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ISBN : 2367601348
Éditeur : Erick Bonnier (07/06/2018)

Note moyenne : 3/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Robin est né le 13 décembre 1977, mais il ne le savait pas.… Il a fallu qu’il meure pour le comprendre et pour, de façon improbable,rester vivant.

Stayin’ Alive est un roman épique, tachycardant, une plongée dans les années disco au rythme des Bee Gees, une histoire presque vraie que personne n’oserait croire.

Et vous, êtes-vous prêts à danser
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Valmyvoyou_lit
  27 juillet 2018
Contexte de lecture

J'ai été contactée par l'éditeur Erick Bonnier qui m'a proposé ce livre en service presse. le livre n'était pas encore sorti (maintenant, il l'est), la quatrième de couverture donne peu d'indications, je ne savais pas s'il allait me plaire. Juste avant de le lire, j'ai lu deux chroniques un peu mitigées sur Babelio. Autant dire que Stayin Alive ne partait pas gagnant.

Mon avis

Ce roman est la preuve qu'un ressenti diffère d'un lecteur à l'autre. Les chroniques que j'ai lues sont constructives et les éléments relevés sont justes, simplement, ils ont produit l'effet inverse sur moi. Ce sont eux qui m'ont fait adorer ce livre.

L'histoire commence au décès brutal de Robin. Il allait avoir 40 ans. Il est né le 13 décembre 1977, le jour de la sortie de Stayin Alive des Bee Gees. Robin assiste à sa mort, puis à tout ce qui s'ensuit, à son enterrement, par exemple. Il nous livre ses pensées sur les évènements. Et le plus fou, c'est que Christian Moguerou m'a tellement convaincue que pendant ces 183 pages, happée par ma lecture, j'ai cru à ce que je lisais, j'ai cru que l'auteur savait ce que personne ne sait.

Mais ce temps qui s'étire, Robin l'occupe aussi avec une rétrospective de son existence. Il était un père, un mari et un fils. Il était également un écrivain. Ses souvenirs sont entrecoupés par des passages de son dernier manuscrit, ce roman très personnel qui révèle tout sur la vie de ses proches : l'amour, les dysfonctionnements, les erreurs, etc.

Certains passages de Stayin Alive sont remplis d'émotion...

