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Pascal Loubet (Traducteur)
ISBN : 2749911621
Éditeur : Michel Lafon (18/02/2010)

Note moyenne : 2.85/5 (sur 181 notes)
Résumé :
Lucky, Toby ou encore Tommy… son nom importe peu. L’important, c’est sa discrétion, son professionnalisme, sa compétence à exécuter froidement les cibles qu’on lui désigne. Après un contrat particulièrement éprouvant, Lucky est abordé par un mystérieux inconnu, un certain Malchiah. Ce Malchiah sait tout de lui, dispose de pouvoirs stupéfiants, et prétend être son ange gardien. Il lui offre de racheter ses crimes, en sauvant des vies plutôt que de les prendre, et lui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  26 février 2010
Roman d'Anne Rice.
Lucky le Renard, Tommy Crane, Toby O'Dare. Des déguisements, des mensonges. Quels que soient son nom et son visage, il est un assassin hors pair. le panache et l'efficacité de ses meurtres n'ont d'égale que son incroyable capacité à disparaître. Depuis une dizaine d'années, il répond sans sourciller aux contrats que lui confie son commanditaire, l'Homme Juste qui se dit "du côté des gentils" (p. 27) Après une mission particulièrement pénible, il rencontre Malchiah, un séraphin qui dit être son ange gardien et qui prétend lui offrir l'occasion de racheter ses crimes en se mettant au service du Créateur. Lucky accepte et plonge au coeur de l'hiver 1257, dans la ville de Norwich en Angleterre. Il a pour mission de protéger et secourir Meir et Fluria, deux parents juifs accusés d'avoir tué leur fille Léa.
Adolescente, j'ai vu plusieurs fois Entretien avec un vampire réalisé par Neil Jordan d'après le roman éponyme de l'auteure. L'adaptation cinématographique m'a toujours charmée, et je pensais indûment que le livre serait aussi bon, voire meilleur. Quelle déception après plusieurs pages! Même constat avec Lestat le vampire, La reine des damnés et autres titres des Chroniques des vampires que j'ai aussi abandonnés après quelques dizaines de pages. Quand j'ai vu un titre d'Anne Rice dont le sujet n'était pas les monstres buveurs de sang, j'ai décidé de retenter l'expérience, pour savoir si ce sont seulement les vampires qui me font détester les écrits de l'auteure, ou si le style de cette dernière est seul responsable.
Le personnage de Lucky/Toby est tout d'abord très difficile à comprendre. Des bribes d'informations laissent entrevoir une enfance traumatisée et des rêves brisés. Il faut attendre le récit de Malchiah, sur tout un chapitre, pour découvrir la jeunesse laborieuse et courageuse de Toby, le drame qui l'arrache à l'humanité et qui brise ses espoirs de Conservatoire et anéantit sa foi en Dieu. On découvre pendant toute la première partie du livre les circonstances qui ont fait de lui un tueur à gages d'élite. J'ai particulièrement apprécié ses désirs mystiques de jeune garçon, son ambition de devenir un frère dominicain avant de succomber à la passion de la musique et du luth. Son goût pour l'histoire est cependant trop peu mis en avant quand on voit à quel point cette composante est essentielle à la suite de l'histoire. La fascination mêlée de scepticisme que Toby éprouve pour la religion est intelligemment traduite dans son admiration pour la basilique de San Juan Capistrano et son talent pour le luth.
Le titre est assez énigmatique. La première explication, page 137, est pour le moins confuse: "Le regard du Créateur englobe le temps. Il sait tout ce qui est, était et sera. Il sait tout ce qui pourrait être. Et Il est Celui qui enseigne à tous, pour autant que nous puissions comprendre." La seconde, page 141, est un peu plus explicite: "Rappelle-toi qu'il n'y a ni passé ni avenir là où Se trouve le Créateur, mais seulement le vaste présent de toutes les choses qui vivent." L'ange, étymologiquement "messager de Dieu", est donc dans un présent perpétuel, là où le Seigneur a besoin de lui? Pas très clair...
