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ISBN : 2290345903
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 4.12/5 (sur 322 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'obscurité descendait sur le monde et le monde changeait...
Roland, le pistolero, s'éveille sur une grève déserte. Issus de la mer, des monstres carnivores l'attaquent et lui dévorent quelques doigts des mains et des pieds... Affaibli, rongé par l'infection... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par LiliGalipette, le 02 février 2013

    LiliGalipette
    À la fin du tome précédent, nous avons laissé Le pistolero sur la grève de la Mer Occidentale. Épuisé, il s'est endormi sans savoir que les eaux allaient lâcher sur lui des monstres plein de questions. Blessé, amputé et empoisonné, Roland Le pistolero envisage son avenir sans espoir. Mais qu'en est-il des trois cartes que l'homme en noir a tirées de son funeste tarot ? Il a prédit trois rencontres à Roland : le Prisonnier, la Dame d'ombres et la Mort. À chacune de ces cartes correspond une porte vers un autre monde.
    La première porte s'ouvre sur Eddie, un junkie en fâcheuse position. Roland l'entraîne sur la grève de la Mer Occidentale. « Bon, maintenant, j'emmène cette porte partout avec moi […] et Eddie aussi. Elle nous accompagne comme une malédiction dont on ne pourrait se débarrasser. » (p. 120) Roland poursuit sa route vers la deuxième porte et celle-ci s'ouvre sur Odetta Holmes et Detta Walker, deux femmes qui n'en sont qu'une. Elles aussi entrent dans le monde du pistolero. Et l'étrange équipée avance vers la dernière porte, celle qui dont dépend la vie de Roland. Quand elle s'ouvre sur Jack Mort, la mort de Jake et les accidents d'Odetta Holmes prennent tout leur sens. Mais ces trois portes ne sont nullement le bout de la quête du pistolero : La tour sombre est encore loin et rien ne saurait empêcher Roland de la rejoindre.
    Roland Le pistolero est un chevalier d'un âge nouveau : il répond à un code d'honneur ancestral et exigeant. « Je me suis damné pour mon devoir. » (p. 126) S'il ne peut oublier sa responsabilité dans la mort de Jake, il est prêt à tout pour atteindre enfin La tour sombre, sinistre fanal dans un monde dont le sens échappe sans cesse. « Il s'agit peut-être d'une sorte de cheville. Un pivot central maintenant ensemble tous les plans de l'existence. Tous les temps, toutes les dimensions. » (p. 190)
    Le deuxième tome du cycle de La tour sombre esquisse plus de questions que de réponses et le lecteur ne peut que repartir en quête aux côtés de Roland. Si le récit est ouvertement fantastique avec ses passages entre les mondes, il résonne également des accents d'un engagement que l'on suppose être celui de l'auteur. En filigranne, guerre du Vietnam et ségrégation sont pointées du doigt : à l'aune de l'honneur que l'auteur prête à Roland, la valeur d'une vie innocente ne saurait se soumettre aux idéaux viciés d'un monde, aussi immense soit-il. Il me tarde de lire la suite des aventures de Roland et d'Eddie.
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    • Livres 5.00/5
    Par odin062, le 05 janvier 2013

    odin062
    Là où j'ai dû lire deux fois « Le pistolero » pour vraiment l'apprécier à sa juste valeur, ce second tome de La tour sombre intitulé « Les trois cartes » m'a tout de suite énormément plu. King nous entraîne une nouvelle fois dans cet étranger univers, suivant Roland et sa quête le menant à La tour sombre.
    Dans le premier tome, on découvrait l'univers de Roland et une partie de son enfance mais tout restait flou. Dans celui-ci, nous n'en saurons pas plus concernant le lieu qui se veut constituer d'une mer à l'ouest, d'une plage au centre et d'une chaîne de montagne à l'est. Non King ici focalise son roman sur ses personnages. D'un côté Roland, de l'autre ses trois cartes : le prisonnier, la dame d'ombre & la mort.
    Stephen King nous entraîne dans un voyage fantastique et réel à la fois, sur fond de survie, entre notre monde et celui de Roland. On s'amuse à travers le regard de Roland posé sur notre étrange univers. Les avions sont des diligences volantes, la douane un étrange rituel et le pharmacien un alchimiste ayant perdu toute magie.
    On pourrait également conter ce livre comme un recueil de Nouvelles, trois Nouvelles, une pour chaque carte ayant pour transition des « brassages » à travers le monde de Roland. Des Nouvelles abordant le monde de la drogue & le contexte historique raciste des Etats Unis.
    Bref c'est un roman complètement fou, on sent que l'écrivain s'est laissé aller, sans forcément savoir où il allait, mais avançant de façon efficace, entraînant le lecteur dans le mystère qui le contient. Il me tarde de découvrir le troisième tome qui je suppose, apportera des réponses quant à cet étrange monde du pistolero et de La tour sombre.
    ------
    BILAN :
    Les plus : la saga, les personnages, le parallèle monde de Roland/notre monde, l'humour, l'action, les mystères, l'inconnu…
    Les moins : l'envie de passer au tome 3 !
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    • Livres 4.00/5
    Par Arakasi, le 02 juillet 2014

