ISBN : 2812601914
Éditeur : Editions du Rouergue (2010)


Note moyenne : 4.19/5 (sur 63 notes) Ajouter à mes livres

Cet été, Maxime a 17 ans. Il ne veut plus partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie pour glander devant l'ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes !

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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lali, le 06 mars 2012

    Lali
    Il y a des livres qui laissent sur le visage un grand sourire même si ça fait des jours qu'on en a terminé la lecture. Juste à l'idée d'en parler, de le faire connaître à d'autres. Tel est le cas de Comment (bien) rater ses vacances d'Anne Percin, roman faisant partie de la sélection Une basket du prix Farniente 2012.
    Maxime a 17 ans, cet âge charnière qui constitue souvent celui où on passe sans le vouloir nécessairement à l'âge adulte. Et pour la première fois, lui et sa sœur de dix ans vont passer leurs vacances sans leurs parents, partis s'éclater dans les sentiers périlleux de la Corse, leur plus jeune étant en colonie de vacances en compagnie de sa meilleure amie (chose à laquelle elle tenait tellement que ses géniteurs ont fini par accepter de partir sans elle) et leur aîné chez sa grand-mère adorée dans la banlieue parisienne.
    Maxime est des plus heureux. Sa grand-mère et lui s'entendent comme larrons en foire. de plus, elle n'est pas toujours sur son dos et sait préparer les crêpes comme personne. Mais le bonheur cet été-là est de courte durée.
    La fiesta ne sera pas celle escomptée. Mamie a eu une crise cardiaque et Maxime se verra confronté à lui-même, autant pour voir au moindre détail d'une maison, lui qui est habitué à se laisser vivre, que pour veiller à ce que tout se passe bien malgré les circonstances pour sa grand-mère et cela sans alerter ses parents qui, de toute manière, semblent introuvables.
    Comment (bien) rater ses vacances est un roman à la fois grave à cause de la situation dans laquelle se trouve Maxime et ludique, parce que celui-ci sait rire de celle-ci et dédramatiser ce qui pourrait être trop pesant. C'est aussi un roman intelligent qui fait appel à la sensibilité des lecteurs et à leur curiosité, Anne Percin n'ayant pas peur de mentionner Godard, Corneille, et Shakespeare (pour ne nommer que ceux-là), notamment dans des notes en bas de page écrites par le narrateur (Maxime) qui font plus office de clins d'œil qu'autre chose. Pour notre plus grand plaisir. Avouons-le.
    Voilà. Vous aurez sans doute deviné, sinon compris, que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman d'apprentissage qui attendrira plus d'un adolescent, et que je le recommande sans aucune hésitation.

    Lien : http://lalitoutsimplement.com/comment-bien-rater-ses-vacances/
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
  • Par Akajou, le 23 janvier 2012

    Akajou
    Cette histoire que j'ai lue en quelques heures, un dimanche après-midi où je ne savais pas trop quoi faire, m'a entrainée dans un univers délirant à souhait ! je pensais juste lire un ou deux chapitres pour voir….Quand on aborde le roman, on se demande vraiment ce qui arrive à cet adolescent aux réactions vives et actuelles. Tout parait simple au départ… mais l'improbable va arriver et l'entrainer dans des aventures rocambolesques. Alors que Maxime pensait passer des vacances cool chez sa grand-mère, gâté par ses bons petits plats, à paresser devant son ordinateur après s'être levé tard, il va être obligé de se comporter comme un adulte et de faire face : les confrontations avec la police, les médecins, la famille, le monde des adultes responsables en général vont donner lieu à beaucoup de quiproquos, de situations humoristiques. On vit avec lui, on compatit et on l'encourage. En quelques semaines, on le voit évoluer, prendre les choses en main, se débrouiller très intelligemment pour gérer le quotidien. Les situations sont très drôles, les réparties très modernes et vivantes : on se croirait dans un film. J'ai eu pas mal de fous rires sur mon canapé ….et c'est assez rare pour le signaler.
    Le style est alerte, enjoué et insolent sans que l'auteur en fasse trop : ça sent le “vécu”. Les réflexions sont actuelles, dynamiques. On a beaucoup de sympathie pour les personnages : Maxime, son amie d'internet, sa mamie moderne telle qu'on la rêve tous. Et quand le roman s'achève, on est triste de devoir arrêter de suivre la vie de cet adolescent devenu adulte avant l'heure. On imagine les explications données aux parents qui, eux aussi, ont eu pas mal de problèmes durant ces vacances !
    Ce roman destiné à la jeunesse peut être lu aussi par les adultes : je l'ai d'ailleurs fait lire à ma mère qui l'a adoré. Il m'a apportée une bouffée de bien-être, vivifiante et j'ai terminé la journée avec plus d'entrain. J'espère que l'auteur écrira un autre roman du même style avec un humour aussi décapant.
    Note 17/20

