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> Françoise Marchand-Sauvagnargues (Traducteur)

ISBN : 2290353132
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 3.36/5 (sur 431 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un écrivain célèbre remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie lorsque sa femme disparaît sans laisser de traces. Au fil d’un périple qui le conduira de Paris jusqu’en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouv... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par darkmoon, le 22 août 2013

    darkmoon
    Parler de spiritualité, c'est le thème favori de Coelho que je respecte... Mais là, il s'étend, s'étend et s'étend toujours davantage dans l'espoir de nous faire rentrer dans son fort intérieur. Et moi, j'ai trouvé ça long et stagnant.
    Un écrivain célèbre remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie lorsque sa femme disparaît sans laisser de traces. Au fil d'un périple qui le conduira de Paris jusqu'en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouver celle qui donne plus que jamais un sens à sa vie.
    Mais avant de partir dans les Steppes, l'auteur se lamente et se traîne durant des pages et des pages... Je n'imaginais pas du tout ça du personnage !
    C'est décevant.
    Il faut tout de même avouer que sa quête est belle, courageuse et que la remise en question est réussie. Car Paulo Coelho revisite mythes antiques et traditions lointaines pour évoquer les thèmes de la quête de l'amour, de la femme éternelle, du pèlerinage, de la recherche de soi et des origines de la croyance. II recourt à l'autobiographie pour décrire avec ironie l'état du monde moderne, parler de la liberté et de la solitude, et s'interroger sur l'avenir de l'homme en quête de repères, d'amour et de spiritualité.
    Donc son séjour dans les Steppes est superbe ; les descriptions donnent envie d'y être et l'ambiance est magique. Mais pour le reste il faut rester bien accroché...
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    • Livres 2.00/5
    Par Nice, le 03 août 2009

    Nice
    Je n'aime pas trop lorsque l'Auteur commence à parler de spiritualité, c'est clair que c'est le thème favorie de "Coelho" que je respecte mais que je l'apprécie PLUS quand il parle de la vie en générale !
    Ceci dit j'ai aimé des parties dans le Zahir et détésté d'autres !
    Mais je n'ai surtout pas aimé la FIN, je ne veux pa dire que je m'attendais à une autre fin, mais je n'ai pas aimé le fait d'évoquer que Esther est enceinte, et son mari ne lui dit pas grand chose à ce sujet, comme si "etre enceinte" n'est pas grand chose !
    C'est une chose que je n'arrive pas à comprendre !
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    • Livres 4.00/5
    Par Lauraa, le 10 juin 2009

    Lauraa
    Meilleur livre lu de cet auteur à ce jour.
    Mêle harmonieusement quête de soi, spiritualité et amour. Écriture poétique qui peut paraitre lourde à certains mais qui m'a personnellement permis de rentrer parfaitement dans son monde.
    C'est avant tout une histoire d'amour, d'incompréhension et de redécouverte de soi.Il faut avoir l'âme un brin philosophique pour se laisser porter entièrement mais c'est nettement accessible à tous.
    Et vraiment beau.
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    • Livres 3.00/5
    Par sultanne, le 17 septembre 2012

    sultanne
    De l'hyperactivité occidentale à la tranquilité sauvage du Kazakstan, la route est longue et éprouvante, surtout si elle passe par le chemin de Compostelle...
    Paulo Cohelo reprend la plume de l'Alchimiste dans sa quête éperdue d'une spiritualité envisageable au quotidien mais ne fait que nous confondre en conjectures, se bornant à remettre en cause nos habitudes et notre si confortable hygiène de vie... belle métaphore de la quête du moi qui passe par l'amour éperdu de l'autre, mais quelle solution nous offre-t-il ? aucune, si ce n'est celle de partir et de prendre la fuite sans jamais affronter la réalité tangible qui fait pourtant notre quotidien.
    Et ce style lourd et impersonnel qui est le sien enlève à tant de poésie ; phrases longues et insipides dont seule l'essence touche le lecteur. Spiritualité orientaliste à succès, le Zahir n'est qu'une belle parabole de ce que chacun prône mais ne peut faire au quotidien, sinon le rêver... dommage...
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 21 janvier 2012

    lecassin
    Changement d ‘éditeur et retour de Paulo Coelho : après « Maktub », chez Anne Carrière, qui sentait le raclage de fonds de tiroirs, voilà le Coelho nouveau, chez Flammarion… Nouveau ? Pas vraiment, mais re-nouveau, c'est sur.
    « le zahir » nous ramène aux préoccupations habituelles de l'auteur ; et qui ont fait son succès passé : introspection, spiritualité, amour
    Un écrivain célèbre raconte la disparition de sa femme, sans un mot, sans un début d'explication et la longue quête obsessionnelle qu'il entreprendra à la recherche de lui même et de son « zahir » qu'il finira par rejoindre à l'autre bout du monde.
    Paulo Coelho, comme à son habitude, invite le lecteur à s'interroger sur ses choix, à réfléchir sur ses actes ; en un mot, à se remettre en question. La recette n'est pas nouvelle, me direz-vous, chez Paulo Coelho… Certes, mais une fois encore, elle fait mouche.
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Citations et extraits

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  • Par Danieljean, le 24 juin 2015

    Il y a quelque temps, j'étais à Genève pour une série d'interviews. À la fin de la journée de travail, comme une amie avait annulé le dîner, je suis sortie me promener dans la ville. La nuit était particulièrement agréable, les rues désertes, les bars et les restaurants débordants de vie, tout paraissait absolument serein, en ordre, joli, et soudain...

    ...soudain, je me suis rendu compte que j'étais absolument seul.

    Évidemment, j'avais déjà été seul très souvent cette année. Évidemment, quelque part, à deux heures d'avion, ma compagne m'attendais. Évidemment, après une journée agitée comme celle-là, rien na valait une promenade dans les rues et les ruelles de la vieille ville, sans avoir besoin de parler à personne, à contempler la beauté qui m'entourait. Mais la sensation qui est apparue était un sentiment de solitude oppressant, angoissant; je n'avais personne avec qui partager la ville, la promenade, les commentaires que j'aurais aimé faire.

    J'ai attrapé le mobile que j'avais sur moi, finalement j'avais un bon nombre d'amis dans cette ville, mais il était trop tard pour appeler qui que ce soit. J'ai envisagé la possibilité d'entrer dans un bar, de commander un verre, j'étais quasi certain que quelqu'un allait me reconnaître et m'inviter à m'asseoir à sa table. Mais j'ai résisté à la tentation et j'ai voulu vivre ce moment jusqu'au bout, découvrant qu'il n'est rien de pire que de sentir que personne ne s'intéresse à notre existence ou à nos commentaires sur la vie, que le monde peut parfaitement continuer à marcher sans notre présence encombrante.

    J'ai commencé à penser aux millions de personnes qui à ce moment-là se sentaient inutiles, misérables - si riches, charmantes, séduisantes soient-elles - parce que cette nuit elles étaient seules, qu'elles l'étaient hier et qu'elles le seraient probablement demain. Des étudiants qui n'ont trouvés personne avec qui sortir, des personnes âgées devant la télévision comme si c'était l'ultime salut, des hommes d'affaires dans leurs chambres d'hôtel, se demandant si ce qu'ils font a un sens, des femmes qui ont passé l'après-midi à se maquiller et à se coiffer pour aller dans un bar et faire semblant de ne pas être à la recherche d'une compagnie, voulant simplement se confirmer qu'elles sont encore attirantes; les hommes les regardent, engagent la conversation, et elles rejettent toute approche d'un air supérieur, car elles se sentent inférieures, elles ont peur que l'on ne découvre qu'elles sont mères célibataires, qu'elles ont un emploi minable, qu'elles sont incapables de parler de ce qui se passe dans le monde vu qu'elles travaillent du matin au soir pour subvenir à leurs besoins et n'ont pas le temps de lire les nouvelles du jours.

    Des personnes qui se sont regardées dans le miroir et se trouvent laides, pensent que la beauté est fondamentale et se résignent à passer leur temps à regarder les magazines dans lesquels tout le monde est beau, riche et célèbre. Des maris et des femmes qui viennent de dîner et aimeraient causer comme ils le faisaient autrefois, mais il y a d'autres préoccupations, d'autres choses plus importantes, et la conversation peut attendre jusqu'un lendemain qui n'arrive jamais.

    Ce jour-là, j'avais déjeuner avec une amie qui venait de divorcer et me disait: Maintenant, j'ai toute la liberté dont j'ai toujours rêvé. C'est un mensonge! Personne ne souhaite ce genre de liberté, nous voulons tous un engagement, quelqu'un qui soit à nos côtés pour voir les beautés de Genève, discuter de livres, d'interviews, de films, ou partager un sandwich parce qu'il n'y a plus d'argent pour en acheter deux. Il vaut mieux en manger la moitié d'un que le manger entier tout seul. Il vaut mieux être interrompu par l'homme qui désire rentrer vitre chez lui parce qu'ily a un grand macth de foortball à la télévision, ou par la femme qui s'arrête devant une vitrine et s'arrête au milieu de son commentaire sur la tour de la cathédrale - que d'avoir Genève toute entière à soi, tout le temps et toute la tranquillité du monde pour la visiter.

    Il vaut mieux avoir faim que de reste seul. Parce que quand vous êtes seul - je ne parle pas de la solitude que nous choisissons mais de celle que nous sommes obligés d'accepter - c'est comme si vous ne faisiez plus partie de l'espèce humaine.

    Le bel hôtel m'attendait de l'autre côté du fleuve, avec sa suite confortable, ses domestiques attentionnés, son service de toute première qualité, et je me sentais encore plus mal, car j'aurais dû être content, satisfait de tout ce que j'avais réussi.

    Sur le chemin du retour, j'ai croisé d'autres personnes dans la même situation que moi, j'ai noté chez elles deux sortes de regards: arrogants quand elles voulaient feindre d'avoir choisi la solitude au coeur de cette belle nuit, ou tristes si elles avaient honte d'être seules.

    Je raconte tout cela parce que je me suis souvenu récemment d'un hôtel à Amsterdam, d'une femme qui était près de moi, parlait avec moi, me racontait sa vie. Je raconte tout cela parce que même si l'Ecclésiaste dit qu'il y a un temps pour déchirer et un temps pour coudre, le temps pour coudre laisse parfois des cicatrices très profondes. Le pire, ce n'est pas de se promener dans Genève seul et misérable, c'est donner à une personne qui est près de vous l'impression qu'elle n'a pas la moindre importance dans notre vie.

    Paolo Coelho, Zahir page 208
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  • Par Maoza86, le 22 novembre 2010

    Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.De s'en défaire, de s'en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, parfois on perd. N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie. Faites le ménage, secouez la Poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes
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  • Par Audreyy, le 21 février 2011

    Mon coeur est blessé mais il se rétablit et j'entrevois de nouveau la beauté de la vie. Cela m'est déjà arrivé, cela m'arrivera de nouveau, j'en suis certain.
    Lorsque quelqu'un s'en va, c'est que quelqu'un d'autre va arriver - je recontrerai de nouveau l'amour.

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  • Par Audreyy, le 21 février 2011

    Elle a tout rempli. Elle est la seule raison pour laquelle je suis en vie. Je comprends pourquoi j'ai affronté la neige, les embouteillages, le gel sur la route : pour me rappeler que tous les jours, je dois me reconstruire et, pour la première fois de toute mon existence, accepter que j'aime un être humain, plus que moi-même.

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  • Par Orphea, le 24 janvier 2011

    Pendant que je luttais, j'entendais les gens parler au nom de la liberté, et plus ils défendaient ce droit unique, plus ils se montraient esclaves des désirs de leurs parents, d'un mariage dans lequel ils promettaient de rester avec l'autre "pour le restant de leur vie", de la balance, des régimes, des projets jamais achevés, des amours auxquelles on ne pouvait pas dire "non" ou "ça suffit", des fins de semaine où ils étaient obligés de manger avec des gens qu'ils n'avaient pas envie de voir. Esclaves du luxe, de l'apparence du luxe, de l'apparence de l'apparence du luxe. Esclaves d'une vie qu'ils n'avaient pas choisie, mais qu'ils avaient décidé de vivre parce que quelqu'un avait fini par les convaincre que cela valait mieux pour eux. Et ainsi leurs jours et leurs nuits se suivaient et se ressemblaient, l'aventure était un mot dans un livre ou une image à la télévision toujours allumée, et quand une porte s'ouvrait, ils disaient toujours :
    "Cela ne m'intéresse pas, je n'ai pas envie."
    Comment pouvaient-ils savoir s'ils avaient envie ou non s'ils n'avaient jamais essayé ? Mais poser la question était inutile : en réalité, ils avaient peur d'un changement qui viendrait secouer l'univers de leurs petites habitudes.
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