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EAN : 9782290139622
608 pages
Éditeur : J'ai Lu (03/10/2018)

Note moyenne : 3.24/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Une fillette a été enlevée et assassinée à 100 km de Tokyo, en 1989, an 64 du règne de l’empereur Shôwa. Nom de code de l’affaire : Six-quatre. L’inspecteur Mikami faisait partie de l’équipe chargée de la traque mais le ravisseur avait réussi à fuir avec la rançon. Impossible pour lui d’oublier cet échec cuisant, que la récente et mystérieuse disparition de sa propre fille ne fait que rappeler...
Presque quatorze ans ont passé, dans le même commissariat, il ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
domisylzen
  28 novembre 2018
Tout d'abord merci à "j'ai lu" et à masse critique pour l'envoi de ce livre.
Aujourd'hui n'est pas coutume, je n'ai pas apprécié un livre reçu de Babelio, pourtant quatre soirs durant (quatre ou six ?) j'ai insisté.
Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi je n'aime pas ?
Il y a certainement beaucoup trop de longueurs et pas assez d'actions à mon gout.
Certes j'adore les livres qui se passent en Extrême-Orient mais dans celui-ci on n'avance pas. On erre dans les méandres de la bureaucratie japonaise.
Seule l'histoire de la fillette qui fugue et du couple sur le qui-vive ont retenu mon attention, c'est peu. Trop trop peu.
Je pense que c'est un livre qui se mérite, ou le lecteur doit être concentré, s'investir dans cet enchevêtrement, pour pouvoir en apprécier toute la saveur. Mon cerveau de poule mis à fortes contributions ces derniers temps ne m'a pas permis d'y accéder.
Preuve en est je suis l'un des rares parmi les critiques à ne pas le porte au nu.
Vais le déposer dans une boite à lire, qu'il rencontre le lecteur qu'il mérite.
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kuroineko
  03 janvier 2019
Six-Quatre est le premier roman traduit en français du Japonais Yokoyama Hideo. Classé roman policier, c'est à la fois vrai et plus que cela.
En effet, le titre fait référence à une enquête non élucidée d'enlèvement d'une fillette avec demande de rançon, se terminant par la découverte du cadavre de l'enfant. L'enquête porte comme nom de code Six-Quatre en référence à la 64ème année de règne de l'empereur Showa. Ce dernier meurt peu de temps après le début de l'enquête, laissant place à l'ère Heisei. Pour les policiers du département d'en place à cette époque, la défaite reste amère, même quatorze années plus tard.
Là où le roman prend une dimension plus large, c'est qu'il se concentre beaucoup sur les jeux de pouvoirs, les rumeurs, les complots et les antagonismes au sein de la Direction Départementale de la Police de D. Les frictions sont particulièrement vives entre la partie enquêteurs et la partie administrative, les premiers méprisant ceux-ci et les deuxièmes protestant contre le manque de communication fiable de ceux-là. Au sein de chaque division, les rapports ne sont pas forcément plus sereins. Pas plus que le secteur Relations publiques - où officie comme directeur Mikami, la cinquantaine, et vingt-quatre années comme flic de terrain - avec la presse.
Ces longues descriptions de l'organisation policière et des manoeuvres entre services, dans un respect formel d'une hiérarchie souvent parachutée de Tokyo, peuvent refroidir les amateurs de romans policiers plus basés sur des enquêtes criminelles et de l'action. Pourtant, j'y ai trouvé une masse d'informations sur le maillage policier à différents niveaux sur l'archipel, du kôban de quartier à l'Agence Nationale de la Police. L'auteur, journaliste judiciaire avant de se consacrer à l'écriture, connaît les rapports presse et relations publiques policières de l'intérieur. A ce que j'ai pu en lire, ça peut se révéler houleux et violent.
Au-milieu de tout ça, Mikami Yoshinobu, coincé entre son passé de flic et son nouveau rôle de directeur RP qu'il prend presque comme une sanction. Coincé entre une hiérarchie intransigeante sur la retenue des informations et des journalistes exigeant une totale transparence. Coincée entre la crainte et l'espoir après la fugue, quelques mois plus tôt, de sa fille unique et adolescente, Ayumi, ne sachant plus comment rompre le silence qui s'est instauré avec son épouse Minako.
Mikami est un personnage complexe et qui se retrouve pris entre tant de feux qu'il en vient à se perdre lui-même. Force lui sera de réfléchir à ce qu'il est vraiment et à se déterminer dans son poste, sans être épargner par les doutes. Une figure attachante malgré sa difficulté à exprimer ses émotions.
