> Suzanne V. Mayoux (Traducteur)

ISBN : 2070356396
Éditeur : Editions Gallimard (2008)


Note moyenne : 3.27/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Dès sa naissance, loin d'être un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à peu qu'il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant... Bénédiction ou malédiction ?<... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 27 mars 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    L'étrange histoire de Benjamin Button :
    Quelle surprise lorsque Mr Button découvre que le bébé que sa femme vient de mettre au monde n'est pas un mignon bambin de quelques heures mais plutôt un vieil homme de soixante-dix ans ! Son sang ne fait qu'un tour et le ciel semble lui tomber sur la tête. Comment va-t-il pouvoir expliquer cela aux gens ? Que va-t-il pouvoir dire ?
    Cependant, pour Benjamin, ce n'est guère plus facile. Ses parents le traitent comme un enfant alors que mentalement, il a des dizaines d'années de plus que l'on pourrait le croire. Alors évidemment, au début, tout cela semble une malédiction. Il se retrouve en total décalage avec les autres. Il est plus vieux que ses parents, plus vieux que ses grands-parents. Mais au fil du temps, tout s'inverse au point qu'à un moment, il se trouve à un âge adéquat par rapport au reste de sa famille. Et c'est sûrement là que sa vie est la plus heureuse. Malheureusement, cette situation ne dure pas et la malédiction semble reprendre ses droits.
    On a tous rêvé au moins une fois que la vie se déroule dans ce sens. Naître vieux et mourir en nourrisson. Passer les années en allant de mieux en mieux, dans son corps et dans sa tête. Mais tout cela serait intéressant à condition que le monde soit fait de cette manière car dans le cas de Benjamin Button, la vie est plutôt source de tristesse et d'incompréhension la plupart du temps.

    La lie du bonheur :
    Cette nouvelle est dans un style moins fantaisiste mais tout aussi appréciable.
    Roxanne et Jeffrey se sont trouvés et par rapport aux autres couples de leur époque, ils vont se marier par amour. Ils sont assez différents l'un de l'autre et pourtant ils se complètent assez bien. Leurs différences les rapprochent, leur ouvrent l'esprit plutôt que de les éloigner. Malheureusement, un jour, Roxanne va se rendre compte que Jeffrey souffre d'une grave maladie qui va le conduire à un état végétatif.
    En bonne épouse, aimante, elle va passer des années près de lui, à lui donner des soins, à lui parler. A être présente pour un homme qui ne se rend peut-être pas compte de sa présence, justement. Tout ça avec le soutien d'Harry, meilleur ami du couple.
    On ressent une amitié très forte entre Harry et Roxanne, et même plus parfois. Mais chacun des deux est fidèle. Harry en amitié, et Roxanne en amour malgré l'état irrécupérable de Jeffrey. Mais le jour où la fin s'emparera de Jeffrey, peut-être qu'ils oseront enfin s'ouvrir l'un à l'autre…

    Conclusion :
    Francis Scott Fitzgerald est un auteur que je n'avais jamais lu et j'ai été agréable surprise. Malgré que ce soit deux courtes nouvelles, j'ai aimé son écriture et l'ambiance qu'il arrive à créer.
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    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 05 mars 2009

    athena1
    Voilà une petite nouvelle tout à fait plaisante. L'histoire d'un nouveau né ou plutôt d'un vieux né prénommé benjamin, dès sa naissance il crée la polémique déjà à l'hôpital mais aussi auprès de ses proches. C'est avec bien du mal que le père de Benjamin tente de camoufler ces traits de vieillard. Mais voilà, Benjamin va rajeunir à mesure qu'il va vieillir. paradoxe? non, c'est tout simple. A 50 ans il en paraît 25 ou 30. Une situation qui posera problème d'abord pour son mariage, mais aussi pour ses études tardives.. Bientôt Benjamin se trouvera prisonnier de son corps, paraissant adolescent mais pourtant approchant la soixantaine, il ne pourra pas rejoindre l'armée. Par la suite c'est son fils qui prendra soin de lui. Les données que je retiens de cette histoire sont les suivantes : que l'on naisse nouveau né ou vieux né on a besoin les premiers temps du soutien de ses parents, et plus tard, que l'on finisse notre vie comme un vieillard ou un nouveau né, bien souvent nous avons besoin de l'attention de nos enfants. Par conséquent que l'on soit nouveau né ou vieillard, nous sommes prisonnier de notre corps, en effet Benjamin Button a une vie à l'envers mais finalement envers ou endroit ne change pas le fait que nous ne sommes "indépendants" qu'au milieu.
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    • Livres 5.00/5
    Par lethee, le 12 janvier 2009

