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ISBN : 2070612929
Éditeur : Gallimard (2007)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 217 notes)
Résumé :
Que se passe-t-il quand on attrape une ratite ? Et quand on simule une crise d'appendicite ? Avez-vous jamais fumé du tabac de chèvre ? Vous a-t-on déjà affublé d'un costume qui vous donne l'air d'un employé des pompes funèbres pour vous rendre à l'école ? A travers le récit de ses aventures, découvrez un jeune Roald Dahl qui ressemble étonnamment aux héros de ses livres ! Roald Dahl se souvient avec tendresse de ses années d'enfance riches d'aventures et d'émotions... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
IreneAdler
IreneAdler10 février 2014
  • Livres 5.00/5
Comme j'aime faire les choses à l'envers, je vins de lire la première partie de l'autobiographie de Dahl (la suite, c'est Escadrille 80)
Nous découvrons une enfance heureuse et entourée, bien qu'orphelin assez tôt. La mère, Norvégienne comme feu son mari, reste en Grand-Bretagne avec sa nombreuse famille. le jeune Roald fut donc élevé comme la plupart des garçons de bonne famille : internat, écoles privées, sport, uniforme ridicule (souvent). La vie dans les années 1930 n'était certes pas tendre : châtiments corporels, opération à la maison, parfois sans anesthésie. Une belle mine à situations tragi-comiques et un beau répertoire de caractères. Il est assez drôle de deviner quel adulte réel a inspiré quel personnage de fiction.
La vie de Roald Dahl, c'est comme un roman.
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Nono19
Nono1929 août 2012
  • Livres 4.00/5
Roald Dahl nous prévient, il ne s'agit pas d'une autobiographie ... si, en fait, mais pas une comme les autres.
L'auteur nous raconte des parties de son enfance surtout et de son adolescence qui ont eu beaucoup d'importance pour lui.
Nous le suivons de son enfance avec ses vacances en Norvège, son "opération" des végétations à ses années de collège gouvernées d'une main de fer par des maîtres assez stricts voire sadiques et violents.
Roal Dahl semble avoir eu une enfance idyllique malgré la perte de sa soeur puis de son père en peu de temps. Et ceci grâce à sa mère qui parait être une femme très forte, portant à bout de bras toute sa famille et essayant de faire au mieux.
La famille avait une situation financière avantageuse et Roald n'a manqué de rien.
Ce qui m'a marqué ainsi que l'auteur visiblement, concerne la violence et la rigueur des écoles anglaises.
Les châtiments corporels étaient utilisés comme mode de punition et certains en abusaient.
Sans oublier l'humiliation qu'on devait ressentir quand à 14 ans, on devait abaisser son pantalon afin de recevoir des coups de canne sur les fesses.
Je ne pense pas que ce type de maltraitance aidait les jeunes à mieux étudier, à se comporter correctement ou à devenir des hommes.
Sinon j'ai aimé l'esprit facétieux de l'auteur, sa correspondance à sa mère et tous ces petits détails qui m'ont fait entrer un petit peu dans la vie d'un auteur pour enfants (notamment) que j'apprécie beaucoup.
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ninon16
ninon1608 octobre 2014
  • Livres 3.00/5
quand j'étais plus "jeune" j'aimais beaucoup lire Roald Dahl : charlie et la chocolaterie, Matilda, sacrées sorcières etc. Quand ma prof' d'anglais nous annoncé qu'on allait lire Oh boy, j'étais super contente ! Ici, l'auteur ne nous raconte pas (exactement) une histoire farfelue, mais son enfance, qui est tout de même bien remplie. Une autobiographie, donc.
Nous découvrons tout d'abord ses parents : son père qui meurt très tôt et que l'auteur n'a pas connu, et sa mère, se retrouvant seule ensuite avec pas mal d'enfants à gérer. C'est le personnage fort de cette histoire : courageuse, protectrice envers ses enfants et qui ne pert jamais son sang froid. Vraiment une mère impressionnante. Et ça n'est pas le seul personnage qu'on a l'occasion de rencontrer dans ce roman...
Si Roald Dahl a écrit ce roman, c'est en partie pour parler du système scolaire à son époque (années 1910-1930). La cane et la punition physique fait souvent son apparition au détour d'un chapitre, et également des descriptions de profs et surveillants assez injustes. Face à ça, on voit bien les changements radicaux entre le début du XXème siècle et à nos jours. Ce ne sont pas les seuls changements qu'on voit à l'oeuvre : Roald Dahl nous parle de plusieurs aspects de la culture anglais et norvégienne à travers par exemple la façon de soigner (pas mal, le coup du furoncle !) et de manger.
Roald Dahl nous raconte donc une enfance marquée aussi bien négativement par les coups reçus que ses rêves encore présents adulte : par exemple avec les chocolats reçus d'une industrie. Adolescent, il rêvait de devenir chercheur de chocolats, et nous explique que c'est un lien avec l'écriture de son roman, évidemment, Charlie et la chocolaterie ! L'histoire s'arrête à la fin de l'école et son début dans une entreprise qui l'enverra voyager en Afrique !
