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ISBN : 2075037388
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2013)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 140 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Que se passe-t-il quand on attrape une ratite ? Et quand on simule une crise d'appendicite ? Avez-vous jamais fumé du tabac de chèvre ? Vous a-t-on déjà affublé d'un costume qui vous donne l'air d'un employé des pompes funèbres pour vous rendre à l'école ? A travers le ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par IreneAdler, le 10 février 2014

    IreneAdler
    Comme j'aime faire les choses à l'envers, je vins de lire la première partie de l'autobiographie de Dahl (la suite, c'est Escadrille 80)
    Nous découvrons une enfance heureuse et entourée, bien qu'orphelin assez tôt. La mère, Norvégienne comme feu son mari, reste en Grand-Bretagne avec sa nombreuse famille. le jeune Roald fut donc élevé comme la plupart des garçons de bonne famille : internat, écoles privées, sport, uniforme ridicule (souvent). La vie dans les années 1930 n'était certes pas tendre : châtiments corporels, opération à la maison, parfois sans anesthésie. Une belle mine à situations tragi-comiques et un beau répertoire de caractères. Il est assez drôle de deviner quel adulte réel a inspiré quel personnage de fiction.
    La vie de Roald Dahl, c'est comme un roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par Nono19, le 29 août 2012

    Nono19
    Roald Dahl nous prévient, il ne s'agit pas d'une autobiographie ... si, en fait, mais pas une comme les autres.
    L'auteur nous raconte des parties de son enfance surtout et de son adolescence qui ont eu beaucoup d'importance pour lui.
    Nous le suivons de son enfance avec ses vacances en Norvège, son "opération" des végétations à ses années de collège gouvernées d'une main de fer par des maîtres assez stricts voire sadiques et violents.
    Roal Dahl semble avoir eu une enfance idyllique malgré la perte de sa soeur puis de son père en peu de temps. Et ceci grâce à sa mère qui parait être une femme très forte, portant à bout de bras toute sa famille et essayant de faire au mieux.
    La famille avait une situation financière avantageuse et Roald n'a manqué de rien.
    Ce qui m'a marqué ainsi que l'auteur visiblement, concerne la violence et la rigueur des écoles anglaises.
    Les châtiments corporels étaient utilisés comme mode de punition et certains en abusaient.
    Sans oublier l'humiliation qu'on devait ressentir quand à 14 ans, on devait abaisser son pantalon afin de recevoir des coups de canne sur les fesses.
    Je ne pense pas que ce type de maltraitance aidait les jeunes à mieux étudier, à se comporter correctement ou à devenir des hommes.
    Sinon j'ai aimé l'esprit facétieux de l'auteur, sa correspondance à sa mère et tous ces petits détails qui m'ont fait entrer un petit peu dans la vie d'un auteur pour enfants (notamment) que j'apprécie beaucoup.
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    • Livres 3.00/5
    Par ninon16, le 08 octobre 2014

