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ISBN : 2253117188
Éditeur : Le Livre de Poche

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.65/5 (sur 847 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Souvent les enfants s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas... Et pu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Nanouxy, le 26 janvier 2012

    Nanouxy
    Dans chaque famille existe un ou des secrets, inavoués et/ou inavouables...
    Ce livre sonne presque comme une révélation. Comme un ami qui se livre à vous, comme ça, du jour au lendemain sur un secret qu'il porte depuis trop longtemps sur ses épaules et qu'on lui a caché pendant des années.
    Et d'un coup il décide de tout vous raconter pour se libérer.
    Un ami en souffrance qui a été élevé par des parents plus préoccupés par leur couple et leur apparence physique que par lui-même, leur enfant.
    Une famille qui pourtant semble heureuse et parfaite mais où, l'auteur, ne s'est jamais senti à sa place et s'est même inventé un frère plus beau, plus fort, plus intelligent qui partage ses jeux, ses amis, ses craintes...
    Et puis, un jour, c'est une amie de la famille, Louise, qui va soulever le voile sur une vérité lourde et difficile. un secret sur fond d'Holocauste qui va apparaître comme une sorte de thérapie pour Philippe qui découvre l'horreur et l'ironie de ce qu'on a voulu lui cacher pendant des années. Une comédie jouée sous ses yeux par toute sa famille depuis des années, pour le protéger ou pour leur ôter tout sentiment de culpabilité ?
    Le récit est court mais poignant et je me suis sentie parfois voyeuse et indiscrète car cette vérité l'est tout autant. « Toute vérité n'est pas bonne à dire » je n'en suis pas si sûre. Vivre des années dans le mensonge d'une famille engendre souvent des incompréhensions, des questions qui restent longtemps sans réponse et qui vous font vous en poser encore plus. C'est même souvent dans ces cas là qu'on est amené à faire des suppositions et à s'imaginer la vérité en s'enfermant dans de mauvaises certitudes qui vous rongent jour après jour.
    C'est exactement ce qui est arrivé à Philippe Grimbert, lui enfant chétif, toujours à la recherche de reconnaissance et de signe d'amour de la part de ses parents, qui a commencé à se sentir lui-même une fois le secret révélé, aussi difficile à avaler fut-il.
    C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai refermé ce petit livre que je vous conseille fortement en me demandant quand même si tout se paie un jour d'une manière ou d'une autre ?
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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 13 avril 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Il y a des livres qui n'ont pas besoin de faire des centaines de pages pour être prenants et tout en profondeur. Evidemment, la période concernant la Seconde Guerre Mondiale me laisse rarement indifférente, elle possède une force face à laquelle il est difficile de rester de marbre. Cependant, ici, ce n'est pas forcément le thème principal. Cette guerre correspond plutôt à une toile de fond, secondaire au premier abord mais de grande importance lorsque l'on s'en approche.
    Le narrateur nous parle de son frère imaginaire, celui qu'il a inventé pour combler sa solitude. Cependant, on se rend vite compte de l'ampleur que prend ce frère qui n'existe que dans sa tête. Il est présent à chaque instant. de frère attentif et doux il passe à un frère moqueur et arrogant. Comme s'il existait vraiment.
    Le narrateur donne l'impression d'avoir inventé ce frère pour exister dans les yeux de quelqu'un. Il faut avouer que pour son père, il est comme un échec. Ce dernier ne lui dit rien mais avec son corps frêle et maladif, il n'est pas vraiment à l'image de ce père sportif et plein de vigueur. Et sa mère, quant à elle, semble accorder plus d'importance à son mari qu'à l'enfant qu'elle a mis au monde.
    Heureusement, il reste Louise, une amie de la famille, une véritable confidente pour notre jeune homme. Et c'est Louise, justement, qui un jour, va lui parler du secret qui pèse sur sa famille.
    Philippe Grimbert, nous fait très bien ressentir la pesanteur de ce secret à travers son écriture. Toute la famille est au courant sauf le narrateur, personne ne dit rien et pourtant lui, comme nous, ressentons une intensité, une force qui ne demande qu'à être explorée.
    Il est difficile d'ignorer cette électricité, elle est presque palpable. C'est ainsi que Louise, un jour qu'elle pense être le bon, va lui raconter ce qu'au fond il savait déjà.
    Ce secret, qui va évidemment le bouleverser, va finir par lui apporter de bonnes choses. Car toute sa vie a été bâtie sous ce poids, sous ce secret qui a fini par peser très lourd. le monde va alors s'ouvrir.
    Ce livre est vraiment d'une grande intensité, il nous montre à quel point un secret peut peser sur une famille, même pour ceux qui ne le connaissent pas. A quel point aussi la levée de ce secret peut être libératrice et bénéfique. C'est un roman fort et prenant, tout en pudeur. L'auteur nous touche profondément tout en restant sur un ton délicat.
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    • Livres 4.00/5
    Par Malaura, le 06 août 2011