L'incursion dans la juiverie de Norwich est intéressante. La haine et la suspicion qui entourent la communauté juive, symbolisées par la rouelle, sont impartialement représentées, du simple point de vue historique. Je suis ravie que l'auteure n'ait pas pris parti, et qu'elle ait pris soin de représenter les travers des deux religions.
Dans l'ensemble, c'est une lecture plaisante qui se mène rapidement, mais qui reste sans grand intérêt littéraire. A en juger par les dernières pages, une suite ne devrait pas se faire attendre longtemps. Je ne la guetterai pas.
Lien : http://lililectrice.canalblo..
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CamKessler
  18 septembre 2012
Je dois dire avant tout que j'en reviens un peu déçu de ce livre.. Je m'attendais à autre chose, quoi je ne sais pas bien, mais vraiment quelque chose de diffèrent. C'est une déception donc, pourtant j'ai quand même des choses à dire, à remarquer, et des bons points tout de même, ce livre n'est pas une catastrophe loin de là.
Tout d'abord je n'ai rien à redire quand à l'écriture d'Anne Rice, qui nous plonge cependant dans quelque chose de très narratif, dans ce livre là, peu de dialogue pourtant, L'auteure écrit bien, mène sous une bonne forme, son écriture n'est pas simple, tout en n'était pas non plus complexe, bien qu'elle est alourdie par tout le sens qui y est accordé à la religion, bien présente, dirons-nous.
Au début j'ai eu du mal, après cela c'est un peu arrangé, même s'il y a eu d'autre moment ou j'ai encore eu du mal à continuer, sans doute que si je ne m'étais pas imposé de finir ce livre absolument, il aurait trainé, et pas qu'un peu, je l'aurais même abandonné, mais, heureusement je ne l'ai pas fait, ça reste une découverte dans le genre, dans l'auteure aussi, cultisime, et si je ne compte peut-être pas lire la suite de ce roman-ci j'aimerai tout de même voir ce que peut donner le célèbre entretient avec un vampire ou autre histoire vampirique d'Anne Rice, bien connues.
Tout au long du récit, notamment j'ai noté des choses... que je n'ai tout bonnement pas compris. Alors où c'est moi qui ais lu très mal ou alors, il manquait vraiment des explications. Parce qu'il y a des passages qui n'était pas ''expliqués'' ou des choses que je ne pouvais pas comprendre, donc des mystères, tout bonnement, aussi, j'ai noté que beaucoup de choses se contredisaient, en gros, des fois je ne savais plus si Toby était croyant ou non, enfin, une fois une chose était blanche,e t l'autre fois noir, du coup, je voyais gris.
Question personnage, je n'ai pas détesté Toby, mais il a manqué de quelque chose, pour moi. Cependant il peut plaire au fan de Anne Rice, à ce que j'ai comprit il suit quand même les caractéristiques de ces personnages, pour moi il manquera toujours quelque chose, seulement ce n'est pas un mauvais personnage, et dans un genre défini, il peut être aimé par plus d'un. Quand aux autres, si là encore il manque quelque choses pour moi, ils ne sont pas à laisser de côté chacun exprime quelque chose. Côté ange... et bien le seul connu, j'ai trouvé qu'il ne s'expliquait pas trop... et oui, il manque énormément d'explications comme je l'ai déjà dit, et beaucoup de question restent sans réponse, du coup.. je reste un peu dubitative, avec l'impression d'être passé un peu vite sur ce récit, bien que j'en retienne des choses.
