ISBN : 2070414574
Éditeur : Gallimard (2001)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 292 notes) Ajouter à mes livres
" Au début, tout est beau, même vous. Vous n'en revenez pas d'être aussi amoureux. Pendant un an, la vie n'est qu'une succession de matins ensoleillés, même l'après-midi quand il neige. Vous écrivez des livres là-dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible - pourquo... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Alwenn, le 05 décembre 2008

    Alwenn
    Comment ai-je pu attendre aussi longtemps avant de lire du Frédéric Beigbeder ? Je me pose encore la question depuis que j'ai terminé ce livre et qu'à chaque fois que je le regarde, encore posé sur ma table de chevet, j'ai envie de le rouvrir pour le relire (et cette envie de relire un livre est assez rare chez moi pour que je le souligne !)
    J'ai dévoré cette histoire désenchantée où se mêlent un humour grinçant, une ironie mordante et des constats d'une vérité à la fois accablante et légère.
    Beigbeder s'attache à démontrer que l'amour est chose bien incompréhensible, qui, de manière ontologique, échappe à la raison et qui subit les attaques d'un enchaînement hormonal et chimique du cerveau (ça fait froid dans le dos !)… Que celui qui ne se retrouvera pas dans ce qu'a décrit l'auteur me jette la première pierre !
    Personnellement, je me suis complètement retrouvée dans ce personnage de ma génération, trentenaire un peu désabusé qui aime, n'aime plus, aime à nouveau, doute mais vit, se détruit, vit encore et profite. La vie quoi. Avec toujours ce désir d'éprouver ce merveilleux sentiment - mais ô combien ténu -, qu'est la passion, ce sentiment fort qui fait souffrir mais qui nous fait tellement nous sentir en VIE.
    Le style est fluide, sans prétention mais d'une justesse dans les mots et dans le sens de l'expression qui m'a ravie. Nul doute que dès mon prochain tour à la librairie, je fais la razzia sur ses autres bouquins !
    Pour en revenir sur le thème de L'Amour dure trois ans, je suis intimement convaincue que cette génération de trentenaire (dans laquelle je m'inclus sans honte) est une génération qui demandera toujours beaucoup à l'amour. On veut le consommer comme on consomme de tout dans la société, et surtout n'en tirer que le meilleur. Alors qu'en matière d'alimentaire, la mode est au light, en amour, en revanche, on demande la folle passion, le sentiment fort, qui vous bouffe le cœur et les tripes, qui vous empêche de manger, de dormir, et qui vous donne votre passeport pour la vie dans toutes ses splendeurs et ses misères : aimer et souffrir. N'est-ce pas là le sens même du mot « passion » en latin ? Aimer et souffrir. Et cette souffrance nous permet de nous ancrer dans la réalité, dans la vie, d'une manière tellement empirique et physique que c'est dans cette souffrance même que l'on peut se sentir vivre. C'est du Stendhal moderne : la cristallisation du sentiment et la passion comme seul antidote au désenchantement de la vie.
    Certes, la question reste posée à la fin du roman : l'amour dure-t-il vraiment trois ans et faut-il toujours recommencer (si l'on ne peut accepter la perte de ce sentiment incroyable) ou peut-on espérer trouver quelqu'un qui nous permettra de surmonter cette routine du couple qui ronge les relations et avec qui l'amour-passion prendra définitivement ses quartiers ? le nœud du problème réside donc en une question simple : serons-nous d'éternels enfants en quête d'un sentiment qui par nature, nous échappera toujours dans le temps ou pourrons-nous mûrir assez pour accepter que l'amour, c'est aussi arrêter de courir les chimères et envisager une relation de couple comme un échange tendre et complice ? En gros, la passion et la tendresse sont-ils deux sentiments intrinsèquement différents ou sont-ils les deux faces d'une seule et même médaille qu'il faut oser retourner un jour ?
    Terminé le 13 mai 2007.
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    Critique de qualité ? (19 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par colimasson, le 11 août 2011