    Malaura
    "Fils unique, j'ai longtemps eu un frère".
    Par ces mots en incipit, le narrateur revient sur ses années d'enfance troublées par le poids d'un secret familial.
    Très tôt, le jeune garçon à la constitution fragile sent confusément ce que tous tentent de lui cacher depuis toujours.
    Alors il s'invente un frère, plus grand, plus fort.
    C'est Louise, confidente et amie de la famille, qui délivrera le garçon craintif des fantômes du passé en osant révéler l'inavouable, ce douloureux secret inscrit dans l'Histoire et dans la chair des siens.
    Largement autobiographique, ce court récit plein de sincérité sonne juste.
    Avec sobriété, l'auteur nous révèle la part intime de sa propre histoire et nous livre le drame familial qui lui a permis de voir le jour.
    On se laisse aisément entraîner par le caractère feutré du roman, son climat de douceur et de nostalgie où sensibilité et émotion s'inscrivent délicatement au fil des pages.
    Gravité, intensité, délicatesse...ce beau roman qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique, émeut, bouleverse, remue doucement et laisse, une fois le livre refermé, sa petite musique égrener encore ses notes mélancoliques dans le coeur du lecteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 16 septembre 2011

    cicou45
    Pourquoi considérer la beauté d'un livre ou d'un homme uniquement en se basant sur l'aspect extérieur ou, dans le cas d'un livre sur la nombre de pages ? Il y a quantité de petites gens qui ont fait de très grandes choses et pour en revenir à ce qui nous intéresse ici, je dirais simplement que même si ce livre est relativement court, il reste néanmoins un très grand livre. Il est vrai que de nombreux livres ont déjà été écrits sur la Seconde Guerre mondiale et sur l'abomination des camps de concentration mais celui-ci se distingue car ce thème n'en est pas le sujet principal. le thème prédominant est plutôt ce qui se passa après et comment arriver à vivre avec un quelque chose que l'on sait mais qu'on ne peut pas dévoiler par crainte de contaminer les autres en révélant cette chose atroce mais en même temps trop dure à porter si on refuse de la faire partager.
    L'écriture de Philippe Grimbert est fluide, limpide, la mise en page aérée et ce livre se délecte comme une friandise que l'on déguste à la fin d'un repas. L'auteur sait nous faire saliver jusqu'à la fin afin de nous révéler ce fameux secret qui pèse sur toute la famille, et plus particulièrement sur le narrateur qui lui, ignore tout de celui-ci. Ayant l'impression de ne pas exister pleinement pour ses parents qui devraient le chérir telle la chair de leur chair, le narrateur s'est toujours inventé un frère imaginaire afin de pouvoir se donner un peu de consistance, voire même de pouvoir vivre à travers lui.
    Il aura fallu un évènement déclencheur, la mort d'Echo, le fidèle animal de compagnie de la famille, pour que le père du narrateur puisse enfin se libérer de tout ce qui le hante depuis de nombreuses années déjà. L'auteur nous tient en haleine jusqu'à la fin du roman, ce qui ne fait que rendre le livre plus exaltant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Marcelline, le 13 février 2012

