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4.06/5 (sur 687 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bagnères-de-Bigorre , le 16/06/1967
Biographie :

Violaine Bérot est une écrivain française.

Elle fait des études à l'Université de Toulouse, où elle obtient en 1987 une licence de philosophie, puis en 1991 devient ingénieur en informatique.

Son parcours professionnel l'a amenée vers la ville, où elle a exercé des postes à responsabilités dans le domaine de l'informatique. A 30 ans, elle a tout lâché pour retourner vivre au plein cœur des Pyrénées. Violaine élève des chèvres et des chevaux en Ariège.

En 1994, elle publie son premier roman, "Jehanne". Elle a déjà fait couler beaucoup d'encre puisqu'elle écrit ses romans au stylo : "Léo et Lola" (paru en 1997 chez Denoël) et "Notre Père qui êtes odieux" (un polar paru chez Baleine en 2000).

Elle quitte sa ferme en Ariège pour s'installer en résidence d'auteur à Laval, grâce à une bourse du CRL Midi-Pyrénées : elle offre alors à Lunatique de rééditer "Tout pour Titou" (Zulma, 2000) et "Pas moins que lui" (2013). "Tout pour Titou" a obtenu le prix de SAD (2015).

Après être retournée dans sa montagne, elle publie "Nue, sous la lune" en 2017.

son site : https://violaineberot.wordpress.com/
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Source : http://www.aspap.info
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Bibliographie de Violaine Bérot   (14)Voir plus


Entretien avec Violaine Bérot pour son roman Des mots jamais dits :



Dans Des mots jamais dits, vous avez choisi de mettre en scène des personnages dont on ne connaît ni le nom, ni les traits et encore moins le nombre. Le roman n’est pas daté ni localisé. Quel est l’effet recherché ?


Je ne dirais pas que j`ai « recherché un effet ». Si les personnages n`ont pas de noms c`est parce que j`ai voulu faire de cette histoire un conte, or dans les contes il y a un roi, une reine, une princesse, un prince charmant, et il n`est pas important de savoir les nommer autrement que par cette désignation-là.
Pour rester dans un domaine assez irréel, je ne voulais pas non plus de nombres : les petits frères et sœurs sont un lot, comme les amoureux de quinze ans. À chaque lecteur d`en faire ce qu`il veut...
Par ailleurs, un prénom connote immédiatement un texte (époque, milieu social), ce que je ne voulais pas. De même pour les lieux.
Vous auriez pu dire aussi que je décris très peu le physique de mes personnages. Je pense que cela va dans le même sens : ne pas enfermer le lecteur (ou le personnage !) dans une case. Les laisser – lecteurs et personnages – libres.



Comme l’héroïne du roman, vous êtes l`aînée de votre fratrie. Pensez-vous que cette place soit délicate pour un enfant ? L’aîné doit-il avoir davantage de responsabilités vis-à-vis des plus jeunes ?


Je suis l`aînée d`une toute petite fratrie ! Ce n`est pas le cas de l`aînée du roman... Il n`empêche que je pense que chaque place dans la fratrie est particulière, et celle de l`aîné est particulière parce qu`il est le premier enfant né du couple.
Je ne sais pas si l`aîné doit avoir davantage de responsabilités vis-à-vis des plus jeunes : il me semble qu`autrefois c`était évident, maintenant sans doute beaucoup moins.
Je me rappelle avoir lu il y a longtemps un très beau texte de Christian Bobin qui expliquait (beaucoup mieux que je ne vais le dire...) que l`on reconnaît un aîné, à n`importe quel âge de sa vie, à son absence de légèreté. De mon aînée, on peut vraiment dire cela !



Les Mots jamais dits évoqués dans le titre, renvoient aux attentions que les parents sont sensés avoir envers leurs enfants, ces petits mots qui leur permettent de ne pas grandir trop vite. L’héroïne, elle, ne les a jamais entendu. Pensez-vous que cette période d’enfance soit fondamentale pour faire un adulte heureux ?


Je ne pense pas que le titre renvoie seulement « aux attentions que les parents sont sensés avoir envers leurs enfants »… Mais je pense que, oui, l`enfance est fondamentale pour la construction de la vie d`adulte. De là à dire qu`elle est fondamentale pour rendre un adulte heureux, non !



L’héroïne cherche à combler ces attentions familiale au travers de relations amicales. Selon vous, l’amour familial est-il remplaçable par celui de ses amis ? L’héroïne sera-t-elle enfin heureuse ?


Je ne crois pas que l`héroïne cherche à rattraper un manque d`attention familial mais plutôt qu`elle cherche désespérément un amour à la hauteur de ce qu`elle voyait (ou imaginait) de l`amour de ses parents.



