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ISBN : 2863744496
Éditeur : Mazarine (08/03/2017)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 73 notes)
Résumé :
C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les reco... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
Ydamelc
31 janvier 2017
★★★★★
★★★★★
Imagine...
Tu as besoin de changer d'air,
Tu as besoin de prendre un tournant dans ta vie.
Afin de retrouver certaines priorités
Te recentrer sur l'essentiel...
Et là, après une énième visite pas convaincante, on te propose, une splendide maison d'architecte, ultra-moderne, d'un concept réglé dans les moindres détails.
Au design épuré, minimaliste.
Tout ça, pour un loyer assez modique.
Tu fais quoi ?
Tu ne serais pas prêt à accepter de te conformer aux 200 règles drastiques qui la régissent ?
Mais cette maison, il faut la mériter !
Tu dois être à son image et pas le contraire...
Et cela, le propriétaire des lieux va s'en assurer, crois moi.
Jane a réussi les tests !
Elle va pouvoir emménager et tenter de se reconstruire après le drame qu'elle vient de vivre...
Et la maison va révéler progressivement tout ses mystères...
Nous assisterons donc à la vie de Jane, mais également à celle d'Emma, la fille d'avant.
Un thriller psychologique hors du commun !
Des chapitres courts, entre passé et présent, entre Jane et Emma.
Un huis clos, obsédant, angoissant, oppressant...
Ouvrir ce bouquin, c'est prendre possession des lieux.
Enfin...les lieux prendront possession de toi, plutôt.
One Folgate Street te contrôlera.
One Folgate Street te manipulera.
Et tu te prendras au jeu.
Tu vas aimer ça en plus...
Tes certitudes prendront place aux doutes et inversement.
Déconcertant.
J'ai eu le grand privilège de découvrir ce petit bijou, en avant première.
Une édition absolument magnifique !
Une édition qui m'a émerveillée au moment où je l'ai déballée.
Tellement, que je me demande comment je vais pouvoir la mettre en valeur dans ma bibliothèque !
Blanche, cartonnée, tranche rouge orangée.
Juste le titre gravé en grosses lettres sur la couverture.
Dos et quatrième vierge de toute inscription.
En adéquation parfaite avec l'esprit de la maison.
Je remercie Babelio et les éditions Mazarine.
Un livre aussi beau que bon !
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Antyryia
15 mars 2017
★★★★★
★★★★★

Vous avez une rentrée d'argent imprévue : qu'en faîtes-vous ?
- Vous vous faîtes plaisir ou en faîtes profiter vos proches ?
- Vous l'épargnez ?
- Vous faîtes un don à une association qui vous tient à coeur ?
- Vous achetez une concession au cimetière ?
Mon appartement ne m'a jamais paru aussi démodé que pendant cette lecture. Vous allez vous moquer mais pour allumer la lumière je dois me servir ... d'interrupteurs. Mes fenêtres ont des rebords. Pour faire couler l'eau je me sers encore de robinets. Et je préfère ne pas évoquer les plinthes, les meubles, les livres qui traînent partout. A vrai dire j'ai même des portes qui séparent les différentes pièces et pour les fermer je dois me servir de poignées. La honte, oui, je sais.
Je dois donc admettre qu'une maison telle que celle d'One Folgate Street ( que je rebaptiserai OFS ici ) modifierait en profondeur mes habitudes et,
par extension, ma personnalité.
"Cette maison fera peut-être de moi une personne bien. Elle m'apportera peut-être le goût de l'ordre et de la discipline dans le chaos de mon existence."
OFS est la création de l'architecte Edward Monkford et se situe quelque part entre la maison et l'oeuvre d'art, alliant minimalisme et technologies.
Une demeure sans la moindre aspérité ( pas même une rampe d'escalier ), immaculée, où rien ne doit jamais traîner.
"A l'intérieur, la maison est aussi épurée et parfaite qu'une galerie d'art."
"Toutes les pièces communiquent, sans porte, pas même entre la chambre et la salle de bain."
