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EAN : 9782375681336
220 pages
Editions du chat noir (24/02/2020)
3.92/5   13 notes
Résumé :
Les filles de ma classe rêvent de vivre dans une grande villa et de posséder un dressing rempli de robes de créateurs et d’escarpins vertigineux, de connaître les feux de la rampe, le succès, le Champagne et les paillettes. Ou plus modestement, de séduire Arnaud, le beau gosse de la classe.
En ce qui me concerne, j’habite dans une demeure de luxe, ma mère mannequin nous l’a offerte. Quant à Arnaud, il a jeté sur moi son dévolu suite à un malheureux concours d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Selvegem
  06 juillet 2020
Encore une excellente découverte chez le Chat Noir !
Apolline a l'air d'avoir une vie dont toute jeune fille pourrait rêver : elle vit dans une demeure magnifique, sa mère Ornella Romanovska est une célèbre mannequin, Arnaud – le beau gosse de sa classe – est apparemment attiré par elle.
Mais il ne faut jamais se fier aux apparences... {TW violence et anorexie} Car en effet, Apolline – surnommée Apocalypse – préfère s'habiller à la mode punk, se questionne souvent sur son père qu'elle ne connaît pas, a un intérêt certain pour l'Allemagne, se méfie de la nourriture et du gras, ce qui lui vaut des surnoms comme « sac d'os » par ses charmants (non) petits camarades. Elle a deux très bon amis, mais subit un harcèlement quotidien en cours, ce qui la pousse souvent à attaquer d'abord pour se défendre. Ses cours préférés : le français et l'allemand, grâce aux deux professeurs qu'elle idolâtre.
Je connaissais déjà Marianne Stern grâce à ses romans précédents, Smog of Germania et Scents of Orient, également parus chez le Chat Noir. Alors, je me suis tout de suite intéressée à Tu es belle Apolline, d'abord grâce à la couverture, mais aussi grâce au résumé, qui promettait une lecture forte en émotions.
Apolline est une jeune fille qui casse les codes, elle a un tempérament explosif et à fleur de peau, elle est victime d'anorexie, a une relation conflictuelle avec sa mère, et elle très intelligente mais son ennui et sa paresse lui font vite sécher les cours. Bref, c'est un personnage que j'ai peu rencontrée dans mes lectures, et qui a le mérite de montrer plus de « diversité ». Apolline est peut-être difficile à aimer – encore que moi je m'y suis attachée très rapidement ! – mais c'est une personne devant laquelle on ne peut pas rester indifférente, et à laquelle on s'identifie très bien. Elle a certes de graves problèmes, une relation conflictuelle avec tout le monde, et une agressivité assez marquée, mais... Mais on comprend très bien son évolution et comment elle en est arrivée là. Apolline s'est construite seule, avec un père inconnu et une mère qui devait toujours faire attention à son poids à cause de son métier ; elle a peu d'amis proches et elle est souvent rejetée dans son lycée...
Marianne Stern nous présente l'anorexie de manière très fine, et absolument pas de manière moralisante. Nous sommes dans un récit à la première personne, nous avons donc la possibilité de connaître les pensées d'Apolline et de voir comment elle gère les changements de son corps, que ce soit sous l'effet de l'adolescence ou à cause de l'anorexie. Il y a bien sûr la maigreur et les mutilations, mais aussi la perte des cheveux et des règles, les dents qui commencent à se déchausser, les problèmes de sommeil et avec la nourriture, et ce sentiment constant de mal-être, de haine par rapport à soi-même. C'est décrit de manière très touchante, délicate, et j'ai été très émue par tout ce qu'endure Apolline, par ses luttes, sa rage de vaincre, et sa volonté – malgré tout – de s'en sortir. Tu es belle Apolline est donc un récit parfois très dur, la plupart du temps bouleversant et émouvant, mais qui se présente aussi comme une petite bulle d'espoir. Apolline vit des jours difficiles, mais la voir lutter et remonter la pente est magnifiquement décrit.
Encore un très beau texte de Marianne Stern, je recommande !
Lien : https://chezlechatducheshire..
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enairolf
  13 avril 2020
Tout d'abord, je remercie les Editions du Chat noir pour ce service presse. le premier issu de ce partenariat et j'en suis plus que ravie. C'est toujours un plaisir de découvrir de nouvelles Maison d'éditions que l'on ne connaît pas, des nouveaux romans, de nouveaux auteurs! Et pour ce premier service presse de cette maison d'édition c'est un joli petit coup de coeur que je vais vous présenter aujourd'hui!
