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ISBN : 2298016941
Éditeur : Editions de Noyelles (01/01/2008)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.08/5 (sur 2000 notes)
Résumé :
4° de couverture

Ken Follet a conquis le monde avec Les Piliers de la terre, monumentale saga qui prenait place dans l'Angleterre du XII° siècle…

... deux siècles plus tard, La ville de Kingsbridge et sa cathédrale sont au coeur d’une nouvelle grande fresque épique.


1327 Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (190) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  20 juin 2012
Avec Un Monde sans Fin, Ken Follett commet l'erreur de donner une suite à l'immense succès éditorial et littéraire que furent Les Piliers de la Terre. Ce roman historique, plus que volumineux, peut toutefois être analysé de deux manières différentes.
Tout d'abord, en tant que "simple" roman historique, Un Monde sans Fin répond convenablement aux codes du genre, sans jamais y rechigner. Les personnages sont convenus, voire attendus, mais conformes à l'époque revisitée par l'auteur. L'intrigue suit un événement capital, l'entretien de la fameuse cathédrale de Kingsbridge, en parallèle d'un plus anodin au premier abord, le secret qui lie quatre enfants dès le début de l'histoire. En fan de romans historiques et surtout en ce qui concerne la période médiévale, je dois avouer que le style de Follett à faible dose peut très bien correspondre à ce qu'on attend : des sentiments, de la psychologie et de l'épique quand il le faut. Attention toutefois à ne aps tomber dans des travers entrevus précédemment avec cet auteur : privilégier des thèmes rémunérateurs comme le sexe, le sang et autres violences qui rapportent... Mais bon, pour un roman hsitorique, Un Monde sans Fin se tient, et c'est très bien.
Toutefois, il est impossible, quand on a lu et dévoré Les Piliers de la Terre, de ne pas tenir compte du fait que ce livre est une suite à ce dernier. À vrai dire, c'est même plutôt une pseudo-suite, car l'intrigue n'a aucun rapport avec Jack, Aliena ou Waleran et elle se situe surtout deux siècles plus tard, en compagnie de ceux qui sont censés être leurs "descendants"... Bien évidemment, l'élément central à retenir est plutôt le duo formé par la cathédrale et le monastère de Kingsbridge, poumons économiques de cette bourgade devenue ville vivant au-dessus de ses moyens. Ce constat fait, la comparaison devient facile : Ken Follett reprend les ingrédients qui ont bien marché dans le premier opus pour retenter le coup du best-seller. Un secret mal gardé, des moines pas bien chastes, des ecclésiastiques ambitieux et le mélange des échelles entre une royauté en péril et des localités en proie à de vifs tourments. le tout enrubanné d'une floppée de personnages qu'on pourrait trouver caricaturaux, mais qui, passés sous la plume de Ken Follett, restent crédibles, il faut tout de même le reconnaître.
En somme, Un Monde sans Fin est un véritable pavé historique, avec certes du détail, de l'intrigue et un panel de personnages incommensurable, mais qui n'arrive pas à la cheville des Piliers de la Terre, dont il est censé être le continuateur. La longueur interminable dudit pavé fait malheureusement retenir avant tout que c'est la lecture qui devient sans fin et non notre temps à y consacrer. Ken Follett ne l'a peut-être pas compris...
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Ptitgateau
  17 août 2012
Je termine à l'instant ce pavé et je dois dire que je me sens la tête comme une citrouille. Non que le roman ait été inintéressant, mais plutôt « prenant »,d'un style relativement facile à lire, si on exclut la présence des nombreux personnages intervenant dans l'histoire. J'avais lu avec délectation les piliers de la terre, et j'ai retrouvé, dans un monde sans fin, le genre de récit dans lequel on s'attache aux personnages, du moins à certains d'entre eux, on a envie de connaître le dénouement, où le suspense est produit par l'alternance des histoires des individus ou des groupes évoluant à Kingsbridge et ses environs.
J'ai aimé ce roman parce qu'il s'agit d'un roman historique relatant des faits situés dans une période que j'aime particulièrement toutefois, quelques remarques s'imposent : si l'on compare ce livre aux deux premiers tomes, l' histoire ne diffère pas tant que ça, il y a des individus géniaux et créatifs, des êtres faisant preuve de méchanceté pure, des manipulateurs prêts à tout pour arriver à leurs fins, des personnes pour qui on voudrait que sur la fin, s'abattent les pires malheurs , tout ce petit monde évolue en communauté, confronté à un fléau : la peste. Ce qui peut être intéressant, c'est de lire la compagnie des menteurs de Karen Maitland qui évoque les origines de la peste mais qui ne parle pas de la façon dont le fléau est accueilli, les mouvements de panique, les soins, alors que un monde sans fin insiste plus sur la façon dont la maladie était gérée dans les cités. A ce sujet, je suis étonnée de lire que les morts étaient enterrés dans le cimetière de Kingsbridge alors que les historiens précisent que la moitié de la population des villes avait été décimée, la version de Karen Maitland qui explique que les morts étaient massés dans des fosses communes faute de place dans les cimetières.
