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> Mona de Pracontal (Traducteur)

ISBN : 2743607386
Éditeur : Payot et Rivages (2000)


Note moyenne : 4.07/5 (sur 397 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Amis depuis l'enfance, Patrick Kenzie et Angela Gennaro sont détectives privés. Ils ont installé leur bureau dans le clocher d'une église de Boston. Un jour, deux sénateurs influents les engagent pour une mission apparemment simple : retrouver une femme de ménage noire... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par le_Bison, le 19 décembre 2013

    le_Bison
    Fan de Lehane. Mouais, faut voir. C'est vu, c'est lu.
    Une lecture de « Shutter Island » ne me suffisait pas pour m'attribuer un tel insigne. le respect dans cette communauté ne s'achète pas et se mérite surtout. Je devais donc m'attaquer à Angie et Pat. Et puis parmi cette secte qui idolâtre l'auteur, il y a de gros méchants barbus et tatoués en couleur qui écoutent du métal. (si, si, je te l'assure). J'ai peur pour mes roustons… Il serait bien capable de descendre de sa Harley pour vider les bières de mon frigo et s'écraser les canettes sur son front… (si, si, je te l'assure, cette espèce n'est pas très évoluée)
    Patrick Kenzie et Angie Gennaro, deux privés à Boston, dans ses bas-fonds. J'ai entamé donc leur première enquête littéraire. du haut niveau, du percutant de haut-vol. Mais avant, un dernier verre. Indispensable pour survivre dans ce milieu. J'ai besoin d'alcool, venez les enfants, c'est pour ma pomme.
    Parce que toutes les histoires intéressantes commencent et finissent dans un bar. Même miteux. Et souvent, c'est dans ces lieux que je me sens au mieux, au milieu d'individus extrêmes, parfois extrêmement louches. C'est là que se résolvent les affaires, que se trouvent les enquêtes, que se mêlent indics, flics corrompus, et être malsains en tout genre. Boston ne fait pas exception à cette règle. Et pour cette première affaire que je suis, je me trouve confronté à une guerre de gangs, à des politiciens corrompus (mais là, ce n'est pas une exception bostonienne), à des pédophiles et des extrémistes de droite. le menu est corsé, savamment étudié en mode abject pour frôler l'indigestion avant le dessert.
    Des coups reçus, ma lèvre n'a pas encore fini de désenfler, œil au beurre noir en guise de Ray-Ban et pluies de coup bas (comprendre dans mes couilles). Ça fait Sacrément mal, je te le garantis. Mais comme je suis proche du masochisme ou alors avec une tendance quasi suicidaire, j'en redemande toujours plus. Ce n'est plus une pluie de coups, mais une envolée de tirs de Uzi. En plein jour, en pleine rue, en pleine face. Bref, même avec mon gros calibre (tu vois de quoi je parle, Angie !), je ne fais pas le poids.
    Et si j'accepte, bon gré, mal gré, cette surenchère de violence, cette peau tuméfiée qui bleuie d'heures en heures, c'est pour – grâce à – Angie. Elle est belle cette nana, callipyge d'une certaine manière, ma muse de détective privé. Je la mettrais bien dans mon lit, une fois l'enquête terminée, mais je crois que je lui offrirai juste une bière. C'est déjà si beau, une nana qui boit une bière directement au goulot… Oui, je suis amoureux. ET le premier qui la touche ou qui lui manque de respect, je sors mon magnum 44 (au sens propre du terme, pourquoi tu vois toujours des connotations sexuelles dans mon discours ?).
    Alors, fan de Lehane, je réponds par l'affirmatif. OUI. Je changerai bien de pseudo mais je crois qu'il est déjà pris par un barbu qui écoute du métal (pas très finaud, par conséquent le gars). Mais on a que ce qu'on mérite ou ce qu'on récolte. Alors je lui paye une bière s'il veut venir, juste parce qu'avec son pseudo qui se la joue, il se la ramenait et jouait les gros bras. Fan de Lehane. Ouais. C'est lu, c'est vu. Je vais continuer à lire les enquêtes d'Angie (et de Pat' aussi) ; parce que Lehane, c'est du thriller, de la violence extrême, de la pourriture humaine, mais c'est une putain de Sacrée bonne littérature. Et en plus Patrick Kenzie écoute les Rolling Stones dans sa caisse…