Déjà, est ce qu'on en parle de cette merveilleuse couverture? Je la trouve absolument magnifique! le choix des couleurs rend vraiment très bien. On dit qu'il ne faut jamais juger un livre à sa couverture, mais il ne faut pas se mentir on le fait tous! Ou du moins on se fie beaucoup à la couverture. Si elle n'est pas vraiment jolie, c'est vrai qu'on a tendance à ne pas aller vers ce livre. Alors que si la couverture est splendide on s'y jette dessus! Et quand le résumé nous donne encore plus envie c'est fantastique! Et bien ici c'est la même chose! La couverture donne envie et le résumé d'autant plus!
Au début, je ne cache pas que j'avais un peu de mal avec le sujet principal du roman: l'anorexie. Enfin c'était surtout sur les scènes où Apolline se fait vomir. Pas que ça m'a dérangé mais ça m'a mise plus mal à l'aise en fait. du moins sur le moment. Après ça ne me dérangeais vraiment pas. Et au contraire, je crois que c'est la première fois que je vois un roman qui traite de ce sujet. Et au final c'est un thème très fort et il est important d'en parler!
Il y a quelques petites choses qui m'ont tout de même dérangés malgré tout. Enfin surtout une chose qui m'a vraiment dérangé sur le roman. Attention SPOILER pour ceux qui ne l'ont pas lu passez votre chemin. Ça m'a beaucoup déplu de découvrir que Franck est le père d'Apolline mais ne dit rien sous prétexte qu'il a promis à sa mère qu'il ne dévoilera pas son identité auprès de sa fille. Donc il est spectateur de la descente aux enfers d'Apolline, la voit bourré, se droguer, se mutiler et j'en passe mais parce qu'il a promis il ne dit rien… Ça m'a beaucoup déplu et même un peu choqué. Pendant des années il est spectateur de ce désastre mais laisse faire juste parce qu'il a promis… Enfin je ne sais pas vous mais moi même si j'ai promise, j'assiste à ça et bien j'agis et puis c'est tout!
J'ai beaucoup aimé le personnage d'Apolline, elle m'a énormément touché. Elle a une vie très compliqué, le manque d'un père se fait cruellement sentir chez elle, une mère complètement absente et qui, au final, ne se comporte pas du tout comme une mère. Elle se sent incomprise et franchement je l'ai trouvé extrêmement touchante et attachante. J'ai beaucoup aimé voir son développement au fil du roman. on la sent évoluer bien qu'au début elle m'énervait un peu je ne vous le cache pas. Son comportement, sa façon d'être, son côté rebelle etc, j'avais vraiment envie de lui donner des claques! Mais au final en avançant dans le roman, on comprend mieux pourquoi elle est comme ça. le personnage d'Ornella m'a beaucoup agacé par contre. Elle ne tient vraiment pas son rôle de mère et c'est exaspérant je trouve!
Sinon j'ai adoré l'écriture de Marianne! Elle très fluide et très agréable à lire. Et c'est également très addictif! Ça se lit vraiment très facilement et ça se lit surtout extrêmement vite! Ça rend la lecture tellement plus passionnante. J'ai beaucoup aimé découvrir cette auteure que je connaissais vraiment pas jusque là! Ce fut une belle découverte et je n'hésiterais pas à jeter un coup d'oeil à ses autres romans, ça c'est sûr!
A la fin de ma lecture, bien que le début fut un peu chaotique on va dire, mon avis a complètement changé et ce fut un joli petit coup de coeur. J'ai même été émue à la fin en voyant l'évolution d'Apolline, comme si c'était mon amie et que je vivais à ses côtés. le roman traite d'un sujet très lourd et très dur mais un sujet important. Il faut en parler et je trouve ça rare qu'un roman en parle justement. Les scènes où elle se fait vomir ou s'auto-mutile peuvent être choquantes pour certaines personnes vu qu'elles sont tout de même assez décrites. En tout cas, c'est vraiment un roman avec un message plus que fort et qui, je trouve, est important à faire passer. Quoi qu'il vous arrive dans votre vie, tout finit par s'arranger, même si ça prend beaucoup de temps on finit toujours pas allez mieux,ne baissez jamais les bras!
Lien : https://enairolf.home.blog/2..
