> Claude Demanuelli (Traducteur)
> Jean Demanuelli (Traducteur)

ISBN : 2266173766
Éditeur : Pocket


Note moyenne : 4.1/5 (sur 147 notes) Ajouter à mes livres
Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'ex... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 06 juin 2008

    Woland
    The Thirteen Tale
    Traduction : Claude & Jean Demanuelli
    Parce qu'elle a écrit une étude fouillée sur les rapports entretenus par les frères Goncourt, la fille d'un libraire spécialisé est contactée par la célèbre romancière Vida Winter, désireuse de faire rédiger sa biographie.
    La jeune fille accepte, sous réserve de pouvoir contrôler les dires de sa cliente et de recevoir la promesse solennelle que Vida, éternelle affabulatrice, ne dira cette fois-ci que la stricte vérité.
    Commence alors une longue et passionnante histoire familiale, racontée selon le mode classique et avec peu de retours en arrière. Au centre de l'intrigue, deux jumelles, Emmeline et Adeline et la relation puissante qui est la leur. Mais dans le fond, est-on bien sûr de leur identité respective ? ...
    Sur la quatrième de couverture, tout cela est bien alléchant, surtout que l'on évoque au sujet de ce roman "Jane Eyre" et même "Les Hauts de Hurle-Vent." On ne déniera pas à Diane Setterfield de connaître à fond ses classiques anglais - et quelques autres. Son travail est soigné et même perlé, son style poli et repoli et son sens de la chute qui fait rebondir le récit, remarquable. Sans lui d'ailleurs, je doute qu'elle eût pu faire aussi bien.
    Le lecteur lambda accrochera donc à ce récit glauque sans trop se poser de questions. Les autres accrocheront aussi car on veut savoir le fin mot de l'histoire mais ... Comment résumer l'impression que ce livre m'a laissée si ce n'est par ces mots : "Une copie ne vaudra jamais l'original."
    Eh ! oui, ce dont manque cruellement, à mes yeux, ce "Treizième conte", c'est la puissance et la folie qui font le grand, le vrai roman. Tout ici est minuté, tout s'enchaîne sans un seul grain de sable, tout est bien huilé ... trop. La passion n'est pas au rendez-vous de ce livre pourtant habilement construit mais dont la superbe façade, si solide qu'elle soit, ne dissimule pas en fait grand chose.
    Nous sommes loin des délires des soeurs Brontë, croyez-moi. ;o)
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Stemilou, le 03 mars 2010

    Stemilou
    Site du livre : www.thethirteenthtale.com

    Résumé
    Le Treizième Conte est le titre d'un chapitre manquant dans un livre écrit par la plus célèbre romancière d'Angleterre, Vida Winter. Malgré sa célébrité, personne ne connaît la véritable histoire de sa vie car Vida est toujours restée très mystérieuse et évasive avec les journalistes. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida. Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité.
    Ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.
    Les extraits
    Notre vie à son commencement ne nous appartient pas réellement, elle n'est que lacontinuation de l'histoire de quelqu'un d'autre.
    La ligne de partage entre la vie et la mort est étroite et sombre, et il n'y a personne pour l'approcher de plus près qu'un jumeau en deuil.
    Les lecteurs, reprit Miss Winter, sont des imbéciles. Ils croient que toute écriture est autobiographique. C'est vrai, mais pas de la manière dont ils le pensent. La vie de l'écrivain a besoin de temps pour pourrir avant de pouvoir nourrir une œuvre de fiction. On doit lui permettre de se décomposer. C'est pourquoi je ne pouvais pas laisser les journalistes et les biographes fouiller dans mon passé, en récupérer des bribes et des fragments, et l'enfermer dans leurs mots à eux. Pour écrire mes livres, il fallait que mon passé repose en paix, que le temps fasse son œuvre.