    ninon16
    quand j'étais plus "jeune" j'aimais beaucoup lire Roald Dahl : Charlie et la chocolaterie, Matilda, Sacrées sorcières etc. Quand ma prof' d'anglais nous annoncé qu'on allait lire Oh boy, j'étais super contente ! Ici, l'auteur ne nous raconte pas (exactement) une histoire farfelue, mais son enfance, qui est tout de même bien remplie. Une autobiographie, donc.
    Nous découvrons tout d'abord ses parents : son père qui meurt très tôt et que l'auteur n'a pas connu, et sa mère, se retrouvant seule ensuite avec pas mal d'enfants à gérer. C'est le personnage fort de cette histoire : courageuse, protectrice envers ses enfants et qui ne pert jamais son sang froid. Vraiment une mère impressionnante. Et ça n'est pas le seul personnage qu'on a l'occasion de rencontrer dans ce roman...
    Si Roald Dahl a écrit ce roman, c'est en partie pour parler du système scolaire à son époque (années 1910-1930). La cane et la punition physique fait souvent son apparition au détour d'un chapitre, et également des descriptions de profs et surveillants assez injustes. Face à ça, on voit bien les changements radicaux entre le début du XXème siècle et à nos jours. Ce ne sont pas les seuls changements qu'on voit à l'œuvre : Roald Dahl nous parle de plusieurs aspects de la culture anglais et norvégienne à travers par exemple la façon de soigner (pas mal, le coup du furoncle !) et de manger.
    Roald Dahl nous raconte donc une enfance marquée aussi bien négativement par les coups reçus que ses rêves encore présents adulte : par exemple avec les chocolats reçus d'une industrie. Adolescent, il rêvait de devenir chercheur de chocolats, et nous explique que c'est un lien avec l'écriture de son roman, évidemment, Charlie et la chocolaterie ! L'histoire s'arrête à la fin de l'école et son début dans une entreprise qui l'enverra voyager en Afrique !
    Qui dit roman autobiographique dit bien évidemment pas toujours de l'action et des sorcières etc. comme d'habitude. Je ne sais pas si c'est à cause de mon niveau d'anglais (qui fait que je ne comprends pas toujours vraiment) ou à cause de ça, mais je me suis parfois un peu ennuyée. Par contre, j'aime beaucoup la manière d'écrire de Roald Dahl, très ironique et nous présentant le point de vue innocent qu'il avait alors.
    Ce fut une bonne surprise que de découvrir l'enfance de Roald Dahl, et peut-être les conséquences que ces événements ont eu sur lui, adulte, sur ses romans. Évidemment, si vous voulez de l'action, préférez à celui-ci ses œuvres plus connues, mais je trouve bien de lire ce petit roman également.
    Et le lire en anglais ? : comme je l'ai déjà dit, je ne comprenais pas toujours bien (oui, c'est pas nouveau), il y avait certains passages où je ne repérais que quelques mots clés... Cependant, le niveau reste assez facile, et si vous voulez débuter en anglais, ce genre de roman court avec des illustrations est assez adapté.


    Lien : http://livresdecoeur.blogspot.fr/2014/10/boy-tales-of-childhood-moi-..
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    • Livres 5.00/5
    Par c.brijs, le 06 août 2014

    c.brijs
    Dans Moi, boy, le grand Roald Dahl évoque les "incidents" qui ont émaillé ses premières années de vie, de sa naissance à ses vingt ans (de 1916 à 1936). Ceux qui lui ont laissé un souvenir impérissable. "Certains furent drôles. Certains douloureux. Certains déplaisants." comme il le précise dans sa préface.
    On est cependant bien loin d'une autobiographie classique et pompeuse. Ces pages se lisent avec autant de plaisir qu'un autre récit de l'auteur. On y retrouve son humour, son sens inné du récit et on y croise bon nombre de personnages qui semblent familiers - comme tout droit sortis de ses romans !
    Au fil des anecdotes évoquées, on découvre ainsi quelques-uns des éléments fondateurs de son oeuvre. Parfois, il nous l'indique lui-même comme lorsqu'il évoque le lien entre son idée d'écrire son second roman jeunesse, Charlie et la chocolaterie, et les bâtons de chocolat qu'on leur faisait tester lorsqu'il était au collège. D'autres fois, on s'en doute. Ainsi, l'horrible vendeuse de bonbons à qui il doit sa première punition cuisante n'est certainement pas étrangère à ses personnages comme celui de la grand-mère grincheuse de Georges Bouillon ou des sorcières de Sacrées sorcières.
    De manière générale, les relations du jeune Dahl avec les adultes sont loin d'être au beau fixe. Et c'est bien compréhensible au vu des méthodes d'éducation pratiquées dans les établissements scolaires anglais de l'époque. Les punitions corporelles pour un oui ou pour un non sont monnaie courante et l'auteur n'y échappe pas. Ses fesses s'en souviennent d'ailleurs près de cinquante-cinq ans après.
    "Durant toutes mes études, j'ai été horrifié par ce privilège accordé aux maîtres et aux grands élèves d'infliger des blessures, parfois très graves, à de jeunes enfants. Je ne pouvais m'y habituer. Je n'ai jamais pu."
    Sa critique s'étend aux hommes d'église qui, d'un côté, prêche la miséricorde et le pardon et qui, de l'autre, ne sont pas les derniers à infliger ces châtiments corporels ! Réflexions à l'origine de ses premiers doutes sur la religion et Dieu.
    Heureusement, malgré les coups durs (au sens propre comme au sens figuré), la mort de sa sœur aînée, de son père, la dureté de l'internat dès neuf ans, les moments de tendresse ne manquent pas. Très proche de sa mère et de ses sœurs, il nous conte notamment avec enthousiasme leurs vacances annuelles en Norvège, pays d'origine de ses parents. On découvre aussi un jeune garçon particulièrement doué dans de nombreux sports ainsi que dans la photographie. Des activités qui lui faisaient "oublier un peu la grisaille et la mélancolie des journées". Plus tard, on le suit dans ses premiers pas dans la vie active, au sein de la compagnie Shell. Bien loin encore de son futur métier d'écrivain...
    "Il faut être fou pour devenir écrivain. Celui qui choisit cette profession n'a qu'une seule compensation : une absolue liberté. Il n'a pour seul maître que son âme, et c'est là pour lui, j'en suis sûr, un motif déterminant."
    Son récit est rendu encore plus vivant grâce aux nombreux documents (photographies, extraits de lettres, etc.) ainsi qu'aux dessins inimitables de Quentin Blake.
    Bref, voilà une autobiographie comme on aimerait en lire des centaines. D'ailleurs, je poursuivrai très certainement ma découverte de ce magnifique auteur en lisant la suite de ses "confessions", Escadrille 80.

