> Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)

ISBN : 2020253771
Éditeur : Editions du Seuil (1995)


Note moyenne : 4.1/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Faut-il écrire ou vivre quand on se sent, comme Frances Hinton, à la fois riche et terne, inapte à la vie sociale, timide et incisive, quand on a envie de crier : " Regardez-moi ".
Frances préfère écrire, le soir, dans le vétuste appartement de ses parents défunt... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par mariech, le 07 octobre 2011

    mariech
    Anita Brookner aime fouiller l'âme de ses personnages à petites touches sensibles , pleines d'émotion. Un roman intimiste , dans la lignée des grandes écrivaines anglaises , comme les soeurs Brontë ou Jane Austen.
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 28 décembre 2010

    pyrouette
    La vie par procuration à travers l'amitié.Très belle histoire
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Citations et extraits

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  • Par zorazur, le 08 novembre 2011

    Cette histoire d'écriture, c'est la pénitence pour n'avoir pas de chance. C'est une tentative pour atteindre les autres et vous faire aimer d'eux. C'est votre protestation instinctive quand vous découvrez que vous n'avez pas de voix devant les tribunaux du monde et que personne ne vous défendra.
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  • Par pyrouette, le 30 décembre 2010

    J'avais besoin de savoir que tout le monde ne porte pas une blessure qui saigne par intermittence tout au long de la vie. J'avais besoin d'apprendre que la vie peut prendre la bonne vitesse pour propulser quelqu'un. J'avais besoin que des experts m'enseigent l'égotisme pur qui m'avait toujours échappé, cat le peu que j'avais réussi à me constituer, et qui jusque-là n'était passé que dans mon écriture, était vite vaincu par la vue d'un tremblement, d'un regard de désarroi, de la déception qui semblait me hanter, m'encombrer et même s'imposer à ma conscience quand je m'appliquais à construire mes réserve d'égoïsme.
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  • Par pyrouette, le 30 décembre 2010

    Tout ce que je savais, c'était que la détermination que j'avais ressentie plutôt dans l'après midi avait subi une sorte de fragmentation, et que j'étais dans un état de désarroi si semblable à une maladie que je commençais à me demander si j'allais durer assez longtemps pour résoudre quoi que ce soit. J'avais l'impression d'être menacée dans ma propre substance ; la force de la volonté des autres était sur le point de briser la mienne.
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  • Par zorazur, le 08 novembre 2011

    J'avais pourtant réussi à vivre deux vies. Mais des deux vies, à la fin, c'est la plus respectable que j'avais héritée.
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  • Par pyrouette, le 30 décembre 2010

    Une fois que l'on sait une chose on ne peut plus jamais ne pas la savoir. On ne peut que l'oublier. En faussant le temps, elle indiquera l'avenir aussi longtemps qu'elle restera dans la mémoire. En toute circonstance il est plus sage d'oublier, de cultiver l'art de l'oubli. Se souvenir, c'est affronter l'ennemi. La vérité loge dans la mémoire.
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