Qui dit roman autobiographique dit bien évidemment pas toujours de l'action et des sorcières etc. comme d'habitude. Je ne sais pas si c'est à cause de mon niveau d'anglais (qui fait que je ne comprends pas toujours vraiment) ou à cause de ça, mais je me suis parfois un peu ennuyée. Par contre, j'aime beaucoup la manière d'écrire de Roald Dahl, très ironique et nous présentant le point de vue innocent qu'il avait alors.
Ce fut une bonne surprise que de découvrir l'enfance de Roald Dahl, et peut-être les conséquences que ces événements ont eu sur lui, adulte, sur ses romans. Évidemment, si vous voulez de l'action, préférez à celui-ci ses oeuvres plus connues, mais je trouve bien de lire ce petit roman également.
Et le lire en anglais ? : comme je l'ai déjà dit, je ne comprenais pas toujours bien (oui, c'est pas nouveau), il y avait certains passages où je ne repérais que quelques mots clés... Cependant, le niveau reste assez facile, et si vous voulez débuter en anglais, ce genre de roman court avec des illustrations est assez adapté.

Lien : http://livresdecoeur.blogspo..
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Querpon
Querpon18 avril 2016
  • Livres 4.00/5
Titre du livre: Moi, Boy Source: images.google.fr
Auteur: Roald Dahl booknode.com
I- L'autobiographie d'un garçon
Roald Dahl, un garçon comme tous les autres, décide plus tard de faire une autobiographie à partir de ce qu'il se souvient (de l'âge de ses sept ans jusqu'à ses vingt ans). Puisqu'il faut un début à tout, Roald Dahl perd son père (Harold Dahl) à l'âge de trois ans.
Sa mère l'inscrit dans une école à Landaff (près de chez eux à Cardiff), mais il se fera malheureusement renvoyer de celle-ci car il aura mis une souris morte dans un bocal à bonbon d'une boulangerie pas très loin, et se fera dénoncer par le propriétaire de celle-ci. Il fera la fin de son trimestre à St Peter's.
A l'âge de douze ans, sa mère l'inscrira dans le collège de Repton et il deviendra pensionnaire. Beaucoup de bêtises seront faite par ce garçon, comme par exemple ; demander une plume à son voisin durant une rédaction car la sienne est cassée, mais de se faire prendre et être accusé de tricherie et de menteur. Ou autre anecdote, les collégiens se voyaient attribuer une boite grise de chocolat Cadbury, donc Roald Dahl partait dans des rêves, comme trouver le meilleur chocolat au monde et trente-cinq ans plus tard, il se rappela de cela et commença à écrire son deuxième livre pour enfant « Charlie et la Chocolaterie », livre qui deviendra, par la suite très célèbre.
Mais que se passera-t-il après le collège pour Roald Dahl ? Sa mère, sera-t-elle fière de lui ?
À vous de le découvrir...
II- le point fort du livre : Son originalité
L'histoire est donc une autobiographie, le pacte autobiographique (Franchise, Vérité, Sincérité) est mis en place. D'après moi, le message de ce livre est que tout le monde à une jeunesse et qu'on fait souvent des erreurs, mais cela nous en apprend plus sur la vie.
Cette autobiographie était très fluide à lire et allait relativement vite, car les chapitres sont courts ce qui permettait de s'arrêter à n'importe quel moment mais aussi, il capte notre attention facilement, comme exemple ; le moment où Roald à un accident de voiture avec sa famille et que son nez s'était « décoller », s'était répugnant mais vraiment réel.
Le style est plutôt comique parce que les bêtises d'un enfant, c'est toujours drôle.
Ce livre est aussi organisé, j'affirme que cela est important pour ne pas se perdre dans une autobiographie et pour cela il a commencé à faire un chapitre sur ses parents, ensuite une première partie dans lequel était une partie des chapitres de son enfance (de sept à neuf ans), après une autre grande partie qui contenait les autres chapitres de son enfance (de neuf à treize ans), et pour finir une troisième partie dans lequel était mis les chapitres sur son adolescence (de treize à vingt ans).
Mais je pense que le point fort de ce livre est l'originalité, parce que Roald Dahl a inséré de vraies photos de famille, de ses soeurs ou de ses parents, ou encore de faire quelques dessins sur des pages, (ex : canne du principal, pipe du petit ami à sa soeur... ) et aussi d'avoir gardé les lettres de sa mère qu'il lui envoyait quand il était au pensionnat, je trouve cela agréable et j'apprécie beaucoup. Et enfin la couverture, à première vue, il est évident qu'on ne voit rien de spécial, mais après avoir lu le livre, on sait que chacun des objets de la couverture ont une signification ( la boite à nanan, la souris morte, les lettres de sa mère...).
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c.brijs
c.brijs06 août 2014
  • Livres 5.00/5
Dans Moi, Boy, le grand Roald Dahl évoque les "incidents" qui ont émaillé ses premières années de vie, de sa naissance à ses vingt ans (de 1916 à 1936). Ceux qui lui ont laissé un souvenir impérissable. "Certains furent drôles. Certains douloureux. Certains déplaisants." comme il le précise dans sa préface.
