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ISBN : 2756411167
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (07/05/2014)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 19 notes)
Résumé :
A Venise, en 1328, Giulia, ravissante orpheline de noble extraction, subit les mauvais traitements de sa tante tyrannique. Elle tombe amoureuse d'un marchand juif, Samuel, dont elle tombe enceinte. Nicoleta, jeune fille du peuple, attend un enfant conçu lors d'un viol. Sous la pression du conservatisme, les deux femmes vont accoucher en secret et confier leur progéniture à des familles adoptives.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Pixie-Flore
  16 juin 2014
Tout d'abord, je remercie Babelio et Pygmalion de m'avoir confié la lecture de ce livre.
Place à ma critique. Je dois admettre que je suis un peu déçue de ce récit auquel j'ai deux, trois choses à reprocher.
Tout d'abord, l'entrée dans le récit fut pour moi pénible. Les paragraphes où s'entremêlent des personnages différents s'enchaînent rapidement sans transition particulière nous indiquant que l'action change de décor où d'acteur. C'est très déstabilisant dans la lecture, notamment pour suivre l'action. S'ajoute à cela le fait que les paragraphes sont assez courts ce qui fait qu'à peine entré dans une action, le lecteur est entrainé totalement ailleurs. Je m'y suis parfois perdue et ça m'a moyennement agacé.
Ensuite, j'ai trouvé la structure du récit, surtout au début, très simpliste. L'enchaînement des actions n'est d'ailleurs pas toujours très crédible. J'ai aussi trouvé que tout était un peu centré sur Giulia, laissant de côté l'autre héroïne qui avait pourtant du potentiel.
C'est dommage parce qu'il y avait matière à faire quelque chose de vraiment bon, on aperçoit d'ailleurs ce potentiel à la fin du récit. Cela d'autant plus que le décor est bien retranscrit; le Venise du 14e siècle, les catastrophes qui submergent la ville à cette époque, sont plutôt bien racontés.
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Fantine
  07 juin 2014
Un excellent roman dont l'intrigue se déroule dans la Venise des années 1328.
C'est l'occasion de découvrir, en compagnie des personnages imaginés par Valeria Montaldi, comment les autorités du Moyen Age réagissaient face à l'annonce d'une épidémie de peste, puis la lutte acharnnée des médecin afin de l'éradiquer lorsque cette dernière s'installe dans une ville, une région.
Le tout est menée par les figures emblématiques de Giulia et Nicoleta, deux femmes malmenées par la vie, et, qui à force de persévérence, parviendront à leur fin.
On remarquera également que la bourgeoisie, la haute société vénitienne, (il est vrai que c'est aussi valable pour n'importe quelle ville européenne, et, quelque soit le siècle, jusqu'à une époque récente), est empêtrée dans ses codes d'honneurs, des règles rigides, et, qu'il n'est pas bon pour l'un de ses enfants de vouloir faire autrement, et cela même si l'on est la victime involontaire d'un complot et/ou d'une agression.
Cela donne un excellent roman historique aux multiples rebondissements. Même si cela se lit facilement, même si le dénouement est cousue de fil blanc, il m'a été pratiquement impossible de lâcher ce titreavant d'avoir lu la dernière ligne
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Marmoutre
  29 juin 2014
En premier lieu, je remercie Babelio et masse critique pour l'envoi de ce roman.
Ce roman est une belle petite réussite : des descriptions réalistes et qui nous plongent dans l'atmosphère très particulière de Venise, des héroïnes attachantes, même si je dois avouer que l'auteur aurait pu tout simplement ne parler que de Giulia. Nicoletta étant quasi absente de la moitié du roman.
Les chapitres, courts, permettent de donner un peu de rythme dans une histoire qui s'étale sur 20 années.
Ce n'est pas le genre de livre que j'achète d'ordinaire, mais ce livre pourrait orienter mes prochains achats !
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Hillel
  30 juin 2014
Que je me suis ennuyée!!!
Une histoire sans surprise, une jeune femme de la haute société qui tombe amoureuse d'un homme qu'elle ne pourra jamais épouser et se retrouve enceinte. Tout le roman ne tourne qu'autour de cette dernière, Giulia qui 20 ans plus tôt a dû renoncer à son amour à sens unique, car Samuel a très vite écouté les bons conseils de son père et épousé une femme juive, évitant tout scandale. Giulia, délaissée, devenue la honte de sa tante tutrice de cette dernière, se soumet. Elle abandonnera ses jumeaux et prendra le voile dans un monastère. Rien d'original. Si ce n'est que parallèlement une autre femme a elle aussi dû abandonner son fils. Victime d'un viol Nicoleta a laissé son enfant aux bons soins d'un couvent. L'intrigue tourne donc autour de l'identité de ces trois enfants, jeunes gens élevés respectivement par des familles adoptives. Tout ceci sous fond de peste, d'antisémitisme bien corsé dans un Venise pré-renaissance où il ne semble pas vraiment bon vivre.