Et la toile de fond de l'affaire Six-Quatre, proche de la prescription, revient s'inscrire sur l'imbroglio administratif. de quoi rouvrir des plaies et révéler nombre de secrets.
J'ai vraiment beaucoup apprécié ce roman policier qui opte pour un angle original. Toujours avide d'en apprendre plus sur le Japon, et même en tenant compte du caractère fictionnel de l'intrigue, j'ai désormais une meilleure vision de l'organisation  policière nipponne. J'espère que d'autres traductions de cet auteur suivront ce très bon récit.
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Bazart
  17 septembre 2017
Il y a des jours, des semaines, des mois où tout va mal, pour le commissaire Mikami on pourrait dire que ce n'est pas son année. Sa fille, en pleine adolescence, a fait une fugue et reste introuvable, il change de service et devient porte-parole de la police auprès des journalistes, alors que les rapports avec la presse sont en plein chaos, et on approche de la date d'un triste anniversaire : un kidnapping qui s'est terminé par la mort d'une fillette, une affaire non classée vieille de quatorze ans à laquelle il a participé.
Police, administration, presse, plus personne ne s'écoute, plus personne ne se parle, Mikami se demande, après plus de vingt ans au service de son pays, s'il n'y aurait pas quelque chose de pourri au royaume du Japon. Coup de théâtre, une adolescente vient d'être enlevée avec demande de rançon, le commissaire a vraiment l'impression que l'histoire bégaie.
Immersion totale au pays du soleil levant, polar proustien, nous suivons pas à pas le commissaire Mikami, nous ne voyons que ce qu'il voit, nous n'entendons que ce qu'il entend, nous ressentons ce qu'il ressent, et avec lui nous pénétrons dans les arcanes du fonctionnement très institutionnel de la police et au plus profond de la société japonaise.
C'est une écriture minutieuse, au plus près des sentiments humains qui se dévoilent lors d'une enquête qui va bousculer beaucoup de préjugés. le lecteur, comme Mikami le doux idéaliste, découvre que la vie sociale nipponne est un fourmillement très codifié et très hiérarchisé, une société faite de crainte et de faux semblant où l'on hésite pas à poignarder celui qui nous fait des courbettes.
Un récit prenant, une fin paroxystique digne des grands polars hollywoodiens, ce roman est d'abord un tableau hyperréaliste du Japon en ce début de siècle.
Seul petit bémol qui n'en est pas vraiment un : cet énorme pavé peut rebuter par son épaisseur et sembler étouffe chrétien (étouffe bouddhiste ou étouffe shintoïste) dommage car « Six-Quatre » est un sacré voyage au pays du soleil levant.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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monromannoir
  03 novembre 2017
Ce n’était qu’une question de temps avant que ne débarque dans nos régions francophones un roman policier japonais marquant les esprits d’une manière indélébile. Et s’il me manque le recul nécessaire pour avoir une vison de l’ensemble de la littérature noire nippone, Six-Quatre, premier roman traduit en français de Hidéo Yokohama, figure, à n’en pas douter, parmi les œuvres les plus intenses qu’il m’ait été donné de lire. A titre de références il faudrait citer David Peace pour le côté obsessionnel et James Ellroy pour l’ensemble d’un récit minutieux et d’une intensité à vous couper le souffle, faisant ainsi figure de modèle du genre.
Le Six-Quatre désigne une tragique affaire d’enlèvement suivie de l’assassinat d’une enfant de sept ans remontant à l’an 64 du règne de l’empereur Shôwa (Hirohito). Le ravisseur n’a jamais été identifié et 14 ans plus tard, soit en 2002 de l’année civile, c’est peu dire que l’enquête marque encore les esprits de tous les policiers officiant dans cette région du nord de Tokyo, ceci d’autant plus que la prescription des faits approche tandis que l’équipe chargée des investigations s’est réduite comme peau de chagrin. Pourtant, il n’est pas question de renoncer et c’est le directeur général de l’Agence nationale de la police, en personne, qui va venir pour annoncer officiellement au père de la victime que tout est encore mis en œuvre pour découvrir l’assassin. Le commissaire Mikami, en charge des relations avec la presse, a une semaine pour organiser la visite, vaincre les réticences d’un père méfiant, gérer un conflit avec les journalistes locaux tout en comprenant, peu à peu, que derrière cette visite importante, se dissimule des enjeux considérables qui le dépasse. Dans un contexte hostile de services de police larvés par des conflits internes, Mikami va devoir manœuvrer avec toute l’habilité dont il est capable pour arriver à ses fins en se retrouvant contraint de réexaminer les dossiers du Six-Quatre révélant d’inquiétantes zones d’ombre.
