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Bastien Vivès (Autre)Jean-François Rey (II) (Autre)Michaël Sanlaville (Autre) Balak (Autre)
EAN : 9782203239753
208 pages
Casterman (26/01/2022)
4.09/5   156 notes
Résumé :
Le grand tournoi d'arts martiaux se poursuit et le duo improbable formé par Adrian Velba, 12 ans, et Richard Aldana, grand costaud surgi de nulle part, déjoue tous les pronostics. Après avoir défait son vieux rival Gregorio en combat singulier, Adrian a le plaisir de voir Richard éjecter du ring un nouveau couple d'adversaires. Cette victoire inattendue permet aux deux comparses de se qualifier pour la finale qui les opposera au tandem Lord Ignacio Cudna et Cristo C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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sur 156 notes
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Alfaric
  05 novembre 2018
Dans ce tome 2, le grand tournoi de la Vallée Roi continue de même que les gros délires des auteurs... Après avoir vaincu les frères Soares / Bogdanov, Aldana tombe dans le piège pensé par Maître Jansen et exécuté par son élève Gregorio (ah la jalousie, ce monstre aux verts). Tous les espoirs de duo repose donc sur le petit Adrian et Gregorio est persuadé de s'en servir de punching-ball comme au temps passé. Mais le manque de respect ça se punit : le virilisme sévèrement burné de son partenaire a fini par changer Adrina, Aldana passant tout naturellement de baroudeur à entraîneur (héritage "Rocky"), et Elorna qui ne veut pas cautionner tout cela nous fait un auto ring out à la Jackie Chun (héritage "Dragon Ball"). Et c'est pas fini ! S'ensuit une demi-finale à la "Hokuto no Ken" contre les pastiches de Conan le Barbare et de Red Sonya, et une finale à la "Dragon Ball Z" contre les pastiches harlequinés de Végéta et Nappa (encore que Criston Canyon a la classe, la carrure et la puissance d'un certain Broly). Adrian réalise un miracle avant de se prendre un raclée et Aldana se prend une raclée avant de réaliser un miracle. Car son masque brisé Cristo Canyon commence à rassembler le puzzle de sa mémoire fragmentée : le personnage commence son long et lent retour vers le Côté Clair de la Force et le rdv est pris pour des twists plus oufissimes les uns que les autres jusqu'à la grande révélation du tome 10 ! (attention hein, c’est du foreshadowing de haute volée !!!) Le banquet final a lieu dans la plus belle tradition, mais Richard Aldana ne peut s'empêcher d'être un connard et il laisse la famille Velba en plan après s'être fait la malle avec la Coupe des Champions... Monumentale erreur, car avant d'être une belle boulangère Marianne était une guerrière badass, peut-être même la plus forte que la Vallée des Roi n'ait jamais connu depuis la fin de l'Âge des Ténèbres ! To Be Continued, et c'est aussi jouissif qu'addictif !!!
C'est carrément génial de voir une Série B dépasser sa condition pour atteindre ainsi de tel sommets ! Et pour rien gâcher le baroudeur badboy et badass attire à lui toutes les belles gosses du coin, et il y a plein de gens qui déboulent de nulle part et qui semble en savoir bien plus long que nous sur le personnage et sur le côté Portal Fantasy de la série (héritage "Space Adventure Cobra") avec Zukova, Ignacio de Cudna ou le mystérieux « H »… Quand Richard Aldana dévoile sa moto c'était cool mais quand qui vous verrez dévoile aussi sa moto on entre dans le domaine de supracoolitude et les questions ont fusé dans mon esprit... Mais attendez, la mascotte d'Adrian c'est un Carcajou, comme l'avatar du Grand Dévoreur : oh non, tout ce joyeux foutoir n'était qu'un prélude au drame et à l'horreur ? OMG je tremble déjà alors que je continue de foncer sur l'autoroute de la supracoolitude avec Balak, Michaël Sanlaville et Bastien Vivès ! Oh Yeah !!!
