AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9791021046832
352 pages
Éditeur : Tallandier (18/02/2021)
3.7/5   5 notes
Résumé :
Les mondes anciens sont profondément connectés, parfois à très longue distance, et il n'a pas fallu attendre les Grandes Découvertes pour voir des hommes et des femmes se déplacer et échanger.
Marins, marchands ou ambassadeurs, nombreux sont ceux qui parcourent et décrivent des pays lointains. En un millénaire, entre -600 et 500, le monde habité que connaissent les Méditerranéens double son étendue.

Ce livre révèle l'étendue et l'intensité des ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Henri-l-oiseleur
  25 avril 2021
Le titre de ce livre est "Le bateau de Palmyre, quand les mondes anciens se rencontraient" : nul bateau de Palmyre sur la couverture affichée par Babelio. Maurice Sartre aborde le sujet passionnant des contacts entre le monde classique et méditerranéen, et les autres espaces et continents entre le VI°s av.J.-C. et le VI°s après J.-C. : Europe du Nord, Afrique, Asie proche ou lointaine. Il rencontre dans son entreprise deux obstacles principaux : d'abord, le grand naufrage de la culture gréco-latine nous a fait perdre beaucoup de textes et témoignages précieux de voyageurs et de géographes ; ensuite, les civilisations contactées soit ignorent l'écriture, comme en Afrique ou en Europe du Nord, soit l'utilisent à d'autres fins, comme en Perse et en Inde. Ces autres mondes enfin ne semblent pas animés de la même curiosité pour les cultures étrangères que les anciens Grecs. L'information est donc lacunaire du point de vue occidental, et souffre d'un déséquilibre documentaire au profit du peu qui nous reste des auteurs classiques.
Maurice Sartre prend soin de signaler ces points, et nous avertit qu'il ne s'agit en aucun cas d'histoire globale au sens où l'entendent Patrick Boucheron et son école, puisque les contacts entre le monde méditerranéen et les autres espaces sont épisodiques. Il ne peut y avoir d'histoire globale car ces mondes ne dépendent pas les uns des autres. Maurice Sartre préfère parler d'histoire connectée, ce qui est plus fidèle à l'état des sources et peut-être à la réalité. Cette prudence, en tous cas, le préserve de faire un ouvrage trop grossièrement idéologique.
A l'aide de l'archéologie et des textes qui nous sont parvenus, Maurice Sartre retrace les dangereuses navigations grecques vers la Baltique, autour de l'Afrique et vers l'Inde du sud (quand on a su exploiter les vents de mousson). Il ne s'agit pas d'exploration scientifique, même avec Hannon et Pythéas : le motif est d'abord commercial. Si Grecs et Romains ont tenté d'aller en Inde du sud par la mer, c'est que l'empire perse (ou avant, parthe) gênait les routes terrestres et prélevait trop de taxes. L'auteur décrit donc, à partir des traces matérielles et textuelles (objets importés, monnaies, stèles, graffitis etc), ce que l'on peut savoir de ces routes du poivre, des perles, de l'ambre etc ... La tête de pont des royaumes gréco-indiens et bactriens fondés par Alexandre permet aussi de se procurer de la soie par voie de terre, mais l'auteur tente de réfuter l'expression reçue "route de la soie". Il termine son enquête par le cas chinois et par une étude des usages commerciaux et diplomatiques de cette étoffe si recherchée.
Le livre se présente comme une énumération de routes, d'objets archéologiques commentés, de textes : la forme adoptée est donc fatigante, et la langue de l'historien, pleine de fautes et de clichés, n'arrange rien. Ceci n'a pas dérangé les journalistes qui ont recommandé chaudement cet ouvrage mal écrit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
Aelinel
  24 mai 2021
En conclusion, j'ai eu un énorme coup de coeur pour le bateau de Palmyre! L'ouvrage est parfaitement bien documenté et son auteur reste prudent face aux sources. le livre est également agrémenté d'outils (notes, cartes, dossier photographique) pour aider le lecteur à appréhender le propos et il s'avère passionnant en raison de nombreuses connaissances que j'ai pu acquérir. Bref, ouvrage que je conseille amplement!
Pour une chronique plus complète, rendez-vous sur mon blog :
Lien : https://labibliothequedaelin..
Commenter  J’apprécie          100

Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   23 avril 2021
[Ambassade indienne auprès d'Auguste, en l'an 13, rapportée par Nicolas de Damas et Strabon, XV-i-73)] Sartre p. 149-150 :