Une maison futuriste également puisqu'elle rappelle par certains aspects les demeures à l'intelligence artificielle qu'on a pu croiser dans des séries comme Eureka ou Extant : Serrures contrôlées par une application smartphone, musiques d'ambiance qui s'adaptent à l'occupant, lumières qui s'allument automatiquement ou vitres qui s'assombrissent en fonction de la clarté extérieure. Et puis cette douche fabuleuse : "Elle vous reconnaît quand vous entrez et elle règle la température de l'eau en fonction de vos préférences. Et quand vous ressortez, la douche s'arrête toute seule."
"C'est l'avenir ( ... ). La santé et le bien-être pris en charge par l'environnement domestique."
Une maison qui ne pourrait pas convenir à n'importe quel locataire. Et d'ailleurs, c'est l'une des raisons pour lesquelles un questionnaire assez intrusif ( et souvent curieux voire absurde ) doit être rempli par les personnes intéressées. Edward Monkford en personne étudiera les réponses des candidats potentiels et recevra les postulants retenus - peut-être également en fonction des photos jointes au dossier - pour un dernier entretien décisif. Si vous êtes par exemple assez matérialiste, vos chances seront d'emblée limitées.
C'est ainsi que Jane sera retenue, tout comme l'avait été Emma, la fille d'avant.
Deux femmes victimes d'un traumatisme récent qui voient en OFS une occasion unique de procéder à des changements dans leurs vies, d'y apporter la rigueur et la discipline qui y manquaient, sans oublier que l'on s'y sent en sécurité et que le loyer est extrêmement raisonnable.
Deux femmes aux nombreuses similitudes mais également différentes : Jane est seule lorsqu'elle emménage tandis qu'Emma est en couple.
Les premiers changements ne tarderont pas à se manifester chez l'une ou l'autre de ces femmes, qu'ils soient sexuels, alimentaires ( certains mets sophistiqués plongeraient Brigitte Bardot dans une rage sans limite ) ou comportementaux. L'influence de la maison, et plus spécifiquement des règles drastiques de son séduisant, magnétique et énigmatique concepteur, ne tardera pas à manifester ses premiers signes.
Signes qui seront mesurés par de nouveaux test mensuels obligatoires, souvent sous forme de questionnaire à choix multiple dont l'objectivité paraît pour le moins déroutante.
"Une personne ordinaire transformée par l'architecture."
"Il essaie de contrôler non seulement notre environnement, mais aussi nos pensées et nos sentiments les plus intimes."
Attendu comme le messie du thriller psychologique, j'ai finalement moi aussi rapidement cédé à la tentation de la fille d'avant. Premier constat, lu en trois soirées seulement, il tient en tout cas haut la main ses promesses de page-turner. Après dix pages de lecture, la couleur était déjà annoncée. Ecriture fluide, chapitres courts, angoisse de plus en plus palpable au fur et à mesure des révélations ( et transformations ) : les chapitres en appelaient d'autres constamment et oui, le livre se dévore bel et bien et nous aspire dans sa spirale manipulatrice.
J'appréhendais, au vu des similitudes annoncées entre les vies d'Emma et de Jane, que leurs histoires ne se ressemblent beaucoup trop et de lire plus ou moins la même chose d'un chapitre à l'autre dans une version déclinée légèrement différemment. C'est parfois le cas au début du roman ( à titre d'exemple le chapitre où Simon et Emma fêtent l'anniversaire de celle-ci dans leur nouvelle maison fait place ensuite à la pendaison de crémaillère de Jane ) mais très vite cette légère impression de répétition disparaît. Je craignais aussi d'être parfois perdu entre leurs histoires respectives et de ne plus savoir avec quelle fille j'étais. Mais JP Delaney ( pseudonyme de Tony Strong, déjà auteur notamment de L'appât ou Un mauvais rêve aux presses de la cité ) a construit son récit très intelligemment : Les deux femmes sont suffisamment différentes pour qu'on ne les confonde pas et qu'au contraire on soit surpris quand leurs vies respectives prennent une tournure similaire, d'une façon pas toujours conventionnelle ou attendue. Parfois la vie de l'une permet de combler les ellipses dans l'histoire de la seconde, parfois même l'identité de la narratrice n'est pas si importante tant leurs histoires sont complémentaires et pas seulement similaires. Si d'une certaine façon nous avons deux histoires en une, ce sont bien les deux mises bout à bout qui nous offrent une vue d'ensemble des personnages et des évènements, sans que jamais je n'ai eu d'impression de redondance ou de confusion. La construction est donc très adroite, et les quelques questions ou QCM insérés dans l'ouvrage participent à installer un climat de doute et d'incompréhension, et surtout nous permettent de nous identifier davantage aux deux femmes puisque nous aussi nous aurons tendance à essayer de répondre à ces obscurs dilemmes.