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AmeliaChatterton
  16 mai 2020
Fan des autres romans steampunk de Marianne Stern, j'ai essayé avec confiance cet énième opus plutôt young adult avec une héroïne qui casse les codes. Et je n'ai pas été déçue…
Mon avis :
Apocalypse, un personnage principal d'enfer
Le roman est centré sur Apolline alias Apocalypse, une ado de 17 ans, rebelle sur les bords qui adore écouter du métal, voue une passion sans limites pour l'Allemagne et s'habille comme une punk à chien. Vivant avec sa mère célibataire et top-model dans une propriété remplie plus par le personnel de maison que par une vraie famille, elle s'élève toute seule entre l'alcool, les joints et surtout sa phobie du gras qui la rend très maigre.
Malgré deux amis fidèles au lycée, elle subit le harcèlement scolaire de sa classe qui passe son temps à la traiter de sac d'os ou de nazie. Sa seule défense, c'est l'attaque et parfois ses provocations l'entraînent à réaliser de mauvais choix, surtout en matière de garçons. Son seul réconfort au lycée sont sa prof d'allemand à qui elle voue un culte et son prof de français qui joue dans un groupe de métal. Cependant, par paresse ou par ennui, elle sèche souvent les cours, malgré une grande intelligence.
Bref, vous l'aurez compris, notre héroïne casse un peu les codes habituels avec son mode de vie et son tempérament, mais malgré tout on s'y attache vite.
Ajoutez à cela une relation compliquée avec sa mère gothique similaire à une copine, qui ne montre pas le meilleur des exemples, et une grand-mère catholique intégriste et vous aurez une version trash de Gilmore Girls.
Au vu du résumé, on aurait pu croire qu'il s'agit d'un récit sur une pauvre petite fille riche, mais c'est plus complexe que cela.
Une critique du milieu de la mode en demi-teinte
La mode est un thème récurrent dans ce roman young adult, du fait du personnage d'Ornella, alias Mutti, la mère d'Apolline.
Alors qu'Apolline déteste ce milieu parce qu'il l'empêche principalement de profiter de la présence de sa mère, Ornella l'adore, et cela nous dessine les deux facettes du métier.
Marianne Stern nous propose une mannequin trash et capricieuse, aux airs de diva, plus obsédée par ses robes que par sa fille et surtout bien décidée à maintenir sa carrière tant qu'elle le peut avant d'être trop vieille pour les défilés.
Mais ce mannequin doit embaucher des agents de sécurité pour se protéger des paparazzis, ne rien avaler à part du céleri et du jus de citron, supporter un agent particulièrement casse-pieds, courir à chaque shooting, et réfléchir à un plan B (autrement dit, harponner un vieux riche) pour s'assurer une fin de carrière confortable.
Seules consolations : son dressing est rempli de robes fabuleuses, elle a été égérie pour Karl Lagarfeld et les podiums lui apportent gloire, argent et bonne estime d'elle-même, et souvent des jeunes trentenaires à mettre dans son lit.
Derrière les paillettes se cachent donc de grands sacrifices. La seule chose qui rapproche les deux personnages est leur amour pour les belles robes. Car malgré un look de punk à chien, Apolline est fan du style pin up et n'hésite pas à piquer des robes à sa mère et à se découvrir femme à travers ces vêtements.
Une analyse fine du problème de l'anorexie
Apolline nous raconte sa vie et ses déboires à la première personne dans ce roman young adult et se dessine peu à peu tous ses problèmes, dont le plus important : l'anorexie.
Pour lire la suite de ma chronique, rendez-vous sur :
Lien : https://lestribulationsdemis..
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celinelecture
  26 mai 2020
J'ai eu le plaisir de recevoir le nouveau livre de Marianne Stern, Tu es belle Apolline aux @editionsduchatnoir .
Je vous avoue que ce Young adult m'a quelque peu remué.
Nous allons être plongé dans le quotidien de cette adolescente de 17 ans qui est pleine de rage, qui déteste son corps, ce qui l'entoure et sa vie en général.
Lors des premiers chapitres j'ai eu beaucoup de mal avec Apolline car sa colère, ses excès et ses multiples provocations ne la rendent pas du tout attachante.
Et puis, pages après pages, ses fêlures se dévoilent.
Je ne veux pas en dire trop car le livre est assez court et je pense qu'il faut découvrir son histoire avec le personnage.
J'ai trouvé que l'autrice abordait des thèmes d'actualité très fort d'une manière vraiment juste.
Assister passivement à l'autodestruction de cette ado n'est pas facile, la maman que je suis avait tant envie de l'aider !
Un bémol concernant une grosse facilité scénaristique concernant l'identité d'un personnage.. (mais 🤫)
Bref un roman à découvrir.
De mon coté je vais me pencher sur les autres romans de l'autrice car j'ai vraiment bien accroché à son style et son univers.