    Arakasi
    La première partie de la quête de Roland, le dernier pistolero de l’Ancien Monde, est terminée, mais rejoindre l’homme en noir n’a apporté que peu de réponses à ses questions. A l’issu du volume précédent, trois cartes ont été tirées par le mage noir, celles du Prisonnier, de la Dame d’ombre et de la Mort. A chacune de ces cartes correspond une ouverture vers un autre monde : un monde étrange et effrayant où des monstres de métal volent dans le ciel et où des voitures sans chevaux roulent dans les rues, un monde qui, s’il ne cesse de stupéfier Roland, nous est en revanche extrêmement familier – parbleu, c’est le nôtre ! Projeté sans préavis à différentes périodes du New York de la seconde moitié du XXe siècle, Roland va rentrer en contact avec trois personnes indispensables à la réussite de sa quête, même s’il serait bien en peine de deviner pourquoi : Eddy Dean, un jeune junkie coincé dans une méchante affaire de trafic d’héroïne, Odetta Holmes, une milliardaire atteinte d’un dangereux dédoublement de la personnalité, et Jack Mort, un curieux monsieur aux apparences inoffensives mais dans les passe-temps feraient dresser les cheveux sur la tête d’un sérial killer. Trois cartes. Trois personnes. Trois chemins pour atteindre la Tour Sombre, si le Ka et la destinée le permettent…
    Deuxième tome de la saga de « La Tour Sombre », « Les Trois Cartes » fait prendre à l’intrigue un tour inattendu, mais nullement déplaisant. Alors que le premier volume avait surtout pour objectif de présenter l’univers des romans et d’harponner le lecteur, celui-ci se révèle beaucoup plus actif, quoique conservant un aspect introductif. Les excursions du pistolero dans notre monde apportent notamment au récit un élément qui lui manquait jusque-là : l’humour ! Certes, le ton reste sombre et parfois assez malsain, mais il faut admettre qu’il y a un côté extrêmement réjouissant à voir Roland tentait, avec le plus grand sérieux et la plus totale inefficacité, de comprendre les règles d’un univers qui lui est complétement étranger et où il se révèle aussi déplacé qu’un bison en haut de l’Empire State Building. Faut bien avouer que je ne saisis toujours pas très bien la finalité de tout cela – ouais, la Tour Sombre, on a compris, mais c’est quoi, cette fichue Tour Sombre, hein ? – mais l’ensemble est tellement attractif et prenant que je n’ai qu’une hâte : continuer l’aventure dès que possible !
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    • Livres 4.00/5
    Par svecs, le 08 septembre 2014

    svecs
    J'ai bien fait de passer outre la purge du "pistolero". Ce deuxième tome de la saga de "la tour sombre" rédigée 5 ans après la dernière oartie du "pistolero" se révèlme une bonne surprise. Si Stephen King continue de rester très mystérieux sur le but de la quête de Roland, il réussit à intriguer et à faire ce qui est à la marque d'un bon roman "de métro": la putain d'envie de tourner la page, quitte à rater sa station.
    Je vais attaquer "terres perdues" dans la foulée, en espérant en savoir un peu plus sur cet univers.
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    • Livres 2.00/5
    Par Ceinwin, le 27 novembre 2011

    Ceinwin
    Je n'avais pas été très enthousiaste après la lecture du premier tome de la saga, qui ne m'avait pas vraiment plu mais qui restait intriguant. Et puis la légende veut que si le premier tome de la saga n'est pas franchement fun, ça change avec les volumes suivants. Ah bon?
    En fait...je crois que j'ai préféré le premier tome. Au moins, il avait un côté western mystique, une identité, ce dont Les trois cartes manque cruellement.
    Déjà, dès le départ j'ai rien compris. J'avais quitté Roland dans les montagnes, je le retrouve sur une plage, encerclé d' homards bizarres et avec quelques doigts en moins. Ce que j'aurais bien voulu savoir, c'est comment il y a atterri, sur cette fichue plage! Bon, comme il ne le sait pas lui même, le mystère reste entier. Grosse frustration dès le début. Non parce que j'aime bien qu'on m'explique les trucs moi en fait.
    En tout cas sur cette plage, il n'y a pas que des homards qui se baladent mais aussi des portes. C'est la troisième dimension!!!!! Si si c'est vrai! Grâce aux portes, Roland peut venir dans notre monde pour ramener ses petits compagnons. Et là, le récit s'emballe un peu sans pour autant devenir passionnant.
    Les trois cartes c'est un peu une scène d'exposition qui durerait 400 pages. Et 400 pages, c'est long. J'ai eu l'impression que King devait absolument rendre un manuscrit d'une certaine longueur et qu'il ramait pour l'atteindre. Donc, des dialogues inutiles et des scènes qui s'étirent en longueur, comme pour servir de remplissage. Les scènes de "brassage" notamment, dont je n'ai pas vu l'utilité.
    Celui qui sauve un peu tout ça c'est Eddie, qui est un personnage très réussi, à la fois touchant et drôle. le passage où Roland se rend dans son monde pour le chercher est l'un des plus réussi. Même si j'ai trouvé qu'il acceptait toute cette histoire un peu trop facilement. Un mec qui se loge dans mon esprit pour me parler, ça m'arrive à moi, je me fait interner direct. Eddie, non. Il s'interroge 30 secondes et c'est parti mon quiqui.
    Maintenant, je suis bien embêtée. Je ne suis pas sure d'avoir envie de lire la suite, mais je sais que je vais quand même le faire car j'ai juste envie de savoir s'il va finir par l'atteindre cette fichue tour!!!!
    NB : je les ai trouvés plutôt sympas moi, les homards...