"Seriez-vous prêts à vous sacrifier pour sauver dix inconnus innocents ?"
Pour qui aime le genre, la fille d'avant est donc bien, si ce n'est un chef d'oeuvre, en tout cas un incontournable du thriller psychologique. On y retrouve les codes mais ils sont déclinés suffisamment différemment pour ne pas avoir d'impression de déjà-lu et à elle seule, son originalité mérite d'être saluée. En ergotant, je pourrais dire que je n'ai pas été subjugué par la qualité d'écriture et que je n'ai pas non plus ressenti toute la tension promise, mais j'étais tout de même tenu en haleine à force de me demander jusqu'où les deux histoires allaient se rejoindre. Et en plus de 400 pages, jamais le rythme ne s'est essouflé d'autant plus que Delaney réserve de nombreuses surprises qu'il est difficile d'anticiper alors même que les deux récits semblent identiques.
En tout cas, tout bien réfléchi, mon appartement me convient très bien tel qu'il est.
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Commenter  J’apprécie          202
Stelphique
03 mars 2017
★★★★★
★★★★★
Ce que j'ai ressenti:…Quand le rouge et le blanc s'affronte, et donne un coup de coeur palpitant!
Blanche couverture VS Rouge Pages…Pureté VS Incandescence…Epuration Architecturale VS Sanglante Spirale.
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La petite merveille parue chez Mazarine éditions attire l'oeil, et je trouve que cette édition très spéciale rend parfaitement hommage à ce roman. Rien que le livre-objet, vous le sentez que c'est un petit bijou exceptionnel, mais c'est bien à l'intérieur de ses pages rougeoyantes, que se trouve une pure bombe de thriller!!!!
Bienvenue à One Folgate Street!
Une maison idéale qui prend soin de vous et vous protège. Elle s'adapte à vous, à vos besoins…Mais ne se fera sans quelques compromis, et de multiples exigences…Mais rien, qui n'effraie les deux jeunes femmes qui se retrouvent locataires de ce lieu prestigieux, pour leur plus grand bonheur…Imaginez-vous libéré de toute entraves matérielles, adoptez enfin un mode de vie sain, loin de la folle sur-consommation et de l'hyper-possession…C'est carrément un Art de vivre, cette maison, tout autant que vivre dans l'Art d'une habitation contemporaine exceptionnelle…
« 1. Dresser la liste de tous les objets qui vous semblent indispensables. »
Emma, Jane. L'intrigue vit aux souffles de ses deux femmes, qui se retrouvent maîtresses, et soumises aux impératifs de ses quatre murs. J'ai rarement vu, plus intense construction, plus immersive lecture. Je pense que c'est un des meilleurs thrillers psychologiques que j'ai lu jusqu'à aujourd'hui. Cette alternance de chapitres courts et percutants sont comme une musique lancinante: la redondance des faits, le son d'une nouvelle voix, le chant d'une nouvelle femme…Emma/Jane: La fille d'avant, la fille d'après, comme en surimpression, un palimpseste de frissons…
Cette maison a comme une imprégnation indélébile qui vous suit, même quand vous êtes obligée de quitter ses pages, il vous reste cette envie irrésistible de vous y remettre aussitôt, tellement le One Folgate Street vous fait cette forte impression de mérite du lieu et de mystères addictifs, autant sur ses deux héroïnes, que sur nous, lecteurs, et spectateurs de cette tourbillonnante tourmente…Entre danger imminent, et menace latente, ses lignes vous hantent…
J'adore quand une maison envoûte ses personnages, et mettre un pied dans celle ci, c'est se couper du monde, pour quelques heures d'intenses lecture. Ouvrir la porte du One Folgate Street, c'est perdre un tout petit peu de ses convictions, et gagner un coup de coeur magistral. Connaître La fille d'avant, c'est se déposséder du matériel, et acquérir le plus surprenant des romans!
