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ISBN : 2851977288
Éditeur : L'Herne (29/03/2013)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Londres, en pleine ère victorienne. Ayala et sa soeur Lucy, orphelines sans le sou, sont chacune adoptées par le frère et la soeur de leur défunte mère. Ayala, belle et séduisante, part vivre chez sa tante, mariée à un riche banquier, tandis que Lucy, moins jolie, est adoptée par son oncle, modeste employé de l’Amirauté. La beauté et le succès d’Ayala auprès des hommes suscitent rapidement la jalousie de sa tante et de ses cousines.
Après moult péripéties, l’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
letitbe
  11 octobre 2014
Suite au décès de leur père, deux soeurs, la sérieuse Lucy et sa cadette, la romanesque Ayala, sont confiées chacune à leur oncle et leur tantes maternels.
Lady Tringle fait prévaloir la richesse de son mari pour choisir la jolie Ayala. Son frère, Reginald Dorsett, ne roulant pas sur l'or, doit se "contenter" d'accueillir Lucy.
Mais tout ne se passe pas comme prévu d'un côté comme de l'autre. Les demoiselles ne sont pas faciles à gérer et un échange s'opère. Lucy se retrouve chez sa riche tante et Ayala chez son oncle impécunieux.
Si cela ne suffisait pas, Ayala fait chavirer les coeurs ; celui de son cousin Tom, celui du colonel Stubbs et celui du capitaine Batsby. Mais Ayala refuse toutes les avances car elle a un homme idéal en tête qu'elle appelle son Ange de Lumière. de son côté, Lucy aime Isadore Hamel, un sculpteur fier mais sans le sou.
Ajouter à cela les enfants de Sir Tringle qui font tourner leur père en bourrique avec leurs caprices, des ladies marieuses et des coureurs de dot sans scrupules.
Tout ce petit monde se confronte, virevolte, complote autour des deux orphelines qui restent fidèles à leurs convictions.
Avec nombre de personnages pittoresques, de complots, de retournements de situations et de coups de théâtre, Anthony Trollope nous offre un roman digne d'un soap opéra actuel. Mais ce qui diffère des feuilletons aux grosses ficelles, c'est le talent de l'auteur à dépeindre des personnages, son humour, son sens de la comédie, son regard sur son époque et les enjeux du mariage.
Vous comprendrez aisément que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman vif et enlevé qui, s'il souffre de légères étourderies de l'auteur, n'en demeure pas moins délectable.
"L'ange d'Ayala" est le troisième roman d'Anthony Trollope que je lis et je ne compte pas m'en arrêter là.