    Lien : http://akashew.wordpress.com/2011/11/25/comment-bien-rater-ses-vacan..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par aliceroy, le 23 mars 2012

    aliceroy
    Résumé : Maxime, jeune homme de 17 ans ne veut pas partir en vacances avec ses parents qui ont prévu de faire le GR20 mais ne veut pas non plus garder sa petite soeur. Sa soeur quand a elle veut aller en colo avec sa meilleure amie. Les parents acceptent et Maxime propose d'aller chez sa grand-mère pendant les vacances. Il sait qu'avec elle il pourra faire de l'ordi autant qu'il veut. Il part donc. le début des vacances est formidable, tout ce passe comme il le voulait mais ...... un incident va venir boulverser son emploie du temps. Sa grand-mère a eu une crise cardiaque et est admise d'urgence à l'hôpital. Il va donc devoir se débrouiller seul. Entre temps il s'est fait une amie grâce à un jeu en ligne (tchat).
    Critique : se livre est très drôle (j'ai rigolé à plusieurs moment). En même temps on peut très bien s'imaginer à la place de Maxime. L'histoire est entraînante entre les conversations sur l'ordi, les visites à l'hôpital et les appels sur le portable de sa mère qui ne réponds jamais on ne s'ennuie pas ...... La couverture (résumé) peut laisser croire à un livre pour plus grand mais pas dut tout. C'est un livre tout public. Je le conseille de vive voix. Bonne lecture
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Lizouzou, le 09 février 2011

    Lizouzou
    L'été approche et la famille Mainard prévoit leurs vacances : Les parents veulent faire de la randonnée en Corse, Alice la petite dernière veut absolument partir en colo à la Bretagne avec sa copine, et Maxime, 17 ans rêve de squatter l'ordinateur chez sa mamie ! Hop c'est parti... et pourtant rien ne se passe comme prévu !
    Ce livre est bourré d'humour et ça fait vraiment du bien au moral ! J'ai adoré les nombreuses références et connotations à des choses de tout les jours (la musique, les films, les proverbes, les moyens de communication d'aujourd'hui, la télévision,...)


    Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2011/01/31/c..
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Isa70, le 03 avril 2012

    Isa70
    J'ai choisi ce livre pour son auteur : Anne Percin, après avoir lu Le premier été que j'avais beaucoup aimé. Ce roman fait parti d'une collection Jeunesse ... mais il peut être lu par un plus large public. Je me suis régalée ! Qu'est ce que j'ai ri !! Souvent pendant ma lecture un sourire venait camper au coin de ma bouche ... Maxime, 17 ans, n'envisage pas du tout de faire le GR20 avec ses parents et va donc passer ses vacances d'été chez sa grand-mère. Son programme est simple : ordinateur, lectures, musique ... que du bonheur ..., oui mais voilà tout ne va pas se passer comme prévu. Son quotidien va être très différent de ce qu'il a en tête. Au delà des réflexions et autres remarques comiques de Maxime, on est touché par le sérieux de la situation. L'écriture est très plaisante, j'aime quand le narrateur s'adresse à son lecteur ... et ici c'est souvent le cas avec les notes de bas de page par exemple. Ce qui nous donne un roman dynamique, dans l'air du temps (cf Spacebook !) : une bonne bouffée d'oxygène !
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Citations et extraits

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  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    Seulement, à vingt et une heures ce soir-là, sur SpaceBook©, je n’avais ni recette de moussaka à apprendre, ni leçon d’économie à donner. Pas de trace de ma suffragette sous-cultivée.
    Même Alex avait déserté.
    On était samedi soir, après tout.
    Rien d’autre, dans la communauté virtuelle, que le désolant spectacle des bogosses autoproclamés qui filaient des rencards débiles à des filles qui ne l’étaient pas moins, à grand renfort de Ase soiiiiiiiiiir, jte kiff ou de G troooooop hâte d’y eeeeetre.
    Non, je ne les enviais pas. Passer la soirée dans un parking à écouter du rap pourri dans des enceintes hypertrophiées, une main sur la bouteille de Despé, l’autre sur les cuisses d’une fille en mini-jupe assise sur le capot d’une Renault 19 immatriculée dans le 95, merci bien… Malgré tout, je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’eux, au moins, on ne les emmerdait pas avec leur solitude. Le nombre de leurs amis était inversement proportionnel au nombre de leurs neurones en fonctionnement. Leur life n’avait aucun intérêt, mais eux-mêmes étant intimement persuadés du contraire, ils passaient leur temps sur SpaceBook©à se la raconter. De mon point de vue, ils étaient mille fois plus pathétiques que moi.
    Oui, mais voilà : ce soir-là, j’avais l’impression d’être le seul à le penser.
    On a beau dire, mais même la misanthropie, ça se partage. C’est toujours plus agréable de se plaindre du monde entier à un pote, que de se lamenter tout seul. Pour critiquer la société, on a besoin d’un public. Parfois, j’en avais un peu ma claque d’être tout seul à avoir raison et à rire de mes blagues en solo.
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  • Par Tiphanya, le 23 janvier 2011