Une perle de thriller dans un écrin précieux!
Je suis ravie d'avoir reçu, par les soins de Alina Gurdiel, cette édition très spéciale, et je la remercie chaleureusement de sa confiance, et de me permettre d'avoir lu en avant première ce roman haletant!
La fille d'avant sort en librairie le 8 mars, et je ne saurai que trop vous conseiller de vous précipiter sur ce titre!!!!
Ma note Plaisir de Lecture 10/10

Lien : https://fairystelphique.word..
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belette2911
23 mars 2017
★★★★★
★★★★★
En ouvrant ce roman, laissez vos certitudes sur le paillasson, dehors, shootez dedans, carrément, car l'auteur va jouer avec durant un certain temps…
Durant une grande partie de votre lecture, en fait. Je dois avouer qu'elle a bien joué avec…
On commence doucement, on plante le décor de cette maison à l'architecture épurée, au décor épuré et aux règles contraignantes à foison !
Deux femmes, deux portraits. Emma, avant, Jane, maintenant.
Je l'avoue de suite, jamais je ne pourrais entrer dans la maison de One Folgate Street vu que je ne suis pas prête à me débarrasser de mes affaires, que j'adore empiler les livres, foutre le bordel… Et que oui, j'apprécie encore de me servir de clenche pour ouvrir mes portes et que j'adore pester sur ma douche qui n'est pas moderne au point de me reconnaître et d'adapter la chaleur que j'aime.
De plus, le questionnaire me ferait hurler et entre nous, One Folgate Street a tout d'un Big Brother puissance 10 ou, par certains de ses comportements, on pense de suite à la voiture Christine, de Stephen King.
Quant à son légitime propriétaire, Edward Monkford, il me colle des frissons dans le dos. Lui c'est ZE grand maniaque qui traîne des casseroles pire qu'un certain FF et qui, de par son comportement ambigu, a tout d'un sociopathe de haut niveau.
La construction du roman alterne les chapitres avec Emma, qui était la locataire d'avant et avec Jane, qui est la locataire de maintenant, avec, de temps, des dialogues ou des situations qui se répètent, ce qui vous déstabilise et fait naître en vous des frissons de peur car vous ne savez pas encore ce qu'il s'est passé dans la maison de One Folgate Street, sauf que Emma y est morte !
Comme je vous le disais, l'auteur joue avec nos certitudes, joue avec la narration, avec nos nerfs, construisant petit à petit son intrigue et nous dévoilant ce qu'il ressort de l'enquête de Jane au sujet d'Emma.
L'écriture est fluide, l'angoisse monte au fur et à mesure qu'on tourne les pages, j'ai eu très souvent envie de hurler à Jane « Fuis, pauvre folle » et je me suis demandée si Edward Monkford tomberait raide mort en entrant dans mon bureau où les piles sont aussi nombreuses que des mensonges chez les politiciens en campagne.
Rien à dire, niveau thriller psychologique, il tient plus que la route et ses promesses car je me suis faite balader durant les 400 pages avec un plaisir immense. Je ne voulais qu'une chose, le terminer, et vite, pour enfin savoir… Lecture addictive qui m'a obligée à aller dormir assez tard, mais pas de regrets !
Un roman au mystère qui s'épaissit de plus en plus pour mieux jouer avec vos certitudes ou vos pensées, des personnages attachants, plaisants ou qui vous donneront des sueurs froides, comme le maniaque de chez maniaque, Edward Monkford !
Un presque huis clos haletant ! Des comme lui, j'en redemande.
Mais jamais, au grand jamais, je ne voudrais une maison aussi connectée que celle du One Folgate Street car les règles de vie y sont bien trop contraignantes. Par contre, ça donne un super thriller psychologique…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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sonfiljuliesuit
22 février 2017
★★★★★
★★★★★
La manipulation est au coeur de ce livre !
