ISBN : 2070366022
Éditeur : Gallimard (1974)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres
"Rij était une pouffiasse, une femme-tonneau qui devait peser dans les 110, les 120 kilos. Je n'ai jamais vu un tel monument de chairs croulantes, débordantes. Elle passait sa journée et sa nuitée dans un fauteuil capitonné, fabriqué spécialement pour elle et qu'elle ne... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 1.00/5
    Par zabeth55, le 29 janvier 2012

    zabeth55
    étrangement, je n'ai pas réussi à lire ce grand succès. J'ai survolé, pour qu'il ne soit pas dit que je n'allais pas jusqu'au bout. J'ai trouvé presque tout ennuyeux, vantard, étalage...... peut-être faut-il un esprit masculin pour s'y retrouver ?
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Citations et extraits

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  • Par brigetoun, le 08 mai 2010

    A gauche, comme un nid de serpents, une maisonnette envahie par les ronces, les jets, les lances, les mille tiges, les épaisses ramures tourmentées comme des ceps, le tronc, gros comme la cuisse, d’un rosier grimpant furieux de sève et redevenu sauvage et dont les nœuds emmêlés et inextricables retombent du toit et des fenêtres crevés en une lourde masse sombre et parfumée qui se dénoue comme une chevelure broussailleuse sur une terrasse en balcon, à moitié effondrée, qu’elle écrase de tout son poids avant de rebondir dans une ravine, un vallon de verdure qui coule jusqu’à la mer ; à droite, au sommet d’un petit épaulement, d’une espèce de butte artificielle, de motte crevée par d’énormes racines qui ont remué et mis au jour deux, trois blocs de pierre d’un monument antique enfoui sous terre, un pin millénaire
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  • Par brigetoun, le 08 mai 2010

    lui qui a détourné le cours du récit en excluant soigneusement de sa publication tout ce qui concernait la vie, les aventures réelles, les observations pertinentes et par trop malicieuses de notre vieux médecin, effacé ses réflexions, ses vues personnelles, surtout en matière de religion, et expurgé son vocabulaire : lui qui a affadi avec emphase un style primesautier, cru, direct, ce style qu’ils employaient tous à la grande époque, les voyageurs, les marins, les hommes d’armes, les découvreurs, tous aventuriers pas très forts sur la grammaire, chancelant sur l’orthographe d’une langue encore instable, mais qui écrivaient comme ils parlaient, les bougres, parce qu’ils étaient des grands vivants….
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  • Par brigetoun, le 08 mai 2010

    les Mémoires de notre vieil aventurier et médecin qui s’était improvisé auteur pour finir sa vie en paix et qui, oublié de l’autre côté des mers, perdu dans ce pays grouillant et dévorant des Indes, ayant eu vent de ce qui se publiait à Paris et circulait en Europe sans son assentiment, se mourait de male rage, maudissant le Père Catrou qui l’avait dépouillé, protestant contre la mauvaise foi des Jésuites
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  • Par chartel, le 12 juillet 2010

    Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n’est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu’aucune vérité n’est de ce monde.
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Vidéo de Blaise Cendrars


Patrice Delbourg évoque Blaise Cendrars
Rencontre avec Patrice Delbourg à l'occasion de la parution de "L'odyssée Cendrars" (Écriture, 220 pages, 25 août 2010).








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