j'ai trouvé le personnage de Caris trop en avance sur son temps, femme libérée, refusant la domination masculine [pour peu avec un coup de pouce, elle nous créait le MLF (lol !)], qu'elle se pose des questions sur la peste et ses facteurs de propagation en se documentant grâce aux écrits d' Avicenne, soit, mais qu'elle se pose en précurseur de l'asepsie en 1360 me paraît bien étonnant , (je cite : règle n°1 : propreté avant tout !).
Ce qui malgré tout, m'a paru intéressant, c'est la confrontation des idées, idées nouvelles amenées par les uns, et soucis des autres de conserver l'ordre établi, confrontation qui permet de mettre en évidence la pensée de la société féodale.
Ce que j'ai eu parfois du mal à supporter, ce sont les longueurs dont ce volume de 1300 pages n'avait pas besoin.
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Ode
  10 avril 2013
Un chef-d'oeuvre ne devrait pas avoir de suite...
Dans "Un monde sans fin", le souffle qui animait "Les Piliers de la Terre" s'est tari, découvrant les ficelles d'un roman qui n'est qu'un ersatz du premier. Je comprends que pour un auteur, il est difficile de s'abstenir de surfer sur la vague d'un tel succès que celui des Piliers. D'ailleurs, pour produire cette suite en 2007, Ken Follett a pris sa mission au sérieux : il y a du texte (1300 pages), une ribambelle de personnages, des rebondissements, de belles descriptions d'architecture... Mais cette fois, la quantité l'emporte sur la qualité et c'est bien dommage.
J'aurais tant aimé en savoir plus sur les descendants de Jack et d'Aliena. Or deux siècles plus tard, en 1327, tout a changé à Kingsbridge et seul Merthin présente une parenté avec les héros du premier roman. Nous voilà parachutés dans de nouvelles familles et d'autres intrigues, avec pourtant une forte impression de déjà lu.
La scène d'ouverture et son mystérieux parchemin annoncent de nouveau un complot touchant la royauté. Pour Merthin, les difficultés techniques de la construction du pont remplacent celles du toit de la cathédrale de Kingsbridge. le manichéisme des protagonistes est encore plus marqué que dans l'opus précédent, avec des gentils qui confinent à la bêtise, et des méchants carrément malsains. La personnalité de Caris rappelle celle d'Aliena, bien que son esprit d'entreprise et d'indépendance, poussé à l'extrême, semble trop moderne pour le XIVe siècle. Les sombres manigances de frère Godwyn se font l'écho de celles de Waleran...
Mais la plus flagrante similitude touche un autre roman de Ken Follett, écrit en 1993 : "La Marque de Windfield", se déroulant dans l'Angleterre victorienne. La malfaisance de Micky Miranda (accueilli comme un fils par la famille Pilaster) et son trouble pour Mrs Augusta Pilaster sont repris dans le personnage abject de Ralph (élevé comme le frère du bon Merthin) et son obsession pour dame Philippa. Dans Les Piliers de la Terre, William Hamleigh était infâme, mais on pouvait encore comprendre ses motivations. Ici, Ralph incarne le mal jusqu'à l'indigestion. Ses délires pervers et sa violence gratuite – surtout envers les femmes – m'ont gâché la lecture.
Celles et ceux qui n'ont pas encore lu "La Marque de Windfield" et qui auront pris le temps d'oublier "Les Piliers de la Terre" apprécieront sans doute le divertissement offert par "Un monde sans fin". Pour ma part, je n'ai pas détesté, mais la grâce s'est enfuie.
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Hugo
  16 octobre 2017
Chaque jour, je regarde la télé d'un oeil passionné, d'un intérêt nonchalant dont je ne serai me débiner, il est très simple de débarquer quelques parts pour faire part de ses opinions, laissant planer une certaine démagogie sur des sujets passionnés, se faisant l'illusion d'être le roi de la conviction de comptoir débattue de manière intellectuelle alors qu'il n'en est pas grand-chose….