    colimasson
    Avec L'Amour dure trois ans, Beigbeder nous fait encore la démonstration de son talent d'ex-publicitaire. L'Amour dure trois ans, vraiment ? Et après ça, qu'est-ce qu'on trouve ? Beigbeder répond à son lecteur sur le même ton mordant mais toutefois désenchanté qui avait fait sa marque de fabrique dans 99F.
    « Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui. »
    C'est irrémédiable, on ne peut rien y faire, et après un nouveau divorce avec la femme qu'il s'était promis d'aimer, Marc Marronnier (derrière qui se cache Beigbeder) décide de faire du titre de son livre son nouvel adage. Plus de déceptions maintenant, c'est promis : en sachant dès le début que toute nouvelle passion sera périmée au bout de trois ans, il espère ne plus jamais s'effondrer à chaque nouvelle séparation. Et c'est avec cette idée en tête que Marc se lance dans une nouvelle histoire, déployant toute l'ambivalence de ses sentiments : celle-ci, il en est sûr, c'est la femme de sa vie, mais ça ne durera pas plus de trois ans…
    « Après trois ans, un couple doit se quitter, se suicider, ou faire des enfants, ce qui sont trois façons d'entériner sa fin. »
    La première partie du livre est mordante à souhait. Beigbeder démonte toutes les hypocrisies de la vie matrimoniale et fait ressurgir, avec une honnêteté dans laquelle chacun pourra se retrouver à un moment ou à un autre, tous les travers de la vie en couple.
    « Je me suis mis à repousser la main d'Anne sans arrêt. Elle me prenait gentiment la main, ou le bras, ou bien posait sa main sur ma cuisse quand nous regardions la télé, et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa. Je frissonnais de dégoût. C'était comme si elle posait un poulpe sur moi. »
    Au fil des pages et de ses rencontres, Beigbeder étaye quelque peu sa vision des choses. Il prend du recul et commence à accepter l'idée d'une vie commune qui ne peut pas être passionnée et enivrante tous les jours. A travers la dénonciation d'une société qui prône l'apparence du bonheur avant le bonheur lui-même, la jouissance de tous les instants et l'impossibilité du malheur, Beigbeder détruit l'idéal de l'amour tel qu'on le lui a imposé pour mieux réfléchir à ce qu'il attend vraiment de la vie en couple.
    « Plus on cherche à être passionné et plus on est déçu quand ça s'arrête. Ce qu'il faut, c'est chercher l'ennui, comme ça tu seras toujours surpris de ne pas te faire chier. La passion ne peut pas être « institutionnelle », c'est l'ennui qui doit être la normale –et la passion une cerise sur le gâteau. »
    « Autrefois, les mariages résistaient à ce genre de passades. Aujourd'hui les mariages sont des passades. La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude. Il n'y a plus de familles, plus de villages, plus de Dieu. Nos aînés nous ont délivrés de toutes ces oppressions et à la place ils ont allumé la télévision. Nous sommes abandonnés à nous-mêmes, incapables de nous intéresser à quoi que ce soit d'autre que notre nombril. »
    Les réflexions sont parfois un peu faciles et semblent couler de source, mais même si Beigbeder n'invente rien, cela fait toujours du bien de relire des vérités premières.
    Malheureusement, la dernière partie du livre s'embourbe dans un ton mielleux plutôt étonnant pour l'écrivain. Tout à fait surprenant (dans le mauvais sens) Beigbeder se met à nous conter son histoire de prince et de princesse charmants évoluant au milieu des prés en fleurs, riant et s'ébattant dans la paille avant de regarder un coucher du soleil en sirotant un cocktail… Ceci sans ironie aucune, cette idylle d'êtres humains à la Adam et Eve –sans aucunes contraintes d'ordre familial, professionnel, social ou quelconque…- seulement menacée par le spectre des trois ans…
    Alors bon, oui, d'accord, ça peut faire du bien de lire un Beigbeder qui, pour une fois, ne tape pas sur tout comme un gamin énervé, mais quand même, cette histoire est un peu trop con pour qu'on y croie. Et comme je préfère Beigbeder en méchant publicitaire plutôt qu'en gentil conteur de fées, je préfère n'en retenir que les passages les plus truculents… :
    « Voilà un test très simple pour savoir si vous êtes amoureux : si au bout de quatre ou cinq heures sans votre maîtresse, celle-ci se met à vous manquer, c'est que vous n'êtes pas amoureux –si vous l'étiez, dix minutes de séparation auraient suffi à rendre votre vie rigoureusement insupportable. »
    « […] faire l'amour est tellement plus agréable quand on est amoureux. Cela donne aux femmes l'impression que les préliminaires durent plus longtemps, et aux hommes l'impression qu'ils passent plus vite. »
    "Il n'y a pas de femme moche, il n'y a que des verres de vodka trop petits."
    « A part une casserole de lait qui déborde, il n'y a pas grand-chose sur terre de plus sinistre que moi. »
    A bon entendeur !

