> Éliane Bouvier (Directeur de publication)
> Christine Jordis (Préfacier, etc.)

ISBN : 207077094X
Éditeur : Editions Gallimard (2004)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
A quel envoûtement obéit un jeune Suisse bien né, sur le berceau duquel les fées se sont penchées, pour " prendre la route " à 24 ans, ses diplômes en poche, en Flat Topolino, mais sans un sou vaillant et pour un aller simple ? Il est décidé à en découdre. Avec lui-même... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par urbanbike, le 07 mai 2008

    urbanbike
    C'est écrit en quatrième de couverture : 1428 pages et 252 illustrations…
    Tout Nicolas Bouvier en 1 kilo…
    Pour ceux qui n'ont pas encore compris pourquoi ma librairie préférée à Palais se nomme L'usage du monde, pour ceux qui n'ont pas encore lu Chronique japonaise ou le Journal d'Aran, voici un ouvrage à s'offrir ou à se faire offrir… On y retrouve les dessins en noir et blanc de Thierry Vernet, des photos de ces voyages, d'Eliane et de leurs enfants.
    Suite sur urbanbike :
    http://www.urbanbike.com/index.php/site/oeuvres-de-nicolas-bouvier-ecrivain-voyageur/
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    • Livres 3.00/5
    Par Moob, le 16 janvier 2012

    Moob
    Le poisson scorpion est mon préféré !
    Le lieu, l'ambiance, la chaleur, m'ont complètement imprégnée... les sons, les odeurs, la lumière... tout est encore présent dans mes yeux !
    ... sa maladie, sa fatigue au climat, sa soif, son harassement, ses efforts, sont passés directement en intraveineuse.
    C'est un livre hautement sensoriel !
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Citations et extraits

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  • Par urbanbike, le 07 mai 2008

    La distillation d'un whisky haut de gamme demande beaucoup de savoir-faire mais n'est pas coûteuse à Islay. La main d'œuvre, l'eau, la tourbe, une partie de l'orge sont sur place. Le prix de revient d'un grand whisky tourbé est d'environ 4 livres terling au litre. Les taxes d'État multiplient ensuite ce prix par cinq ou six. C'est là que le bât blesse ; les iliens blêmissent lorsqu'on évoque ces taxes, ils ne supportent pas que leur « eau de santé » soit considérée comme produit de luxe. Et les sept distilleries de l'île ne travaillent qu'à demi régime pour ne pas mettre sur le marché des whiskies de moins de huit ans, et maintenir les prix. On me dit qu'il y a à Islay un whisky Bruichladdish. Mais mon chat s'est fait les griffes sur « The Whisty Map of Scotland » ; les noms de plusieurs distilleries, et parmi les meilleures, ont disparu. Je ne sais si je m'en remettrai.
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  • Par minilaure, le 25 décembre 2011

    Nous avions deux ans devant nous et de l'argent pour quatre mois. Le programme était vague, mais dans de pareilles affaires, l'essentiel est de partir. [...] Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. La vérité, c'est qu'on ne sait comment nommer ce qui nous pousse. [...] Le voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. (p. 79)
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  • Par Laetirature, le 02 mai 2011

    Finalement, ce qui constitue l'ossature de l'existence, ce n'est ni la famille, ni la carrière, ni ce que d'autres diront ou penseront de vous, mais quelques instants de cette nature, soulevés par une lévitation plus sereine encore que celle de l'amour, et que la vie nous distribue avec une parcimonie à la mesure de notre faible cœur.
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  • Par GabySensei, le 12 juillet 2011

    Préface de Christine Jordis page 12:
    "Au bout du compte, vidé de soi-même par la marche et l'épuisement on est fin prêts. Prêts à accueillir en soi le surgissement de la réalité, qui tout le temps se tenait là, à nos côté, mais enfouie, distante, lointaine, si bien qu'on ne la voyait pas, occupés comme nous l'étions de nous-même, de nos soucis et de nos obsessions, de notre petit enfer intérieur, lancés à la poursuite d'une image de soi ou d'un statut social - toutes choses qui nous agitent démesurément au point que nous en oublions d'exister. Si Nicolas Bouvier avait un reproche à formuler, c'est que nos sociétés mettent toujours en avant le "faire", alors "qu'être" au monde est en soi une occupation tout à fait valable, peut-être la plus difficile, et certainement la plus importante."
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  • Par Laetirature, le 02 mai 2011

    Je suis devenu photographe par désespoir et portraitiste par accident.
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Vidéo de Nicolas Bouvier

La reprise de L’Usage du monde mis en scène par Dorian Rossel, du 8 au 13 mars au Théâtre Vidy-Lausanne (complet), s’enrichit d’une soirée spéciale consacrée à Nicolas Bouvier à la Cinémathèque suisse, le vendredi 4 mars.








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