    Lien : http://bookalcoolique.blogspot.com/2011/07/les-trois-cartes-la-tour-..
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Citations et extraits

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  • Par goodgarn, le 27 juin 2013

    Il n'avait donc en tête que Dollentz et cette connasse au téléphone alors que le pistolero s'avançait vers lui, incarnation du destin, il ne pensait qu'à l'extraordinaire spectacle que ces deux-là pourraient offrir, sous le soleil brûlant du désert, sans rien d'autre sur eux qu'une couche de miel et attachés à un poteau planté sur une fourmilière. Chacun son poteau, chacun sa fourmilière. Merveilleux ! Jouissance de l'esprit qu'accompagnait cependant l'arrière conscience d'avoir atteint le fond. Telle avait été la détermination du vieux Katz à voir son unique héritier marcher sur les traces qu'il s'était refusé à lui payer d'autres études que celles débouchant sur une licence de pharmacologie; l'infortuné fils avait donc marché sur les traces de son père, et que dans l'éternité Dieu fit pourrir ce dernier dont l'unique rejeton en était maintenant à toucher le fond d'une vie qui semblait n'avoir pourtant connu que des creux et l'avait vieilli avant l'âge !
    Oui, le fond, le nadir absolu.
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  • Par goodgarn, le 03 juin 2013

    Non. Il s'y refusait. D'abord parce qu'il se fût agi d'un vol particulièrement odieux. Il n'aurait su longtemps se contenter de jouer les passagers, de contempler passivement ce monde par les yeux de cet homme comme un voyageur regarde défiler le paysage par la fenêtre de son véhicule.
    Ensuite parce qu'il était Roland. S'il devait mourir, il voulait que cette mort fût celle de Roland, d'un Roland qui mourrait en rampant vers la tour, s'il le fallait.
    Puis l'étrange et rude sens pratique cohabitant en lui- tels tigre et chevreuil-avec son romantisme reprit le dessus. Il n'était nullement nécessaire de penser à la mort tant que l'expérience restait à vivre.
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  • Par Sombreplume, le 02 novembre 2012

    Que tout un chacun n'en eût rien à foutre, 'Cimi ne pouvait en avoir conscience, tout un chacun affectant d'être émerveillé par le prodige puisque tout un chacun le savait proche du parton. Mais ils n'auraient pas eu besoin de feindre l'émerveillement s'il avait eu les mots pour décrire cette tour, son exquise silhouette, comment elle s'était élevée jusqu'aux trois quarts de la pièce entre bureau et plafond, dentelle de valets, de rois, de dix et d'as, rouges et noires configurations dressées, défiant un monde qui tournoyait dans un univers de mouvement et de force d'une totale incohérence, une tour qui était aux yeux émerveillés de 'Cimi la cinglante négation de tous les injustes paradoxes de l'existence.
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  • Par bykiss, le 30 septembre 2012

    Il savait aussi, pour avoir séjourné dans l'esprit d'Eddie, que les langues des deux mondes étaient fondamentalement similaires. Similaires mais pas tout à fait superposables. Chausson se disait là-bas sandwich, et déchiner y était chercher quelque chose à manger. En ce cas... la drogue qu'Eddie nommait cocaïne ne pouvait-elle s'appeler sucre dans le monde du pistolero ?
    Ce qui lui parut aussitôt fort improbable. Eddie avait acheté cette boisson ouvertement, se sachant observé par des gens au service des Prêtres de la Douane. Bien plus, Roland sentait que le prix en était relativement modique. Inférieur même à celui des chaussons à la viande. Non, sucre et cocaïne n'étaient pas synonymes, mais Roland ne pouvait comprendre que quiconque eût envie de cocaïne — ou de quelque autre drogue illégale, en l'occurrence — dans un monde où une substance de la puissance du sucre était disponible en abondance et bon marché.
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  • Par ChrisTais, le 19 mars 2008

    - C'est ka, dit-il, tournant vers Eddie une expression patiente.
    - Et c'est quoi, ka ? (Agressive était la voix d'Eddie.) Première fois que j'entends ce mot. A part que si tu le répètes, ça devient ce que les gosses en bas âge disent pour désigner la merde.
    - C'est un sens que j'ignore, répondit le pistolero. Ici, ka veut dire devoir ou destin, ou encore, dans l'usage courant, un endroit où tu dois te rendre.
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