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=6449
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    • Livres 5.00/5
    Par viou1108, le 19 août 2014

    viou1108
    Comment dire quoi que ce soit d'original sur ce bouquin, après les rafales de critiques élogieuses ? C'est désespérant… Que dire, sinon qu'à mon tour je suis victime du sortilège Lehane, que j'ai succombé à ses attributs littéraires sitôt franchies les limites de Dorchester, conquise dès les premières pages comme pourrait l'être mon cœur d'artichaut par un seul regard appuyé d'un quelconque beau ténébreux. Mais foin de quelconque ici, il n'aura pas fallu deux chapitres pour que je devienne une inconditionnelle, sans pourtant savoir dans quoi je plongeais vraiment. Une première fois inoubliable, comme hélas elles ne le sont pas toutes. Mais ça c'est une autre histoire.
    Séduite d'autant plus aisément que je sortais traumatisée d'un Patricia Cornwell. Et passer de Scarpetta au tandem Kenzie-Gennaro, c'est presque (tré-)passer du pays des Teletubbies à celui du Mordor. du noir, à haute teneur en adrénaline, café bien serré, chocolat estampillé 95% cacao, qui laisse un goût amer en bouche et le marchand de sable accroché par les pieds au portemanteau.
    Boston, ses bas-fonds vraiment bas, ses politiciens louches vraiment pas clairs, ses gangs ultraviolents vraiment impitoyables. Chargés par un sénateur (Blanc) de retrouver sa femme de ménage (Noire), Kenzie et Gennaro mettent les doigts (jusqu'à l'épaule) dans un engrenage infernal où il est question de racisme, de pédophilie et de maltraitance.
    Mais laissez-moi vous les présenter, ces deux-là, puisque si tout va bien, on devrait les revoir dans d'autres épisodes : Patrick Kenzie, anti-héros par principe, qui n'a jamais réussi à « tuer le père » boulonné depuis un bail sur son piédestal de Héros des pompiers de la ville. Signe particulier : amoureux transi de sa partenaire Angela Gennaro. Angie (aah, si j'étais un homme…), superwoman, ou presque, puisqu'affublée d'un mari surnommé « le Connard » en raison de son affection prononcée pour les châtaignes qu'il balance généreusement à sa femme.
    Personne n'est lisse dans cette histoire, même si on repère quand même les Gentils et les Méchants. Mais comme les Méchants le sont vraiment, parfois les Gentils sont obligés de l'être un peu aussi (càd méchants, vous suivez ?). Au milieu de 17 fusillades et 23 castagnes (OK, j'exagère peut-être un peu), on assiste à un feu d'artifice de violence et de connerie humaine.
    Heureusement il y a l'humour, noir (évidemment), cynique, pour survivre à tout ça. Et le style, que dis-je : la classe, d'un grand auteur.
    L'humour, le talent, et l'alcool. Moi qui ne buvais que du lait de fraise, je vais me mettre à la vodka.
    Allez hop, cul sec.
    Et cinq étoiles.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ode, le 01 décembre 2013

    Ode
    Oui, bonne idée de boire un dernier verre avant d'entamer son premier Lehane... Par précaution, pour supporter l'insupportable.
    Si le récit commence plutôt doucement avec la recherche d'une femme de ménage noire disparue en emportant des documents compromettants, il sombre vite dans la violence. La guerre, ici, est l'affrontement sanglant des gangs des quartiers noirs de Boston. Mais c'est aussi le combat de deux détectives qui aspirent à une certaine forme de justice. Car la violence n'est pas que dans la rue, la plus insidieuse se cache à l'intérieur des foyers, parfois chez des êtres dont on honore publiquement la morale.
    Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les héros de Dennis Lehane sont tout sauf lisses. Ils sont imparfaits et cabossés par la vie et c'est justement ce qui les rend attachants. Patrick nous confie peu à peu les traumatismes de son enfance, tandis qu'Angie finit par réagir aux coups de son mari d'une manière assez jubilatoire.
    Le style n'est pas lisse non plus, c'est le moins que l'on puisse dire, et cela m'a énormément plu. C'est cru et parfois grossier, souvent exagéré et surtout plein d'humour, ce qui distingue l'élégance de la vulgarité.
    L'intrigue se tient et donne envie d'aller au bout du livre, même si certains éléments sont prévisibles. Petit bémol pour les scènes de fusillades, dignes de films à grand spectacle, où les gentils ont une propension surnaturelle à échapper aux tirs de leurs poursuivants. Mais sans ce petit coup de pouce du destin, l'histoire s'arrêterait, n'est-ce pas ?
    L'auteur aborde les rapports sociaux avec lucidité: l'hypocrisie des puissants, le machisme et surtout le racisme donnent lieu à des tirades remarquables. Avec la virtuosité d'un équilibriste, Lehane tranche dans le vif et montre plusieurs points de vue, sans fausse note.
    Une première lecture qui en appellera d'autres. Merci à Jeranjou pour cette entrée réussie dans l'univers de Lehane.
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    • Livres 4.00/5
    Par Marple, le 27 mars 2013

