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Nicolas Richard (Traducteur)
ISBN : 2757817655
Éditeur : Points (14/05/2010)

Note moyenne : 3.03/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Porter un noeud papillon nuit-il gravement à la vie sexuelle? Peut-on larguer son copain quand on ne sait ni cuisiner ni lire un plan? Faut-il avoir peur des microbes dans les salles de cinéma? Complexé, capricieux, névrosé ou exubérant, l'écrivain-comédien épingle l'absurdité des situations les plus banales avec un humour décapant: avis aux amateurs!
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Floyd2408
  16 octobre 2014
Ce livre me fût offert par mon libraire .le quatrième de couverture me décida de commencer la lecture ....Oh ma joie tomba comme un soufflet ...C 'est une suite de petites anecdotes plus ou moins acides très peu drôle .assez banale sans saveur ...Toutes relatent de la vie de l 'auteur ou du narrateur....Un homme Homosexuel qui dans ses petites nouvelles livrent des petites parties de sa vie comme des petites scènes qu'on ressort d'un tiroir et qu'on laisse à la poussière....Certaines furent marrantes comme celle du faux cul ..de la nouvelle Tatie Danielle et surtout la dernière qui pour moi est la plus aboutit....
Quelques bons passages mais fort peu....
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cathe
  02 septembre 2015
David Sedaris est américain mais vit une partie de l'année à Paris et en Normandie. Il a écrit plusieurs livres et se produit également en spectacle. Dans ce livre, découpé comme autant de sketches, il évoque des situations de sa vie étonnantes, ridicules, extravagantes... Il a surtout du talent pour se moquer de lui-même comme on peut le voir dans de nombreuses pages. Ou comment peut-on se passionner pour les araignées pendant un séjour en Normandie au point de ramener une ariagnée à Paris, mais là comment lui trouver suffisamment de mouches à manger chaque jour, à moins d'aller faire les poubelles dans un jardin public.... Ou comment lancer par mégarde une pastille pour la toux dans le décolleté de sa voisine d'avion, voisine qui est déjà fâchée avec avec vous car vous n'avez pas voulu changer de place... Ou pourquoi il adore les documentaires animaliers.
Plusieurs blogueuses en avaient parlé aussi je l'ai pris pour le lire par petit bout mais je dois dire que je n'ai pas été aussi emballée que je l'espérais. Je pensais trouver un humour à la Stephen McCauley mais, à part quelques épisodes vraiment drôles et légers comme l'araignée, le reste traîne un peu en longueur.
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calypso
  20 avril 2017
Sur la quatrième de couverture, après la traditionnelle présentation de l'éditeur, on peut lire l'avis du magazine Lire qui voit en ce roman de Davis Sedaris un « concentré d'humour scabreux ». Ah ça, pour être concentré ! L'humour est, à mon sens, tellement concentré dans quelques chapitres, que les autres s'en trouvent un peu dépourvus… Dommage… je m'attendais vraiment à mieux, c'est-à-dire à plus drôle. La présentation du roman me semblait sympathique, le titre prometteur et j'avais envie d'une lecture légère. En règle générale, ça ne me dérange pas d'avoir lu un livre qui finalement ne m'a plu que moyennement ou pas du tout, j'estime qu'au moins je me suis fait ma propre opinion. Ce qui m'ennuie en revanche, c'est quand je me bats pour tourner les pages et que je mets plusieurs semaines à lire un livre de 300 pages… J'ai commencé Je suis très à cheval sur les principes il y a plusieurs semaines et j'ai vraiment peiné pour lire certains passages que j'ai trouvés longs et ennuyeux. Pourtant, il y a quelques pépites, mais il faut fouiller. Sur les 21 chapitres qui composent ce livre, peu ont retenu mon attention. le premier chapitre donne le ton et constitue une bonne entrée en matière. Il y est, entre autres, question de propreté et déjà l'absurde fait son entrée dans les raisonnements du narrateur : lors d'une discussion avec sa soeur, il apprend que celle-ci ne pose jamais la paume de ses mains sur la poignée des chariots dans les supermarchés. le narrateur est perplexe avant de se souvenir qu'un jour, à Paris, il a aperçu un type poussant un chariot sur lequel était perchée une perruche. L'argument est certes peu valable, mais il a vraiment eu le mérite de me faire sourire et ce, dès la deuxième page. Les choses se sont compliquées par la suite. Certains chapitres m'ont laissée de marbre. Soit je ne les ai pas compris (ce qui est fort probable), soit j'ai un humour très limité (ou pas le même que l'auteur…). D'autres m'ont vraiment plu : « That's Amore » centré sur les rapports entretenus entre le narrateur et une voisine, Helen, lorsqu'il vivait à Chicago, ou encore « Les mots croisés du samedi », récit d'une aventure complètement improbable mais tellement drôle survenue dans un avion et qui m'a offert une autre vision des mots croisés !
En clair, même si je n'ai pas été séduite et que ma lecture de cette oeuvre a été plutôt laborieuse, je suis certaine qu'elle trouvera son public.