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pommerouge
  01 avril 2020
Je remercie les éditions du chat noir pour cette lecture. Un titre intriguant, mais surtout une quatrième de couverture qui m'avait directement emballé ! L'histoire promet beaucoup dès ces premières lignes lus !
L'histoire est celle d'Apolline. Une fille qui pourrait sembler comme toutes les adolescentes de son âge. Pourtant, elle est différente sur certain point de vu. Sa mère est un top model reconnu, elle vit dans le luxe, en ayant tout ce qu'elle veut. Elle n'a jamais connu son père et elle bataille sans cesse contre les calories.
Apolline est dans les excès. Elle est le stéréotype de l'adolescente rebelle. Qui sèche les cours, fumes, boit, provoque… Elle cherche les ennuis partout où elle passe.
Au début, franchement, j'avais beaucoup de mal avec le personnage d'Apolline qui est très agaçant. Son comportement, sa vision des autres et sa manière de juger sans cesse me donnait envie de lui donner des claques.
Pourtant, plus on avance dans l'histoire, plus on commence à découvrir ce qui se cache derrière cette attitude rebelle. On découvre ses soucis, ses états d'âmes, ses souffrances et ce qu'elle vit au fond d'elle. On finit par avoir un attachement pour elle. On comprend que son comportement est directement lié à la douleur qui l'habitude.
J'ai beaucoup aimé cette façon de procéder dans l'histoire. Au début, on la voit comme ce que tout le monde voit d'elle. Une simple adolescente rebelle qui casse les pieds à tout le monde. Mais au fur et à mesure, on découvre la vrai Apolline, avec ses inquiétudes et ses démons intérieurs. C'est ce qui, à mes yeux, rend cette histoire justement très belle !
En bref, c'est une histoire qui se lit en deux temps. Dans un premier, nous sommes des personnes extérieures et nous la jugeons sur ce qu'elle veut bien nous montrer d'elle. Puis ensuite, nous découvrons qui elle est vraiment. C'est une histoire touchante qui aborde une multitude de sujets importants (que je ne pourrais vous révéler sous peine de vous spoiler). Une histoire qui m'a vraiment beaucoup touchée !
Lien : https://lapommequirougit.com..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
amoureusedeslivressamoureusedeslivress   23 juin 2020
Je savoure. J'aimerais que cette soirée ne s'achève jamais, que la nuit nous enveloppe et nous coiffe d'étoiles pour l'éternité afin de nous permettre de vivre notre amour naissant. Du fond du gouffre, me voilà propulsée sur les sommets.
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amoureusedeslivressamoureusedeslivress   23 juin 2020
Peut-être qu'il est le père d'une gamine qui n'a jamais voulu lui parler, alors que moi, je suis la fille d'un courant d'air qui n'aspire qu'à le capturer pour rattraper le temps perdu.
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pommerougepommerouge   30 mars 2020
J'adore. Vous avez déjà vu des anchois en train d'asphyxier, globes oculaires exorbités et gueules béantes ? Eh bien, j'assiste au même spectacle !
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amoureusedeslivressamoureusedeslivress   23 juin 2020
Alors, je fais le vide. Je bois et je fume pour m'envoler de la réalité qui est à vomir.
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Vidéo de Marianne Stern
Montres Enchantées Précommande : http://editionsduchatnoir.com/shop/fr/38-montres-enchantees.html Anthologie steampunk sur le thème du temps Sortie Avril 2014 aux Editions du Chat Noir
Auteurs : Marie Angel, Marie Lucie Bougon, Esther Brassac, Fabien Clavel, Sophie Dabat, Hélène Duc, Clémence Godefroy, Cécile Guillot, Claire Stassin, Geoffrey Legrand, Lucie G. Matteoldi, Pascaline Nolot, Laurent Pendarias, Marine Sivan, Marianne Stern, Vincent Tassy, Adeline Tosello
Indécis entre fuite et union, le temps est un amant insaisissable. Omniprésent, dès qu'on le regarde, il s'efface pourtant, déjà évanescent. Inlassablement, il permet croissance ou use jusqu'à l'extinction. L'être humain pourchasse depuis toujours ce dieu créateur et destructeur, en quête de son asservissement. Secondes, minutes, heures... L'esprit cartésien a beau le fractionner, il n'en demeure pas moins incontrôlable. Et si la relecture de notre passé, de notre culture, ou encore du progrès scientifique nous en accordait la maîtrise, l'Homme saurait-il mieux gérer son temps ? Plongez-vous sans perdre une minute dans cette anthologie et peut-être, parmi ses pages, percevrez-vous le tic-tac de ces montres enchantées.
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