ISBN : 2290345903
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 138 notes) Ajouter à mes livres
L'obscurité descendait sur le monde et le monde changeait...
Roland, le pistolero, s'éveille sur une grève déserte. Issus de la mer, des monstres carnivores l'attaquent et lui dévorent quelques doigts des mains et des pieds... Affaibli, rongé par l'infection... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par souslevolcan, le 05 février 2012

    souslevolcan
    Cet article a été publié sur : http://souslevolcan.over-blog.com/
    S'il y a un avantage à commenter le second Tome d'une saga, c'est que l'écho des noms et des lieux porte encore jusqu'à nous sa voix familière. Nous faisons un aveu : nous croyons aux signes et à Stephen King, car malgré la prévenance du maitre, nous faisons désormais parti, nous qui voulons lire cette suite, de la communauté des ultimes curieux du cycle de La tour sombre. Revenons aux sources, Stephen King nous présentait Le pistolero comme le commencement d'une saga digne du Seigneur des Anneaux mais dont la première partie n'était pas digne de ses propres critères de qualité (voir La tour sombre tome 1 - Le pistolero). Stephen King nous y faisait une promesse et n'hésitait pas à mettre, ni plus ni moins, que sa parole en jeu.
    Nous quittons donc un désert pour les rives d'une mer immense avec l'espoir chevillé au corps que l'histoire va s'enflammer et se montrer digne des engagements du maitre. Et autant le dire tout de suite, c'est au-delà des espérances. le King donne ici à voir la palette ébouriffante de ses talents, son imagination, sa science du rebondissement, sa vista, et surtout, l'incroyable vérité de ses personnages qui semblent tous sortir d'un catalogue de caractère dans lequel il peut puiser à foison sans se soucier d'originalité, car elle est là, partout, présente jusque dans la couleur de leurs âmes (je suis sûr que cela fait parti de ses secrets, un immense annuaire avec des avatars plus vrai que nature et dans des quantités inépuisables). Car il a un talent particulier, proche de celui du sculpteur qui voit dans le bloc de marbre la forme de son sujet, comme si la forme préexistait à celui qui observe, comme s'il suffisait de la découvrir dans une souche d'arbre ou au cœur d'une feuille de papier blanc, pour la faire apparaitre, comme par magie. King manie tout cela avec virtuosité : l'histoire, la magie, le suspens, le fantastique et le quotidien, la violence et l'amitié, l'amour, ses livres atteignent souvent une forme de vérité profonde sur les hommes qui frise parfois l'indigestion, par sa trop grande précision. Stephen King n'est pas un grand styliste, il faudrait se pincer pour trouver une phrase qui mérite d'être isolée au milieu de toute sa production, ce n'est pas un écrivain du rien, de l'ineffable et de l'inutile, il écrit pour conter, pour montrer ce qu'il y a de caché dans un bloc de marbre oublié au fin fond d'une carrière. C'est tout l'inverse de celui qui écrit pour faire de lui-même une statue, et c'est bien plus exaltant.
    Si la série continue sur cette lancée, je me prends à désespérer qu'il n'y ait que 7 tomes.


    Lien : http://souslevolcan.over-blog.com/article-92353347.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Ceinwin, le 27 novembre 2011

    Ceinwin
    Je n'avais pas été très enthousiaste après la lecture du premier tome de la saga, qui ne m'avait pas vraiment plu mais qui restait intriguant. Et puis la légende veut que si le premier tome de la saga n'est pas franchement fun, ça change avec les volumes suivants. Ah bon?
    En fait...je crois que j'ai préféré le premier tome. Au moins, il avait un côté western mystique, une identité, ce dont Les trois cartes manque cruellement.
    Déjà, dès le départ j'ai rien compris. J'avais quitté Roland dans les montagnes, je le retrouve sur une plage, encerclé d' homards bizarres et avec quelques doigts en moins. Ce que j'aurais bien voulu savoir, c'est comment il y a atterri, sur cette fichue plage! Bon, comme il ne le sait pas lui même, le mystère reste entier. Grosse frustration dès le début. Non parce que j'aime bien qu'on m'explique les trucs moi en fait.
    En tout cas sur cette plage, il n'y a pas que des homards qui se baladent mais aussi des portes. C'est la troisième dimension!!!!! Si si c'est vrai! Grâce aux portes, Roland peut venir dans notre monde pour ramener ses petits compagnons. Et là, le récit s'emballe un peu sans pour autant devenir passionnant.
    Les trois cartes c'est un peu une scène d'exposition qui durerait 400 pages. Et 400 pages, c'est long. J'ai eu l'impression que King devait absolument rendre un manuscrit d'une certaine longueur et qu'il ramait pour l'atteindre. Donc, des dialogues inutiles et des scènes qui s'étirent en longueur, comme pour servir de remplissage. Les scènes de "brassage" notamment, dont je n'ai pas vu l'utilité.
    Celui qui sauve un peu tout ça c'est Eddie, qui est un personnage très réussi, à la fois touchant et drôle. le passage où Roland se rend dans son monde pour le chercher est l'un des plus réussi. Même si j'ai trouvé qu'il acceptait toute cette histoire un peu trop facilement. Un mec qui se loge dans mon esprit pour me parler, ça m'arrive à moi, je me fait interner direct. Eddie, non. Il s'interroge 30 secondes et c'est parti mon quiqui.
    Maintenant, je suis bien embêtée. Je ne suis pas sure d'avoir envie de lire la suite, mais je sais que je vais quand même le faire car j'ai juste envie de savoir s'il va finir par l'atteindre cette fichue tour!!!!
    NB : je les ai trouvés plutôt sympas moi, les homards...