    Marple
    C'est mon premier Lehane et c'est une vraie découverte, pour ne pas dire une révélation ! le début m'a séduite par son style choc, avec des formules à mi-chemin de l'humour pince-sans-rire et de la vulgarité absolue. J'ai adoré, j'arrêtais pas de sourire ou de rire (oui, quand on critique Lehane, on peut zapper une négation).
    J'ai un peu moins souri par la suite, parce que ça devient quand même bien noir tout ça, entre les puissants prêts à toutes les compromissions et lâchetés (ou pire), et les pauvres paumés qui virent enragés à force de désespoir... Pas mal de racisme et de connerie primaire par-dessus le marché. Disons que ça donne pas une belle image de l'homme, quoi. Ou pas uniquement. Mais c'est intelligent, intéressant, pas manichéen et bien rendu.
    Heureusement quand même qu'il y a Kenzie, Angie, Bubba, Richie et quelques autres pour nous remonter le moral. Parce que, oui, ce duo improbable qui a un bureau non moins improbable dans le clocher d'une église, fonctionne parfaitement. Kenzie n'est pas la énième version de l'enquêteur divorcé, solitaire et à la dérive. En fait, si, un peu, mais une version très réussie à laquelle on croit et on s'attache. Puis sa relation avec Angie apporte un peu de douceur dans ce monde de gangs, d'uzi et de pervers.
    En un mot, Lehane a un nouveau fan, je vais pas tarder à lire la suite, merci à tous les babelionautes qui m'ont donné envie de lire cet auteur par leurs dithyrambiques (placer dithyrambique dans une chronique sur Lehane, ça me plait !)
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 03 mars 2013

    belette2911
    Voilà, c'est fait ! Je ne suis plus vierge de lectures de l'auteur Lehane ! Et oui, j'ai franchi le pas. Pourquoi ? Grâce à Jeranjou qui m'a plus que conseillé de découvrir cet auteur... Une fois que j'eus trouvé ce livre, je l'ai lu de suite.
    Comment cela s'est passé cette découverte ? Bien, très bien. Pour une première fois, je suis conquise, c'est l'orgasme littéraire, le Nirvana, le 7ème ciel, le panard total.
    Pourtant, ma main a tremblé un peu lorsque j'ai débuté la lecture de ce roman. Imaginez que je ne l'aime pas ? Aurais-je osé écrire une mauvaise critique et surtout la publier ?
    Heureusement pour ma vie, j'ai ADORÉ le bouquin. Tiens, si je pouvais lui attribuer un 5,2 et bien, je le ferais.
    C'est du pur malt, ce livre, la plaquette de chocolat noir !
    Les personnages de Lehane sont haut en couleur, torturés, aussi. D'ailleurs, si l'on pouvait décerner les titres de "pires pères" à ceux de Patrick Kenzie et à Roland, je voterais pour. Plus que des salauds, leurs papas.
    Pour ce qui est des lieux, nous sommes dans la ville de Boston et découvrons le ségrégationnisme poussé assez loin.
    Ce qui a de bien, c'est que l'auteur n'enfonce pas de portes ouvertes et faciles avec des clichés tels que "Il est méchant, le Blanc" ou "Il est gentil, le Noir".
    Oh non, l'auteur ne met pas les fautes dans l'un où l'autre groupe, les fautes sont partagées et les crétins finis sont aussi cons d'un côté que de l'autre.
    Entre le Blanc qui insulte le jouer de foot parce qu'il est noir et le Noir qui pense que s'il a une vie de misère, c'est la faute aux autres, alors il doit prendre des flingues et descendre tout le monde, sans réfléchir... et j'en passe.
    Alors, les gangs se forment...
    Bref, pas de manichéisme, tout n'est pas tout blanc ou tout noir avec l'auteur, mais gris. Si les gangs Noirs sont armés lourdement, il en va de même pour les gangs Blancs.
    Pourtant, malgré la noirceur du roman, l'auteur nous glisse des tas de petites réflexions amusantes, par l'entremise des pensées de son détective, Kenzie.
    Des métaphores qui m'ont fait pouffer de rire, glousser, me faisant penser à un autre auteur, Frédéric Dard et son célèbre commissaire San-Antonio.
    La différence étant que Dard faisait dans le polar burlesque, le sexuellement non sérieux. Lehane m'a fait rire mais a poussé ma réflexion sur les remarques plus sérieuses de ses personnages.
    Ce que j'ai apprécié aussi, ce sont les retournements de situation, les rebondissements d'enquête. Lorsque vous croyez que tout est réglé, hop, rebondissements ! Et ce, jusqu'à la dernière ligne. Magnifique !
    Mon intention est de poursuivre ma découverte de cet auteur. J'ai justement Di Caprio qui m'attend sur une étagère... "Shutter Island" pour ceux qui n'ont pas compris.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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Citations et extraits