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hannah851
  24 octobre 2015
L'ange d'Ayala ou l'éducation sentimentale d'une jeune fille à l'époque victorienne tel aurait pu s'intituler ce roman d'Anthony Trollope. Les aventures sentimentales d'Ayala, de sa soeur Lucy et de leur entourage sont contées avec force de détails et de pyschologisme.
Le lecteur fait connaissance avec ses deux protagonistes après la mort de leur père, un artiste peintre londonien. Orphelines, elles sont recueillies par le frère et la soeur de leur mère défunte. Séparées, elles vont goûter, chacune à leur tour, à deux mondes très différents : les Tringle sont une famille de banquiers prospères alors que les Dormer ont comme seule source de revenu le salaire d'employé de l'Amirauté de leur oncle. Si Ayala s'installe chez les Tringle suite à leur demande, sa beauté, son attitude et son caractère vont rapidement lui attirer les foudres de sa tante et de ses cousines mais aussi l'amour de son cousin Tom. Romantique, elle est en quête de l'Amour qu'elle idéalise sous la forme d'un ange de lumière. La passion de son cousin n'est donc pas réciproque. Elle refuse d'ailleurs sa demande rendant sa présence chez les Tringle difficile.
Un échange a donc lieu entre les deux soeurs. Lucy d'un tempérament plus calme mais qui cache aussi une grande force de caractère s'installe chez les Tringle pendant qu'Ayala quitte sans regret ce foyer luxueux pour celui plus spartiate des Dormer. Si Ayala a été chassée ce n'est pas seulement en raison de son cousin mais également car elle avait su accaparer bien malgré elle un certain nombre de jeunes hommes dont le fiancé d'Augusta, sa cousine, lors du séjour à Rome. Ses cousines riches et également en âge de se marier permettent ainsi à l'auteur d'évoquer les manoeuvres parfois méprisables des coureurs de dot que Lord Tringle cherche à décourager tout au long du récit tout en essayant d'ouvrir les yeux de ses filles.
Au fil des pages, le lecteur peut voir à quel point le mariage est considéré d'un point de vue complétement différent par les hommes et les femmes de l'aristocratie victorienne. Les uns y voient une obligation si il faut atteindre une aisance financière alors que les jeunes filles y voient une priorité sociale. Les bals, les sorties à l'opéra, les chasses à courre sont des moyens pour elles d'entrer en contact avec la gent masculine. L'auteur d'ailleurs a plusieurs reprises pointe la dureté de cette société où certains personnes sont obligées de faire des choix difficiles pour leur permettre de vivre décemment notamment les jeunes filles qui préfèrent contracter un mariage de raison pour gagner une certaine indépendance et un rang social.
Si les fiançailles de Lucy sont rapidement décidées avec le sculpteur Hamel, celles d'Ayala tardent à venir car ses prétendants ne sont pas l'ange de lumière qu'elle attend, jusqu'au jour où son aveuglement disparaît. Elle comprend alors qu'elle est en train de passer à côté de l'amour.
Dans ce tableau de la société aristocratique victorienne où les questions matrimoniales prennent une ampleur inimaginable pour le lecteur d'aujourd'hui, l'auteur excelle dans la manière de multiplier les intrigues où une quinzaine de personnages vivent des aventures amoureuses, jouent le rôle de confidents ou de parents soucieux du devenir de leurs enfants. Avec une note d'humour parfois amer, le roman est agréablement vivant par son enchaînement fluide et ses rebondissements perpétuels. La publication première du roman en feuilleton explique en partie ce rythme qui n'endort à aucun moment le lecteur. J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre le dénouement de toutes les intrigues amoureuses et passé un agréable moment avec les réflexions de l'auteur qui n'hésite pas à s'immiscer dans le récit.
Un pavé à lire absolument pour tous les amateurs de romans victoriens!
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NCJ
  21 août 2014
Moi qui suis une fan des romans de l'époque Victorienne, je peux dire que les 662 pages de ce pavé ont comblé mes attentes !
Anthony Trollope possédait un réel talent pour raconter des histoires. En effet, ce conteur s'adresse directement à ses lecteurs et n'hésite pas à les interpeller. On entre véritablement dans les vies des protagonistes.
Ici nous sommes au coeur des préoccupations de l'époque : mariages, dots, occupations mondaines. Quelques longueurs, surtout sur la fin, mais comme le style est fluide, cela passe très bien.
On retrouve le côté manichéen souvent présent chez l'écrivain.
J'aime, j'aime, j'aime.
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Ivy-Read
  25 juin 2013
J'aime beaucoup les classiques mais, c'est souvent à reculons que je me lance dans leurs lectures. Surement des restes de lectures obligatoires subies à l'école…
Néanmoins, celui-ci est arrivé avec sa si jolie couverture et même la vue de ce pavé de 660 pages n'a pas réussi à me décourager. Il faut dire aussi que le résumé avait de quoi me charmer. Et puis, la couverture est vraiment jolie, elle dégage une certaine impression de sérénité, très agréable. Ce roman était tout d'abord publié en roman feuilleton en Angleterre, il est le dernier écrit par Anthony Trollope et c'est la première fois qu'il est traduit en français.

le premier chapitre est un peu compliqué à suivre car on reçoit beaucoup d'informations d'un coup, il y a nombre de personnages cités sans qu'on réussisse réellement à les situer puisqu'on a aucune idée de qui ils sont, mais, par la suite ça s'éclaire un peu plus et on les recadre mieux.
Pour une fois le résumé ne couvre qu'une toute petite partie de l'histoire, les premiers chapitres, donc évidemment, il se passe bien plus de choses que ce qui y est mentionné. Nous faisons face à deux soeurs qui ont perdu leurs parents, comme elles sont encore jeunes, elles sont confiées aux bons soins de leurs oncles et tantes. L'une d'elle côtoiera le beau monde et le luxe tandis que l'autre devra vivre dans la pauvreté. Chacune sera élevée dans un mode de vie totalement différent de ce qu'elles connaissaient auparavant et il en résultera évidemment quelques rébellions de chaque côté qui aboutiront à plusieurs sanctions, tel que le rééchange des jeunes filles. Les deux familles disposent de ces demoiselles un peu trop à leur guise.