    Commentaire
    Voilà le genre de livre que j'adore, roman typiquement anglais avec cette couverture qui nous embarque au milieu des vieilles familles aristocratiques, ces manoirs entourés de brume renfermant nombres de secrets de famille et qui s'inspire à sa manière de certains romans anglais du XIXè, notamment Jane Eyre, qui est cité à de nombreuses reprises.
    Le roman se déroule dans la lande du Yorkshire, au cœur des ruines du domaine d'Angelfield, mélangeant vie présente et passée, fantômes, contes, réel et irréel, mystères et folie. Histoire émouvante qu'est celle de jumelles, d'une gouvernante ardue, d'un frère en adoration devant sa sœur, d'un jardinier et d'un médecin dévoué.
    L'histoire commence par cette mystérieuse lettre reçue par Margaret, jeune femme solitaire dont sa vie se résume à la compagnie des livres, lui venant de Vida Winter auteur de best-sellers et qui souhaite lui confier l'histoire de sa vie et le soin de la raconter.
    Ne connaissant pas réellement les auteurs contemporains, Margaret se plonge néanmoins dans le seul livre de l'écrivain disponible dans la librairie de son père, c'est un recueil le titre « treize conte » mais quelle est donc sa surprise lorsque au bout des douze contes elle découvre que le treizième n'a jamais été publié. Sa curiosité va l'emmené dans cette maison isolée où elle vit sa première entrevue (première d'une longue série) dans la bibliothèque de l'auteur, femme extravagante et malade.
    Parallèlement Margaret va mener sa propre enquête et découvrira le secret bien gardé de cette famille, celui des jumelles Angelfield.
    J'avoue que je suis restée scotchée à ce livre, impossible pour moi de le laisser une seconde tant l'intrigue me tenait en haleine, je n'ai pas encore trouvé d'équivalence à cette histoire. On en ressort troublé, peiné d'un tel drame. Il ne me reste plus qu'à me plongé dans le roman des sœurs Brontë, « Jane Eyre ».

    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-30050778.html
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Titine75, le 13 octobre 2009

    Titine75
    Diane Setterfield s'inscrit avec “Le Treizième Conte” dans une tradition littéraire très britannique, celle des récits gothiques et des histoires de fantômes.
    Margaret Lea travaille avec son père dans une librairie où tous les deux vendent et achètent des livres anciens. Un jour Margaret reçoit une lettre très étonnante de Vida Winter qui la somme d'écrire sa biographie. Margaret est perplexe devant ce courrier de “(…) l'écrivain le plus aimé d'Angleterre ; le Dickens de notre temps ; l'auteur vivant le plus célèbre du monde.” D'autant plus perplexe, qu'elle ne s'intéresse absolument pas aux écrivains contemporains et préfère amplement ceux du passé. De plus, Margaret n'a écrit que quelques biographies confidentielles et s'étonne d'avoir éveillé l'intérêt de la grande Vida Winter. Tentant au départ d'exprimer un refus poli, Margaret se lance dans la lecture des Oeuvres de Miss Winter et se laisse totalement envoûter.
    Elle se rend dans le Yorkshire où l'attendent Vida Winter et ses souvenirs. Margaret va aller de surprise en surprise tant la vie de l'écrivain est peuplée de drame, de folie et de fantômes. Et elle devra sortir de ce labyrinthe d'histoires pour recomposer la terrible vérité.
    Le Treizième Conte” est un récit qui m'a plu pour deux raisons. La première concerne la thématique gothique du récit de Vida Winter. Celui-ci est en effet peuplé de fantômes qui hantent le château d'enfance de l'écrivain. Vida Winter vit avec sa soeur jumelle, Emeline, dans un manoir laissé quasiment à l'abandon. Leur mère n'est plus là, leur oncle ne sort pas de sa chambre, il ne reste que deux vieux serviteurs pour s'occuper des jumelles. Une gouvernante, Hester, est embauchée mais elle finira par partir à cause du caractère des jumelles et d'une mystérieuse présence qui contre-carre sans cesse ses projets. Cet épisode du roman fait référence à la célèbre nouvelle d'Henry James Le Tour d'écrou”. D'ailleurs Hester y fait clairement référence dans son journal : “Il se trouve que ces histoires de fantômes tombent précisément le jour où le livre que je suis en train de lire a complètement disparu - pour être remplacé par un court roman d'Henry James. (…) Ce qui rend la chose remarquable, c'est qu'une coïncidence frappante fait de cette facétie une plaisanterie bien plus astucieuse que n'aurait pu le penser son auteur : le livre raconte l'histoire assez stupide d'une gouvernante et de deux enfants hantés.” Je m'insurge contre l'adjectif “stupide” employé par Hester, “Le Tour d'écrou” est excellent ! Un autre roman est très souvent cité et sert de parallèle à l'histoire de Vida Winter. Il s'agit de “Jane Eyre” de Charlotte Brontë. L'auteur nous y parle d'une gouvernante (décidément très british !) qui tombe amoureuse de Mr Rochester, son patron, et qui découvre l'existence cachée de la femme de celui-ci. Dans “Le Treizième Conte” on découvre également une vie cachée… mais je ne peux en dire plus sous peine de gâcher tout suspens. Dans “Jane Eyre” comme dans “Le Treizième Conte”, tout se résoudra dans un incendie.
    La deuxième raison qui me fait aimer le roman de Diane Setterfield, c'est l'hommage rendu à la littérature et à l'amour de la lecture. Margaret Lea et Vida Winter vivent toutes les deux au milieu des livres, au milieu des histoires et de l'imaginaire. Les livres sont pour toutes les deux une consolation aux douleurs de la vie. “De quelle aide peut être la vérité à minuit, dans l'obscurité, quand le vent hurle dans la cheminée comme un loup ? Quand les éclairs jettent des ombres sur le mur de la chambre et que la pluie griffe les vitres de ses ongles ? Non, quand la peur et le froid vous paralysent dans votre lit, n'espérez pas que la vérité, créature sèche et osseuse, vienne à votre secours. Ce dont vous avez besoin alors c'est du confort moelleux d'une histoire. ” De nombreux Romans sont cités dans les pages du “Treizième conte” et ils sont tous des exemples de la grandeur de la littérature anglaise : “Les hauts de Hurlevent” d'Emily Brontë, “la dame en blanc” de W. Wilkie Collins, “Le château d'Orante ” de H. Walpole, “Le secret de Lady Audley” de Mary Elizabeth Braddon, “Docteur Jekyll et Mr Hyde ” de Robet Louis Stevenson, “Middlemarch” de George Eliot, “Raisons et sentiments” et “Emma” de Jane Austen, “Les Temps difficiles” de Charles Dickens, “Les diamants d'Eustace” d'Anthony Trollope… Margaret Lea qui égraine cette liste de chefs-d'oeuvre, serait une compagne bien agréable avec qui je discuterais avec plaisir !
    Le Treizième Conte” n'est bien entendu pas un chef-d'oeuvre à rajouter à la liste donnée ci-dessus. Il reste que lorsque l'on apprécie (et c'est mon cas… je crois que ça se voyait sans que je le dise !) la littérature anglaise, les fantômes et le suspens, on passe un excellent moment en compagnie de Diane Setterfield.