L’intérêt d’un roman policier japonais comme Six-Quatre réside dans le fait que l’on s’éloigne résolument des carcans narratifs occidentaux permettant ainsi d’appréhender l’intrigue sous d’autres facettes. Bien loin d’une simple affaire de « cold case », quasiment exempt de toutes formes de violences physiques ou autres codes propre au genre policier, Hidéo Yokohama nous convie, avec un talent peu commun, dans une exploration minutieuse des relations sociales et des rapports hiérarchiques régissant l’ensemble des différents services de police qu’il a côtoyé durant de nombreuses années en tant que chroniqueur judiciaire. Par le biais d’un portrait analytique extrêmement dense et complexe, l’auteur peut mettre en place une tension oppressante tout au long d’une intrigue d’une habilité et d’une subtilité rarement vue, permettant ainsi d’appréhender les rapports de force opposant les brigades judiciaires aux offices administratifs de la police devant rendre compte de leurs activités à une presse à la fois exigeante et impitoyable. Manigances, stratégies, chaque événement devient un enjeu, un objectif qu’il faut absolument atteindre au gré d’un suspense insoutenable, notamment lors d'intenses et hallucinantes conférences de presse, ceci d’autant plus que les manœuvres, même parfaitement bien orchestrées, seront constamment remises en question au gré de trahisons et de sabordages permanents destinés à annihiler toute l’opiniâtreté d’un enquêteur essayant de concilier les desseins parfois contradictoires des différente entités auxquels il doit rendre des comptes. Il faut également prendre conscience qu’avec Six-Quatre, aucune place n’est laissée au hasard et que les éléments les plus anodins prennent une importance considérable au fil d’un récit qui se construit à la manière d’un puzzle élaboré ou chacune des pièces s’enchâssent les unes dans les autres avec une redoutable précision qui confine au génie.
Six-Quatre est un roman qui se mérite. Avec ses intrigues multiples qui s’enchevêtrent et en mettant en scène une multitude de protagonistes, la lecture du texte nécessite un effort d’attention et de concentration, ceci d’autant que l'on peut être aisément désarçonné par les patronymes japonais auxquels nous ne sommes guère familiers. Néanmoins la difficulté sera contrebalancée par le fait que l’auteur se concentre sur l’unique point de vue du commissaire Mikami, personnage central du roman. Il y a quelque chose de fascinant à suivre les pérégrinations de ce flic tiraillé entre son ancienne fonction d’enquêteur à la criminelle et sa nouvelle activité d’attaché de presse. Ainsi, au-delà d’une contre-enquête trépidante, de rapports tendus avec ses anciens collègues des brigades judiciaires et de confrontations multiples avec une hiérarchie exigeante et parfois ambivalente, Mikami doit également gérer les dissensions avec les médias locaux chargés de relayer les communiqués de police qu’ils jugent insatisfaisants. Un rapport au travail complètement insensé, un sens du devoir poussé à l’extrême et une somme d’enjeux colossaux permettent d’avoir une excellente représentation des codes moraux régissant la société japonaise ceci d’autant plus que l’on pénètre également dans la sphère familiale de ce policier tout dévoué à sa tâche. Loin d’être apaisante, on perçoit au travers de cette intimité, l’angoisse de parents dépassés ne sachant comment gérer la disparition de leur fille adolescente dont il sont sans nouvelle depuis qu’elle a fugué. Cette dimension bouleversante, avec tout ce que cela implique en terme de tensions supplémentaires, est loin d’être anodine car elle met en perspective toute la détresse mais également toute la détermination, voire l'obsession du père de la petite victime du Six-Quatre bien décidé, tout comme le commissaire Mikami, à faire toute la lumière sur cette tragédie, quitte à mettre à jour des aspects peu reluisants d’une enquête bâclée, à même d’entacher, à tout jamais, la réputation des forces de police.
Subtil, raffiné, sans la moindre faille, Six-Quatre n’est pas un roman policier comme les autres. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une démonstration de ce qui se fait de mieux dans le genre. Tout simplement sublime.
Hidéo Yokoyama : Six-Quatre (Rokuyon). Editions Liana Levi 2017. Traduit du japonais par Jacques Lalloz.
A lire en écoutant : We Are One (feat. Navasha Dava) de Kyoto Jazz Sextet. Album : Unity. Universal Classic & Jazz 2017.

Lien : http://monromannoiretbienser..
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Aline1102
  03 janvier 2020
Six-quatre est un polar dense, intense et pas spécialement facile à lire. Il m'a un peu rappelé Rosa de Jonathan Rabb : tous deux sont des récits "qui se méritent" et qui demandent un minimum d'investissement dans l'histoire pour ne pas en perdre le fil.