le roman se nomme « L'Ange d'Ayala », néanmoins même si l'histoire est centrée sur la jeune fille, il n'est pas question que d'elle. On a une sorte de fresque familiale où les déboires de toute la famille nous sont contés, surtout ceux des jeunes filles à marier et de leurs prétendants.
La belle et romanesque Ayala, qui a une pléthore d'hommes à ses pieds mais n'en veut aucun puisqu'elle vit dans son imaginaire et qu'aucun de ceux qui lui font la cour n'atteint la cheville de son Ange de Lumière. Pendant tout le roman, on se demande si finalement elle restera vieille fille ou bien si elle daignera en choisir un. Elle peut être pas mal agaçante de par certaines de ses réactions mais, en règle générale, on la comprend, même quand elle fait fi de l'étiquette. Mais c'est une jeune fille attachante qui rêve d'un mariage d'amour et à qui l'argent ne fait ni chaud ni froid. Elle a ses propres idéaux en tête et rien ne réussi à la détourner du chemin qu'elle s'est fixé. Elle a une volonté d'acier et est guidée par son imaginaire romantique, qui manquera presque de la faire passer à côté du bonheur.
On côtoie également sa soeur Lucy, éprise de M. Hamel, tout autant épris d'elle d'ailleurs. Malheureusement l'élu du coeur de Lucy est méprisé par sa famille qui ne veut pas entendre parler de ses noces avec cet homme. Comment vont-ils s'en sortir ?
Tom est un personnage récurrent et particulièrement insupportable, j'ai eu beau comprendre son désespoir, j'ai eu énormément de mal à me faire à son infatigable persévérance.
Il y a d'autres personnages qui entrent en jeu, tel que les cousines de Lucy et Ayala, leurs oncles et tantes et les divers amis des deux demoiselles.
Les personnages sont plus complexes qu'il n'y paraît et les découvrir au fur et à mesure permet de mieux les cerner et peut même nous faire changer d'avis à leur propos.

Ce qui m'a particulièrement marqué est le fait qu'on ai plusieurs points de vue différents dans un même chapitre ce qui permet de bien comprendre pourquoi les protagonistes réagissent comme ils le font. Par exemple, sur un chapitre entre Lucy et sa tante, si celles-ci se querellent, nous auront droit aux raisons qui les poussent l'une et l'autre à se crêper le chignon. C'est quelque chose que j'ai bien apprécié car ça permet de bien saisir les personnalités des différents personnages et de s'en imprégner plus facilement.

D'ordinaire, j'ai horreur que l'auteur s'immisce dans le récit parce que ça a tendance à me faire revenir à la réalité de façon brutale. Là en revanche, c'est plutôt bien mis en place et ça créer une sorte de complicité entre l'auteur et le lecteur en y ajoutant une petite touche d'authenticité, on a l'impression qu'il parle de personnes réelles qu'il a vraiment connues.

En somme, c'est un classique, certes, mais un classique très attrayant et divertissant, on ne s'ennuie pas une seconde et on a plaisir à suivre les déboires de tout ce petit monde. Si vous aimez l'époque victorienne et l'étiquette qui va avec, vous serez surement charmés. Et en plus, malgré ses plus de 600 pages, il se lit assez rapidement.
Lien : http://plume-ivoire.overblog..
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nathalia1307
  25 mars 2014
Epoque Victorienne, l'histoire de deux soeurs Ayala et Lucy Dormer, qui à la mort de leur père se voient chacune confier à leurs oncle et tante- Ayala, grâce à son charmante présence est choisis par la Tante Emeline, l'épouse du richissime banquier Sir Thomas Tringle. Elle part vivre dans leur demeure à South Kensington- Lucy, elle est confié à l'oncle Dosett, employé modeste et part vivre à Nothing Hill à Cresbury Crescent.
L'occasion est donné à Trollope de dépeindre la vie de la classe moyenne anglaise et des nouveaux riches, sans lettre de noblesse.