Lien : http://www.portesdumultivers..
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Shan_Ze
  31 mars 2017
Suite du tournoi, Richard avait été surpris par le jeune Gregorio mais Adrian est bien déterminé à donner tout ce qu'il a pour gagner. Un second tome plus tranquille côté combats, le lecteur est amené dans une belle réception mondaine, aux bains... Un deuxieme encore percutant ! Toujours cette force brute, ce franc-parler qui caractérise Richard opposé à la candeur d'Adrian. La fin est assez surprenante avec la mise en avant de la mère d'Adrian... que sait-elle exactement de Richard ? A suivre dans le tome 3 (et l'animé peut-être ?).
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Yvan_T
  05 septembre 2013
Le deuxième volet de ce "manga à la française" signé Yves « Balak » Bigerei, Bastien Vivès et Michaël Sanlaville reprend l'action là où le premier tome s'était arrêté. le jeune Adrian Velba et son co-équipier Richard Aldana, un grand ténébreux sorti de nulle part, continuent donc de progresser dans le grand tournoi annuel organisé par le roi Virgil et la reine Efira.
En recyclant le genre « baston » à la sauce shõnen (manga destiné aux ados) et en reprenant tous les poncifs du genre, les auteurs continuent donc de nous servir du réchauffé. de plus, la trame de cette histoire qui invite à suivre les combats d'un gamin qui s'est entraîné comme une bête pour pouvoir remporter le tournoi d'arts martiaux annuel organisé par son village, n'a rien de vraiment originale. Et pourtant, malgré cette prévisibilité et le côté déjà-vu du récit, le trio d'auteurs parvient à livrer quelque chose de vraiment prenant et de particulièrement divertissant. C'est certes très léger et facile d'accès, mais cela fonctionne à merveille.
Lors du tome précédent, le lecteur pouvait encore s'accrocher à la découverte de nouveaux personnages et d'un nouvel environnement, mais qu'a-t-il à se mettre sous la dent une fois le décor installé et les présentations faites ? Il y a tout d'abord ce savant mélange d'action, d'aventure, d'humour et même de sexe (ben oui, quand on enferme trois types dans un studio, il ne faut pas s'attendre à des miracles hein !), qui est servi avec énormément de savoir-faire et un sens aigu de la narration et de la mise en scène. Mais il y a surtout cette part d'énigme qui est entretenue tout au long de ce récit qui mélange un monde féodal à des éléments volontairement plus modernes.
Au niveau du scénario les auteurs proposent donc un récit dynamique au rythme soutenu, qui joue donc pleinement la carte de l'action. Mais attention, cette histoire est bien plus qu'un tournoi d'arts martiaux sans fond ! L'histoire se déroule dans un endroit qui fait penser à un bled médiéval, mais les personnages y conduisent des motos et y fument des clopes. Ce décalage intrigue immédiatement et se retrouve également au niveau des dialogues, volontairement modernes et drôles par rapport au décor moyenâgeux. Tout en entretenant intelligemment le mystère concernant les origines de Richard, les auteurs distillent régulièrement quelques rebondissements qui tiennent forcément le lecteur en haleine.
Si l'humour fait également mouche, les auteurs prennent également le temps de développer un peu plus la relation entre les différents personnages. Impossible donc, de ne pas s'attacher à ce héros haut comme trois pommes qui veut un bisou avant d'aller faire dodo. Impossible non plus de ne pas vouloir découvrir les origines de ce combattant solitaire qui intrigue dès sa première apparition. Certains prendront également plaisir à contempler les courbes de la mère du petit Adrian qui est une véritable bombasse. Bref, impossible de ne pas s'intéresser aux différents personnages.
Et pour couronner le tout, les auteurs nous servent un final surprenant, qui semble vouloir donner une toute nouvelle tournure à cette saga. Sorte de pied de nez à tous ceux qui croyaient stagner dans cet univers de combats ? Seul le prochain tome pourra apporter la réponse… et je l'attends déjà avec grande impatience.