    Lien : http://bookalcoolique.blogspot.com/2011/07/les-trois-cartes-la-tour-..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Annaelle, le 10 avril 2011

    Annaelle
    Quatrième de couverture :
    Échoué sur une grève déserte, dévoré par des monstres carnivores, Roland Le pistolero sent qui va mourir. Il est obsédé par La tour sombre et les moyens de l'atteindre.
    Trois portes magiques vont lui ouvrir l'esprit de ceux qui seront ses compagnons. Eddie le Junkie, qui le projette dans l'Amérique des années 80 ; Odetta la Dame d'Ombres, ange et démon, surgi d'une époque antérieure ; enfin Jack, un enfant qu'il a souvent vu en rêve ou aperçu d'un monde à l'autre. Un gamin qui le rend vulnérable, mais sans lequel il ne peut poursuivre sa quête.
    Pour le convaincre, il ira jusqu'aux portes de la folie. Mais le temps lui est compté. le temps dont la tour est le centre névralgique.

    Mon avis:
    Wouahouuuuu !!! Que c'était bon !! Même à la quatrième lecture, j'ai toujours du mal à poser le livre ! (l'autre livre que je lis en même temps en a d'ailleurs souffert...)
    Je l'aime beaucoup ce tome. C'est là que ça démarre vraiment (et sur les chapeaux de roues !!), et aucun répit, ça ne s'arrête jamais !
    Des personnages si attachants, des tas d'idées fabuleuses qui pullulent à chaque chapitre
    Spoiler:
    La porte déjà, c'est tout con, mais c'est génial, elle permet une telle diversité à ce tome à travers les différents mondes/époques où elle nous envoi(on se demande d'ailleurs comment lui est venue cette idées, on dirait qu'il s'est dit « comment je pourrais faire pour diversifier le récit sans flash-back ou histoire parallèle ... ? Tiens, une porte ! » et ça marche sans problème !! On se pose aucune question, c'est évident qu'elle existe !!).
    La façon dont Roland « habite » ses hôtes, les manipule ou pas, c'est très bien fait, on y crois complètement ! Les « homarstruositées » avec leur langage ! le Pousseur avec ce qu'il a fait et sa mort, etc...
    Fin du spoiler
    Bref, j'ai tout aimé, ça fourmille de choses et pourtant on est jamais perdu, au contraire, on est totalement dedans, d'autant plus que tout est tellement détaillé (comme toujours avec King), qu'on voit tout, on y est pas besoin de voir l'adaptation cinématographie, on l'a déjà vu dans nos têtes le film !! (Ceci dis, je suis trop curieuse, j'ai envie de la voir quand même)
    Inutile de préciser qu'à peine fini, on ne pense qu'à une chose : la suite !! La suite !!

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t137-la-tour-sombre-t2-les-trois..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par michaels, le 27 septembre 2010

    michaels
    Stephen King nous entraîne dans les méandres du paranormal en passant allégrement du fantastique pur à de la fantasy agrémenté de quelques passages S.F. Ce deuxième tome est révélateur de ce qu'est avant tout la saga La tour sombre, un magnifique panachage de différents genres littéraires attraits à l'imaginaire. Bien que ce mélange de genre puisse paraître déconvenue sur certains passages, Les trois cartes reste une oeuvre éblouissante qui en fera frémir plus d'un
    !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par r_musitelli, le 02 avril 2012

    r_musitelli
    Le premier volet, dans un unique décors désertique, voyait un pistolero de l'Ouest assoiffé poursuivre une quête non explicitée - un homme, une tour. Un lien avec une civilisation contemporaine, vaguement évoquée par la bouche d'un personnage secondaire, planait en mirage. le tome 2 voit ce même homme atteindre l'ouverture sous entendue vers ce monde contemporain, et s'emmêler en intrigues secondaires avec de nouveaux arrivants aux profils éclectiques.
    Le fil de ce cycle excessivement symbolique se perd, dans l'ensemble trop peu captivant à l'exception de la jeunesse de l'homme esquissée dans le premier volume. A trop vouloir en cacher la finalité, King nous persuade que son roman écrit au fil de la plume ne possède pas d'aboutissement.
    J'ai lâché l'affaire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par ChrisTais, le 19 mars 2008

    - C'est ka, dit-il, tournant vers Eddie une expression patiente.
    - Et c'est quoi, ka ? (Agressive était la voix d'Eddie.) Première fois que j'entends ce mot. A part que si tu le répètes, ça devient ce que les gosses en bas âge disent pour désigner la merde.
    - C'est un sens que j'ignore, répondit le pistolero. Ici, ka veut dire devoir ou destin, ou encore, dans l'usage courant, un endroit où tu dois te rendre.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)

> voir toutes (52)

Videos de Stephen King

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Stephen King

Stephen King au sujet de la nouvelle comédie musicale, GHOST BROTHERS OF DARKLAND COUNTY, coécrite par Stephen King & John Mellencamp.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir La Tour Sombre, Tome 2 : Les trois Cartes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (319)

> voir plus

Quiz