L'histoire m'a semblé assez peu originale, mais elle aurait pu se trouver plaisante avec un peu plus de passion. Les chapitres s'enchaînent d'un personnage à l'autre. Nous suivons tour à tour, l'ecclésiastique qui a placé les enfants, les mères respectives, le médecin juif arrivé à Venise et confronté à la peste, les jeunes enfants en questions devenus adultes, Samuel le marchand juif père des jumeaux, etc. Bref difficile de s'attacher à un ou l'autre des personnages lorsque les courts chapitres s'enchaînent et ne nous laissent pas réellement le temps de nous imprégner d'un destin. de plus j'ai trouvé pas mal de caricature dans la description de ces derniers, peu de nuances. le marchand juif est un vrai "salaud" qu'il est si facile de haïr, si bien qu'il devient naturel de lire toutes ces répliques antisémites de la part des autres personnages. ,On tombe beaucoup dans le stéréotype. il est brun barbu, avide d'argent, épousant une femme peu attirante, ronde, brune, sans charme, faite pour enfanter et soumise à son mari... J'ai trouvé ça assez limite
Enfin, le style m'a semblé si lent, plein de longueurs sur la description de Venise, le contexte de peste et de peur... Une ambiance pesante pour une histoire sombre. J'aurai aimé m'attacher alors à ces jeunes mères déchirées par l'abandon de leurs enfants, par le renoncement à l'amour. Mais là encore nous ne suivons pas vraiment Nicoletta, mais uniquement Giulia que j'ai trouvé fade et assez peu passionnante.
Une fin sans surprise. Certes l'auteur a l'air bien documentée et dépeint un Venise historique plein de détails et de vraisemblance, mais franchement côté fiction, elle n'a pas du tout réussi à me captiver. Je me suis ennuyée tout le long. Véritable constat d'échec, car plus d'une fois j'ai voulu abandonner le roman.
Lien : http://leslivresdalily.blogs..
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Laviniaa
  08 septembre 2014
Giulia est une jeune patricienne vénitienne élevée par sa tante. Alors qu'elle est âgée d'à peine dix-sept ans, elle tombe enceinte du fils d'un marchand de passage, un juif qui plus est.
Nicoletta, elle, est la fille d'un simple ouvrier. Suite à un horrible viol, elle aussi tombe enceinte.
Chacune verra sa vie bouleversée mais toutes deux auront une chose en commun: l'abandon de leur enfant. Dix-neuf ans après, rien n'est oublié et de nouvelles épreuves les attendent. Venise subit un tremblement de terre, un raz-de-marée et une épidémie de peste. En fait, une nouvelle partie de leur vie commence et elle sera riche en rebondissements..
Quel chouette roman! J'ai vraiment passé un excellent moment plongée dans la Venise du quatorzième siècle, je me suis sentie immergée dans une ville intense et parfois sans pitié.
L'histoire principale tourne donc autour de la naissance de trois enfants nés de deux toutes jeunes femmes. Bien que leurs créations se passèrent de manière très différente, les conséquences en ont été très proches: deux êtres qui ne se remettront jamais de la perte d'une partie d'eux-même. Dix-neuf ans après, on apprend où elles en sont mais il ne s'agira pas que d'elles. Ce roman est fait de pleins de points de vue, les leurs, ceux de leurs enfants, ceux de leur parents adoptifs, ceux des gens qui ont aidé à leurs adoptions et puis d'autres encore qui finiront par avoir un rôle décisif dans la deuxième partie. J'avoue que j'ai un peu été déconcertée à cause du résumé qui m'avait laissé pensé que nous suiverions Giulia et Nicoletta seules et surtout directement après ces histoires alors qu'en fait, nous les suivons plutôt avant et surtout, au final, plus d'une dizaine d'années après puisque c'est à ce moment-là que la plupart du roman se passe. Une fois qu'on comprend comment cela va se passer, on se laisse juste porter. Je n'ai pas été déçue ou quoique ce soit mais il est peut-être bon de le savoir avant de se lancer.
Pour en revenir à cette multitude de personnages dont il est question plus haut, j'avoue que c'est sans doute ça qui m'a empêché d'être totalement accrochée aux héros, ainsi qu'une narration à la troisième personne. Cette manière de raconter m'a laissé malgré moi une sensation d'éloignement, comme si j'étais un peu extérieure au récit. Malgré cela, j'ai lâché une petite larme à la fin, signe que je n'étais pas si détachée que ça, j'aurais peut-être juste apprécié une narration plus personnelle et plus intime.
Il faut dire que le contexte rattrape beaucoup les minuscules défauts qu'on pourrait trouver, Venise est complètement retournée, on se retrouve devant un enchaînement de catastrophes qui ne peut que nous toucher. La peste, surtout, est impressionnante. C'était terrifiant de voir les cas s'enchaîner, on est malgré tout inquiets de voir l'un de ceux que l'on suit l'attraper.
Et puis voilà, c'était vraiment bien, tout simplement. Un ou deux défauts mais que je ne retiendrai sans doute pas, je retiendrai plutôt ses nombreuses qualités, celles-là même qui m'ont divertie et touchée.

Lien : http://mamantitou.blogspot.b..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Pixie-FlorePixie-Flore   15 juin 2014
Elle était gracieuse, mais on ne pouvait pas la qualifier de belle. Sur son visage un peu trop joufflu, dominé par un nez crochu, seuls les yeux ressortaient: noirs et bordés de cils épais, ils avaient une forme allongée, presque orientale. Quant à son corps, la comparaison dont Samuel venait de gratifier sa future épouse était mensongère: malgré l'ampleur avec laquelle sa houppelande en laine très fine tombait de ses épaules, l'ensemble de sa silhouette laissait deviner une lourde poitrine et des hanches trop larges.
Exactement ce qu'il faut pour une bonne pondeuse, songea Samuel.
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Pixie-FlorePixie-Flore   16 juin 2014
"Ma Mère, déplora-t-elle avec un sourire de lassitude: je n'ai jamais aimé cette appellation; je ne maîtrise aucun savoir et je n'ai rien d'autres à enseigner que la vertu de la résignation. C'est trop peu pour faire une abbesse, ne croyez-vous pas ?"
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