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
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amartia
  26 octobre 2011
Un livre laissé par un de mes hôtes et dont la quatrième de couverture promet "un concentré d'humour scabreux et de situations désopilantes". Je m'y suis donc lancée avec enthousiasme, pensant passer un bon moment sur la plage.
Et bien ! Voilà, près d'un mois que je le traîne ! Après une ou deux pages, je m'ennuie, je suis distraite, ou... je le laisse tomber sur l'oreiller et je m'endors.
Vingt petites histoires, autobiographiques on le suppose, mais qui n'arrivent pas à dresser le portrait de cet auteur. Vingt petites histoires, pas spécialement intéressantes, pas spécialement drôles. Vingt petites histoires, qui même si elles figuraient dans un blog, ne saurait retenir le lecteur. Alors, les publier ? On est bien loin de la littérature, et tout autant du sketch, la chute n'étant pas toujours au rendez-vous.
La seule phrase qui m'ait fait rire c'est celle que j'ai citée dans mon autre blog. Elle appartient à la dernière partie du livre, qui nous conte, à nouveau en une kyrielle d'anecdotes, le mois que Sedaris a passé au Japon, pour s'empêcher de tourner en rond lorsqu'il a décidé d'arrêter de fumer.
La seule chose positive que je retiendrai, c'est que l'homosexualité du protagoniste, pour une fois, n'est pas du tout le sujet du livre, et si elle est mentionnée, ce n'est que parce qu'il se trouve qu'il partage sa vie avec un autre homme.
Je suis certainement passée à côté de cet auteur, même si sa grand-mère grecque et sa façon de jeter ses déchets par la fenêtre de la voiture, me rappelle forcément quelque chose !

Lien : http://meslecturesintantanee..
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Livrespourvous
  09 mars 2010
Avec une réelle aptitude à l'autocritique savoureuse, David Sedaris use et abuse joliment des petits travers humains pour divertir heureusement son lecteur.

Je suis très à cheval sur les principes démarre par un dialogue drolatique entre le narrateur et sa soeur au sujet des microbes. Puis, ce sont les souvenirs des nurses, dont une, Madame Peacock, est un pur produit américain des années 60.
Le premier "outing" du narrateur dans la voiture d'un couple échangiste est vraiment amusant. Et les pages si vraies sur la sexualité homosexuelle vue par les hétérosexuels ainsi que celles sur la fidélité montrent une véritable ironie caustique et croustillante, comme un pain au chocolat qu'on déguste autour d'un bon café chaud, après une longue nuit à refaire le monde et donc à boire. D'ailleurs, lorsque le narrateur se décide à arrêter non seulement de boire mais surtout de fumer, il part avec son ami, le si discret Hugh, au Japon, apprendre le japonais. On a connu de plus absurdes thérapies !

Il est vrai que lorsqu'il nourrit ses araignées normandes avec les mouches qu'il capture, on se demande s'il n'est pas devenu un peu fou. Pourtant n'avons-nous pas nous aussi des manies, des tics ou même des remords ?
Ses voyages en avion sont hilarants, surtout lorsqu'il ne cède pas sa place au mari de sa voisine ou lorsqu'on lui colle à côté de lui, un Polonais pleurnichard.

La dérision de Sedaris déride. Son écriture limpide recèle un profond humour, comme un zest de citron dont l'amertume salvatrice balaye la mélancolie ou la tristesse.

La quatrième de couverture le compare à Woody Allen. Pourquoi pas ? Mais alors, un Woody Allen des années Annie Hall, moins hypocondriaque, plus volontaire, plus indépendant et bien sûr, plus lucide.

Vous devez lire David Sedaris car comme le dit Vian, "l'humour est la politesse du désespoir".

Lien : http://livrespourvous.center..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
sweetiesweetie   03 mai 2014
(...) j'ai presque été soulagé d'apprendre que le squelette n'était pas à vendre. « C'est notre mascotte, a dit la responsable du magasin. Nous ne pouvons absolument pas nous en débarrasser. » En Amérique, cela signifie : « Faites-moi une offre », mais en France, ils le pensent vraiment.
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sweetiesweetie   03 mai 2014
Comment, après tant d'années, puis-je encore croire que les vêtements coûteux signifient quoi que ce soit de plus qu'un revenu confortable, que le tweed et le cachemire sont signes de raffinement?
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sweetiesweetie   03 mai 2014
Le temps est cruel pour tout, mais semble avoir choisi les lunettes de vue pour leur infliger un châtiment particulier. Ce qui en jette aujourd'hui sera la honte dans vingt ans, c'est garanti.
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calypsocalypso   10 août 2017
Helen a frappé le 1er janvier, juste au moment où je partais au boulot. « Travaille le 1er de l’an, et tu travailleras chaque jour de l’année, m’a-t-elle dit. C’est la vérité. Tu peux demander à n’importe qui. »
Je me suis demandé un moment si elle avait raison, puis j’ai réfléchi au dernier petit truisme dont elle s’était fendu : tu auras pas la gueule de bois si tu dors avec la télé allumée. Elle prétendait également qu’on pouvait éviter la mort subite du nourrisson en faisant trois fois le signe de croix avec un couteau à viande : « Si on est en camping, est-ce qu’on peut utiliser un couteau de l’armé suisse à la place ? » ai-je demandé.
Elle m’a dévisagé en secouant la tête. « Putain, mais qui emmènerait un bébé en camping ? »
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sweetiesweetie   03 mai 2014
Merde est le tofu des jurons et peut être accommodé à toutes les sauces, au gré des désirs du locuteur.
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