> Georges Belmont (Traducteur)

ISBN : 2264038004
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 3.39/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Henry Pulling, banquier à la retraite, amateur de poésie lyrique et de jardinage, mène une paisible existence dans sa petite maison de banlieue. Bien ancré dans ses habitudes, il refuse obstinément la moindre interférence dans le courant de sa vie de célibataire. C'est ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 2.00/5
    Par kathy, le 13 septembre 2011

    kathy
    Lors des obsèques de sa mère, Henry Pulling rencontre, pour la première fois en plus d'un demi-siècle, sa tante Augusta. le service a lieu dans un crématorium. L'assistance est maigre, parcourue d'un léger frémissement d'expectative que l'on n'éprouve jamais au bord d'une tombe. « Et si les portes du four allaient refuser de s'ouvrir ? le cercueil, se coincer sur le chemin de la fournaise ? » C'est alors qu'Henry entend derrière lui une voix claire et vieille, dire « Une fois, j'ai assisté à une incinération prématurée »...
    L'apparition de tante Augusta, vieille femme excentrique et boulimique de la vie, va briser le ronron quotidien d'Henry – ancien directeur de banque célibataire à la retraite vouant une passion à la culture des dahlias- et bouleverser sa vie. La rencontrer « c'est comme si je m'étais évadé d'une prison ouverte, à la faveur d'un enlèvement où l'on m'eût fourni une échelle de corde avec une voiture prête à m'emporter, pour plonger ensuite dans le monde de ma tante, un monde de personnages surprenants et d'événements imprévus ».
    Une belle écriture; de l'humour; de l'exotisme ; et, au final, une réflexion sur la vieillesse et la mort.

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    • Livres 3.00/5
    Par comtesseoboulof, le 25 janvier 2012

    comtesseoboulof
    Drôle de rencontre, Henry Pulling, banquier à la retraite, célibataire, aimant la poésie anglaise du 19ème siècle et les dahlias, perd sa mère. Il y rencontre sa tante, antithèse de sa génitrice. Sa vie bien réglée bascule aussitôt dans un monde de bohême contre lequel il lutte dans un premier temps pour y plonger pleinement. La première partie est particulièrement rafraichisante, pour basculer dans la gravité ensuite.
    La nature humaine fait parfois des choix inattendus
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    • Livres 4.00/5
    Par ramettes, le 01 février 2011

    ramettes
    Un roman qui semble à première vu humoristique mais qui dépeint la société anglaise de manière assez sarcastique.
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    • Livres 1.00/5
    Par malola, le 24 janvier 2012

    malola
    un tantinet longuet, dirons-nous !
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Citations et extraits

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  • Par kathy, le 13 septembre 2011

    Etre loyal envers quelqu'un entraîne inévitablement qu'on le soit envers toutes les imperfections de la nature humaine, y compris l'esprit de chicane et d'immoralité dont ma tante n'était pas totalement exempte. Je finissais par me demander s'il ne lui était jamais arrivé de forger une signature sur un chèque ou de dévaliser une banque, et à cette pensée mes lèvres ébauchèrent un sourire de tendresse.
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  • Par comtesseoboulof, le 25 janvier 2012

    Oui, mais tu es le fils de ton père. Pas de ta mère. Le matin j'avais éprouvé de la surexcitation, même de l'allégresse à la pensée des obsèques. Franchement, s'il ne s'était pas agi de celles de ma mère, elles me fussent apparues comme un intermède très séduisant dans la routine quotidienne de ma retraite. Cela me rappelait délicieusement le bon vieux temps à la banque où j'allais rendre un dernier devoir à tant d'admirables clientes. Mais avec la nouvelle que venait de me sortir tranquillement ma tante, l'intermède prenait un tour que je n'avais pas prévu.
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  • Par kathy, le 10 septembre 2011

    Les lumières couraient loin sur la mer et le bord de l'eau luisait de phosphorescences laiteuses. Les vagues étaient constamment tirées sur l'étendue de la plage puis retirées, comme un lit qu'on ferait sans parvenir à étaler convenablement les draps.
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  • Par zazimuth, le 18 septembre 2010

    J’aime les hommes insensibles. Je n’ai jamais voulu d’un homme qui avait besoin de moi, Henry. Le besoin se change en droit. (p291)
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  • Par kathy, le 13 septembre 2011

    Le secret de la jeunesse impérissable était-il l'apanage des esprits criminels?
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Our Man in Havana - Original Trailer (1959) Notre Agent à La Havane (Our Man in Havana) est un film britannique réalisé par Carol Reed, avec Alec Guinness, Burl Ives et Maureen O'Hara. Scénario de Graham Greene, d'après son roman d'espionnage (1950).








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