ISBN : 291654609X
Éditeur : Florent Massot (2007)


Note moyenne : 4.15/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Une histoire d'amour et de haine, inspirée de faits réels, forte en rebondissements, bluffante et captivante, où la vérité n'est jamais là où on l'attend. Aux assises, un homme écope de vingt-deux ans de prison pour le meurtre d'une mère et de sa fille. Zarkane, l'œil n... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par bina, le 29 mars 2012

    bina
    Un livre déroutant qui navigue entre la jeunesse et les années de prison du narrateur, entre parcours initiatique à la vie à laquelle certains se heurtent dès leur plus jeune âge et rédemption. le récit est écrit à travers les yeux du narrateur, la langue employée correspond à l'âge et au niveau de culture des différents locuteurs. L'auteur colle donc au plus près du ressenti des personnages.
    Livre d'autant plus étonnant quand on sait qui se cache derrière le pseudo de Joseph Lubsky. L'auteur, pour mieux ressentir ce que pouvait vivre son personnage emprisonné pour 20 ans pour un horrible meurtre, s'est enfermé chez lui dans une cellule aménagée comme une cellule de prison. Il n'est pas sorti indemne de cette expérience et, après avoir piégé bien des journalistes en plateau, a mis fin à l'expérience, après avoir eu peur de devenir fou.
    Je ne sais pas si ce livre est vraiment à considérer comme un thriller (ce qui est mentionné sur la couverture du livre), mais il se lit bien et rapidement. Une fois identifié l'auteur derrière le pseudo, on peut reprendre le livre, et là, derrière quelques envolées de plume, on retrouve des intonations caractéristiques de cet homme de télé. C'est aussi malheureusement ce qui peut aider à l'identifier.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par beeshop, le 18 mars 2010

    beeshop
    J'ai choisi ce livre en lisant seulement un léger résumé, sans rien savoir de l'auteur Joseph Lubsky. En l'ouvrant je découvre que Lubsky est l'un des pseudonymes de Patrick Sébastien. Je vais être honnête cela m'a d'un premier abord refroidi, P. Sébastien évoque pour moi au mieux des numéros de cirque talentueux au pire ses chansons de fin de soirée avinée. Pourquoi utiliser un pseudonyme si c'est pour dévoiler l'identité réelle de l'auteur des le livre ouvert ?
    Je me suis donc plongé dans ce livre en essayant de penser le moins à son auteur. Et très vite P. Sébastien aurait pu me fredonner le petit bonhomme en mouse à l'oreille que cela ne m'aurai pas fait lâcher le livre !
    C'est une histoire de vie, de mensonge, de haine, de fatalité, de fraternité, de rage et de peine.
    Kéma jeune garçon sans père né des amours d'une gitane et d'un marin russe aussitôt reparti. Kéma fils adulé auquel sa mère a du mentir sur sa naissance jusqu'à son dernier jour.
    Kéma qui un jour deviendra Zarkane, un homme fait de douleur et blessure.
    Zarkane intégrera la pègre, deviendra un voyou, évoluera dans le milieu puis tentera de se ranger. Mais faire table rase du passé n'est pas chose facile et Zarkane le paiera au prix fort.
    Ce livre alterne les chapitres au présent en cellule avec Zarkane tentant de vaincre ses démons, de se contrôler, d'expier, de tenir jusqu'à la sortie avec imprégné sur la rétine l'image horrible de deux corps, celui d'une femme et d'un enfant, disloquées, massacrées, tuées et les flash-back de sa vie d'antan.
    L'emprisonnement pour rédemption ?
    Comment vivre avec la culpabilité ?
    Ce roman tente de répondre à ces questions en nous plongeant dans une histoire familiale chaotique. La chute du livre est remarquable et très bien pensée.
    Malgres quelques ficelles parfois un peu grosse ce roman est efficace et agréable à lire.
    Un seul regret non pas du au livre mais à l'auteur lui-même. En effet surprise par ma lecture j'ai voulu en savoir plus et j'ai découvert que Patrick Sébastien n'a pas seulement prit un pseudonyme, il a créé Lubsky, ancien tolard se revendiquant innocent et dont le roman serai issue des confessions d'un autre détenu. Il c'est grimé pour faire la promotion, a modifié sa voix. Pourquoi ? Pourquoi tenté de faire croire cette histoire réelle ? Pourquoi par ce déguisement tomber dans la tromperie ? En quoi un ancien détenu sera-t-il plus enclin à avoir écrit cela ?
    Toutefois cela n'enlève rien à la qualité de ce roman que je vous conseille vivement !