L'intrigue de Trollope est avenante et très gaie, j'ai adoré le contraste entre les deux jeunes filles Ayala et Lucy, les 100 premières pages présentes très bien les deux familles Tringle et Dossett, de nombreux personnages cependant avec Trollope, impossible d'être perdu il est un auteur plutôt pédagogique dans le fond, si un personnage nous a totalement échappé au départ nul doute qu'il sait très bien lui donner sa singularité, aucun personnage n'est secondaire chez Trollope, ils jouent tous leur rôle.
J'ai adoré toute cette ribambelle de prétendants et de mariages impossibles, rendus possibles, là aussi Trollope sait rebondir avec un scénario basique multiplié autant de fois que de jolis jeunes femmes sont à marier ...
Je pourrais évoquer les personnages comme si je les avais côtoyer durant de longues heures, j'ai apprécié Sir Thomas et ses sauts d'humeur concernant son beau fils Mr Traffick, Ayala et son romantisme parfois excessif mais Trollope aime pousser à l'excès, j'ai détesté Thomas Tringle la Bêêêêêêête, Franck Houston, pour au final leur trouver un charme certain, la tante Dosett malgré son caractère revêche et la tante Emeline. On passe un bon moment avec cette lecture, quelques longueurs c'est inévitable pour ce genre de roman publié à l'origine sous forme de feuilleton, la traductrice a souligné avec beaucoup d'humour les erreurs de rédaction de Trollope (juste deux petites erreurs)
La plongée dans l'époque est très réussie, les descriptions des différentes demeures également, cependant j'ai trouvé les différentes héroïnes
plutôt intéressantes parce qu'elles visent toute l'émancipation en souhaitant épouser l'homme qu'elles ont choisi, un point de vue un peu à l'encontre de l'époque victorienne, Trollope un auteur rebelle ???
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
hannah851hannah851   24 octobre 2015
On ne saurait nier que le principal motif auquel elle obéissait était un désir général d'être mariée. Le monde des jeunes demoiselles britanniques va-t-il s'offusquer pour de bon, si je me hasarde à dire que c'est un motif auquel elles obéissent souvent? Il serait en tout cas scandalisé, et à juste titre, si je déclarais qu'un grand nombre de demoiselles sont capables de fulgurantes transitions que Miss Tringle était assez solide pour supporter; pourtant, de telles transitions s'opèrent parfois, et je me permets de prétendre, en faveur de ma jeune demoiselle, qu'il conviendrait plutôt de la considérer, sur ce point, comme un esprit fort, un esprit nettement plus résolu que la cohorte ordinaire de jeunes filles à marier. p.603
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maylibelmaylibel   15 juin 2013
Jamais tu ne trouveras un seul homme qui ne songe pas avant tout à s’assurer des revenus. Le clergyman qui prêche le mépris de l’or lèche le sol sous les pieds du ministre dans l’espoir d’être nommé évêque. L’avocat se moque pas mal de se salir les mains en acceptant des causes sordides, du moment qu’il peut s’enrichir. Celui qui pratique le commerce a une si vive conscience de ses propres malhonnêtetés quotidiennes qu’il se crée deux existences parallèles et s’efforce d’expier les canailleries commises dans la Cité de Londres en accomplissant tous les devoirs qui lui incombent dans sa demeure du West End. (p. 280)
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Ivy-ReadIvy-Read   13 juin 2013
Une créature humaine aussi parfaitement ravissante qu’Ayala avait-elle jusque-là ébloui son regard ? Avait-on jamais entendu une voix aussi délicieuse sortir de la bouche d’une femme ? Et puis, il y avait toutes ses petites manies, ses petits gestes, toutes ses chatteries, qu’elles étaient donc charmantes ! Lorsqu’elle ouvrait grand les yeux, hochait la tête et faisait sa petite moue d’enfant gâtée, il se disait qu’il ne pouvait plus désormais se passer d’elle. Et en outre, chaque parole qui tombait des lèvres d’Ayala paraissait teintée de l’humour le plus exquis. Bref, le colonel était amoureux et il avait dorénavant résolu de se laisser emporter par cet amour, en dépit de sa tante, la Marchesa, et en dépit de sa propre philosophie.
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letitbeletitbe   11 octobre 2014
- Ah, mon Dieu ! je me demande si vous serez content que je m'appuie ainsi sur vous, quand une douzaine d'années aura passé.
- Cela dépendra sans doute de votre embonpoint du moment.
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maylibelmaylibel   17 juin 2013
Si vous pouvez gagner le cœur de celle que vous aimez, gagnez-le ; sinon, ne soyez donc pas assez sot pour vous imaginer qu’elle ne devra jamais aimer personne parce qu’elle ne vous aime pas, vous. C’est un malheur qu’un homme doit savoir supporter, s’il s’y trouve confronté. (p. 451)
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