    Lien : http://lacoupeetleslevres.blogspot.be/2014/08/moi-boy-roald-dahl-se-..
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  • Par Phica28, le 23 octobre 2014

    Phica28
    Vraiment bien, que des bons souvenirs. Lu en CE2 et je me souvient que j'avais eu du mal a le lire à cet âge. Mais je l'ai relus il n'y a pas longtemps et il est vraiment bien.

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Citations et extraits

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  • Par PetiteNoisette, le 05 décembre 2010

    Le bruit courait que ces tics permanents, ces secousses de la tête, ces grognements étaient le résultat d'un traumatissme de guerre, mais nous ne savions pas exactement ce que cela signifiait. Nous supposions qu'un objet avait dû exploser tout près de lui dans un fracas terrifiant, le faisant sauter en l'air, et que, depuis, il n'avait plus cessé de sauter.

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  • Par Nono19, le 28 août 2012

    Vous devez maintenant, j'en suis sûr, vous demander pourquoi j'insiste tellement sur les châtiments corporels à l'école. La réponse est simple: je ne peux pas m'en empêcher. Durant toutes mes études, j'ai été horrifié par ce privilège accordé aux maîtres et aux grands élèves d'infliger des blessures, parfois très graves, à de jeunes enfants. Je ne pouvais pas m'y habituer. Je n'ai jamais pu.

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  • Par PetiteNoisette, le 05 décembre 2010

    Oh ! le bonheur, la joie sans mélange de me retrouver enfin avec ma famille après toutes ses semaines de discipline impitoyable ! A moins d'avoir été pensionnaire dans sa toute petite enfance, il est absolument impossible d'apprécier les charmes de la vie en famille.

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  • Par Lowra, le 13 avril 2012

    Une autobiographie, c'est un livre qu'on écrit pour raconter sa vie et qui déborde, en général, de toutes sortes de détails fastidieux. Ce livre-ci n'est pas une autobiographie. L'idée ne me viendrait même pas d'écrire pareil ouvrage.

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  • Par Nono19, le 28 août 2012

    Il faut être fou pour devenir écrivain. Celui qui choisit cette profession n'a qu'une seule compensation: une absolue liberté. Il n'a pour seul maître que son âme, et c'est là pour lui, j'en suis sûr, un motif déterminant.

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Vidéo de Roald Dahl

Théo lit un extrait de "Matilda" de Roald Dahl (Seuil, 2009) Dans le cadre de "A vous de lire !" © Des auteurs aux lecteurs, 2010








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