Je pourrais évidemment aller chercher la réponse sur le net, où la série est également disponible en prépublication gratuite sur le site de Delitoon. Mais je préfère attendre la version papier, surtout que les franco-mangaka s'imposent un rythme de production nippon. Enfermés dans un studio ils ont en effet pour mission de produire vingt pages par semaine ou un tome de 200 pages par trimestre. Je prends donc mon mal en patience et me réjouis d'avance de pouvoir à nouveau contempler et toucher ce dessin hyper moderne qui ne s'attarde pas inutilement dans les détails, mais se contente d'aller à l'essentiel. Les trois compères livrent non seulement des albums dynamiques, mais surtout une petite leçon d'art séquentiel. Si les premières pages sont à nouveau en couleurs, la suite se poursuit en noir et blanc, se contentant de quelques nuances de gris. Un seul mot pour résumer le graphisme : efficace !
C'est frais, divertissant, parfaitement huilé, drôle, accrocheur, léger, dynamique, parfois même intelligent… mais c'est surtout vivement conseillé !!!
Retrouvez d'ailleurs cet album dans mon Top de l'année !
Lien : http://brusselsboy.wordpress..
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TelKines
  28 septembre 2018
Ce tome est directement la suite du premier tome. Les combats pour obtenir la coupe des rois continuent. Et nous suivons toujours Aldana et le petit Velba qui doivent se battre contre des équipes qui paraissent chaque fois plus fortes. Coup classique de la « montée de niveau » pour faire planer le suspense et nous attarder sur le dernier combat assez vigoureux avec, je dois dire, un combattant autant étrange que taiseux ! Enfin, il y en au moins un qui se tait dans ce récit.
Entre temps, entre Richard et la jolie Marianne le rapprochement se fait. Et cela nous permet d'en apprendre un peu plus sur l'un et l'autre. Comme on s'en doutait, Richard ne vient pas de ce monde. Tandis que, surprise !, Marianne semble connaître quelques petites choses d'au-delà le royaume où elle vit. Et on apprend cela au moment où Richard se fait la malle avec sa moto et surtout la coupe des rois. de quoi mettre en rogne une Marianne que l'on aurait pu penser ne pas avoir autant de répondant.
L'histoire est encore plus prenante. Et se lit à une vitesse folle avec des combats énergiques, de sacrés petits dialogues, une bonne ambiance médiévalo-contemporaine et de la sacrée petite intrigue. Petite, car oui pour le moment, à part ce battre pour une coupe, l'Aldana, il ne fait pas grand-chose sous se airs de gros ours mal léché.
Bon après, il faut arriver à s'accrocher au style de Vivès. Ce que j'arrive à faire la plupart du temps. Et les quelques pages en couleurs sont vraiment réussies, cela donne envie qu'il y en ait plus. Ce qui permettrait sûrement de moins se focaliser sur les dessins de Vivès.
Alors, un bon tome qui se termine sur un bon cliff ! Avec des petits gags sur le montage de ce roman. Ah, et puis il ya des autocollants ! Que demander de plus, à part… la suite ?!
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bdelhausse
  29 juillet 2018
Les 200 pages du premier tome avaient quasi exclusivement été consacrées à des combats, sans grande inspiration. le tout mené de manière linéaire. On s'était arrêté à un cliffhanger redoutable, juste avant un combat important.
Ce tome deux est construit sur les mêmes éléments. On démarre en couleur et on vire au noir et blanc. Dommage, car la couleur fonctionne vraiment bien.
On approfondit le sujet tout en élargissant les personnages. Les adversaires, la reine, le roi, la mère d'Adrian, et même le passé d'Aldana... tout cela apporte un vent de fraîcheur et un parfum de mystère. [Masquer]Tout comme le fait de découvrir une moto en fin de volume alors qu'on se pense dans du medfan.[/Masquer]
Au final, je maintiens des réserves sur le noir et blanc. Idem sur les dessins, parfois peu aboutis. Surtout au bout de 200 pages, là où d'autres auteurs pourraient faire aussi bien en 100 pages. Je ne trouve pas que s'étendre et "jouer la quantité" ait une quelconque plus-value. Mais l'univers révèle une grande richesse, une complexité et les auteurs développent la psychologie des personnages de fort belle manière.