    Lien : http://mespetitesidees.wordpress.com/2010/10/03/la-cellule-de-zarkan..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par jerome.jeandeau, le 21 juillet 2011

    jerome.jeandeau
    La narration surprend au premier abord avec ses phrases courtes, très courtes mêmes, mais ça la rend dynamique et au final les pages défilent à grande vitesse. L'histoire peut ne pas plaire à tout le monde mais la mafia telle qu'elle est montrée dans ce livre reflète une vraie violence mais aussi un sentiment de culpabilité quand on se fait justice soi-même dont il est difficile de se remettre. Si le thème du livre ne repousse pas, alors vous saurez apprécier cette histoire originale qui se lit très facilement et (trop?) rapidement. C'est un bon roman.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par kikou114, le 28 octobre 2011

    kikou114
    Quand j'ai su qui se cachait derrière le pseudonyme de Joseph LUBSKY, j'avoue que j'ai été peu emballée par la lecture de ce livre. Ma soeur m'a convaincu du contraire. Je reste cependant sceptique , je n'imagine pas une seconde SEBASTIEN prenant sa plume et écrire ce roman.
    Qui que ce soit qui a écrit ce roman, je le conseille vivement, on ne s'ennuie pas, on se laisse emporter par l'histoire.
    Cette histoire pourrait parfaitement être adaptée pour le cinéma.
    A lire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 14 mars 2010

    fleurdusoleil
    Tout commence comme un film. Clap sur les assises.
    Zarkane, gitan blond prénommé Kéma, est condamné à l'enfermement pour 22 ans, et du fond de sa cellule, il nous entraîne dans une longue descente aux enfers. Seul , Zarkane doit lutter contre ses démons et tenter de ne pas sombrer dans la folie.
    Vingt-deux ans, c'est long, et c'est pour lui le moment de faire le point , de retracer une vie chaotique dans laquelle ses erreurs et son destin l'ont mené à cette situation : les mensonges de son enfance, la mort de sa mère, ses relations avec la mafia de la côte d'azur, l'argent sale et les filles faciles… Une vie faite de violence et de sang. Seul , Zarkane doit lutter contre ses démons et tenter de ne pas sombrer dans la folie.


    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2010/03/14/17231591.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (5)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par beeshop, le 18 mars 2010

    Le cancer des os l’avait fait partir dans d’immenses souffrances. Malgré des mains qui lui faisaient atrocement mal, elle continuait à égrener chapelet sur chapelet. La dévotion à son paroxysme. Ou le comble de l’absurdité si Dieu n’existe pas. Mais dans ce cas-là, lui seul le sait.
    Kéma demanda à Papa Charly la permission de passer la seconde veillée du corps, seul avec Emma et ses pinceaux. Il peignit au début avec Gustav Mahler, puis continua avec sa partition intérieure.
    Au matin, le tableau était achevé. Le visage flétri de la vieille dame, parfaitement ressemblant, était posé sur un corps de jeune femme en habits blancs, mains écartées, les paumes tournées vers le ciel. La Vierge vieille. Le docteur en fut profondément ému. Le plus beau cadeau à Emma.
    Kéma était passé au-dessus de son ressentiment. Au fond de lui, tout en peignant, il maudissait ce dieu de pacotille qui déchirait de douleur ses plus fidèles et poussait les mamans par la fenêtres. L’émotion était justement dans ce dépassement de lui pour n’être que le regard d’Emma sur elle-même. Autoportrait posthume. Le tableau était sublime. Emma était la Vierge Marie, et, malgré les rides, conservait son visage pur et son regard plein d’amour.
    Charles se dit que ce gamin avait un fichu talent.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par beeshop, le 15 mars 2010

    « Zarkane le regarde, presque ému. « C’est donc ça, un brave homme, pense-t-il. Un pantin de chair et d’os qu’un penalty contente. Un du troupeau que les bergers affament, et à qui on donne des pelouses de stade en pâture pour qu’il ne bêle plus. Panem et circenses ! Que le peuple s’amuse ! Donnons-lui des gardiens de but pour qu’il n’en ait pas ! De but. En tout cas, nul autre que de tenter de vivre ailleurs qu’en « Aphonie ». La patrie des muets, des consentants, des rampants. »
    L’enfermement a multiplié en Zarkane son dégoût des marionnettistes. De ceux qui tendent des ficelles aux corps et aux âmes des pauvres gens. Politiciens, juges, pontes de la finance, patrons de presse à la solde les uns des autres pour un intérêt commun. Son manichéisme l’effraie lui-même, mais il a beau tenter de chercher plus loin, il en revient toujours à ce constat primaire : les hommes sont monstrueux. Superbement ou misérablement. Et les uns accablent les autres. Et les autres ne se rebellent même pas. Ou alors dans des révolutions à l’issue desquelles ils deviennent les uns à leur tour. Il était devenu Zarkane en partie à cause de ça. Quelques chromosomes étranges avaient dû faire le reste. »
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par fleurdusoleil, le 09 mars 2010

    Personne. Seul. Infiniment seul. Pour vingt-deux ans officiellement. Bien moins, en enlevant les deux ans de préventive et en comptant sur les remises de peine. Mais déjà mort. Le corps en sursis et l'âme au tombeau. Cryogénisée. Et la vengeance en viager.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par fleurdusoleil, le 09 mars 2010

    C'est donc ça, un brave homme, pense-t-il. Un pantin de chair et d'os q'un pénalty contente. Un du troupeau que les bergers affament, et à qui on donne des pelouses de stade en pâture pour qu'il ne bêle plus. Panem et circenses ! Que le peuple s'amuse ! Donnons-lui des gardiens de but pour qu'il n'en ait pas ! De but.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par fleurdusoleil, le 09 mars 2010

    Le handicap de la justice des hommes n'est pas la justice, mais les hommes.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La cellule de Zarkane par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (21)

> voir plus

Quiz