73. Cet historien [Nicolas de Damas] eut la chance de rencontrer à Antioche près de Daphné les ambassadeurs indiens envoyés à César Auguste. La lettre mentionnait clairement plus de trois ambassadeurs mais seuls trois avaient survécu (il dit qu'il les avait vus), les autres, surtout en raison de la longueur du voyage, étaient morts. La lettre était écrite en grec sur une peau et, à l'évidence, Pôros [le roi qui envoie l'ambassade] l'avait écrite lui-même ; bien qu'il ait été le maître de six cents rois, il s'inquiétait d'être l'ami de César et était disposé non seulement à lui autoriser le passage à travers son pays où qu'il souhaitât aller, mais aussi à coopérer avec lui en toute chose honorable. Nicolas écrit que tel était le contenu de la lettre à César, et que les cadeaux apportés à César étaient présentés par huit serviteurs nus, portant seulement un pagne court (perizôma), aspergés de parfums. Les cadeaux consistaient en un hermès, un homme né sans bras que j'ai moi-même [Strabon] vu, et de grandes vipères, un serpent long de 10 mètres, une tortue de rivière longue de trois coudées, une perdrix plus grosse d'un vautour. Et ils étaient accompagnés par un homme qui s'immola par le feu à Athènes ; tandis que certains se suicident ainsi pour échapper à la maladie, d'autres agissent de même quand tout va bien, comme c'était le cas de cet homme. Car, ajoute-t-il [Nicolas de Damas], bien que tout allât bien pour cet homme jusque-là, il pensait qu'il lui fallait quitter la vie de peur que quelque chose de fâcheux ne lui arrivât s'il tardait. Il bondit donc dans le feu en souriant, le corps nu oint et parfumé, portant seulement un perizôma. Et l'on écrivit sur sa tombe :
"Ici repose Zarmanochegas, Indien de Bargosa (Baryzaga, Bharuch), qui a acquis par lui-même l'immortalité selon la coutume des Indiens."

73] Φησὶ γὰρ οὗτος ἐν Ἀντιοχείᾳ τῇ ἐπὶ Δάφνῃ παρατυχεῖν τοῖς Ἰνδῶν πρέσβεσιν ἀφιγμένοις παρὰ Καίσαρα τὸν Σεβαστόν· οὓς ἐκ μὲν τῆς ἐπιστολῆς πλείους δηλοῦσθαι, σωθῆναι δὲ τρεῖς μόνους, οὓς ἰδεῖν φησι, τοὺς δ´ ἄλλους ὑπὸ μήκους τῶν ὁδῶν διαφθαρῆναι τὸ πλέον· τὴν δ´ ἐπιστολὴν ἑλληνίζειν ἐν διφθέρᾳ γεγραμμένην, δηλοῦσαν ὅτι Πῶρος εἴη ὁ γράψας, ἑξακοσίων δὲ ἄρχων βασιλέων ὅμως περὶ πολλοῦ ποιοῖτο φίλος εἶναι Καίσαρι, καὶ ἕτοιμος εἴη δίοδόν τε παρέχειν ὅπῃ βούλεται καὶ συμπράττειν ὅσα καλῶς ἔχει. Ταῦτα μὲν ἔφη λέγειν τὴν ἐπιστολήν, τὰ δὲ κομισθέντα δῶρα προσενεγκεῖν ὀκτὼ οἰκέτας γυμνούς, ἐν περιζώμασι καταπεπασμένους ἀρώμασιν· εἶναι δὲ τὰ δῶρα τόν τε ἑρμᾶν, ἀπὸ τῶν ὤμων ἀφῃρημένον ἐκ νηπίου τοὺς βραχίονας, ὃν καὶ ἡμεῖς εἴδομεν, καὶ ἐχίδνας μεγάλας καὶ ὄφιν πηχῶν δέκα καὶ χελώνην ποταμίαν τρίπηχυν πέρδικά τε μείζω γυπός. Συνῆν δέ, ὥς φησι, καὶ ὁ Ἀθήνησι κατακαύσας ἑαυτόν· ποιεῖν δὲ τοῦτο τοὺς μὲν ἐπὶ κακοπραγίᾳ ζητοῦντας ἀπαλλαγὴν τῶν παρόντων, τοὺς δ´ ἐπ´ εὐπραγίᾳ, καθάπερ τοῦτον· ἅπαντα γὰρ κατὰ γνώμην πράξαντα μέχρι νῦν ἀπιέναι δεῖν, μή τι τῶν ἀβουλήτων χρονίζοντι συμπέσοι· καὶ δὴ καὶ γελῶντα ἁλέσθαι γυμνὸν λίπ´ ἀληλιμμένον ἐν περιζώματι ἐπὶ τὴν πυράν· ἐπιγεγράφθαι δὲ τῷ τάφῳ

Ζαρμανοχηγὰς Ἰνδὸς ἀπὸ Βαργόσης
κατὰ τὰ πάτρια Ἰνδῶν ἔθη ἑαυτὸν ἀπαθανατίσας κεῖται.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   19 avril 2021
[L'Afrique (= la Libye) est entourée de mers, Hérodote IV-42 ], Sartre chapitre 2.