Donc, j'ai eu bien raison de ne pas m'en tenir à ma première impression sur le tome 1. Intrigué par les commentaires ultra positifs, je me suis accroché et je ne le regrette pas. le tome 3 est attendu avec grande impatience.
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critiques presse (5)
Bedeo   13 janvier 2014
Vous n’avez absolument aucune raison de ne pas lire Lastman. En effet, les nostalgiques du Club Dorothée vont pouvoir retrouver l’esprit manga de leur enfance qui fait tant défaut aux ouvrages actuels, tandis que les plus jeunes d’entre-vous goûteront à un shonen clairement différent de ce qui se fait actuellement !
Lire la critique sur le site : Bedeo
BDGest   08 août 2013
Ce deuxième tome de Lastman se dévore, et c’est jouissif !
Lire la critique sur le site : BDGest
BulledEncre   29 juillet 2013
Ce deuxième round confirme tout le bien que l’on pensait de la série. Et, une chose est sûre. Vous ne vous ennuierez pas une seconde avec Lastman – la BD qui tabasse !
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   08 juillet 2013
Petite faiblesse d’inspiration ou virage hasardeux ? Le tome 2 de la ludique série à six mains déçoit légèrement. Sans toutefois oublier les ingrédients de base du cocktail : humour décalé, télescopage d’univers enfantins et adultes, marivaudages secrets, le tout sur fond de culture shonen.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Lexpress   26 juin 2013
Dessin vif, récit alerte, personnages attachants. Une réussite du trio Vivès-Sanlaville-Balak.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
PavlikPavlik   03 janvier 2015
La voix du juste rappelle à lui le plus aride des cœurs.
Commenter  J’apprécie          203
okkaokka   25 février 2017
p.156.

- Pourquoi ils m’applaudissent ? J’ai perdu.
- Tu sais, une petite crevette comme toi, c’est pas tous les jours qu’on la voit en finale.
Commenter  J’apprécie          50
ApiApi   18 novembre 2013
Cher Monsieur Aldana,
Sachez que vous avez tout mon soutien. Votre rudesse est rafraîchissante. J'apprécie les gens entier tel que vous, qui avancent dans la vie, sans masque.
Bien à vous,
Efira.
Commenter  J’apprécie          30
TelKinesTelKines   09 septembre 2018
- Pourquoi il s'acharne sur la garde de son adversaire ? C'est stupide ! Lorsqu'il pourrait s'en débarrasser par une simple sortie de terrain.
- Le manque de respect... Le manque de respect, ça se punit.
Commenter  J’apprécie          10
okkaokka   25 février 2017
p.36.

Ne me parle plus jamais comme ça… Ni à moi… Ni à Adrian !
Commenter  J’apprécie          20

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Videos de Bastien Vivès (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bastien Vivès
C'est avec une adaptation de la bande dessinée Une soeur, de Bastien Vivès, que la jeune réalisatrice Charlotte le Bon revient au Festival de Cannes. Falcon Lake, présenté dans la sélection parallèle de la Quinzaine des réalisateurs, est son premier long métrage. La Québécoise expatriée à Paris était déjà venue présenter un court métrage sur la Croisette, Judith Hôtel, en 2018.
Préférant filmer un environnement qu'elle connaissait, la cinéaste a déplacé l'action de cette histoire d'amour et de fantômes, qui se déroulait initialement sur une plage bretonne, dans un chalet au bord d'un lac au Canada. Un lac à la fois fantastique et effrayant, identique à celui où elle allait adolescente. Un lac le long duquel deux adolescents vont s'éveiller à l'amour et à la sexualité.
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