AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

François Dupuigrenet Desroussilles (Traducteur)
ISBN : 2264024275
Éditeur : 10-18 (14/04/1999)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 183 notes)
Résumé :
Deux jeunes Londoniennes, Mrs. Wilkins et Mrs. Arbuthnot, décident, un jour de pluie trop sale et d'autobus trop bondés, de répondre à une petite annonce du Times proposant un château à louer pour le mois d'avril sur la Riviera.
En cachette de leurs maris, elles cassent leurs tirelires et trouvent deux autres partenaires pour partager les frais du séjour: l'aristocratique et très belle Lady Caroline Dester, qui veut fuir ses trop nombreux soupirants, et la v... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  26 septembre 2017
Sorti en 1922, ce roman est le plus grand succès public de l'auteur, qui comme son nom ne l'indique pas, est anglaise .
Italie . Loue château. Soleil. Glycines .
Voici quatre mots qui frappent l'imagination de quatre Londoniennes qui , sans se connaître vont accepter de cohabiter pendant un mois , dans un petit paradis , ( deux jeunes femmes qui n'en peuvent plus de la pluie , de leurs maris indifférents, une vieille dame qui souffre de rhumatismes, et une jeune fille qui souffre de trop de popularité auprès de la gent masculine...)
Tout d'abord assez effacées ou un peu trop grognon, ces Anglaises vont s'épanouir sous le soleil méditerranéen , vaincue par la beauté de l'Italie et sa dolce vita .
Outre que ce roman pourrait être utilisé par l'office de tourisme italien , c'est un véritable plaidoyer pour la lenteur , la réflexion sur soi-même , la nature et la beauté comme thérapie .
Ces quatre femmes ne font rien, elles se contentent de regarder le paysage, réfléchir un peu sur leur vie , se promener .
Leur couple, une petite rébellion des épouses, la place de la femme dans la société , les débuts du tourisme sont autant de thèmes effleurés ...
On est en 1922, alors leurs pensées peuvent paraître un chouïa désuètes à nos yeux de lectrices du 21 ° siècle, mais elles ont du charme ces réflexions, et elles sont drôles, de par leur décalage et intéressantes historiquement parlant .
Un roman gracieux , délicieusement démodé, positif , amusant et léger qui est aussi un hymne aux jardins ...
( livre pioché dans la liste de lePamplemousse : " lectures d'été légères mais pas tartes "! Merci à elle ...)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5111
Aline1102
  01 mars 2014
Avril enchanté se trouvait dans ma PAL depuis quelques années et je ne m'étais encore jamais décidée à l'en sortir. Je ne sais pas pourquoi, mais Elizabeth von Arnim m'intimidait, j'avais l'impression que ses romans seraient difficiles à lire.
Pourtant, Avril enchanté n'a rien de difficile. Au contraire, le récit est tellement agréable qu'il se lit à une vitesse folle. Quand j'ai vu à quel rythme je le dévorais, j'ai même ralenti ma lecture, car je craignais d'arriver trop rapidement à la fin et de ne plus être plongée dans cette atmosphère douce et sereine.
Malgré cela, la fin est arrivée bien vite... Les descriptions sont somptueuses. En lisant les détails du jardin de San Salvatore (le château médiéval loué par les héroïnes du roman) données par Elizabeth von Arnim, on n'a qu'une seule envie : faire ses valises et partir à la recherche d'une telle splendeur. Il doit être bien agréable de passer la journée dans un tel jardin, aussi fleuri et aussi calme...
Les personnages sont également très agréables. Mes préférées sont Mrs Wilkins et Mrs Arbuthnot (les deux instigatrices du séjour en Italie), mais Mrs Fisher et Mr Wilkins ne sont pas mal non plus dans leur genre.
En bref, on peut dire que la "magie" de San Salvatore, celle à laquelle Mrs Wilkins croit avec tant de ferveur, a réussi à me toucher. Je suis d'ailleurs passée à la Fnac pour commander ce merveilleux roman en anglais. Je prévois de le relire en V.O. lorsque les fleurs seront enfin écloses dans notre jardin. Même s'il ne sera jamais aussi fleuri que celui de San Salvatore, cela me donnera tout de même l'impression d'être un peu plus proche de ce véritable paradis terrestre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          274
ladyoga
  18 mars 2014
Comment redonner le sourire à deux jeunes femmes ? En leur faisant fuir les averses d'un avril londonien et passer un mois sous le soleil d'Italie dans un vieux château ! Comment mettre le projet à exécution ? En passant une petite annonce pour trouver deux autres locataires pour partager les frais !
Et nous voilà embarqués dans un paysage splendide, de belles descriptions de jardins, de fleurs, de parfum, on s'y croirait. Mais Avril enchanté est aussi un roman de portraits, avec l'humour caustique anglais et un charme indéniable qui apaise et détend. Beaucoup d'optimisme, de bonne humeur, un hymne au voyage à consommer sans modération. Une jolie pause pour le lecteur.
Commenter  J’apprécie          281
Rebus
  07 octobre 2015
Quatre femmes anglaises, qui ne se connaissent pas, décident de partir en Italie en louant ensemble un petit château, au mois d'avril, par le biais d'une petite annonce.
Quatre personnes très différentes qui fuient le quotidien de leur vie londonienne : l'une pour fuir son mari méprisant, l'autre pour fuir son mari indifférent, l'une pour fuir sa cage dorée, et la dernière pour soigner ses rhumatismes à moindre coût.
D'origines et de milieux différents, elles devront cohabiter ensemble dans ce château. La magie du lieu enchanteur de San Salvatore saura-t-il venir à bout de toutes ces différences ?
Avril enchanté est un joli roman rafraîchissant qui nous offre de beaux portraits de femme, peut être un poil trop caricatural parfois. L'Italie du mois d'avril est éclatante de beauté et de lumière.
Malgré les introspections parfois sombres de certains personnages, le livre délivre un sentiment d'optimisme et de confiance en l'avenir.
Une jolie découverte.
Commenter  J’apprécie          210
keisha
  26 décembre 2012
"A tous ceux qui aiment les glycines et le soleil. Italie. Mois d'avril. Particulier loue petit château médiéval meublé bord Méditerranée. Domesticité fournie. Répondre au Times sous la référence Z 1000"
Nous sommes à Londres, en février. Inutile d'insister sur l'ambiance morose, non? Dans ce club féminin de Londres, deux femmes qui ne se connaissent pas sont irrésistiblement attirées par la même annonce : Mrs Wilkins et Mrs Arbuthnot. Lotty et Rose, car elles deviendront nos amies. Pas très heureuses en ménage, brûlant du désir inavoué de changer un peu d'air.
Pour des raisons financières elles vont partager la location avec Lady Caroline Dester et Mrs Fisher. Cette dernière est égocentrique et acariâtre, Caroline ne désire que la solitude, et le séjour débute cahin-caha.
Mais petit à petit ce château, ce cadre magnifique, ces jardins embaumés, la mer transforment insensiblement les personnalités. Tous vont être touchés par un subtil enchantement durant ce mois d'avril.
Elisabeth von Arnim offre là un roman subtil, plein d'humour et d'humanité, les quiproquos jouant leur rôle, une sorte de conte de fées impossible à refuser, et le tout est absolument délicieux. Il serait peu sage de se priver d'une si jolie occasion de se faire du bien, de vivre pendant quelques heures dans un bulle d'irréalité où tout devient possible.
C'est une relecture, spécialement pour le challenge, mais quel plaisir! de l'auteur j'ai lu une demi-douzaine de titre il y a plus de dix ans, elle mérite d'être plus connue, mais attention, certains de ses romans sont plus troublants et tragiques.

Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   26 septembre 2017
La glycine était si foisonnante qu'elle retombait plusieurs fois sur elle-même, et au bout de la pergola, le soleil donnait à plein sur de véritables buissons de géraniums pourpres, de capucines, de soucis tellement fauves qu'ils en flamboyaient, et de mufliers rouges et roses, tous plus éclatants les uns que les autres. Derrière ces splendeurs, des terrasses descendaient en pente douce vers la mer, chacune d'elle abritant un petit verger où, au milieu des oliviers, poussaient des vignes sur treillis, des figuiers, des pêchers et des cerisiers. Les cerisiers et les pêchers étaient en pleine floraison, colorant de larges taches blanches et roses la frémissante délicatesse des oliviers.(...) Par delà les arbres on apercevait des iris bleus et violets, des bouquets de lavande, des cactus gris et au milieu du gazon des masses de pissenlits et de pâquerettes. En bas c'était la mer . Les couleurs semblaient avoir été jetées au hasard par tout le paysage comme un peintre saisi d'enthousiasme -
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
iris29iris29   26 septembre 2017
Dans le cercle que fréquentait Mrs Fischer on évoquait pas son mari à tout propos. Autour de 1880, sa grande époque, les maris étaient pris très au sérieux - il n'existait pas d'autres remèdes contre le péché. Des lits non plus , on ne parlait, quand vraiment on ne pouvait l'éviter, qu'avec un luxe de précautions oratoires. En tout cas jamais on ne se serait permis de faire apparaître dans une même phrase un lit et un mari.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          203
Aline1102Aline1102   09 août 2015
Toute la splendeur d’un avril italien semblait rassemblée à ses pieds … Elle n’en croyait pas ses yeux. Tant de beauté pour elle seule ! Le visage baigné de lumière, elle sentait mille parfums monter vers elle tandis qu’une légère brise lui ébouriffait les cheveux.

Que de beauté, que de beauté ! Quel bonheur d’avoir assez vécu pour voir, sentir, respirer ce paysage de songe… Oui, elle était heureuse, mais que ce mot paraissait soudain pauvre, ordinaire, insuffisant ! Comment décrire la salve de sensations qui l’envahissaient ? Il lui semblait être devenue trop petite pour contenir une pareille joie. Quelle surprise de se trouver en pleine béatitude alors qu’elle ne faisait rien que de parfaitement égoïste !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
iris29iris29   26 septembre 2017
Pas une fois, durant toute sa vie conjugale, il n'avait manqué d'être accompagné par sa femme à la gare, et accueilli par elle à son retour bien sûr. Ces marques d'attention, et d'affection, renforçaient les liens entre époux et avaient l'avantage de convaincre les maris qu'ils ne pouvaient échapper à leurs épouses . Etre là, toujours là, c'était la seule façon pour une femme d'assurer la tranquillité de sa vie conjugale.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
iris29iris29   27 septembre 2017
Les compliments étaient quelque chose de merveilleux qui vous réchauffait le cœur et vous poussait à tout faire pour vous en montrer digne, révélant des qualités enfouies au plus profond de vous.
Commenter  J’apprécie          252
Videos de Elizabeth von Arnim (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elizabeth von Arnim
La chronique de Gérard Collard - Elizabeth et son jardin allemand
autres livres classés : italieVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Londres et la littérature

Dans quelle rue de Londres vit Sherlock Holmes, le célèbre détective ?

Oxford Street
Baker Street
Margaret Street
Glasshouse Street

10 questions
564 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature anglaise , londresCréer un quiz sur ce livre
. .