    Lien : http://colimasson.over-blog.com/article-l-amour-dure-trois-ans-2001-..
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    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 01 octobre 2011

    kathy
    L'Amour dure trois ans est un roman d'inspiration autobiographique de Frédéric Beigbeder, publié en 1997 qui raconte la vie et les déceptions sentimentales de Marc Marronnier, chroniqueur mondain.
    Marc Marronnier a une théorie sur l'amour : il ne dure que trois ans. La première année on achète les meubles : c'est l'époque de la passion. La deuxième année on déplace les meubles : la passion se transforme en tendresse. La troisième année on partage les meubles : l'ennui s'installe ; la séparation advient.
    Marc nous en fait la démonstration.
    Selon lui, le complot amoureux reposerait sur un secret bien gardé. D'abord on nous fait croire que c'est pour la vie, alors que l'amour n'est que le résultat d'une alchimie neuronale du système limbique saturé en PEA (petite molécule !) qui cesserait d'agir après trois années (maudite molécule !) …. En outre, les statistiques nous annoncent qu'une passion ne dure en moyenne que 317,5 jours… Enfin, un chercheur américain vient de démontrer que l'infidélité –stratégie pour favoriser la survie de l'espèce- est biologique…
    Par conséquent, ces conclusions « scientifiques » nous éloigneraient de tout romantisme et nous précipiteraient bien vite de la cime dans l'abîme.
    A partir de cette démonstration théorique, Marc nous propose de passer à la pratique.
    Il nous livre tour à tour, avec humour, ironie, poésie, tendresse, désenchantement, exaltation, paradoxe, … son expérience de terrain. Marié pendant 3 ans avec Anne, épris d'Alice, sa maîtresse (mariée, elle aussi), l'inéluctable se produit : sa femme le quitte.
    Sa maîtresse, quant à elle, pourra- t-elle faire mentir l'adage comme quoi « l'amour ne dure que trois ans ? »
    F. Beigbeder dans ce roman avance une théorie bien à lui ; théorie incapable de rivaliser avec le dicton bien connu « ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants ». Son roman se laisse lire ; il est intéressant ; la démonstration peut nous convaincre à l'heure où le mythe du mariage n'est plus… Mais, je voudrais dire que ce témoignage reste celui d'un HOMME : expérience d'un homme écrite par ce même homme.
    Ce livre a instantanément évoqué en moi deux autres livres ; le 1er que je viens de terminer, « Une adoration » de Nancy Huston et « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » de John Gray. La question ultime que l'on peut se poser : les hommes et les femmes parlent-ils la même langue, car avouons-le, les deux sexes se ressemblent bien peu dans leur manière d'agir et d'exprimer leurs sentiments. Alors à chacun de trouver en SOI, les « ressources, outils,… » pour communiquer et vivre en harmonie avec l'autre sexe, …..malgré tout.
    Un souffle d'espoir subsiste : F. Beigbeder semble y croire lui aussi à la fin de son ouvrage… OUF !!
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 28 octobre 2011

    Luniver
    Beigbeder nous trace les portraits des comportements les plus absurdes que peut provoquer l'amour : on commence par le type désabusé qui n'y croit plus, qui a compris que l'amour c'était du vent et une fable inventée pour les naïfs romantiques et que plus JAMAIS il ne s'y laissera prendre. Quelques semaines plus tard, l'attirance qu'il éprouvait pour quelqu'un se transforme en passion, et le voilà prêt à passer des heures entières sous la pluie dans le seul espoir de l'apercevoir quelques instants et d'échanger quelques mots avec elle.
    Il sera ballotté d'un extrême à l'autre pendant tout le livre : prêt à partir dans l'heure pour vivre d'amour et d'eau fraîche, ou au contraire reprendre contact avec son ex-femme pour se venger et rendre jalouse sa bien-aimée qui a eu l'audace de partir en week-end avec son mari.
    Un livre très humain, qui décrit des sentiments que tout le monde je pense a éprouvés un jour à l'autre, raconté avec la petite touche de cynisme de Beigbeder. Son meilleur selon moi.
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    • Livres 4.00/5
    Par ph_hugot, le 01 mai 2011