La Libye montre elle-même qu'elle est environnée de la mer, excepté du côté où elle confine à l'Asie. Nécos, roi d'Égypte, est le premier que nous sachions qui l'ait prouvé. Lorsqu'il eut fait cesser de creuser le canal qui devait conduire les eaux du Nil au golfe Arabique, il fit partir des Phéniciens sur des vaisseaux, avec ordre d'entrer, à leur retour, par les colonnes d'Hercule [Gibraltar], dans la mer Septentrionale [Méditerranée], et de revenir de cette manière en Égypte.

Les Phéniciens, s'étant donc embarqués sur la mer Érythrée [Mer Rouge], naviguèrent dans la mer Australe. Quand l'automne était venu, ils abordaient à l'endroit de la Libye [Afrique] où ils se trouvaient, et semaient du blé. Ils attendaient ensuite le temps de la moisson, et, après la récolte, ils se remettaient en mer. Ayant ainsi voyagé pendant deux ans, la troisième année ils doublèrent les colonnes d'Hercule, et revinrent en Égypte. Ils racontèrent, à leur arrivée, que, en faisant voile autour de la Libye, ils avaient eu le soleil à leur droite. Ce fait ne me paraît nullement croyable ; mais peut-être le paraîtra-t-il à quelque autre. C'est ainsi que la Libye a été connue pour la première fois.

Λιβύη μὲν γὰρ δηλοῖ ἑωυτὴν ἐοῦσα περίρρυτος, πλὴν ὅσον αὐτῆς πρὸς τὴν Ἀσίην οὐρίζει, Νεκῶ τοῦ Αἰγυπτίων βασιλέος πρώτου τῶν ἡμεῖς ἴδμεν καταδέξαντος· ὃς ἐπείτε τὴν διώρυχα ἐπαύσατο ὀρύσσων τὴν ἐκ τοῦ Νείλου διέχουσαν ἐς τὸν Ἀράβιον κόλπον, ἀπέπεμψε Φοίνικας ἄνδρας πλοίοισι, ἐντειλάμενος ἐς τὸ ὀπίσω δι᾽ Ἡρακλέων στηλέων ἐκπλέειν ἕως ἐς τὴν βορηίην θάλασσαν καὶ οὕτω ἐς Αἴγυπτον ἀπικνέεσθαι. Ὁρμηθέντες ὦν οἱ Φοίνικες ἐκ τῆς Ἐρυθρῆς θαλάσσης ἔπλεον τὴν νοτίην θάλασσαν· ὅκως δὲ γίνοιτο φθινόπωρον προσσχόντες ἂν σπείρεσκον τὴν γῆν, ἵνα ἑκάστοτε τῆς Λιβύης πλέοντες γινοίατο, καὶ μένεσκον τὸν ἄμητον· [4] Θερίσαντες δ᾽ ἂν τὸν σῖτον ἔπλεον, ὥστε δύο ἐτέων διεξελθόντων τρίτῳ ἔτεϊ κάμψαντες Ἡρακλέας στήλας ἀπίκοντο ἐς Αἴγυπτον. Καὶ ἔλεγον ἐμοὶ μὲν οὐ πιστά, ἄλλῳ δὲ δή τεῳ, ὡς περιπλώοντες τὴν Λιβύην τὸν ἥλιον ἔσχον ἐς τὰ δεξιά.
43. Οὕτω μὲν αὕτη ἐγνώσθη τὸ πρῶτον ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   27 avril 2021
[Les "routes de la soie" n'existent pas]
Ainsi, la soie a fait l'objet d'un commerce à l'intérieur de la Chine : cela ne fait aucun doute. Mais, à la périphérie, elle sert principalement de cadeau diplomatique : l'essentiel de ce que l'on trouve lors des fouilles montre qu'elle échappe au système des échanges. On ne peut exclure qu'il y ait aussi des achats, mais ils ne sont attestés ni par les textes, ni par l'archéologie, et il serait imprudent de s'imagine un commerce de la soie que rien ne documente. En revanche, on perçoit très bien, à partir des tombes de type Kourgan dispersées dans toute la Sibérie sud-orientale jusqu'en Asie Centrale, que les versements de l'empereur chinois sont ensuite largement redistribués aux membres de la cour Xiongnu [hunnique], aux féodaux locaux, qui eux-mêmes peuvent l'utiliser à leur gré...

