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ISBN : 2369210001
Éditeur : Fakir Editions (17/05/2013)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 10 notes)
Résumé :
La dette est à payer. L'austérité, nécessaire. Les réformes, impératives. Cette petite musique, nous la connaissons par coeur. Il suffit de regarder dans notre propre histoire, pourtant, pour découvrir que des alternatives existent. Que les dirigeants de la France ont, au fil des siècles, recouru à d'autres choix que la rigueur : l'impôt, la dévaluation, l'inflation, et surtout la banqueroute. En dix brefs récits, ce livre raconte comment nos grands hommes (Sully, C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
ErnestLONDON
  12 mai 2017
Désendetter l'État. There is no alternative. Rares sont les paroles qui réussissent à se faire entendre dans nos médias pour proposer une autre solution. Aussitôt, au nom du réalisme, elles sont reléguées au rang des utopies.
Pourtant, la réalité est aussi ailleurs, en Islande, en Argentine, en Équateur, où un autrement est possible.
Pourtant, la réalité passée regorge d'autrement.
(...)
Article complet en suivant le lien.
Lien : http://bibliothequefahrenhei..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
NabooNaboo   29 juillet 2014
Il nous faut lutter contre l'idée que la banqueroute ou le défaut serait une violence, en lui opposant l'idée que la violence, c'est ce que commet, en ce moment, sur le dos des peuples, au nom des créanciers internationaux, avec l'aide des gouvernements qui sont supposés servir les intérêts du peuple.
(...) C'est le phénomène le plus stupéfiant de la période actuelle (...) : l'intrusion d'un tiers dans le contrat social national.
Ce tiers, c'est le groupe informe des créanciers, des investisseurs, qui s'est en quelque sorte immiscé dans le contrat social, auquel il prend désormais part sans y avoir aucun titre, puisqu'il n'est pas exgéré de dire que les politiques publiques sont maintenant faites d'après les requisits des investisseurs institutionnels, et non plus au service de la population - normalement l'exclusif ayant droit de la politique d'un Etat souverain.
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NabooNaboo   29 juillet 2014
En permanence, le néolibéralisme plaide qu'il est le plus à même de relancer la croissance, de réduire le chômage, etc., et si tu regardes de loin et même sans instrument d'optique sophistiqués, tu t'aperçois que, sur 50 ans, cette prétention est absolument balayée : c'est un défaite en rase campagne. A partir du moment où le néolibéralisme a commencé à s'installer, le chômage de masse n'a pas cessé de croitre, alors même que, durant les 30 années qui ont précédé (...) (1945-1975), l'économie française croissait à4-5% l'an et était virtuellement au plein emploi, dans un agencement structurel qui contredit terme à terme toutes les prescriptions du néolibéralisme. Les 30 ans qui viennent de s'écouler réduisent la théorie néolibérale à l'état de petit bois, et pourtant c'est là-dedans qu'on persévère, "socialistes" en tête. Comprenne qui pourra.
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NabooNaboo   29 juillet 2014
"Banqueroute", oui, c'est marrant, c'est banca rotta, le "banc rompu", puiqu'à l'origine, à Venise, ou à Gênes, le métier de banquier se faisait sur un banc, la banque. C'est là que le banquier rencontrait ses créditeurs et quand la banque était faillie, on brisait le banc. C'est ça, la banqueroute.
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NabooNaboo   29 juillet 2014
Car ce qu'il faut dire, c'est que l'irréalisme est de leur côté, eux qui s'arrogent le monopole du réalisme. Le comble de l'irréalisme, c'est eux ! Considérer qu'ils vont s'en tirer avec leurs solutions, c'est ça le dernier degré de l'irréalisme. Et d'un irréalisme qui n'est pas simplement un décret de mon esprit halluciné, mais qui est l'enseignement même du résultat des 2 ou 3 décennies de politiques économiques (...) C'est de rompre avec leur pensée qui est le réalisme.
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NabooNaboo   29 juillet 2014
- Le dogme avant tout. Mieux vaut perdre avec la doxa que gagner conre la doxa.
- C'est presque pire que çà ; il n'y a rien en dehors de la doxa ! D'ailleurs, on ne voit même plus qu'elle est une doxa. Hors de la doxa faite vérité, il n'y a plus que la folie.
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