Fascinée par l’amour existant entre ses parents, l’héroïne tente vainement de le reproduire avec ses amants. Mais le rêve n’est que chaque fois très court, rapidement délité jusqu’à devenir dégoût. De son côté, la mère vit dans la crainte permanente de perdre son mari. Est-ce là votre vision de l’amour ? Une quête permanente, une attente jamais comblée ?


Je trouve que l`amour est un travail d`équilibriste...Je ne peux pas en dire davantage : je pense que tout ce que j`écris est une tentative de réponse à la question « qu`est-ce que l`amour ? ».



Votre ouvrage Tout pour Titou abordait la question de l’inceste. La relation parents/enfants vous intéresse-t-elle particulièrement ? Pourquoi ?


Ce n`est qu`après avoir écrit que je prends conscience de la récurrence de certains thèmes dans mon travail. Il est vrai que la relation parents/enfants est présente dans pratiquement tous mes romans : dans Léo et Lola je traite de l`inceste volontaire entre frère et sœur, dans Tout pour Titou de mère maltraitante, et même dans Jehanne – pourtant basé sur l`histoire de Jeanne d`Arc – tout commence par la relation difficile d`un père et de sa fille...
Ce qui est sûr c`est que j`aime écrire sur l`intimité, et je pense que l`intime passe par l`enfance et la relation aux parents.



L’héroïne de votre roman subit un avortement alors qu’elle n’apprécie guère sa relation avec son conjoint, à qui elle n’en dit mot. Cet événement est ensuite à de multiples reprises évoqué, comme un souvenir pesant. Pensez-vous qu’un avortement puisse s’oublier ? Est-ce selon vous l’affaire de la mère seule ?


Il est évident qu`un avortement ne peut pas être oublié ! Quelle que soit la façon dont il a eu lieu, il marquera irrémédiablement celle qui l`a pratiqué. Et pourtant, heureusement que l`avortement est possible et légal !
Quant à savoir si c`est l`affaire de la mère seule, cela dépend évidemment des situations !



Violaine Berot et ses lectures :



Quel livre vous a donné envie d`écrire ?


Je suis incapable de le dire. Je lis et j`écris depuis très longtemps. J`ai toujours beaucoup lu. Je ne peux pas dire qu`il y ait eu UN livre qui m`ait particulièrement donné envie d`écrire, mais je peux dire que lire me donne toujours envie d`écrire.



Quel est l`auteur qui vous aurait pu vous donner envie d`arrêter d`écrire (par ses qualités exceptionnelles...) ?


Aucun auteur ne me donnera envie d`arrêter d`écrire parce qu`il écrit merveilleusement ! Au contraire, plus c`est beau, plus je m`en régale et veux moi aussi essayer ! Sinon ce serait terrible : soit il me faudrait m`interdire de lire ce qui est beau soit il me faudrait arrêter d`écrire...
Exemples en vrac de ce que je trouve particulièrement beau et que je lis et relis pour m`aider à écrire : Un soir au clubde Christian Gailly, Le livre des nuits et Jours de colère de Sylvie Germain, Les Mains Gamines d`Emmanuelle Pagano, Pêcheur d`Islande de Pierre Loti, Syngué Sabour : Pierre de patience de Atiq Rahimi, mais il y en a des dizaines d`autres ...



Quelle est votre première grande découverte littéraire ?


Difficile là aussi de répondre. Peut-être les auteurs que j`ai découvert avec mon prof de français en seconde : Boris Vian, Jean Giono, Claude Nougaro. Ça jouait avec les mots, la langue, le rythme. J`étais éblouie.



Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?


Il faut savoir que je relis énormément. Il y a des livres que j`ai peut-être lus 30 ou 40 fois. Parmi ceux-là : Dix heures et demie du soir en été de Marguerite Duras, Seuls de Laurent Mauvignier, Ouragan de Laurent Gaudé.



Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?


Je lis très peu la littérature classique. J`ai dû la lire à l`école, mais je ne me souviens plus. Stendhal, Gustave Flaubert, je n`arrive pas à trouver le courage de m`y mettre... Je ne dirais pas pour autant que j`ai « honte de ne pas les avoir lus » : j`assume mes lacunes !



Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?


Dans des styles très différents et chez chacun de mes deux éditeurs :
- chez Lunatique : Mailles à l`envers de Marlene Tissot (même son blog est une mine merveilleuse de petits textes),
- chez Buchet-Chastel : La nuit commencera de Thierry Illouz.



Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?


Je ne connais pas les classiques...



Avez-vous une citation fétiche issue de la littérature ?


