir les mêmes questionnements qu'eux. On se demande aussi ce que va faire Vincent, car il veut préserver le tableau, coûte que coûte. C'est vraiment assez étrange et on ressent toujours un malaise grandir, la tension qui ne cesse d'augmenter, au déroulement des circonstances.
On constate aussi la qualité de sa plume, l'humour qui nous offre et que le livre est très bien construit. On s'immerge vraiment du début, jusqu'à la fin.
Graham Masterton relève très bien l'histoire, je trouve juste que la fin est un peu simpliste mais que dans l'ensemble c'est réussi. On y passe un très bon moment, on s'évade et on perçoit très bien l'effroi qui s'y dégage, dans ce cadre très spécial. Je conseille vraiment ce livre pour les adeptes de ce genre et attention d'y plonger, tout y est étrange dans ce monde. Je remercie mes amis avec lesquels j'ai échangé autour du roman et il fait partie de ses incontournables selon moi.
Siabelle
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Masa
  18 avril 2016
Durant ma lecture du « Le portrait de Dorian Gray », j'ai eu une soudaine envie de me replonger dans l'oeuvre de Graham Masterton. Ce n'est pas très malin de ma part puisque j'ai une PAL qui défit toutes les lois de la gravité. C'est rare que je relise deux fois un livre.
En fouillant ma mémoire, je me suis aperçu que c'est le seul récit de l'écossais dont je n'ai pas beaucoup de souvenir. Seule cette fin mémorable est encore imprégnée dans mes cellules grises.
Entre ces deux écrivains, un siècle les sépare. Oscar Wilde est entré dans la légende de la littérature, Graham Masterton est moins connu, mais est en quelque sorte une légende de l'horreur – un Maître.
La famille Gray revient sur ses terres d'origine. Longtemps bannis, leur obsession est de retrouver le tableau peint par Walter Waldergrave – peintre fictif. La vie de débauche et le piètre talent de l'artiste font que la toile souffre du temps. Elle se détériore. Les Gray, eux aussi, sont victimes du temps. Il leur faut de la peau pour rester jeune en apparence.
« Le portrait du mal » c'est aussi un roman atypique de l'auteur. Graham Masterton nous conte sa passion pour l'art de la peinture. Nul doute que lorsqu'il eut lut l'oeuvre de Oscar Wilde, une certaine émotion a dû naître chez lui. D'ailleurs, dans son récit, l'écossais distille quelques clins d'oeil pour son homologue irlandais. Ainsi, on trouvera donc, non pas Dorian Gray, mais bien une famille de douze personnes – douze salopards – qui portent le même nom. La femme fatale (Cordélia Gray) se fait appeler Sybile Vaine pour son jeu de séduction. Graham Masterton ne se cache pas de s'en être inspiré et ose même à nommer plusieurs fois Oscar Wilde comme un ami de la famille Gray. Son épilogue pourrait être perçu comme de la vanité, mais ce n'est là qu'une trace de son humour afin de décomplexer les amoureux De Wilde.
Dans la suite inhabituelle de l'auteur, on peut rajouter à cela un tétraplégique possédant des dons paranormaux. le côté créature mythique est absent pour mieux se focaliser sur le Fantastique ou l'étrangeté, le tout est sur fond de magie noire.
J'ai trouvé que le roman souffrait de plusieurs défauts qui ne m'avaient pas spécialement sauté aux yeux lors de ma première lecture. le rythme est très lent et surtout un début très poussif. Je dirais même que l'histoire peine jusqu'à la moitié du livre. On notera également que l'auteur se focalise sur deux ou trois personnages de la famille Gray, les autres ayant un rôle nominatif ou très effacé que l'on découvrira sur la fin, alors que l'on trouvera un groupe assez conséquent de protagonistes liés plus ou moins à l'intrigue.
Que l'on se rassure, on retrouve les ingrédients chers à l'écossais. Ainsi, on aura le droit de rencontrer un médium, un professeur (ou docteur) qui viendra expliquer les phénomènes étranges, un vendeur d'art (ici de toiles). À cela on peut rajouter quelques scènes sexuelles, d'horreurs – parfois les deux à la fois –, paranormales (séances de spiritisme).
« Le portrait du mal » est un mélange de références à Oscar Wilde, de fantastique et d'intrigue policière – où le personnage de Jack est divin, voire hilarant par moments. Tout cela est orchestré par le mélomane Graham Masterton. La toile présentée est très bonne, mais destinée aux fans – dont je fais partie – de l'écossais. On pourrait presque y voir une réécriture plus maléfique et plus romanesque que le récit philosophique de l'irlandais. Malgré un rythme un peu lent, cela donne un bon moment de lecture. « Le portrait du mal » est aussi un fantastique voyage dans l'art de la peinture.