    - On pourrait pas juste faire des crêpes?
    Mamie n'a jamais su résister au plaisir de bourrer ses petits-enfants de crêpes. Elle les fait mieux que personne et surtout, elle en fait des tonnes. Et quoi qu'on mette dessus ou dedans, elle ne s'offusque jamais. J'ai un souvenir ému d'une crêpe rillettes/Nesquick qu'elle m'a regardée manger, l'oeil embué par la fierté familiale. (Peut-être aussi qu'elle se retenait de vomir.)

    -Je te ferai des crêpes, si tu viens avec moi à la piscine. Ils ont ouvert une nouvelle piscine, près de la porte d'Italie. je voudrais y aller mais pas toute seule.
    -Pourquoi, t'as besoin de quelqu'un pour noter tes dernières paroles quand tu couleras?
    Mamie a eu une sorte de gloussement, puis elle m'a tordu l'oreille d'une poigne de fer. Avec de telles méthodes, je m'étonne parfois que l'Education Nationale ne l'ait pas fait partir en retraite bien plus tôt. Elle a profité de mon handicap pour me contraindre à m'asseoir dans sa cuisine, face à une brioche appétissante.
    -Une brioche maison! me suis-je extasié. C'est pour moi que tu t'es donné tout ce mal? Fallait pas!
    -Je sais. C'est pour ça que je l'ai achetée chez Picard.
    -Ah, tu me rassures.
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  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    Depuis l’âge de dix ou onze ans, j’ai commencé à m’apercevoir que les filles et les garçons avaient une manière de se tourner autour parfaitement ridicule. Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un début de relation amoureuse s’apparente à une parade nuptiale digne des dindons. On se gonfle les plumes, on se rengorge (pour le mâle), on se tortille du derrière, on roucoule (pour la femelle). On en devient moche, on en devient con(ne), on laisse tomber ses ami(e)s, on prend des airs niais, on rit pour un rien, enfin on ne rit plus du tout. On fait des serments, on les viole, on ment, on se sépare. Au suivant ! Et ça recommence.
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  • Par Tiphanya, le 23 janvier 2011

    Après trois sonneries seulement, j'ai eu droit à l'accueil chaleureux de Manu, animateur de son état, qui devait méfu des oinje, à en juger par sa diction mollassonne.
    - Ah ouis, Alice Mainard ? Bougez pas, je vous la passe, monsieur, et vous êtes qui ? Ah ouais, son frère ? C'est cool, man.
    Après un petit temps d'attente qui m'a permis d'entendre les bruits divers d'une colo à l'heure où l'on débarrasse les tables avant la boum, j'ai eu la voix d'Alice dans l'oreille.
    - Max ? Oh, Max, c'est gentiiiiiiiil de m'appeler !
    Je me suis demandé un instant si tous les enfants n'avaient par reçu leur ration nocturne de cannabis. en principe ma soeur grogne à mon approche.
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  • Par Deuzenn, le 16 juillet 2011

    Tout le monde sait que, d'après les parents de ma mère, leur fille a épousé un vulgaire garagiste du "continent", comme ils disent, et parisien qui plus est. Bref, elle a pactisé avec l'Ennemi. Alors, cette année, si on leur évitait de rencontrer leur descendance bâtarde, j'étais sûr qu'ils s'en remettraient. Et si jamais ils avaient un coup de blues, il leur suffirait de faire un petit tour dans le maquis à la nuit tombée tout en chantant "Dio vi salvi Régina" en polyphonie à deux voix, une main sur l'oreille, tout en pensant à la prochaine maison de "pinzute" qu'ils rêvent de voir plastiquée, et hop! Que ma joie demeure.
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