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ISBN : 2253163929
Éditeur : Le Livre de Poche (31/05/2017)

Note moyenne : 3.18/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Morgan a trois passions : la victimologie, qu’elle étudie, ses chiens – Cloud, adorable berger des Pyrénées, Chester et George, pitbulls patauds – et Bennett, son fiancé canadien rencontré sur Internet, avec lequel elle entretient une relation torride. Un jour, en rentrant chez elle, Morgan trouve son petit appartement de Brooklyn dévasté. Son amant est plus mal en point encore – en morceaux, lacéré par les crocs de ses fidèles compagnons, bel et bien mort.
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  23 juillet 2017
Ne mords pas la main qui te nourrit est un thriller qui démarre plutôt bien. La narratrice, psychologue et doctorante en victimologie, rentre chez elle et découvre non seulement ses trois chiens couverts de sang mais également le corps déchiqueté de morsures de son fiancé. Voilà de quoi ternir un tantinet une journée qui semblait jusque là bien se dérouler.
De même que ma lecture.
Sauf que j'ai trouvé qu'en dépit d'éléments intéressants, le soufflé du suspense retombe trop vite. Morgan étant adepte de la cause animale et notamment prônant  la réhabilitation des pitbulls, on apprend diverses choses sur ces chiens malfamés, sur les refuges et chenils, ainsi que sur les bénévoles y travaillant. de même, ses chiens étant suspectés d'être les meurtriers, le roman permet de découvrir le traitement de ces coupables canins, d'abord considérer comme pièces à conviction avant toute une procédure judiciaire. Ça m'a interpellé et du coup, je vais faire quelques recherches complémentaires afin de savoir comment ça se passe dans ce cas en France.
De même, j'escomptais, au vu de la spécialisation en criminologie de Morgan, d'intéressantes explications quant à la victimologie et aux prédateurs sociaux que sont les sociopathes et les psychopathes (entre autres). Certes, il y en a. Mais j'ai trouvé le tout amené la plupart de façon malhabile et trop souvent répétitive. Dommage.
L'intrigue proprement dite était prometteuse. Hélas, bien trop rapidement, j'ai trouvé la solution de l'énigme. Si parfois ça réjouit et ne gâche pas le côté palpitant du roman, ici si. le reste des chapitres m'a paru plat. D'autant plus que la narratrice m'a laissée plutôt indifférente, voire incohérente à certains moments. Surtout pour une spécialiste de la psyché déviante. Plusieurs scènes (de bar et plus si affinités) m'ont paru manquer de crédibilité.
Je suis malgré tout parvenu au bout du livre, heureusement peu volumineux. Mais sans ressentir le plaisir escompté. On ne peut pas faire bonne pioche à tous les coups; tant pis!
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Commenter  J’apprécie          290
cathulu
  27 septembre 2016
Morgan, trentenaire préparant une thèse en victimologie, rentre à son appartement de Brooklyn et découvre, horrifiée, le cadavre de son fiancé canadien, Bennett. Les coupables?Tout désigne les trois chiens de Morgan, deux pitbulls et une chienne Montagne de Pyrénées.
Rapidement, la jeune femme va découvrir que son amant n'était pas celui qu'il prétendait. Elle va donc mener l'enquête, tout en essayant de sauver ses chiens, dont elle est persuadée qu'ils sont innocents.
Je ne vous cacherai pas que le leitmotiv "Nous en connaissons pas nos proches" aurait plutôt tendance à me faire fuir, tant il est utilisé dans ce type d'ouvrage. Seul le nom de Amy Hempel, nouvelliste chaudement recommandée par Véronique Ovaldé, et le thème des chiens m'a décidée à emprunter ce roman.
Grand bien m'en a pris car une fois en main, je ne l'ai plus lâché !
L'héroïne, Morgan est bien parfois exaspérante de naïveté, il n'en reste pas moins qu'on apprend plein d'informations sur la psychologie et la manière dont les chiens sont traités dans le système judiciaire américain.
L'intrigue est bien ficelée et ce n'est qu'après coup qu'on s'aperçoit de quelques incohérences, mais en attendant le contrat du page turner a été rempli.
à noter, la présence brève, mais très drôle d'un beagle...