    lethee
    Dès sa naissance, loin d'être un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à peu qu'il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant... Bénédiction ou malédiction ?
    Sous la fantaisie et la légèreté perce une ironie désenchantée qui place Fitzgerald au rang des plus grands écrivains américains.
    J'ai lu pendant les vacances d'hiver, quelque part entre la station Mairie des Lilas et Les Pavillons-sous-Bois, ce petit chef-d'oeuvre au sujet très original. En réalité, il s'agit d'une nouvelle, qui se dévore très vite. Mettre cette petite histoire de Benjamin Button en littérature n'était pas chose aisée. C'est un être qui rencontrera l'amour, et fatalement découvrira avec celui-ci que la vie, de laquelle on dit d'ordinaire qu'elle n'a aucun sens, n'a en tout cas pas le même sens pour lui et pour les autres. Que peut devenir l'idylle lorsque l'un vieillit pendant que l'autre retrouve toute sa vigueur ? C'est une des premières problématiques posées par cette histoire. Mais il y en a bien d'autres : Si Benjamin Button a déjà la parole et même l'intelligence aussi vive qu'il a le crâne dégarni et la barbe grise, lorsqu'il naît, que deviendront ses "vieux jours?". Fatalement, il se retrouvera vieillard à la peau lisse, la tignasse pigementée comme la crignière d'un lion, le désir vigoureux et l'oeil taquin : tout cela avec l'expérience d'un homme de 70 ans. Cela paraît merveilleux, mais n'oublie-t-on pas que lorsqu'on est jeune, précisément, on l'est trop : trop peu armé, naïf, peu intelligent. N'oublie-t-on pas qu'avant de se développer physiquement le corps nouveau n'a aucune défense, aucune vigueur : seule la jeunesse est une beauté en soi, avec cette peau sans failles, cet oeil perçant. Mais qu'est donc l'âme qui n'a pas vécu ? La langue bridée par le manque de vocabulaire ?... Benjamin Button risque-t-il de connaître cet état là, celui du nouveau né, après avoir si bien vécu ?
    Oui, ce n'est déjà pas chose aisée de transposer une telle histoire dans la littérature. L'idée est belle, et Fitzgerald réussit parfaitement à faire briller les images dans notre tête. Mais ce n'est qu'une nouvelle, qui méritait amplement qu'on s'attaque à sa transposition seconde sur grand écran. Après des années d'hésitation, de travail, d'essais, David Fincher relève le défi. Son film sortira en salles le 4 février, avec Brad Pitt (qui paraît-il est méconnaissable, une fois encore, et ce n'est pas une question de maquillage), et Cate Blanchett. Un film à voir sans aucun doute, annoncé comme une merveille de beauté, de performance pour les acteurs. En ce qui me concerne : je serai au rendez-vous !


    Lien : http://lethee.over-blog.com/article-26509975.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Skritt, le 12 septembre 2011

    Skritt
    Cette nouvelle, adaptée au cinéma, est d'une très grande originalité. Publiée la première fois en 1922, l'auteur a fait preuve d'une grande inspiration pour concocter cette histoire hors du commun. Benjamin Button naît vieux. Il a l'apparence d'un vieil homme de soixante dix ans et toute sa vie, il va rajeunir pour finalement redevenir un nourrisson. Sa vie est inversée et ne sera faite que d'anecdotes poignantes. Sa famille, ses amis, les inconnus voient un homme qui ne fait pas son âge. A vingt ans, il en paraît cinquante, et à cinquante, il en paraît vingt. L'auteur nous propose une écriture très fluide et sans aucune lourdeur. Je n'ai qu'un seul regret, la longueur bien trop courte de l'histoire de la vie de Benjamin Button. J'aurais préféré lire un roman de quelques centaines pages au lieu d'une cinquantaine tout au plus.

    La deuxième nouvelle, La lie du bonheur, raconte l'histoire d'un jeune couple très amoureux, lui est écrivain, elle est actrice. Au bout d'une année, il tombe très malade, et rapidement perd l'usage de toutes ses facultés. C'est une épopée douloureuse pour cette belle jeune femme qui, jusqu'à la mort de son mari, reste présente et disponible pour son amour. Il fait ressentir la souffrance sourde et invisible de l'être cher qui disparaît dans sa maladie puis dans la mort, laissant une belle fleur, mais fanée. Une magnifique nouvelle qui vous fera lire le calice du bonheur jusqu'à la lie.

    Lien : http://skritt.over-blog.fr/article-l-etrange-histoire-de-benjamin-bu..
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    • Livres 3.00/5
    Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Kittiwake
    Le premier enfant d'un couple naît …à l'état de vieillard! Et il régresse peu à peu au point de finir nouveau-né, croisant ainsi sur le chemin un cetain nombre de personnages qui eux suivent la chronologie habituelle…
    Après avoir vu le film, c'était tentant d'apprécier l'origine de cette histoire, d'autant qu'elle a été écrite par l' auteur renommé qu'est Francis Scott Fitzgerald. Un peu déçue, car David Fincher a été beaucoup plus loin que Fitzgerald dans l'exploitation de l'intrigue, par ailleurs fort bien interprétée.
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Citations et extraits

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  • Par hotaru, le 08 février 2012

    Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l’importance qu’ils ont pour nous.
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  • Par liliba, le 22 janvier 2011

    "- Mais comprenez-vous, répondait Roxane en secouant doucement la tête, lorsque j'ai épousé Jeffrey, cela devait durer... jusqu'à ce que je ne l'aime plus.

    - Voyons, vous ne pouvez pas aimer ce qu'il en reste, protestait-on en d'autres termes.

    - Je peux aimer ce qu'il a été. Qu'ai-je d'autre à faire ?

    Le spécialiste avait haussé les épaules, et il était parti ; Mrs Curtain, disait-il, est une femme remarquable, un ange, mais quel dommage... Il existe sûrement un homme, ou douze, qui donneraient tout pour la choyer !"

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  • Par hotaru, le 11 septembre 2011

    On va tous dans la même direction, on prend des chemins différents c’est tout.
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Videos de Francis Scott Fitzgerald

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Vidéo de Francis Scott Fitzgerald

From Hemingway's Paris memoir "A Moveable Feast," this excerpt offers a window into the system of decadence built and inhabited between F. Scott and Zelda Fitzgerald.
Photos d'archives.
Anglais non sous-titré








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