La suite sur mon blog
http://www.valmyvoyoulit.com/archives/2018/07/26/36588907.html
Lien : http://www.valmyvoyoulit.com..
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lilibookncook
  11 juillet 2018
Robin, quarante ans, est mort. Né le jour de la sortie de la fameuse chanson de 1977, "Stayin' Alive", celui-ci décède brutalement d'un arrêt cardiaque. Ceci aurait pu être le récit d'une mort, mais au contraire, Robin décrit la vie, sa vie et celle de sa famille. Tandis que malgré lui le disco coule dans ses veines, celui-ci revient sur les raisons qui l'ont fait prendre ce prénom, sur ses relations familiales, ses regrets... Alors quand les éditions Erick Bonnier m'ont contactés pour lire ce roman, j'ai tout de suite dit oui !  Un auteur que je ne connais pas et un résumé peu loquace ont su m'attirer, mais pas me prendre totalement dans leurs filets. Quelques longueurs et l'utilisation d'une langue étouffée alourdissent considérablement le rythme du récit malgré une sensibilité à fleur de peau. Toutefois, une étrange émotion étreint le coeur à la lecture de ce roman sensitif. En assistant au défilé de l'enterrement et au bilan d'une existence, Robin saura-t-il dénouer le fil de la vie ? Mais au fait, Robin est-il à jamais disparu ? 
Fan des Bee Gees, le père de Robin le prénomme ainsi en hommage à Robin Gibb, un des célèbres frères chanteurs. Né le 13 décembre 1977, sortie du single Stayin' Alive qui lança la carrière du trio, Robin ne mesure pas le poids de ce prénom sur sa vie future. Ainsi, lorsqu'il meurt subitement à quarante ans, il ne part pas complètement. Au rythme du disco et des souvenirs qui jalonnent son esprit, il trace le bilan d'une vie emplie d'incompréhensions, parfois de non-dits, mais toujours jaugé d'amour. Robin arrivera-t-il à faire la paix avec lui-même comme avec son entourage ? 
Comme une envie de régler ses comptes avec la vie - le père absent, le cri d'amour d'une mère conciliante, une femme passionnée... - Robin déroule une vie faite de compromis interrompus. 
En divisant son récit en deux, la mort puis la renaissance, Christian Moguerou trouve la fin pour chercher à comprendre la vie et les traces laissées. Parsemant ici et là les chorus de la fameuse chanson, il parvient à faire le lien entre la vie de Robin et son décès. A travers des lettres et extraits de roman, alternant entre présent et passé, cette construction permet de suivre le fil conducteur de l'auteur se perdant parfois dans un style brumeux.
Alors que je suis restée, et à de nombreuses reprises, hermétique à la compréhension de certaines tournures de phrases, j'avoue qu'une étrange émotion s'est emparée de moi à la lecture de passages criants de sincérités. Des débuts d'un personnage distant, le romancier offre une vulnérabilité grandissante colorée par de précieux souvenirs. Une question demeure : que va laisser Robin derrière lui ? Faut-il être mort, pour rester vivant ? 
De cette lecture mitigée, un jus de fruits frais bananes/pitaya ainsi que des madeleines à la bosse bien dorée accompagneront cette lecture nostalgique au son des Bee Gees.
Lien : http://bookncook.over-blog.c..
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elleaimelire
  03 août 2018
Quand les éditions Erick Bonnier m'ont proposé de m'envoyer ce livre, j'ai accepté : le résumé m'a interpellée : j'avoue ne pas avoir tout compris, et cela m'a alors donné envie d'en savoir plus ! Mais surtout, je crois que c'est la couverture et le titre qui m'ont le plus attirée ! Les couleurs et le graphisme psychédéliques promettaient une lecture originale !
J'ai donc ouvert Stayin' Alive sans attente particulière si ce n'est celle d'être surprise et de passer un bon moment. Pour la surprise, cela n'a pas manqué ! A la lecture des premières pages, on ne sait pas trop de quoi il en retourne. C'est Robin qui nous parle. Il semble mort. Et en même temps conscient. Il ressent la présence des personnes qui lui rendent visite sur son lit de mort, il nous raconte ses derniers instants, l'intervention des pompiers... 
"Je suis immobile, je ne danse plus, je ne remue plus... Alors je tente de corrompre le silence qu'on m'impose."
La première partie m'a vraiment touchée, tant par le style de l'auteur que par les émotions et les mots qu'il fait passer. Cela m'a amenée à réfléchir sur l'existence, ma propre vie, celles de mes proches, sur ce qui est important et ce qui l'est moins. J'ai lu cette première moitié du livre d'une seule traite, emportée par la plume de l'auteur (même si je l'avoue certaines tournures de phrases m'ont un peu déroutée !)