Mais surtout, si une femme en apparence jeune au parfum capiteux, à la peau diaphane, vous séduit, ne la laissez sous aucun prétexte poser ses lèvres sur les vôtres. Si un homme à bord de sa Cadillac s'arrête pour vous prendre en stop, fuyez.
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Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric76   29 mai 2016
Meissner et Jung ont travaillé ensemble durant plusieurs années, et ils ont échangé une correspondance très importante. Finalement, en 1933, ils en sont arrivés à la conclusion qu'il y avait des preuves évidentes, sinon indiscutables, que des personnes et des lieux créés dans des romans et des tableaux, si les lecteurs ou les spectateurs croyaient en eux avec une conviction suffisante, pouvaient effectivement se manifester dans le monde réel. Ils pouvaient revêtir une forme physique... certaine fois, ils avaient seulement l'aspect de fantômes, mais d'autres fois, ils étaient tout à fait matériels (Il sourit pour lui-même.)
C'est exactement comme si Peter Pan demandait qu'il y ait suffisamment d'enfants qui croient aux fées pour que Clochette reste en vie.
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Eric76Eric76   26 mai 2016
" Maman, il y a tellement de mal dans le monde, et les gens passent à côté sans le voir comme s'il était invisible. " Il a dit que son accident lui avait donné des lunettes spéciales, si vous comprenez ce que je veux dire. Avant l'accident, il pouvait s'asseoir dans une pièce et celle-ci semblait remplie d'amis. Mais après l'accident, il pouvait voir qu'il y avait également des démons dans la pièce, et des gens habités par le mal, et des esprits tellement lubriques qu'il refusait de les décrire à quiconque. Et pourtant tous ses amis étaient tranquillement assis, comme s'ils ne voyaient rien du tout.
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Eric76Eric76   21 mai 2016
Il émanait de cette femme quelque chose de singulier. Quelque chose qui ne semblait pas tout à fait réel. Elle s'était montrée froide et irritable, pas particulièrement polie ; pourtant une sorte de charisme glacé se dégageait de tout son être. A présent il sentait qu'il aimerait beaucoup la rencontrer de nouveau, ne serait-ce que pour la regarder. Elle avait également laissé un étrange parfum dans l'air. Il n'avait jamais respiré une telle odeur. C'était l'odeur de chambres aux portes closes, remplies de fleurs ; c'était l'odeur d'aromates conservés dans des pots en céramique hermétiquement bouchés ; cela ressemblait à un parfum de femme se dégageant d'un petit mouchoir brodé, que l'on hume longtemps après qu'elle est partie.
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Cricri124Cricri124   13 mai 2019
— Je suis seulement le coroner, d’accord ? Tout ce que je peux vous donner, ce sont des faits, pas des suppositions. Et voici les faits : cet homme a été écorché, vraisemblablement alors qu’il était encore vivant, et vraisemblablement par quelqu’un d’aussi habile qu’un chirurgien esthétique de haut niveau. D’accord, ils se sont peut-être débarrassés du cadavre, mais vous connaissez la vieille plaisanterie juive : « Lorsqu’ils m’ont circoncis, mon vieux, ils ont jeté à la poubelle le mauvais bout. »
— Mais qu’est-ce que vous racontez ? demanda vivement Jack.
Wallace leva une main pour le calmer.
— Je dis simplement que, bien qu’ils se soient débarrassés du cadavre, ils ont gardé la peau.
Chapitre 3. Nepaug, 12 décembre
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MasaMasa   17 avril 2016
Mais quelqu’un avait fait monter dans sa voiture un jeune homme de vingt-trois ans, inscrit à l’Université du Connecticut à Storrs, un étudiant nommé Karl Madsen, alors qu'il faisait du stop depuis Canaan, où habitaient ses parents, pour se rendre à Storrs. Et ce quelqu’un ou peut-être étaient-ils plusieurs, avait emmené Karl Madsen quelque part et l'avait complètement écorché avant de l’abandonner, flottant sur le lac de Nepaug. Le médecin légiste avait déclaré n'avoir jamais rien vu de semblable. On avait retiré seulement l’épiderme, avec une très grande dextérité, et cela revenait à détacher le papier de riz collé à la croûte d’un gâteau aux amandes sans déchirer le papier et sans faire tomber une seule miette de gâteau.
Et à présent il y en avait un autre.
— Les mouettes s’acharnaient sur lui lorsqu’on l’a découvert, dit le capitaine Hopkins. Plutôt difficile de savoir dans quel état il était lorsqu’on l’a balancé à la flotte. Mais quelqu’un l’a écorché, et écorché vivant, il n’y a pas de doute là-dessus.
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Extrait du Grand entretien avec Graham Masterton aux Imaginales 2019.
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