    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par Delaetitia, le 23 février 2008

    Delaetitia
    Les avis conquis de plusieurs bloggeuses, Morwenna, Allie et Clarabel m'ont vite orienté vers ce livre et me voilà avec, une nouvelle fois, un joli coup de cœur. Non, je ne le fais pas exprès ! Envoûtant et mystérieux à souhait, ce conte à l'atmosphère gothique se dévore avec passion. Maison hantée, secrets de famille, sœurs jumelles, fantômes et sort funeste rendent le récit ensorcelant. le passé et le présent sont inextricablement liés et l'on découvre ainsi la vie mouvementée de l'étonnante Vida et de ses proches. Celle-ci, écrivain à succès nous conte, entre autre, l'histoire étrange du manoir d'Angelfield qui tombe peu à peu en ruine sous les yeux impassibles de ses habitants. L'intrigue est des plus accrocheuse et m'a tenu en haleine, sans temps mort. Les pages volent, défilent pour me faire perdre finalement toute notion du temps. Allez, encore un chapitre ! L'écriture est riche et classique, inspirée de la littérature anglaise du XIXe siècle. Les personnages se révèlent très attachants et bien souvent troublants. Les paysages si savamment décrits rappellent les œuvres des sœurs Brontë avec leurs landes brumeuses et mystérieuses. J'invite vivement le passionné de livres à lire Le Treizième Conte car il est truffé de références littéraires et de balades au sein de belles bibliothèques.
    Et dernier conseil, je vous prescris la lecture du treizième conte, chaque jour et sans aucune modération. A lire de toute urgence, chers amis lecteurs !
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    • Livres 4.00/5
    Par Reka, le 31 mai 2011