Bien que laborieux, ce n'en reste pas qu'il y a de bonnes histoires, partagé en deux sans l'être... on pourrait croire, mais la façon dont Anne Rice a emboité son récit, l'a formé, je trouve ça vraiment intéressant et c'est un des bons points qui m'ont ravie, original, j'ai beaucoup aimé ceci, cette agencement, comment un bloc s'est fondu dans un autre. La fin est ce que j'ai trouvé le mieux. Elle nous ramène dans le présent tout en nous laissant avec une part de passé à ne pas oublier; cette fin tourne tout le récit en morale, et les quatre dernières lignes m'ont surprise, bien étonné je dois avouer, et j'en ai souris, c'est ce qui a le plus éveillé ma curiosité et mon intérêt. Je ne sais que dire ce cette fin, et cette phrase que j'ai adoré.
Donc, le récit se construit ainsi avec trois phase, deux grandes : Présent (avec cependant un Flashback assez long) Passé (Bienvenue au moyen âge) et la petite fin qui nous remet dans le passé.
L'histoire elle même est bien trouvé, seulement je pense qu'elle manque d'étoffe. Dans le présent on découvre Toby, sa vie pas si facile, tout ce qu'il a été tout ce qu'il est devenu, comment en est-il devenu le tueur à l'aiguille, redoutable tueur à gage. Puis entre temps un ange nous tombe du ciel, comme ça, et paf; le Passé. On se retrouve à l'époque médiévale, et au début j'ai été perdue, mais apres un petit Flashback assez long (encore un) on s'intéresse vraiment à l'histoire, qui n'est pas dénudé de sens. Et la fin, je vous en ai déjà parlé, pour moi le meilleur.
L'histoire est aussi chargé de religions, de citations, enfin, voilà, il faut le savoir, moi, n'étant pas trop porté sur la chose, c'était un peu dur à des moments, je n'ai rien contre l'étude des textes religieux, mais là c'était la vie de certain gens dedans cette atmosphère, comment, etc, si d'un point de vue histoire ça avait un intérêt, d'un autre.. et bien ce n'était pas trop ça, du moins, pour moi.
Lien : http://afallofbook.blogspot...
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AngelArekin
  19 juin 2014
Avant toute chose, je dois vous prévenir : je suis une grande fan d'Anne Rice. J'ai aimé sa saga des vampires, même si je considère que certains tomes sont meilleurs que d'autres.
Aussi, lorsque j'ai vu sur un rayonnage de librairie qu'un nouveau roman était sorti, j'ai sauté sur l'occasion et j'ai dévoré ce livre. Il faut dire qu'il est court et se lit vite, mais...
... quelle déception ! Plus Anne Rice vieillit et plus elle semble envahie par un désir de religion de plus en plus criant. Certes, ce thème n'était pas absent de ses précédents ouvrages, mais la présence qu'elle prend est de plus en plus importante et dévore complètement son roman d'une manière, à mon sens, négative. du reste, l'écriture est assez baclée, mais il s'agit peut-être davantage d'une traduction ratée. Je ne m'avancerai pas plus sur ce sujet.
Néanmoins, ce roman ne manque pas d'idées, loin de là, mais les peurs religieuses d'Anne Rice entraînent le roman vers une apologie de la religion chrétienne et manichéenne, assez désagréable.
En bref, un livre qui se lit mais qui ne restera pas dans les grandes annales de Madame Rice.
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Soundandfury
  05 mai 2011
Lecture issue de vos votes sur la P.A.L.éatoire, je vous le rappelle... Non, je ne fais pas de reproche. Il était déjà sur mon étagère. Avec sa couverture noire et son aile d'ange, son titre racoleur, je m'attendais à une sorte de Twilight version ailée. C'est pire. Même pas drôle.
J'ai commencé par grignoter les pages, cinq par cinq, le soir avant de sombrer dans le sommeil.
Un tueur, qui aime les églises. Il tue, mais avec compassion, il aime son mystérieux commanditaire et exécute sa tâche sans joie. Il aime le calme, jouer du luth et la suite nuptiale du Mission Inn.
Page cinquante. Pour le portrait psychologique, nous sommes servis. Resservis. Stop là, vraiment je n'en peux plus... Est-il possible de zapper les entrées et de passer au plat de résistance?