    ph_hugot
    Les boires et les déboires de Marc Marronnier. Déçu par la vie, par l'amour, par ses amis... par le monde, il ne peut supporter l'idée de divorcer d'une femme qu'il n'aimait plus vraiment et se doit chaque jour se battre pour trouver un sens à son existence.
    Pour moi, ce roman, qui fut un des premiers livres de Beigbeder que j'ai pu lire- avant même de connaitre le personnage public de dandy assez agacant- reste de loin son meilleur.
    Un style plus journalistique que littéraire, mais c'est dans ce style, lorsqu'il ne veut pas trop jouer à l'écrivain ambitieux ( comme dans windows in the world) que Beigbeder est le plus convaincant.
    Ce livre est truffé de citations profondes empreintes d'humour noir qu'on ne manque pas d'intérioriser : "La première année on achète les meubles, la deuxième année on déplace les meubles, la troisième année on partage les meubles."
    Bien que toujours plein de sarcasme et d'ironie, sa plume atteint des accents de vérité et de sincérité jamais atteinte avant et après : ici l'émotion affleure largement, même sous les mots crus et les aphorismes, et surtout sur la fin beaucoup moins cynique qu'attendue .
    L'humour est la politesse du désespoir, et ce livre, vision néanmoins bien sombre du couple,à laquelle on n'est pas obligé d'adhérer à 100%, nous en offre une bien belle illustration.
    A noter, une fois de plus, une adaptation cinématographique actuellement en projet mais réalisé par Beigbeder lui même, avec dans son propre rôle le comique à la mode, Gaspard Proust. de quoi largement piquer notre curiosité.

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2011/05/04/21040568.html
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Citations et extraits

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  • Par Calla, le 09 février 2012

    " L'amour dure le temps qu'il doit durer. Mais si tu veux qu'il dure, je crois qu'il faut
    apprendre à s'ennuyer bien. Il faut trouver la personne avec qui l'on a envie de s'emmerder.
    Puisque la passion éternelle n'existe pas, recherchons au moins un ennui agréable."
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  • Par Colette, le 05 février 2012

    De nos jours, Descartes n'écrirait plus: "Je pense donc je suis." Il dirait: "Je suis seul donc je pense." Personne ne veut la solitude, car elle laisse trop de temps pour réfléchir. Or plus on pense, plus on est intelligent, donc plus on est triste.
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  • Par Colette, le 04 février 2012

    Tout le problème de l'amour, me semble-t-il, est là: pour être heureux on a besoin de sécurité alors que pour être amoureux on a besoin d'insécurité. Le bonheur repose sur la confiance alors que l'amour exige du doute et de l'inquiétude. Bref, en gros, le mariage a été conçu pour rendre heureux, mais pas pour rester amoureux.
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  • Par Astrid2479, le 05 février 2012

    Débrouille-toi comme un grand, mon vieux. Tu es celui qui n'a pas tenu ses promesses.
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  • Par Colette, le 03 février 2012

    Il y a des nuits où dormir serait un luxe. Dormir pour pouvoir se réveiller de ce mauvais rêve. On aimerait que tout ceci ne soit jamais arrivé. On voudrait faire "pomme z" avec sa vie. Car c'est soi-même qu'on abîme le plus, quand on fait souffrir quelqu'un.
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Vidéo de Frédéric Beigbeder


L'amour dure trois ans : rencontre avec Frédéric Beigbeder pour l'adaptation cinéma de son roman
A l'occasion de la sortie de son premier film "L'amour dure trois ans", adapté de son roman publié en 1997, Frédéric Beigbeder était à la Fnac pour une rencontre exceptionnelle. "Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d'Anne. Il est sûr à présent que l'amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer ; mais sa rencontre avec Alice va ébranler toutes ses certitudes." La Fnac : l'engagement cinéma La Fnac accompagne les grands succès publics et critiques, les auteurs confirmés comme les premiers films, sans sectarisme, mais avec toujours un souci de pédagogie et une volonté d'accompagner les clients vers les films qui créent l'événement. La Fnac se distingue par l'organisation de grands événements en magasins et dans les salles de cinéma partenaires, par la production de bonus dédiés à des éditions DVD exclusives et par la mise en place de partenariats à l'année avec des festivals et de grandes institutions du cinéma et de l'art. Enregistré le 21 janvier 2012 à la Fnac Forum des Halles, Paris.








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