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Jeanmarc30
  14 décembre 2018
J'ai eu l'occasion de lire cet ouvrage dans le cadre du Prix de Lecteurs du Livre de Poche en 2017.
La description de l'ouvrage semblait intéressante mais "Ne mords pas la main qui te nourrit" m'a particulièrement déçu. L'aspect criminologique et psychologique qui retenait au départ mon attention, mis en avant par le personnage de Morgan, part assez vite à la dérive alors que l'histoire policière semblait initialement attractive. J'ai trouvé cela regrettable car ce thriller psychologique semblait de prime abord captivant mais la mise en situation de la criminologue y est malheureusement mal exploitée.
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CarolinaBouquine
  10 décembre 2017
Dans ce livre on va suivre Morgan, une trentenaire, étudiante en victimologie, amoureuse de ses chiens (Cloud, Chester et George) et de son fiancé Bennett, fraîchement débarqué du Canada, qu'elle a rencontré sur Internet alors qu'elle faisait une étude pour sa thèse. Un jour, en rentrant chez elle, Morgan retrouve Bennett sur son lit, défiguré, le corps lacéré par des morsures de chiens. Pas de doute possible pour le médecin légiste et la police, les chiens de Morgan sont responsables de la mort de son fiancé. Mais elle, elle est persuadée du contraire. Elle connaît ses chiens et est convaincue qu'ils n'ont rien à voir avec la mort de Bennett. Elle décide de mener son enquête de son côté et elle va découvrir que Bennett était loin d'être l'homme parfait qu'il prétendait être. En fouillant dans son passé elle découvrira que son défunt fiancé était un homme à la personnalité plus que douteuse. Accident ? Meurtre ? Les chiens de Morgan ont-ils réellement tué Bennett ? Et d'ailleurs qui était-il vraiment ?
J'avais trouvé la quatrième de couverture de ce roman très intéressante et l'intrigue promettait quelque chose très centré sur le suspense. Et bien je n'ai pas été déçue, ce livre je l'ai dévoré en une journée ! Si je devais le décrire en une phrase ce serait que ce livre est un très bon page-turner. Je l'ai trouvé très captivant et il était difficile pour moi de le lâcher. J'ai trouvé que Jill Ciment et Amy Hempel avaient une plume très addictive. Dés le début du roman, le décor est planté, on ne perd pas de temps et le lecteur se met dans le bain puisque Morgan découvre le corps de Bennett.
L'intrigue était très bien ficelée avec des explications psychologiques qui m'ont beaucoup intéressées. L'aspect psychologique de ce livre est vraiment très captivant. On essaye de comprendre pourquoi certaines personnes sont des victimes et d'autres des prédateurs. Comment un prédateur sexuel choisit ses victimes ? A quoi reconnait-on un psychopathe ? Quelle est la différence entre un sociopathe et un psychopathe ? Et tout un tas d'autres questions sont traitées dans ce roman. C'est un thriller psychologique passionnant dans lequel j'ai adoré me plonger et j'ai savouré chacune de ses pages. D'autres sujets sont abordés de façon intelligente dans cette histoire notamment les chiens catégorisés (dangereux) et tous les clichés qui vont avec. J'ai été ravi de voir que les auteures ne prenaient pas parti de ce débat et qu'elles laissaient le lecteur se faire sa propre opinion la dessus.
Bon, pour en revenir à l'histoire, je vous rassure le côté enquête n'est pas balayé par le côté psychologique de cette intrigue. Dans Ne mords pas la main qui te nourrit, Morgan plonge dans la vie de son fiancé et fait des découvertes toutes aussi surprenantes les unes que les autres. J'ai trouvé que l'enquête allait crescendo. On va de découverte en découverte, les interrogations sont nombreuses et Jill Ciment et Amy Hempel n'hésitent pas à amener le lecteur sur de fausses pistes. le rythme était parfait ni trop rapide, ni trop lent, je n'ai pas eu la sensation de tourner en rond, ni perçu des quelconques longueurs. Pour moi l'enquête de Morgan était crédible, réaliste et pas du tout simplette. Même si juste un peu avant la fin de l'histoire on comprend qui est le coupable, je n'ai pas trouvé cela prévisible.