Page cent. Arrivée de l'ange annoncé sur la couverture... Mais vraiment, non, il ne veut pas déranger, il ne fait que passer, inutile de lui mettre un couvert. Il ne s'attarde qu'une cinquantaine de pages supplémentaires, le temps de nous raconter toute l'enfance de Tobby et croyez moi il part de loin et il entre dans les détails... J'ai terminé Wilt depuis quelques jours, je n'ai donc plus que ça à me mettre sous la dent, qui grince, qui grince...
L'ange a terminé de raconter au héros sa vie, comme s'il ne la connaissait pas déjà. Je n'ai pu résister, un soir, à l'envie de glisser un oeil par dessus le rebord droit de la page, en douce, pour accrocher quelques mots du résumé. Les dernières lignes, tant qu'à faire, parce que si c'est pour entendre encore une fois parler de l'enfance de Toby... Je lis "se retrouve au Moyen Age, où il doit aider une famille juive accusée de meutres rituels."
Il me reste alors cent dix pages! Avec ma veine, me dis-je, je suis encore tombée sans le savoir sur une série en 15 tomes et celui-ci va s'arrêter au moment où notre tueur, encore acnéique, découvre les joies du lycée... Mais non, j'ai encore été mauvaise langue! Enfin du changement! Une mission divine pour le tueur. Nous voici donc au Moyen-Age, en Angleterre, en plein troubles religieux.
Mais même là, je suis déçue. L'aspect historique n'est qu'esquissé. Heureusement, la salle d'attente du médecin est déjà occupée, j'ai le temps d'en finir avec Toby et son ange qui n'intervient plus. Il parle, les juifs accusés parlent. Les catholiques parlent. Tout le monde parle (sauf moi, atterrée). Ils bougent, un tout petit peu. Reparlent. Puis ouf, c'est fini. Bien, mal, je ne saurais dire. Conclusion neutre et fade, comme tout le reste.
Je rentre à la maison (scandalisée par la Peau de Chagrin qui me sert de mutuelle). Je me lance dans l'écriture de mon billet. Amour qui m'entend souffler et pester sous la couette depuis une semaine s'inquiète "tu ne vas pas trop le descendre hein?". Je réponds "meuuuh non" avec un sourire angélique (qui ne fait que passer lui aussi, y'a du fondement dans cette expression!). J'en arrive au paragraphe qui précède, là, juste au dessus, celui qui finit par "Bien, mal, je ne saurais dire..." . C'est vrai, ça... comment ça finit?? Je creuse dans mes souvenirs tout frais et comme je parle tout haut, Amour s'empresse de venir à mon secours et de m'expliquer. J'ai comme un doute, d'un coup... Je m'empare du livre, je regarde à la fin... Oups non, je n'ai pas tout à fait terminé il me reste deux pages! le doc' a dû m'interrompre à quelques secondes du dénouement et puis... je me suis auto-suggestionnée...
Je devais vraiment en avoir marre de me traîner sur ce bouquin!
Bon. Réparé. J'ai lu mes deux pages. Qui ouvrent (taaa dammmm) une sacrée perspective, large comme un string d'éléphant. Mais je vais faire semblant de n'avoir pas vu le cliffhanger. Faut pas se moquer de moi, non plus, les bouquins ne sont pas conçus pour commencer à la dernière ligne!
+ sur Tale Me More
Lien : http://talememore.hautetfort..
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Kenehan
  26 septembre 2011
Grand fan d'Anne Rice, je ne pouvais pas faire autrement que de me procurer ce livre lorsque je l'ai découvert par hasard en rayon et de m'y plonger sans attendre.
Mais l'enthousiasme et le plaisir d'avoir un nouveau livre d'Anne Rice entre les mains a laissé place à un sentiment partagé...
Ma première surprise (et par la même occasion déception) fut l'épaisseur et le nombre de pages. Vraiment très court pour un Anne Rice ! Habitué à savourer ses longs romans, ici on ne dépasse pas les 300 pages avec une typographie très "aérée"...Je dois dire que je suis resté sur ma faim.