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  • Par le_Bison, le 09 décembre 2013

    Le bar était petit et exigu, et les dalles de caoutchouc noir du sol sentait la bière éventée, la suie mouillée et la sueur. C’était un de ces paradoxes fréquents dans cette ville : un bar blanc et irlandais dans un quartier noir. Les hommes qui buvaient là le faisaient depuis des décennies. Ils se muraient à l’intérieur avec leurs pressions à un dollar, leurs œufs marinés et leurs attitudes figées, et faisaient comme si le monde extérieur n’avait pas changé. C’était des ouvriers du bâtiment qui travaillaient dans le même rayon de huit kilomètres depuis qu’ils avaient leur carte syndicale, parce qu’il y a toujours quelque chose en cours de construction à Boston ; c’étaient des contremaîtres des docks, de l’usine de General Electric, de Sears ans Roebuck. Ils faisaient passer leur whisky bon marché avec de la bière excessivement froide à onze heures du matin et regardaient la cassette du match Notre-Dame-Colorado, à l’Orange Bowl, au nouvel an dernier.
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  • Par Ode, le 05 décembre 2013

    J'ai de nouveau tourné en prenant Myrtle Street, une rue pas plus large qu'un bout de fil dentaire, avec de hauts bâtiments coloniaux qui se serraient contre moi. Il est impossible de suivre quelqu'un dans Beacon Hill sans se faire repérer. Les rues ont été construites avant les voitures et, je suppose, avant les gros ou les grands.
    Au temps où Boston était ce monde mythique et merveilleux de profs d'aérobic nains, les hauteurs de Beacon Hill devaient paraître spacieuses. Mais maintenant, elles sont exiguës et étroites, et ont beaucoup en commun avec une vieille ville provinciale française : très agréable à l'œil mais un désastre du point de vue fonctionnel.
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  • Par le_Bison, le 06 décembre 2013

    Si je n’avais pas été moi, je n’aurai pas reconnu mon visage. Mes lèvres avaient doublé de volume, et on aurait dit que j’avais roulé un patin à une moissonneuse-batteuse. Mon œil gauche était bordé d’un épais liseré de sang brun, et la cornée striée de filets rouge vif. Le long de ma tempe, la peau s’était ouverte quand Casquette Bleue m’avait frappé avec la crosse de l’Uzi, et, pendant que je dormais, le sang s’était caillé dans mes cheveux. Le côté droit de mon front, avec lequel je présumais avoir heurté le mur, était à vif et écorché. Si je n’étais pas du genre détective viril, j’aurais peut-être pleuré.
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  • Par le_Bison, le 03 décembre 2013

    New Bedford n’est pas terriblement loin d’ici. Le Big Dan’s Bar est à New Bedford. C’est là qu’une bande de mecs ont jeté une fille sur une table de billard et se sont payés leur version d’une partie de plaisir à ses frais, sous les encouragements du reste du bar, J’ai regardé les clients du bar : un cocktail de ploucs de l’Est, petits Blancs pauvres, ouvriers de filatures fraîchement immigrés du tiers-monde, Portugais, deux Noirs – tous pauvres, et hostiles, et fin prêts à se défouler un petit coup. J’ai de nouveau regardé Angie. Je ne m’inquiétais pas pour elle ; je réfléchissais à ce que deviendrait mon affaire si ma partenaire explosait les bites de toute une assemblée de bar.
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  • Par viou1108, le 25 août 2014

    Angie était chez elle, maintenant, à esquisser quelques autres pas de cette grotesque danse de douleur qu'elle appelait un mariage. Un mot dur, une claque ou deux, quelques accusations hurlées, et au lit jusqu'au lendemain. L'amour. Je me suis de nouveau demandé pourquoi elle était avec lui, qu'est-ce qui pouvait pousser une personne de sa qualité et de son discernement à se laisser traiter comme de la merde.
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