L'auteur, J.P. Delaney, nous propose avec la fille d'avant, un condensé sur la vie humaine et les sentiments contradictoires qui peuvent en découler…
Comment la manipulation s'installe et peut influencer le quotidien d'une personne.
Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Elle découvre "One Folgate Street" et est conquise par cette maison ultra moderne, chef d'oeuvre de l'architecture minimaliste, parfaite. Pour pouvoir y vivre, elle doit se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs.
Quel drame peut entraîner l'être humain à s'auto-punir en acceptant consciemment la manipulation ?
La maison est pensée pour transformer celui qui y vie, Jane en est persuadée. Jusqu'au jour où elle apprend qu'Emma, la locataire précédente, qui lui ressemble .... y a trouvé la mort...
Pour prendre un nouveau départ le mieux c'est encore de changer de lieu de vie, de décor et parfois d'amis… donc pour accéder à la perfection de "One Folgate Street", maison ultra-moderne et connectée, dessinée par un architecte adepte du minimalisme, … il faut en payer le prix… Ce n'est pas toi qui décides que tu vas vivre un nouveau départ, c'est le propriétaire qui décide si tu le mérites ou pas… et pour vivre dans cette maison il faut ressembler à cette maison… Il faut la vivre, la sentir, s'en imprégner...
Les chapitres s'alternent et ne ressemblent pas ! J'ai beaucoup apprécié la succession des chapitres qui naviguent entre Jane, la fille de maintenant et Emma la fille d'avant, qui a vécu dans ces murs.
C'est incroyable de constater la similitude des choix qu'elles font.
Elles se ressemblent physiquement et leurs actes sont quasi identiques, malgré les 3 ans qui séparent la vie de ces deux femmes.
Le passé d'Emma rejoint et croise le présent de Jane, les rendant plus proche que jamais au point d'en devenir troublant…
La maison est un personnage à part entière, une maison connectée, qui contrôle ton poids, qui te pose des questions et ne rebranche le tout qu'une fois que ton questionnaire est validé… Cet endroit te possède peu à peu, au point que tu es fait à son image, minimaliste, épuré.
Un excellent thriller psychologique avec une construction déroutante, c'est presque un huis clos oppressant… La manipulation à l'état pur. Tout le monde manipule tout le monde et même la maison devient manipulatrice …
Je tiens à remercier les éditions Mazarine et NetGalley pour cette découverte en avant-première.
Bravo à l'auteur qui a su distiller avec parcimonie le doute, l'obsession, la manipulation. le suspense est travaillé de main de maître et s'installe peu à peu, à l'image de la maison qui prend peu à peu possession de toi… le mystère s'épaissit autour de ces deux femmes pour un final d'une excellente qualité et que je n'ai pas vu venir ! Un auteur à suivre c'est certain.
La fille d'avant fait l'objet d'une adaptation par le réalisateur Ron Howard, c'est dire la qualité de ce thriller psychologique dont le coeur est la manipulation…
Lien : https://julitlesmots.wordpre..
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Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Amnezik666Amnezik66623 mars 2017
Les sociopathes sont attirés par les individus vulnérables.
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ElodieuniverseElodieuniverse18 mars 2017
Tu peux créer l'environnement le plus raffiné et le plus épuré possible, ça ne sert à rien si c'est la pagaille dans ta tête. Et c'est ça que tout le monde cherche, non? Quelqu'un qui s'occupe du fouillis qui règne dans notre esprit.
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AntyryiaAntyryia15 mars 2017
Les morts peuvent nous sembler absolument parfaits ; ils sont figés dans un idéal avec lequel nul ne peut rivaliser.
Commenter  J’apprécie          100
AntyryiaAntyryia14 mars 2017
Ce qu'il y a d'étrange avec le chagrin, c'est cette façon qu'il a de vous sauter dessus au moment où vous vous y attendez le moins.
Commenter  J’apprécie          120
Riz-Deux-ZzZRiz-Deux-ZzZ11 mars 2017
Ne vous excusez jamais pour une personne que vous aimez, lui dit-il sans élever la voix. Vous passez pour un connard.
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