La seconde fut au niveau du style. Moi qui adorais ses descriptions détaillées qui me projetaient littéralement aux côtés des personnages, qui aimais me plonger dans le passé et le présent de ces derniers au point d'avoir le sentiment de les connaître, j'ai été déçu. L'écriture est ici épurée, pas d'immersion, on va directement à l'essentiel : l'histoire.
Celle-ci est originale dans l'univers d'Anne Rice. Fini les vampires et les sorcières voici qu'arrivent les anges...Originale oui mais plutôt pauvre. On est bien loin de l'univers dense et varié de Lestat, et de la famille Mayfair. D'ailleurs, alors que vampires et sorcières se sont rencontrés, ici on est bien dans un monde totalement à part. le surnaturel et le fantastique ont laissé leur place à la religion, seules la présence de l'ange et de sa mission nous rappellent qu'il s'agit bien d'un roman fantastique.
Malgré tout, j'ai bien apprécié cette courte histoire bien que je n'ai pas vraiment reconnu la plume d'Anne Rice. Mais l'arrivée d'une suite me donne l'espoir de pouvoir combler les manques de ce premier tome.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Acr0Acr0   17 février 2010
Je ne manquais jamais de m’aventurer dans le restaurant pour déjeuner. La piazza était magnifique, avec ses hauts murs percés de fenêtres arrondies et de terrasses semi-circulaires ; je sortais le New York Times, que je lisais tout en déjeunant à l’ombre de dizaines de parasols rouges.
Mais l’intérieur du restaurant n’était pas moins attirant, avec ses murs recouverts de carreaux de faïence bleu vif et ses arches beiges artistement peintes de plantes grimpantes. Le plafond à solives figurait un ciel bleu avec des nuages et même de minuscules oiseaux. Les portes de plein cintre à meneaux étaient couvertes de miroirs, tandis que d’autres laissaient passer le soleil venant de la piazza. Le bavardage des gens rappelait le murmure d’une fontaine.
Je me promenais, dans les couloirs sombres, sur des tapis poussiéreux, de styles différents. Je m’arrêtais dans l’atrium devant la chapelle Saint-François, contemplant l’embrasure lourdement sculptée, chef-d’œuvre en ciment moulé de style churrigueresque. Cela me réchauffait le cœur d’entrevoir les préparatifs de mariages, inévitablement luxueux et apparemment interminables, avec leurs buffets dressés dans de l’argenterie sur des tables drapées de nappes autour desquelles s’affairait le personnel.
Je montais jusqu’à la plus haute véranda et, appuyé sur la balustrade en fer laquée de vert, baissais les yeux vers la piazza du restaurant et l’énorme horloge située en face. J’attendais souvent son carillon, qui sonnait tous les quarts d’heure. Je voulais voir ses gros chiffres bouger lentement.
Un élément très puissant m’attire vers l’horlogerie. Quand je tuais quelqu’un, j’arrêtais sa montre. Et que font les horloges, les pendules, les montres, sinon mesurer le temps dont nous disposons pour devenir quelqu’un, découvrir en nous quelque chose dont nous ignorions la présence ?
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nanetnanet   27 février 2011
Je relatai tout ce que j'avais fait, pour autant que je me le rappelais. [...]
Puis j'écrivis le titre du live : L'Heure de l'Ange .
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LysetteLysette   21 septembre 2016
J'étais un homme mort qui traversait le monde dans un corps vivant.
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EstherJulesEstherJules   16 juin 2017
- Je suis là pour te dire que tout peut changer pour toi. Je suis venu te dire que tu peux cesser d'être Lucky le Renard. Je suis venu pour t'emmener dans un endroit où tu pourras devenir celui que tu aurais pu être... si certaines choses n'étaient pas arrivées. Je suis venu te dire...
Il n'acheva pas.
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mini-poucemini-pouce   10 juin 2015
“Les pensées abstraites conduisent si facilement à des réconforts matériels,...”
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