    Marcelline
    Un récit que je ne suis pas prête d'oublier! L'ayant lu d'une traite, je suis allée ensuite immédiatement vérifier que le "je" du livre désignait bien l'auteur, qu'il s'agissait bien d'un roman autobiographique, ce que j'ignorais en le commençant.
    Effectivement, Philippe Grimbert raconte son histoire de petit garçon qui se sent mal aimé par ses parents qu'il sent déçus par sa constitution trop frêle et chétive alors qu'eux sont d'anciens sportifs accomplis (et que leur histoire de couple trouve ses bases dans leur amour du sport).
    Pour se sentir plus fort, il s'invente un frère idéal qui prend une place de plus en plus importante dans sa vie, jusqu'au jour où Louise, une amie de ses parents dont il se sent vraiment très proche, lui révèle le secret de sa famille.
    Les phrases, sont courtes, les chapitres se sont enchaînés sans que je puisse m'arrêter, jusqu'à la dernière page qui m'a donné ma dernière claque...
    Au-delà du mensonge qui scelle la famille et qui fournit une excellente base de roman, j'ai trouvé vraiment intéressant l'impact de ce secret sur le petit garçon qui, comme souvent dans les cas de secrets de famille, "sait" sans qu'on ne lui ait rien dit mais dont le corps se libère et se développe une fois que les mots ont été posés, que la parole a révélé la vérité.
    Alors que ce sont des choses que j'ai déjà lues, et vues au cinéma, j'ai de nouveau été frappée par ce qui s'est passé en France avec les Juifs persécutés et arrêtés non par des Allemands, mais par des Français, des voisins qu'ils connaissaient et à qui ils faisaient confiance.
    J'ai de nouveau été émue par la confiance qu'ils mettaient dans les autorités françaises, qui les ont trahis et ont organisé les célèbres rafles qui les menaient directement à la "solution finale".
    Le débat sur "porter ou non l'étoile jaune" qui divise la famille entre ceux qui le refusent et ceux qui ne veulent pas renier leur origine met le doigt sur la machination diabolique mise en place par les nazis et les collaborateurs.
    Prix Goncourt des Lycéens en 2004, c'est un livre fort, riche et très émouvant qui m'a bouleversée!
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 04 avril 2011

    [Incipit.]

    Chapitre 1.

    Fils unique, j'ai longtemps eu un frère. Il fallait me croire sur parole quand je servais cette fable à mes relations de vacances, à mes amis de passage. J'avais un frère. Plus beau, plus fort. Un frère aîné, glorieux, invisible.

    J'étais toujours envieux, en visite chez un camarade, quand s'ouvrait la porte sur un autre qui lui ressemblait quelque peu. Des cheveux en bataille, un sourire en coin qu'on me présentait en deux mots : "?Mon frère.?" Une énigme, cet intrus avec lequel il fallait tout partager, y compris l'amour. Un vrai frère. Un semblable dans le visage duquel on se découvrait pour trait commun une mèche rebelle ou une dent de loup, un compagnon de chambrée dont on savait le plus intime, les humeurs, les goûts, les faiblesses, les odeurs. Une étrangeté pour moi qui régnais seul sur l'empire des quatre pièces de l'appartement familial.

    Unique objet d'amour, tendre souci de mes parents, je dormais pourtant mal, agité par de mauvais rêves. Je pleurais sitôt ma lampe éteinte, j'ignorais à qui s'adressaient ces larmes qui traversaient mon oreiller et se perdaient dans la nuit. Honteux sans en connaître la cause, souvent coupable sans raison, je retardais le moment de sombrer dans le sommeil. Ma vie d'enfant me fournissait chaque jour des tristesses et des craintes que j'entretenais dans ma solitude. Ces larmes, il me fallait quelqu'un avec qui les partager.

    Chapitre 2

    Un jour enfin je n'ai plus été seul. J'avais tenu à accompagner ma mère dans la chambre de service, où elle voulait faire un peu de rangement. Je découvrais sous les toits cette pièce inconnue, son odeur de renfermé, ses meubles bancals, ses empilements de valises aux serrures rouillées. Elle avait soulevé le couvercle d'une malle dans laquelle elle pensait retrouver les magazines de mode qui publiaient autrefois ses dessins. Elle avait eu un sursaut en y découvrant le petit chien aux yeux de bakélite qui dormait là, couché sur une pile de couvertures. La peluche râpée, le museau poussiéreux, il était vêtu d'un manteau de tricot. Je m'en étais aussitôt emparé et l'avais serré sur ma poitrine, mais j'avais dû renoncer à l'emporter dans ma chambre, sensible au malaise de ma mère qui m'incitait à le remettre à sa place.
    La nuit qui a suivi je pressais pour la première fois ma joue mouillée contre la poitrine d'un frère. Il venait de faire son entrée dans ma vie, je n'allais plus le quitter.