Je dis ça parce que je me vois réagir souvent sur des sujets sensibles, avec toute l'humanité qui me caractérise, celle d'étaler toute ma subjectivité racoleuse d'une bienpensante souvent ennuyeuse mais quand tu y mets les formes d'un bonnet bien gaulé et que t'es généreux dans la blague racoleuse, ça passe généralement tout bien…
J'aime bien de temps à autre remettre les choses à leur place, éviter le quiproquo d'un anonymat pernicieux dont regorge tout un tas de sites dont babelio…
L'idée c'est quoi ? il n'y a pas d'idée, de but, ou de vices cachés, au départ il y a juste une envie d'écrire sur un sujet quelconque pour en faire un truc potablement bandant, pour soi déjà, et si certain apprécie, alors on ne boude pas son égo d'une modestie à la con dont on fait semblant d'ignorer l'existence.
L'humain aime plaire, se sentir aimer et désirer… Il peut y avoir une part de manipulation dans la rhétorique, se faire mousser les écrits pour gagner en popularité, mais au final maitriser L'azerty d'un doigté populaire ne fait pas de nous des génies.
Avoir des convictions et les mettre en pratique demande pas mal de sacrifices, mon honnêteté ne s'est jamais leurrée da ma lâcheté, je fais partie d'un monde conscient de sa profonde bêtise sans trouver le sacrifice de m'y opposer de manière fidèle à mes principes, disons que je profite pleinement de mon égoïsme sans penser à l'altruisme qui reste pour moi une utopie, ce qui gâcherait mon autruche fainéantise de ne rien branler pour changer une manière de vivre des plus banale, et cela me convient parfaitement.
Donc je regardais la télé, comme d'hab, quand la pub sonna sa page de capitalisme, et je me marrais de voir à quel point on nous prenait pour des burnes, comment peut-on à ce point se foutre de la gueule des gens sans indignation, rien de nouveau me direz-vous, mais là à ce moment précis de la fatigue, j'ai poussé la réflexion jusqu'à l'inutile, celui de te dire que fermer les yeux c'était pas trop mal non plus. Je me suis corrompue aussi, j'aime la consommation, le soleil, les voyages, le sable fin, la crème solaire, j'aime bouffer, fumer, me marrer, baiser… Je ne suis pas une victime, juste un mouton dont j'assume parfaitement le statut, que je revendiquerais sans fausses valeurs pour plaire à l'entre jambes d'une morale érigée à la gloire des grands hommes…
On fait ce que l'on peut, inutile de se torturer l'empathie jusqu'à Houellebecq, faut savoir profiter du peu de temps, parce que ça passe vite ces conneries, faut juste essayer de temps à autre de s'accorder avec le sens vrai de toute chose, faut pas forcer le trait, chacun fait comme il a envie, il n'y aura pas de jugement dernier quand les vers viendront te grignoter, les héros sont dans les livres d'histoire, il y a un tas de gens bien, un tas gens merveilleux, des tas de trou-ducs, et des tas de putain de gros trou-ducs, faut composer avec sans se foutre la tête sur le billot.
Je connais un tas de gens qui ne se pose aucune questions sur la misère du monde, ou sur le pourquoi du comment, ils se contentent de vivres pleinement dans l'indifférence du nous et dans la jouissance du moi, Il ne font de mal à personne, se font du bien à eux-mêmes, sans mépris, sans jugement de valeur, ils gravitent pépère, profitant de leur vie, de leur chance bien souvent, mais peut-on vraiment fermer les yeux sur tout, visiblement nous en sommes tous capables, notre individualité est notre instinct de survie…
Vous voyez c'est que je vous disais, une simple réflexion à la démagogie non dissimulée qui ne demande rien de plus que quelques mots à la con, on pourrait intellectualiser la chose mais ce n'est pas le but de ma démarche, c'est juste une envie toute con d'étaler un peu de bêtise sans fausse modestie, pour dire juste une chose
Je ne suis que moi finalement.
A plus les copains

Pour le bouquin c'est comme le premier, avec des vrais enculés et des gens sympathiques…
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Dixie39
  18 novembre 2017
Ce livre m'attendait tranquillement depuis un bon bout de temps, sans que je me décide à mettre le nez dedans. Est-ce les plus de 1300 pages ? La peur de ne plus m'y retrouver ? D'être déçue ? Je ne sais vraiment exactement, mais toujours est-il que l'arrivée dans les bacs d'une colonne de feu m'a décidée à franchir le pas. Et je ne le regrette pas !
Je craignais un peu de ne pas arriver à me replonger dans l'univers de Kingsbridge – ces moines, ces querelles seigneuriales, ces personnages à foison et cette Angleterre du XIVième siècle. Et bien j'avais tort.