La soie qui parvenait en Méditerranée était donc acquise ailleurs qu'en Chine, probablement en Asie Centrale et dans le bassin du Tarim chez les Sères [Tokhariens], où il s'agit pour une part importante de la soie chinoise offerte ... et revendue... De plus, Rome se procure une partie non négligeable de la soie qui lui est nécessaire en Inde du Nord-Ouest, dans les ports de Barbarikon et de Baryzaga... Les populations d'Inde du Nord-Ouest, largement habituées aux productions grecques ou hellénisantes, fournissaient une clientèle sensible aux importations venues de la Méditerranée. Leurs achats de vins, d'étoffes, de bijoux et de vaisselle en métal etc, compensaient les dépenses effectuées par les marchands romains pour la soie...

Si la soie vient bien de Chine, ce n'est pas là que les Occidentaux se la procurent, mais au Sinkiang ou en Inde pour l'essentiel. De plus, pour les Chinois, ce n'est guère un produit de commerce, et les routes qu'elle suit à la sortie de la Chine, reflètent surtout les relations diplomatiques de la cour des Han. L'idée de "routes de la soie" où s'activerait tout un peuple de caravaniers et de marchands pressés de répandre le produit phare de l'artisanat chinois convient peut-être à un régime plus soucieux de propagande que de vérité historique. Mais l'historien peut l'apprécier autrement et essayer de montrer la complexité d'un processus où s'entremêlent diplomatie et commerce.

pp. 221-224
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   22 avril 2021
[Stèle latine trouvée en Arabie]
Ce texte apporte enfin de précieuses indications topographiques, non seulement sur le nom antique de l'archipel des Farasân, qui portait le même nom dans l'Antiquité - le porte où est installé le camp romain se nomme Portus Ferresanus - mais sur le nom particulier de ce secteur de la Mer Rouge, la mer d'Héraclès. A l'intérieur de la "mer Erythrée", qui désigne le vaste ensemble englobant mer Rouge, océan Indien et golfe Arabo-Persique, Grecs et Romains distinguaient donc des mers particulières ; on connaissait déjà le "mare Azanium", au sud des côtes de Somalie et du Kenya, grâce à Pline, et voici qu'apparaît une mer d'Héraclès au sud de la mer Rouge. Les Anciens pratiquaient de même en mer Méditerranée qu'ils divisaient en une foule de petites mers, de Crète, de Chypre, de Cilicie etc. Il reste quelque chose avec les mers Egée, Adriatique, Ionienne ou Tyrrhénienne. Pourquoi Héraclès dans cette région lointaine ? Probablement en souvenir du voyage légendaire de ce dieu en Ethiopie et en Inde, puisqu'il faut franchir cette mer pour se rendre dans l'une et l'autre de ces deux contrées.

pp. 111-112.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   23 avril 2021
Les relations entre la Méditerranée et l'Inde ne commencent pas avec la découverte des vents de mousson. Hérodote déjà parle de l'Inde, même s'il établit souvent une "confusion" entre l'Inde et l'Ethiopie. On sait par ailleurs que du poivre parvient à Athènes au IV°s av. J.-C., des perles indiennes au V°s, et l'on a trouvé une fleur de cannelier dans le grand sanctuaire d'Hera de Samos à la même époque. Mais rien de cela n'implique des contacts directs et encore moins fréquents. Les contacts directs remontent à l'époque d'Alexandre le Grand, dont les armées se sont arrêtées dans la vallée de l'Indus. La présence de royaumes grecs sur les hautes terres et au nord de l'Hindou-Kouch, à l'ouest et au nord des plaines indiennes, a permis de nouer des relations suivies dès la fin du IV°s av. J.-C., ce qui explique la bonne connaissance des aromates et des plantes indiennes cher Théophraste (371-288) notamment. A l'inverse, c'est à ces Grecs que les Indiens empruntent l'usage de la monnaie, et une partie de leurs monnayages imite ceux des rois grecs de Bactriane, puis ceux des royaumes indo-grecs du nord-ouest de l'Inde.
p. 146
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Maurice Sartre (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maurice Sartre
Maurice Sartre vous présente son ouvrage "Cléopâtre : un rêve de puissance" aux éditions Tallandier.
Retrouvez l'ouvrage : https://www.mollat.com/livres/2250958/maurice-sartre-cleopatre-un-reve-de-puissance
Notes de Musique : Free Music Archive
Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : extrême-orientVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
2329 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre