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> Jean Orecchioni (Traducteur)

ISBN : 2253153958
Éditeur : Le Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 387 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une histoire d'amour renferme tous les secrets du monde. Pilar et son compagnon se sont connus dans l'enfance, éloignés au cours de leur adolescence, et voici qu'ils se retrouvent onze ans plus tard. Elle, une femme à qui la vie a appris à être forte et à ne pas se lais... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par le_Bison, le 23 août 2012

    le_Bison
    Il est de bon ton de dénigrer ou d'encenser les romans de Paulo Coelho. Si certaine critiques parlent de philosophie de bas étages, d'autres y découvrent sérénité et plénitude. Comme tous ses romans ne se valent pas, certains restent ancrés dans ma mémoire tandis que d'autres font pschitt et disparaissent de mon horizon aussitôt la dernière page tournée.
    « Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré » fait partie de la 1ère classe. Lu il y a des années, je garde encore en souvenir ce ‘concept', cette philosophie de bas étage que certains aiment décrier. de quoi est-il question dans ce livre ? de l'Amour, celui avec un grand A, l'amour suprême, celui d'une vie, celui d'un instant, celui qui bascule votre vie dans un monde parallèle où votre être ne vit que pour l'autre, que cet autre soit une femme, un homme ou un dieu. C'est une histoire de don, le don pour l'autre lorsque l'on se rend compte que donner cet amour vous grandit, vous forge, vous construit votre propre légende personnelle.
    Car dans chaque roman de Coelho, il est souvent question de cette légende personnelle que l'on peut – l'on doit – se créer à force de rêves, de désirs et de passions.
    Car dans ce roman, il est également beaucoup question de passions.
    Pas besoin d'adhérer à sa religion, à son dieu ou à sa philosophie, son discours est suffisamment universel pour me toucher, m'emporter et me faire réfléchir sur ma vie, sur ma légende personnelle que je n'ai jamais cherché à développer. Peut-être aurais-je dû au lieu d'écrire quelques notes sur un bouquin d'un auteur jamais rencontré que tout le monde a lu. Peut-être même est-il trop tard pour changer et enlever mon costume poilu de bison. Peut-être même que je n'aurais jamais le courage d'avancer dans la vie comme doit être ma légende personnelle. Toujours est-il que ce court roman me permet de réfléchir sur ma propre perception de l'Amour et du don de soi.

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=3530
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    • Livres 1.00/5
    Par Missbouquin, le 15 juin 2012

    Missbouquin
    Le livre
    Pilar, une jeune femme indépendante, lassée de la vie à l'université et en quête d'un sens à sa vie, voit sa vie se transformer avec la rencontre d'un ami d'enfance qui est devenu un leader spirituel dont la rumeur dit qu'il serait également guérisseur et capable de produire des miracles. Ils partent tous deux pour les Pyrénées à la recherche de la divinité et de leur propre vérité.
    Le titre du livre est inspiré du Psaume 137 qui débute par “Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion”.
    Ce que j'en ai pensé
    Je ne vais pas m'attarder longtemps sur ce court roman. Je connaissais Paulo Coelho pour avoir découvert (comme beaucoup) son fameux Alchimiste durant mes années de collège. J'en avais gardé un souvenir ému – allez savoir pourquoi – et l'idée d'un bon livre.
    C'est donc tout à fait naïvement que j'ai ouvert cet autre opus de Coelho, dans le cadre de mon challenge Tour du Monde. Or j'ai fini par le survoler et par terminer ma lecture en diagonale. Il m'est cependant difficile pour une fois d'en faire une critique réellement objectif, puisque c'est le thème lui-même qui ne m'a pas intéressé, et d'autant plus par la manière dont Coelho le traite.
    Pour résumer :
    - Une écriture banale, très simple. Rien de bien poétique ni prenant, mis à part une addition de belles phrases qui invitent à la réflexion. Exemple : « Celui qui est capable de maîtriser son cœur est capable de conquérir le monde. »
    - Un récit – d'après moi – un peu boiteux, peu crédible. Traité autrement, il aurait pu être émouvant mais l'auteur a voulu en faire une sorte de traité philosophique, d'art de vivre, dont la lourdeur fait pourtant fuir le lecteur. le côté trop religieux du roman m'a vite lassé.
    - Des personnages peu attachants, et surtout trop éloignés de mes préoccupations pour que j'ai envie de m'intéresser à eux. Certes je m'intéresse à ceux qui cherchent à changer, à mener leur vie différemment, mais se tourner vers la religion n'est pas pour moi une solution.
    En bref, un roman pseudo-mystique qui manque de profondeur; pseudo-philosophique, tournant autour de la religion sans laisser entendre qu'il peut exister autre chose, le personnage principal semblant détenir la vérité. On s'attend tout du long à ce que Pilar se convertisse, ce qui ne manque pas d'arriver.
    Pour conclure, une déception que je m'efforce d'oublier. Cependant, je vais tout de même relire L'alchimiste, car je n'aime pas être catégorique et classer définitivement les auteurs.

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2012/06/09/sur-le-bord-de-la-riv..
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 17 janvier 2012

    lecassin
    « Sur le bord de la rivière Piédra », Pilar, la narratrice, et son compagnon sont des "amis d'enfance" que la vie à momentanément éloignés à l'adolescence. Ils se retrouvent onze ans plus tard, il est séminariste, prédicateur et faiseur de miracles...ils décident de se rendre dans un petit village des Pyrénées, animés qu'ils sont d'un fort désir de changer afin d'accomplir leurs rêves. Bien des obstacles ne tarderont pas à se dresser sur leur chemin : la peur de se livrer, le sentiment de la faute, les préjugés...Parviendront-ils à découvrir leur propre vérité?
    Deux personnages, tiraillés par le(s) choix qui semblent s'imposer à eux : vie laïque à deux et sacrifice de la vocation religieuse de l'un, engagement pour lui dans le sacerdoce et renonciation pour Tous les deux à cet amour qu'ils partagent depuis l'enfance…pour ne citer que les plus évidents.
    Un beau quasi huis-clos… Certes nous n'atteignons pas les sommets du « Paradou » de « La faute de l'abbé Mouret », dans Zola ; mais n'est pas Zola qui veut… Ici, c'est Paulo Coelho, et son style parfois énigmatique qui porte si bien sa quête spirituelle.
    A mon avis, un des meilleurs romans de Paulo Coelho.
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    • Livres 3.00/5
    Par araucaria, le 24 novembre 2012

    araucaria
    Après la lecture de L'Alchimiste, livre qui m'a enchantée, la lecture de celui-ci m'a déçue. le texte m'a semblé creux, convenu, mièvre. La magie n'a pas opéré une seconde fois avec l'auteur.

    Lien : http://araucaria.20six.fr

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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 14 août 2012

    aaahhh
    Avec délicatesse et douceur, Paulo Coelho nous raconte ici une histoire d'amour très moderne et pourtant vielle comme le monde. Il s'agit d'une femme et d'un homme à un moment de leurs vies où ils sont face à des choix comme il s'en impose à nous tous : l'engagement ou la liberté, le don de soi ou l'auto-conservation, la religion ou l'athéisme... Tout en développant ces idées et en distillant un peu de sa pensée spirituelle et de sa philosophie positive, Coehlo met en scène avec langueur mais puissance ces deux jeunes gens en devenir que l'amour rapproche et sépare à la fois.
    Une très agréable lecture dont la poésie de certains passages m'a beaucoup marquée!
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Citations et extraits

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  • Par darkmoon, le 19 mai 2013

    La vie spirituelle n’est rien d’autre que l’amour. On n’aime pas parce qu’on veut faire le bien, ou aider, ou protéger quelqu’un. En agissant ainsi, nous voyons dans le prochain un simple objet, et nous nous voyons nous-même comme des personnes généreuses et sages. Cela n’a rien à voir avec l’amour. Aimer, c’est communiquer avec l’autre, et découvrir en lui l’étincelle de Dieu.

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  • Par darkmoon, le 17 mai 2013

    Je m'imagine dans l'eau, au creux du ventre maternel, où le temps ni la pensée existent .

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  • Par darkmoon, le 16 mai 2013

    L'univers nous aide toujours à nous battre pour nos rêves, si bêtes qu'ils puissent paraître. Parce que ce sont nos rêves, et nous sommes seuls à savoir combien il nous a coûté de les rêver.

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  • Par darkmoon, le 13 mai 2013

    Savoir qu'aucun jour n'est semblable à un autre, et que chaque matin comporte son miracle particulier, son moment magique, où de vieux univers s'écroulent et de nouvelles étoiles apparaissent.

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  • Par mandarine43, le 29 juillet 2011

    [ Incipit ]

    ... Je me suis assise et j'ai pleuré. La légende raconte que tout ce qui tombe dans les eaux de cette rivière, les feuilles, les insectes, les plumes des oiseaux, tout se transforme en pierres de son lit. Ah ! que ne donnerais-je pas pour pouvoir arracher mon cœur de ma poitrine et le jeter dans le courant... Il n'y aurait alors plus de douleur, plus de regret, plus de souvenirs.
    Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré. Le froid de l'hiver a fait que j'ai senti les larmes sur mon visage, et elles se sont mêlées aux eaux glaciales qui coulent devant moi. Quelque part, cette rivière en rejoint une autre, puis une autre, jusqu'au moment où, bien loin de mes yeux et de mon cœur, toutes ces eaux se confondent avec la mer.
    Que mes larmes coulent ainsi très loin, afin que mon amour ne sache jamais qu'un jour j'ai pleuré pour lui. Que mes larmes coulent très loin, et alors j'oublierai la rivière, le monastère, l'église dans les Pyrénées, la brume, les chemins que nous avons parcourus ensemble.
    J'oublierai les routes, les montagnes et les champs de mes rêves, ces rêves qui étaient les miens et que je ne reconnaissais pas.
    Je me souviens de mon instant magique, de ce moment où un « oui » ou un « non » peut changer toute notre existence. Il me semble qu'il y a bien longtemps de cela, et pourtant voilà seulement une semaine que j'ai retrouvé mon amour et que je l'ai perdu.
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