"Je suis plongé au coeur de mon fragile, je l'ausculte pour en connaître le moindre recoin, je m'habitue à ses attitudes dissipées, je sais enfin ce qui habite mes entrailles, je me surprends à les questionner et j'écoute religieusement leurs réponses qui tardent à venir."
En revanche, la deuxième partie du roman m'a perdue.... Robin se retrouve à New York, il ne sait plus rien de lui même. Les chapitres alternent avec des extraits du dernier manuscrit de Robin. Je n'ai pas su interpréter le sens de cette partie là du récit. Si ce n'est de révéler un secret de famille...
"J'avais besoin de trancher dans mon désordre, de faire jaillir quelque chose qui ne soit plus provisoire. Il n'y avait aucun risque d'érosion dans mon esprit, je subissais avec joie et fracas des emportements imaginaires, je rayais tant de lignes, tant de noms aussi, il faut bien biffer ce qui ne tient plus debout, même assis."
Stayin' Alive... oui, mais finalement dans quel sens ? Restons vivants...  après la mort ? de nature plutôt cartésienne, le paranormal n'est pas un concept qui me parle, et me laisse plutôt de marbre.
Si j'ai énormément apprécié la plume de Christian Moguérou, mon avis est assez mi-figue, mi-raisin. Stayin' Alive est assurément un roman décalé ; un récit qui ne peut pas laisser indifférent, et qui mène à la réflexion. Une lecture déroutante que l'on aimera ou pas ! A chacun de se faire sa propre idée !
Lien : https://ellemlireblog.wordpr..
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MaminouG
  02 juillet 2018
Lorsque la maison d'édition Erick Bonnier m'a proposé l'envoi du premier roman de Christian Moguérou, "Stayin' Alive" j'ai tout naturellement accepté et je l'en remercie. J'aurais pu tout aussi bien aller vers cet ouvrage en librairie, attirée par le titre – morceau tant écouté dans ma jolie trentaine – ou par la couverture couleur seventies et la belle silhouette, particulièrement réussie, de Barry Gibb en prime.
Pourtant, cette lecture fut comparable à un parcours de montagnes russes. Mon côté sans doute trop conventionnel, mon manque de fantaisie probable ne m'ont pas permis d'adhérer totalement à cette "histoire presque vraie que personne n'oserait croire" comme le stipule la quatrième de couverture. Robin, vient de mourir à quarante ans d'une crise cardiaque. Il était né le 13 décembre 1977, jour de la sortie du fameux tube des Bee Gees et doit son prénom à l'un des frères Gibb. Forcément, son père, Jacques, a assisté à l'enregistrement de ce célèbre morceau au château d'Hérouville. Mais Robin est-il réellement mort ?...
Parcours de montagnes russes, disais-je. En effet, le sujet, la construction du texte serpentant entre présent et passé, lettres d'amour et bribes de roman m'ont intéressée. J'ai aimé voyager en France, notamment en cette Bretagne chère à mon coeur, en Amérique ou encore à Naples. J'ai pris plaisir à revisiter toute une époque, celle des années disco de ma jeunesse évoquée à coup d'anecdotes et de nom connus. Les références littéraires, nombreuses sont également à ajouter au rayon des impressions positives.
En revanche, le côté paranormal et l'écriture ne m'ont pas conquise. Cette dernière m'a semblé trop souvent alambiquée, sans fluidité ni élégance et parfois même difficilement compréhensible : "Nous aimions cette évidence d'être unis, de former une addition capable de se surmultiplier sans jamais nous ôter à nous-même." "Place alors à la mixologie des schémas afférents, à la condensation du quotidien, au mélange de tous les genres." "Valentine se mire dans une glace sans teint et se constate. Sa tête est si froissée qu'on ne la confierait même pas à un pressing." Je n'ai pas apprécié davantage l'utilisation trop fréquente de mots issus du vieux français et tombés en désuétude "Ma mère préférait raccoiser les humeurs, raccoutrer la famille…" en total décalage avec le texte général.
Sans doute aurais-je aimé cette histoire racontée autrement. Mais nul doute qu'elle trouvera son public.

Lien : http://memo-emoi.fr/
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
elleaimelireelleaimelire   26 juin 2018
Et pourtant... Je suis né le 13 décembre 1977 en pleine fièvre disco. Autant dire que je suis né cardiaque, remuant et plein d'une vie qui aujourd'hui vire au cauchemar. Presque quarante ans plus tard, je suis déclaré mort, alors que j'ai la pleine conscience de conserver la vue et l'ouïe. Je suis devenu l'homme qui annonce la douleur, celui qui la propage, je ne remue plus, je suis le subtile mélange des faits et de ma relativité. Je repense subitement à Henry Miller. Ce doit être cela la communication d'entre les morts. Je repense à lui et à cette phrase qui me hante : "Non, on n'est jamais seul. Mais il faut avoir vécu seul pour le savoir." Ce soir, je le sais...
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