Dès les cinq premières pages, Ken Follett vous happe et ne vous lâche plus jusqu'à la dernière. J'ai tout aimé dans ce monde sans fin :
– les nouveaux personnages auxquels on s'attache d'emblée ou qu'on déteste d'aussi prompte manière ;
– les enjeux et les tourments qui tournent toujours autour du prieuré de Kingsbridge avec cette tension latente entre les moines et les religieuses ;
– cette ambiance de fin du monde, quand la peste noire s'abat sur les hommes avec des relents de punition divine – Certaines scènes rappellent l'enfer de Dante – ;
– le destin de Caris et son féminisme à toute épreuve – ou presque – même si elle m'a semblé un peu trop moderne pour l'époque, mais bon, ce n'est qu'un avis personnel ;
La vie d'une femme était une maison aux portes closes. Impossible pour elle d'entrer en apprentissage, d'étudier à l'université, de devenir prêtre ou médecin, de bander un arc ou de se battre à l'épée. Impossible également de se marier sans se soumettre à la tyrannie d'un mari.
– et tant d'autres choses que je préfère vous laisser découvrir…
Ah, j'allais oublier, bien sûr, le style et le travail insensé de l'auteur qui donnent à ce récit une ampleur incomparable. C'est un phénomène, cet auteur !!
Enfin, vous l'aurez compris, je ressors enchantée de cette lecture et attends mes prochaines vacances avec impatience pour pouvoir me perdre dans le dernier opus, sans devoir le quitter pour aller gagner ma maigre croûte ! Il est des lectures qui ne tolèrent aucun élément perturbateur...
Lien : http://page39.eklablog.com/u..
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
Dixie39Dixie39   18 novembre 2017
En règle générale, les femmes partageaient volontiers leurs connaissances avec d'autres femmes, contrairement aux hommes qui aimaient à garder leurs activités secrètes, les qualifiant de "mystères". A croire qu'il fallait posséder un talent surnaturel pour tanner le cuir ou forger un fer à cheval !
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frgifrgi   10 novembre 2017
"Une armée, c'est comme une invasion de sauterelles : après son passage, il ne reste plus rien." (p. 684)
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frgifrgi   05 novembre 2017
"Il y avait une fois un évêque qui répandait des glands sur la route partout où il se rendait. Pour se protéger des lions, expliquait-il. Et quand on lui fit remarquer qu'il n'y avait pas de lion en Angleterre, il répondit :《Vraiment ? Alors, c'est encore plus efficace que je ne le pensais.》" (p. 394)
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PtitgateauPtitgateau   26 juillet 2012
Si elle avait entendu parler de cette bataille en Angleterre, elle aurait souhaité de toute son âme que les anglais remportent la victoire. Se trouvant en France, elle n'éprouvait plus qu'une sorte de neutralité dégoûtée après toutes les horreurs qu'elle avait vues au cours des deux dernières semaines. Comment s'identifier à ces anglais qui assassinaient les paysans et brûlaient leurs récoltes ? Le fait qu'ils commettent ces atrocités en terre étrangère ne changeait rien à l'affaire. Bien sûr, ils affirmeraient la leçon bien méritée puisque les français avaient brûlé Portsmouth. Mais penser ainsi était d'une bêtise insigne. Cela ne conduisait qu'à des scènes d'horreur, telle que celle qui se déroulait à présent sous ses yeux.
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Lilou08Lilou08   17 août 2012
Allons, allons ! intervint Gérald. Tu ne vas pas comparer un charpentier et un soldats !
Le manque de tact de son père montrait combien il le préférait, lui, le cadet. Et en voyant son frère rougir et se mordre la langue pour ne pas lui lancer une remarque cinglante, Ralph comprit que Merthin était blessé.
Au bout d’un moment, Merthin prit la parole sur un ton assourdi que Ralph connaissait bien et qui signifiait que ses propos seraient irrévocables. Et, de fait, il dit : « Je n’ai pas demandé à être charpentier. Comme Ralph, je rêvais d’être chevalier. Je sais aujourd’hui que c’était un rêve idiot. Il n’empêche. Si votre fils est charpentier aujourd’hui, vous en êtes seul responsable. Je ne me plains pas. Les choses ont bien tourné pour moi puisque j’excelle dans mon métier. J’ai réussi dans une situation qui m’était imposée et, un jour, je construirai le bâtiment le plus haut d’Angleterre. Vous avez fait de moi un charpentier. Acceptez-en les conséquences ! »

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Videos de Ken Follett (62) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Écrit en 1976 pour ses enfants, le classique jeunesse de Ken Follett, dans la veine du Club des cinq, enfin disponible en France !
Mick et Randy ont trouvé un passage secret menant à d'anciens studios de cinéma à l'abandon. Plateaux de tournage, vieilles caméras, costumes et accessoires : c'est le terrain de jeu rêvé pour les deux amis. Sauf qu'ils ne sont pas seuls dans le bâtiment... et qu'ils courent un réel danger !
Écrit pour ses enfants, ce roman inédit de Ken Follett est enfin disponible en français.
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