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EAN : 9782877679619
40 pages
Editions Kaléidoscope (31/01/2018)
3.92/5   19 notes
Résumé :
Daisy n'en croit pas ses oreilles. Pour le spectacle de fin d'année, Monsieur Golovine l'a choisie pour danser son nouveau ballet. Il paraît même que Pauline de Belleville, la directrice de la célèbre école Tutu et cie, sera là. Mais son professeur a été intraitable : Daisy devra quitter ses lunettes pour monter sur scène...
Que lire après Une danseuse ne porte pas de lunettesVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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De magnifiques dessins à la Degas. D'ailleurs il s'agit d'une petite danseuse qui est sélectionnée pour le spectacle de ballet de fin d'année mais elle devra enlever ses lunettes : car une danseuse ne porte pas de lunettes.
Album encensé et pourtant je n'ai pas aimé. L'histoire est simpliste et surtout sexisme. Pourquoi on ne lui propose pas des lentilles de contact plutôt que danser dans le noir ?
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: L'aventure du livre est sympathique car très intime.
Mais nous poserons des questions sur cette question essentielle du port des lunettes pour une scène de danse. C'est intrigant, n'y a t-il donc aucune ballerine sur scène qui puissent porter des lunettes?
Heureusement, nous reviendra, nous, l'alternative des lentilles de contact dans pareils cas aujourd'hui, pour tout de même y voir et profiter de son art sans risquer de se mettre en danger ( nous aurons aussi cherché sur le net la limite d'utilisation préconisé par les médecins, c'est à dire 11h-14ans mais 8 ans peut être accepté dans certains cas) .
C'est en cherchant sur internet des exemples de danseurs ou danseuses étoile avec des lunettes que nous tomberons sur une interview des auteures Claudine Colozzi et Elsa Oriol sur le blog " La danse en récréation".
http://enrecreations.fr/mg-rencontres-colozzi-oriol.php
Lire ceci sera très éclairant car il ne s'agira pas de dénoncer sans vrai contexte quelque chose qui semblera absurde pour nous, non, ce ne sera pas l'intention principale de l'auteure.
Cette dernière confiera dans l'interview un souvenir d'enfance qui l'avait un peu éprouvé et qui permettait de revenir sur une belle passion artistique: la danse.

Claudine Colozzi confiera qu'étant enfant, à ses propres cours et à l'âge du personnage, elle dut elle aussi se priver de ses lunettes pour un spectacle sur scène car ça ne se faisait pas.
Nous imaginons aisément le sentiment fort pour l'enfant qui devra se surpasser sur un handicap, pour rendre fier son professeur, ses parents et le public.
La suite sera à découvrir mais les illustrations d'Elsa Oriol participeront à installer une atmosphère touchante, avec cette palette chromatique du rose au blanc cassé en atmosphère et cette petite fille qui n'en dormira pas la nuit, avec sa peur d'échouer sur des mouvements qu'elle connait par coeur plus que d'être ridicule..
Ceci fera rêver mais aussi réfléchir.
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La danse classique est pour Daisy une vraie passion. Avec impatience elle attend ses cours hebdomadaires, et lorsqu'elle foule le parquet la demoiselle est aux anges : elle glisse s'élance s'envole et tourbillonne, plus rien n'existe autour. le corps en mouvement, le coeur en joie, Daisy rayonne. Son professeur, Monsieur Golovine, fait un jour une grande annonce ; la jeune fille dansera dans son nouveau ballet lors du spectacle de fin d'année honoré de la présence de Pauline de Belleville, la directrice d'une école de danse prestigieuse… Seulement, Monsieur Golovine est intransigeant ; Daisy devra danser sans ses lunettes, une danseuse ne porte pas de lunettes.

Cette nouvelle bouleverse la petite danseuse. Elle ne pourra jamais danser si tout est trouble. Comment se déplacer dans un brouillard dense ? Elle va forcément tomber, se cogner aux autres… La petite phrase de son professeur « Une danseuse ne porte pas de lunettes » tourne en boucle dans sa tête jour et nuit… Et désormais, les autres filles se moquent d'elle durant les cours : « On n'a jamais vu une danseuse myope » dit l'une d'elles.

Mais Daisy aime trop la danse pour baisser les bras ; elle va s'entraîner fort jour après jour dans le noir total, évoluer dans sa bulle, se faire confiance… Ses efforts seront-ils récompensés ?

Un album magnifique sur l'amour de la danse et le dépassement de soi, sublimement illustré. Les couleurs, les lignes, les mouvements, les expressions des visages, les gros plans, les plans d'ensemble, les jeux avec le texte… une merveille d'album, une explosion d'émotions.
Lien : https://lesmotsdelafin.wordp..
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Je ne suis pas aussi emballée que mes confrères / consoeurs critiques. Certes, le dessin est très chouette, certaines planches franchement magnifiques ; le message délivré est positif. L'album insiste pousse à dépasser ses craintes, à se dépasser tout court, à mettre en avant ses qualités. Mais malgré tout... J'ai eu l'impression que l'album, trop simpliste, passait à côté de quelque chose.
Par exemple, la seule réaction de ses camarades de danse - immédiatement qualifiées de pestes - est la jalousie. Après quoi, celles-ci disparaissent. Les répétitions sont passées sous silence ; elles auraient pourtant pu mettre en exergue le courage de la jeune Daisy à travailler coûte que coûte en présence d'ennemies - puisqu'elles ne sont qu'ennemies, dommage. Quid de la solidarité ? Aucune ne se tient donc à ses côtés ? L'ensemble manque d'une légère complexité - je ne perds pas de vue que l'album s'adresse à de jeunes enfants, mais quand même.
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J'ai été choquée par le message de cet album. J'aurais souhaité que Daisy se rebelle et porte ses lunettes lors du spectacle ou qu'un·e adulte l'encourage à s'affirmer et à assumer sa particularité... Au contraire, elle est poussée à se conformer à des codes injustes, quitte à devoir nier son handicap. Alors peut-être que cet album montre une (triste) réalité du milieu de la danse et encourage le "dépassement de soi", mais pas pour les bonnes raisons, selon moi. A aucun moment il ne pointe la discrimination dont est victime l'héroïne. Je ne lirai pas cet album à des enfants, car ce n'est pas un message que j'ai envie qu'ils retiennent.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
On ne danse bien qu'avec le cœur. Tu seras magnifique, j'en suis sûre !
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