Il s'agit du troisième tome des aventures du commissaire Winter, plus jeune commissaire de Suède, dandy quarantenaire qui ne rechigne pas à utiliser son vélo, amateur de jazz (son collègue londonien rencontré lors de la première enquête essaye de l'initier à la culture rock par l'envoi de disques, il a apprécié
The Clash).
Jusqu'ici les les parents de Winter n'étaient que des voix, surtout le tintement des glaçons dans des verres à cocktails, au téléphone depuis l'île de Marbella où ils se sont retirés.
Le père de Winter se meurt, donc Winter se rendra là bas.
Ce que j'apprécie chez
Edwardson (comme chez Mankell, Connelly), c'est l'épaisseur des personnages, leurs hésitations, leurs faiblesses. Les intrigues policières sont presque secondaires.
Winter prend ses habitudes dans un petit café, pour le petit déjeuner. Café, croissant, cigarillo. Toujours le même voisin. Un matin celui ci n'est plus là. Il interroge le serveur du regard. Signe de croix.
Winter se fait dérober son portefeuille par un pickpocket (les cordonniers ...) et à cette occasion fait la connaissance de la charmante interprète de la police locale. La possibilité d'une liaison ...
Le père finira par mourir et sera enterré dans un cimetière ensoleillé, à flanc de colline.
Pendant la le lecture, j'ai beaucoup pensé à la chanson "Love Song" de Tanger (sur l'album L'amour Fol).
Je vous laisse découvrir l'intrigue policière.
Je voudrai que cela ne finisse jamais. *
* c'est le titre du quatrième opus des aventures de Winter.