Je ne retiens pas les citations...
Mais je peux vous relever quelques passages d’Ecrire de Marguerite Duras : « L`écriture c`est l`inconnu. Avant d`écrire on ne sait rien de ce qu`on va écrire. […] Si on savait quelque chose de ce qu`on va écrire, avant de le faire, avant d`écrire, on n`écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine. »
C`est exactement comme cela que je vis l`écriture.



Et en ce moment que lisez-vous ?


Je n`aime pas dire ce que je lis à un moment donné, car je lis tout le temps, beaucoup, en prenant les livres au hasard dans les rayons des bibliothèques. Ce que je lis en ce moment n`étant pas extraordinaire, ça ne mérite pas d`être cité... Mais très récemment je viens de lire Cette histoire-là d`Alessandro Baricco (certains passages sont d`une époustouflante poésie).




Entretien réalisé par Marie-Delphine

Découvrez Des mots jamais dits de Violaine Bérot aux éditions Buchet Chastel :






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"Mais s'il ne s'agissait pas d'un jeu ? Si à force de leur donner matière à y croire tes étudiants t'avaient pris au mot, s'ils avaient voulu appliquer à la lettre le contenu de ce texte que tu leur offrais en fin de cycle, ce texte dans lequel tu détaillais point par point la mise en actes des théories étudiées pendant leur cursus ? Serait-il alors envisageable qu'ils aient réussi, comme tu le préconisais, à renverser le pouvoir en place ? Non, tu ne peux l'envisager, pas dans la vie réelle, car sans doute, et c'est la seule explication plausible, sans doute rêves-tu, sans doute patauges-tu dans un mauvais sommeil, et tout s'arrêtera net quand ton réveil sonnera, quand ta femme se retournera dans le lit, et enfin cessera ce grand n'importe quoi dans lequel tu t'enlises et t'épuises." Enigmatique et poétique, C'est plus beau là-bas confirme le talent de Violaine Bérot. En ce début de millénaire, une autre vie est-elle encore possible ? https://www.buchetchastel.fr/catalogue/cest-plus-beau-la-bas/

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[j'adore la chute^^]
Je vous dis, moi ça m'étonne pas. Si la gosse est en bonne santé, c'est qu'il lui a fait du bien. Faut écouter ce que la môme elle essaye de vous faire comprendre. Moi, mon taureau il me le disait, que ce grand gars, tout simplet qu'il est, il lui avait changé la vie. Ceux qui ont été guéris, s'ils pouvaient témoigner, tous, et on s'en fout que ce soit des taureaux ou des gamines, ils disent qu'il faut pas punir ce type, que l'Ours il les a sauvés. Moi je veux bien y rester des heures dans vos bureaux, et j'ai pourtant pas que ça à foutre, mais je veux bien y rester dans cette gendarmerie, y rester autant qu'il faudra pour vous expliquer. Parce que mon taureau, si je l'avais repris disons à la moitié du temps, je suis sûr qu'il en aurait pas sailli une, de vache, et que le mal des onglons lui serait revenu. Il faut laisser les choses aller jusqu'au bout, je vous dis. Il faut de la patience. Je comprends que ça choque, une petite dans la montagne avec un simplet et des bêtes, mais moi je dis qu'il faut faire confiance, laisser l'Ours continuer ce qu'il a commencé, parce que peut-être il leur fallait encore du temps, à lui et à la gosse. Mon taureau, vous voyez, il l'a gardé autant que ça lui a semblé nécessaire, j'ai pas cherché à le reprendre avant la fin, je l'ai laissé finir. Et quand Albert m'a dit que c'était bon, là je suis revenu, mais pas avant. Et c'était le bon moment, il était guéri totalement. Vous comprenez ce que je vous explique ? Vous le voyez le lien entre mon taureau et la gamine ? Vous comprenez ou vous voulez que je recommence ?
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Je ne crois pas à cette rumeur qui dit que c'est lui qui élevait cette enfant. Non. Ce genre d'histoire n'existe que dans les contes. Et encore, même dans les contes, quand l'ogre s'intéresse à un enfant c'est mauvais signe.