On est cependant bien loin d'une autobiographie classique et pompeuse. Ces pages se lisent avec autant de plaisir qu'un autre récit de l'auteur. On y retrouve son humour, son sens inné du récit et on y croise bon nombre de personnages qui semblent familiers - comme tout droit sortis de ses romans !
Au fil des anecdotes évoquées, on découvre ainsi quelques-uns des éléments fondateurs de son oeuvre. Parfois, il nous l'indique lui-même comme lorsqu'il évoque le lien entre son idée d'écrire son second roman jeunesse, Charlie et la chocolaterie, et les bâtons de chocolat qu'on leur faisait tester lorsqu'il était au collège. D'autres fois, on s'en doute. Ainsi, l'horrible vendeuse de bonbons à qui il doit sa première punition cuisante n'est certainement pas étrangère à ses personnages comme celui de la grand-mère grincheuse de Georges Bouillon ou des sorcières de Sacrées Sorcières.
De manière générale, les relations du jeune Dahl avec les adultes sont loin d'être au beau fixe. Et c'est bien compréhensible au vu des méthodes d'éducation pratiquées dans les établissements scolaires anglais de l'époque. Les punitions corporelles pour un oui ou pour un non sont monnaie courante et l'auteur n'y échappe pas. Ses fesses s'en souviennent d'ailleurs près de cinquante-cinq ans après.
"Durant toutes mes études, j'ai été horrifié par ce privilège accordé aux maîtres et aux grands élèves d'infliger des blessures, parfois très graves, à de jeunes enfants. Je ne pouvais m'y habituer. Je n'ai jamais pu."
Sa critique s'étend aux hommes d'église qui, d'un côté, prêche la miséricorde et le pardon et qui, de l'autre, ne sont pas les derniers à infliger ces châtiments corporels ! Réflexions à l'origine de ses premiers doutes sur la religion et Dieu.
Heureusement, malgré les coups durs (au sens propre comme au sens figuré), la mort de sa soeur aînée, de son père, la dureté de l'internat dès neuf ans, les moments de tendresse ne manquent pas. Très proche de sa mère et de ses soeurs, il nous conte notamment avec enthousiasme leurs vacances annuelles en Norvège, pays d'origine de ses parents. On découvre aussi un jeune garçon particulièrement doué dans de nombreux sports ainsi que dans la photographie. Des activités qui lui faisaient "oublier un peu la grisaille et la mélancolie des journées". Plus tard, on le suit dans ses premiers pas dans la vie active, au sein de la compagnie Shell. Bien loin encore de son futur métier d'écrivain...
"Il faut être fou pour devenir écrivain. Celui qui choisit cette profession n'a qu'une seule compensation : une absolue liberté. Il n'a pour seul maître que son âme, et c'est là pour lui, j'en suis sûr, un motif déterminant."
Son récit est rendu encore plus vivant grâce aux nombreux documents (photographies, extraits de lettres, etc.) ainsi qu'aux dessins inimitables de Quentin Blake.
Bref, voilà une autobiographie comme on aimerait en lire des centaines. D'ailleurs, je poursuivrai très certainement ma découverte de ce magnifique auteur en lisant la suite de ses "confessions", Escadrille 80.
Lien : http://lacoupeetleslevres.bl..
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Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Nono19Nono1928 août 2012
Vous devez maintenant, j'en suis sûr, vous demander pourquoi j'insiste tellement sur les châtiments corporels à l'école. La réponse est simple: je ne peux pas m'en empêcher. Durant toutes mes études, j'ai été horrifié par ce privilège accordé aux maîtres et aux grands élèves d'infliger des blessures, parfois très graves, à de jeunes enfants. Je ne pouvais pas m'y habituer. Je n'ai jamais pu.
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PetiteNoisettePetiteNoisette05 décembre 2010
Le bruit courait que ces tics permanents, ces secousses de la tête, ces grognements étaient le résultat d'un traumatissme de guerre, mais nous ne savions pas exactement ce que cela signifiait. Nous supposions qu'un objet avait dû exploser tout près de lui dans un fracas terrifiant, le faisant sauter en l'air, et que, depuis, il n'avait plus cessé de sauter.
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Nono19Nono1928 août 2012
Il faut être fou pour devenir écrivain. Celui qui choisit cette profession n'a qu'une seule compensation: une absolue liberté. Il n'a pour seul maître que son âme, et c'est là pour lui, j'en suis sûr, un motif déterminant.
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LowraLowra13 avril 2012
Une autobiographie, c'est un livre qu'on écrit pour raconter sa vie et qui déborde, en général, de toutes sortes de détails fastidieux. Ce livre-ci n'est pas une autobiographie. L'idée ne me viendrait même pas d'écrire pareil ouvrage.
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PetiteNoisettePetiteNoisette05 décembre 2010
Oh ! le bonheur, la joie sans mélange de me retrouver enfin avec ma famille après toutes ses semaines de discipline impitoyable ! A moins d'avoir été pensionnaire dans sa toute petite enfance, il est absolument impossible d'apprécier les charmes de la vie en famille.
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