Concernant le personnage de Morgan (puisque l'histoire est surtout très centré sur elle) je l'ai trouvé très attachant. Elle se dévoile et s'ouvre au lecteur au fil des pages. On va apprendre des choses sur elle, sur son passé et j'ai trouvé son histoire très bien amenée et très intéressante. Les auteures ont parfaitement réussi à retranscrire ses émotions et surtout son amour inconditionnel pour ses chiens sans en faire des caisses et sans que cela en devienne ridicule. Pour ce qui est des autres personnages, même s'ils sont au second plan ils ont chacun leur utilité. Ils apportent tous quelque chose qui permet à Morgan d'avancer dans ses investigations.
Pour conclure, je dirai que Ne mords pas la main qui te nourrit est un thriller psychologique intéressant, captivant et dans lequel les auteures n'hésitent pas à brouiller les pistes. le suspense est au rendez-vous et l'intrigue, qui monte crescendo, est bien ficelée. A tous les amoureux de thriller à suspense, de thriller psychologique et des chiens je vous recommande cette lecture.
Lien : https://carolinabouquine.wor..
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SophieLesBasBleus
  21 juillet 2017
Morgan Prager, la narratrice, se destine à être criminologue et travaille à sa thèse selon laquelle il existe des personnes "prédisposées" à être victimes de toutes sortes de prédateurs. Une thèse qui va être bien mise à mal lorsqu'après avoir découvert son fiancé déchiqueté par des morsures de chiens, elle apprend que celui-ci n'était pas celui qu'il affirmait être. La thématique des liaisons dangereuses sert de fil conducteur au scénario de ce thriller. Il s'agit dès lors d'identifier le personnage qui reprend le rôle de la Merteuil et on tiendra le/la coupable ! le lecteur y parvient bien plus vite que l'héroïne et en arrive à se demander quelle naïveté, quelle inconscience ou quelle bêtise peut pousser quelqu'un, qui se sait en danger de mort et ignore d'où vient la menace, à foncer tête baissée dans les situations les plus funestes sans prendre aucune précaution de sauvegarde ! Apparemment ses études de psychologie judiciaire ne sont guère utiles à Morgan dès qu'elle se trouve confrontée au Mal.
On l'aura compris, j'ai lu ce thriller comme on regarde un épisode d'Esprits criminels : sans y croire un seul instant, en souriant devant les invraisemblances de l'intrigue et en grimaçant devant les scènes sanguinolentes. Une lecture distrayante dont il ne me restera pas grand-chose.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
YdamelcYdamelc   18 décembre 2016
- Vous connaissez l'histoire du mohel* dans l'horlogerie ? C'est un jeune père qui veut engager un mohel. Il va à l'adresse qu'on lui a donnée et trouve une boutique pleine d'horloges. "Je cherche un mohel, dit-il au vendeur. - Bonjour, c'est moi, répond ce dernier. - Mais que font toutes ces horloges dans votre vitrine ?" Et le vendeur de répliquer : "Qu'est-ce que vous voulez que j'expose ?"

* Professionnel spécialisé chargé de la circoncision rituelle des garçons, dans la tradition juive. (définition présente dans le livre)
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YdamelcYdamelc   19 décembre 2016
Il y a quelques temps, j'ai lu un roman retraçant la longue et tumultueuse relation d'un couple. Dans une scène, la femme se tourne vers son amant et lui dit : "Ça pourrait être si simple." Cette réplique m'a bouleversée. Cette résignation et ce souhait, pourtant si élémentaire. Mais existe-t-il rien de simple, en ce monde ?
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kuroinekokuroineko   20 juillet 2017
On ne naît pas victime, on ne se reconnaît comme telle qu'après les faits - à condition d'avoir survécu. Mais qu'est ce qui détermine le choix d'une victime?
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kuroinekokuroineko   21 juillet 2017
Je déposai un copeau de stilton sur une chips intacte que je trempai dans le ketchup : des féculents, des protéines et un légume!

[Mouais...]
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cathulucathulu   27 septembre 2016
Je pense avoir mis en évidence un lien statistique entre le don de soi excessif et la victimologie en rassemblant un échantillon de femmes accomplies, intelligentes et dévouées, qui deviennent la proie de prédateurs sociaux à cause, justement, de leur empathie.
Commenter  J’apprécie          40
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