Chap 1. p14
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Devant l’institutrice qui, je vous le répète, n’était pas une tendre, elle l’a embrassé, lui, son fils, notre idiot de l’école. Et elle ne l’a pas embrassé vite fait, sans y penser, par habitude, non, elle l’a embrassé avec une application et une lenteur incroyables. Ce baiser de mère, moi il m’a bouleversé. Vraiment. Un pareil amour entre une mère et son fils, je n’avais jamais vu ça. Je ne savais pas que c’était possible.
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[…] puisqu'il n'y a que lui pour t'écouter, tu lui dis, « je suis amoureux, je viens de tomber amoureux », et c'est absolument n'importe quoi de parler d'elle devant ce type, et de ce que ça te remue dans le corps, dans la tête, de retomber en amour pour ta femme sur laquelle tu ne te retournais plus, c'est absolument stupide tu le sais de raconter cela à ce jeune gars que tu ne connais pas, mais c'est plus fort que toi, tu en as besoin, et puis tu ne comprends tellement rien à ce que tu fais là que tout devient possible, alors tu te lances, tu y vas, tu décris comment cette femme auprès de laquelle tu vis tu as failli l'oublier, alors que c'est d'elle que tu devais retomber amoureux, et comme ça te paraît évident maintenant, et tu n arrêtes plus de la raconter, tu cherches, tu veux surtout ne pas mal la dire, tu t'appliques à être exact, ou peut-être au contraire es tu en train de follement l'idéaliser, et tu ne sais plus si tu fouilles dans ta mémoire ou dans tes rêves, […] (p.47)
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La voilà qui rougit sous ton regard et immédiatement ça te flatte, et c'est suffisant pour que tu retrouves la foi en votre histoire. Mais ton amour est une girouette, il s'effondrera, tu le sais, à la première distraction. Car aimer, tu en es désormais certain, aimer ne dure que le temps où l'on se persuade que l'on aime. (p.77)
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Et à force de ciel et de nuages, à force de chaos et de soif, à force de sentir les autres à moitié sur toi et toi à moitié sur eux, à force tu t'endors. Tu t'endors comme un enfant que l'on aurait oublié sur son cheval de manège, et le manège toujours et encore tournerait, tu t'endors comme l'enfant du manège qui ne lâche pas du regard le pompon tout là-haut, inatteignable, tu t'endors en fixant le ciel par un petit trou ridicule, tu t'endors le goût du ciel plein les yeux. (p.32)
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Si au moins tu pouvais discuter avec les autres, comprendre ce qui vous relie, si tu pouvais savoir qui sont ceux que l'on a fait asseoir comme toi à même le sol de ce hangar, ce que vous avez en commun, ce qui fait de vous des indésirables, si tu pouvais parler avec eux de vos arrestations, et si, même ne serait-ce qu'avec un seul, tu parvenais à échanger quelques mots. Mais tu n'oses pas, tu n'oses rien, tu as trop peur, tu as vu les coups pleuvoir sur les rares qui ont protesté, puis leurs corps disparaître, ne plus revenir, or tu n'as rien d'un héros, cela au moins tu en es désormais convaincu, tu n'as absolument rien d'un héros, et tu as beau être dépité par ce constat tu continues de te faire tout petit, le plus discret possible, parce que la vérité c'est que tu crèves de trouille et qu'à choisir tu préfères la trouille aux coups, même si ça n'a rien de glorieux, mais c'est comme ça, il va falloir t'y faire, tu es un pleutre. (p.16-17)
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Tu les regardes rire, eux qui sont venus au monde dans un environnement pourrissant où l'on ne parlait que chômage et inflation et grande distribution, eux qui ont vu durant toute leur enfance, toute leur adolescence, leurs parents vivre dans l'angoisse de perdre leur emploi, de gagner moins, de ne plus pouvoir rembourser leurs emprunts, leurs parents de moins en moins amoureux, de plus en plus tendus et stressés et pressés, leurs parents qui se battaient pour joindre les deux bouts et pouvoir payer à la famille des vacances, histoire de se poser quelques semaines avant de reprendre le boulot et la course et la pression, qui n'avaient plus assez de temps pour être heureux. Tu comprends pourquoi les enfants de ces parents-là ont dit stop, pourquoi la peur ils ont choisi de la balayer de leur chemin. (p.98)
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Préciser ce que disent les vieux ? Je vous l’ai déjà dit, ce problème avec les fées. Les vieux en démordent pas. Les fées, si on a le malheur de leur reprendre un enfant, deviennent pires que des sorcières. Ils disent que ce qui va se passer va être terrible, que le village se remettra jamais de la malédiction. Je vous répète ce que j’entends. Pour eux il faut relâcher l’Ours et ramener la gosse dans sa grotte. Que tout redevienne comme avant.
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Il ne s'intéressait à rien. Je n'ai jamais réussi à capter son attention. Jamais. Je ne crois pas à cette rumeur qui dit que c'est lui qui élevait l'enfant. Non. Ce genre d'histoire n'existe que dans les contes. Et encore, même dans les contes, quand l'ogre s'intéresse à un enfant c'est mauvais signe.
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