    De ce jour j'ai marché dans son ombre, flotté dans son empreinte comme dans un costume trop large. Il m'accompagnait au square, à l'école, je parlais de lui à tous ceux que je rencontrais. A la maison j'avais même inventé un jeu qui me permettait de lui faire partager notre existence : je demandais qu'on l'attende avant de passer à table, qu'on le serve avant moi, que l'on prépare ses affaires avant les miennes au moment du départ en vacances. Je m'étais créé un frère derrière lequel j'allais m'effacer, un frère qui allait peser sur moi, de tout son poids.

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  • Par mlle-laura, le 20 août 2008

    Il fallait bien qu'un jour ou l'autre son fantôme apparût dans cette brêche, qu'il surgit de ces confidences. Ma découverte du petit chien de peluche l'avait arraché à sa nuit et il était venu hanter mon enfance. Sans ma vieille amie, peut-être n'aurais-je jamais su. Sans doute aurais je continué à partager mon lit avec celui qui m'imposait sa force, ignorant que c'était avec Simon que je luttais, enroulant mes jambes aux siennes, mêlant mon souffle au sien et finissant toujours vaincu. Je ne pouvais pas savoir qu'on ne gagne jamais contre un mort.
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  • Par Ori, le 27 juin 2008

    Citations (à ne pas lire si vous ne connaissez pas "le secret") :
    - Tous mes proches savaient, tous avaient connu Simon, l'avaient aimé. Tous avaient en mémoire sa vigueur, son autorité. Et tous me l'avaient tu. A leur tour, sans le vouloir, ils l'avaient rayé de la liste des morts comme de celle des vivants, répétant par amour le geste de ses assassins."
    - "Jusqu'à leur arrivée dans le café on n'entendra pas sa voix. Un peu plus tard elle parlera, pour la première fois depuis le départ de Paris. Alors elle prononcera une phrase, une seule, qui perdra Simon"
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  • Par jeanbiscotte, le 14 octobre 2011

    Et toujours ces questions : régulièrement on m'interrogeait sur les origines du nom Grimbert, on s'inquiétait de son orthographe exacte, exhumant le "n" qu'un "m" était venu remplacer, débusquant le "g" qu'un "t" devait faire oublier, propos que je rapportais à la maison, écartés d'un geste par mon père. [...]
    Un "m" pour un "n", un "t" pour un "g", deux infimes modifications. Mais "aime" avait recouvert "haine", dépossédé du "j'ai" j'obéissais désormais à l'impératif du "tais".
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  • Par Nanne, le 31 janvier 2009

    Le lendemain de mes quinze ans, j'apprenais enfin ce que j'avais toujours su. J'aurais pu moi aussi coudre l'insigne à ma poitrine, comme ma vieille amie, fuir les persécutions, comme mes parents, mes chères statues. Comme tous ceux de ma famille. Comme leurs semblables, ces voisins, ces inconnus, dénoncés par la dernière syllabe de leurs noms en sky, en thal ou en stein.

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Rencontre avec Philippe Grimbert et "Freud au quotidien"
Retrouvez Philippe Grimbert sur fnac.com : livre.fnac.com C'est à chaque instant que la psychanalyse émerge dans le quotidien de chacun, et pas seulement sur un divan, selon Philippe Grimbert. Retour en vidéo sur une rencontre passionnante. Rencontre avec Philippe Grimbert autour de son dernier ouvrage Avec Freud au quotidien A propos de l'ouvrage "Aux longs de ces pages, j'ai voulu chausser les lunettes de Freud pour traiter de sujets aussi divers que la politique, le tabac, le cinéAux longs de ces pages, j'ai voulu chausser les lunettes de Freud pour traiter de sujets aussi divers que la politique, le tabac, le cinéma ou la chanson... etu aussi de leur résonance intime avec mon parcours. Ces Essais de psychanalyse appliquée à des questions de société témoignent de mon désir de comprendre les ressorts d'un monde souvent énigmatique et tentent d'en déchiffrer les enjeux inconscients."ma ou la chanson... etu aussi de leur résonance intime avec mon parcours. Ces Essais de psychanalyse appliquée à des questions de société témoignent de mon désir de comprendre les ressorts d'un monde souvent énigmatique et tentent d'en déchiffrer les enjeux inconscients." Philippe Grimbert "L'auteur d'un « Secret » abandonne sa plume de romancier pour reprendre ses habits de psy et décrypter notre société avec les yeux de Freud. Passionnant". Elle.fr








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