Le déroulement de l'intrigue ne suit pas les codes du polar traditionnel. Mikami ne se lance pas sur la piste d'un criminel sanguinaire : il se contente de fouiller dans les souvenirs de chacun concernant une affaire vieille de 14 ans, dont le nom de code est six-quatre (en référence à l'an 64 du règne de l'empereur Shöwa, durant lequel les faits se sont déroulés).
A partir de là, on suit les pas de Mikami et, surtout, ses réflexions. Et l'homme pense beaucoup : à la politique, aux relations entre les différents services de police, à son couple, à la disparition de sa fille, au six-autre, aux collègues qu'il connaissait à l'époque des faits, aux relations avec la presse (Mikami est responsable du service de relations publiques de son département). On se retrouve donc avec un polar très introspectif, où l'on partage les réflexions et ressentis du héros ; mais aussi avec une histoire dans laquelle interviennent de très nombreux personnages, que l'on ne confond pourtant jamais.
Et ce foisonnement de personnages et d'histoires mêlées dans un seul récit fonctionne plutôt bien, puisqu'on est vite passionné non seulement par le mystère entourant le six-quatre, mais aussi et surtout par cette société japonaise très marquée par l'honneur et les conventions.
Ce roman fut donc une excellente plongée dans la littérature japonaise : je compte bien récidiver !
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   01 janvier 2019
Il se disait de temps à autre que ce devait être la télé qui avait démoli Ayumi. Variétés et autres programmes de divertissement, publicités... Tout y composait un choeur portant aux nues l'importance du paraître.《Qu'importe le reste, pourvu que l'apparence soit bonne, la vie vous réussira. Vous serez aimée des hommes, les portes s'ouvriront devant vous, la vie sera une agréable partie de plaisir.》Tout était insinuations fallacieuses pour dire:《C'est ça le monde d'aujourd'hui.》
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kuroinekokuroineko   01 janvier 2019
Fichue invention que l'Internet. On y trouve un site d'un goût exécrable, le Top Ten des nouveaux lieux où l'on se suicide, et cet étang y est indiqué. Sous l'appellation curieuse d'《étang de la promesse》.
-《L'étang de la promesse》?
- Selon l'endroit où on se trouve, on peut lui voir la forme d'un coeur. Soi-disant une promesse d'amour dans la prochaine vie. La jeune fille d'aujourd'hui est la quatrième.
+ Lire la suite
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dcousquerdcousquer   25 juin 2020
Mikami en avait le cœur torturé.
Le poste était réservé aux hors cadre dans moins de dix départements sur quarante-sept. La grande majorité continuait depuis longtemps de se doter
de directeurs « du cru ». Dès l'origine, l'Agence avait exercé sur les polices régionales une domination qui évoquait celle d'une force nationale centralisée. Les postes numéros 1 et 2 - commissaire principal et directeur des Affaires administratives - revenaient tous à des détachés de carrière, de même que celui de directeur de la Sécurité. Pousser plus avant le phagocytage ne pouvait qu'ébranler les principes et la nature même de la police régionale. Le poste de directeur de la PJ était le dernier rempart d'une police bien ancrée dans son environnement propre.
Aux yeux des policiers du cru, ce poste n'était pas simplement important. Il représentait le point d'aboutissement d'une carrière accessible à chacun,
en quelque sorte le sommet de la montagne dominant leur village. Si moi je n'y arrive pas, je sais au moins que là-haut se trouve en permanence
quelqu'un qui me représente. Cette présence exerçait une influence considérable sur les esprits.
C'était un peu comme le mont Fuji. Personne né et élevé dans son ombre ne peut parler de sa vie sans l'évoquer. Que des agents de province puissent dire, la tête haute : « C'est l'organisation à laquelle j'appartiens » ou « C'est ma police ».
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BazartBazart   17 septembre 2017
Cheveux…Front…Yeux clos…Nez…Lèvres…Bouche…Menton…Le visage blafard de la jeune fille morte apparut alors
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rkhettaouirkhettaoui   12 octobre 2017
Encore inspecteur débutant, les Relations publiques ne lui disaient rien de bon. « Des hommes de main de la presse », « Des balances dans le service du personnel », « Un endroit peinard où préparer les concours ». Ce genre de calomnies, probablement les avait-il lui-même proférées, singeant en cela ses supérieurs. En vérité, ces relations de connivence lui laissaient une impression pénible. Traîner de bar en bar avec tel ou tel journaliste, nuit après nuit, en lui passant la main dans le dos. Sur le lieu d’un crime, bavarder de choses et d’autres avec ces messieurs de la presse, en badauds, sans en fiche une ramée. À aucun moment il n’avait considéré ces gens comme appartenant au même corps que lui.
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