    Reka
    Le résumé du roman ne cadrant guère avec le genre de livre que j'apprécie de découvrir à l'accoutumée, je me trouvais dans un état de perplexité avancé lorsqu'on m'a mis ce livre entre les mains. Les histoires, les contes, les fables fleuris de secrets, magie, intrigues et fantômes… n'étaient pas, pensais-je, des sujets susceptibles de me mettre en appétit.
    Et pourtant ! C'est avec étonnement que je me suis vue plonger dans ce livre dès le troisième chapitre.
    L'intrigue du Treizième conte est bien ficelée, bien menée, captivante, agréable. L'écriture est élégante, et, surtout, la magie qui se dégage de ce livre n'a rien de mièvre…
    Diane Setterfield excelle dans l'art de mettre en abîme (lecture d'un roman à l'intérieur d'un roman) et enchante, par la façon dont elle aborde le rapport du lecteur à la littérature.
    Première fois que je rencontre un livre mystérieux qui ne m'énerve pas à force de suspendre le récit. Je n'ai eu à déplorer ni longueurs, ni prévisibilité. En prime, ce roman, à force de faire des références aux classiques de la littérature anglaise (Jane Eyre, La Dame en blanc, les Hauts de Hurlevents, …) m'a presque donné envie de me débrider un peu de ma littérature contemporaine pour aller vers ce à quoi je tourne inexplicablement (ou pas) le dos depuis les secondaires…
    Seul bémol : les dix dernières pages, rose bonbon, en dissonance avec le reste du livre, assez sombre et mélancolique… Mais un très plaisant moment dans l'ensemble !

    Lien : http://marecages.be/?p=3682
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Citations et extraits

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  • Par Missbouquin, le 17 janvier 2012

    "Les livres sont pour moi, je le reconnais, la chose qui compte le plus; mais je n'arrive pas à oublier qu'il y a eu une époque où ils étaient à la fois plus banals et plus essentiels encore que maintenant. Quand j'étais enfant, ils constituaient toute ma vie. c'est pourquoi il y a toujours en moi une aspiration nostalgique au plaisir qu'ils me procuraient. Aspiration que l'on ne s'attend pas à voir jamais satisfaite."
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  • Par ssab, le 10 janvier 2011

    La politesse. Voilà bien la vertu la plus mièvre qui soit. Qu'y a-t-il de si admirable à ne pas offenser son prochain, j'aimerais bien le savoir? C'est tellement facile. Aucun besoin de talent particulier pour être poli. Au contraire, l'amabilité est ce qui reste quand on a tout raté.Les ambitieux se fichent pas mal de savoir ce que l'on pense d'eux. Je serais étonnée que Wagner ait perdu le sommeil à l'idée d'avoir blessé quelqu'un. Mais aussi, c'était un génie.
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  • Par Evilysangel, le 22 janvier 2011

    Vous connaissez ce sentiment qui vous vient quand on commence un nouveau livre avant que la membrane du précédent ait eu le temps de se refermer complètement? Les idées, les thèmes et même les personnages du dernier ouvrage ont imprégnés les fibres de vos vêtements, et quand vous ouvrez le suivant, ils sont toujours là.
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  • Par zazimuth, le 24 août 2010

    J'ai toujours lu, et il n'y a pas d'époque dans ma vie où la lecture n'a pas été ma plus grande joie. Et pourtant je ne peux pas prétendre que mes lectures d'adulte aient eu le même impact sur moi et sur mon âme que celles de mon enfance. certes, je crois toujours aux histoires. Et je continue à m'oublier quand je suis au milieu d'un bon livre. Mais c'est différent. Les livres sont pour moi, je le reconnais, la chose qui compte le plus ; mais je n'arrive pas à oublier qu'il y a eu une époque où ils étaient à la fois plus banals et plus essentiels encore que maintenant. Quand j'étais enfant, ils constituaient toute ma vie. (p.55)
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  • Par c-garau, le 13 juillet 2008

    Voilà, je crois que je peux mettre un point final à mon récit. Et pourtant, je n'ai pas le sentiment d'en avoir tout à fait terminé. je ne sais qui le lira un jour, ce récit, ni si ses lecteurs seront nombreux, mais quel que soit leur nombre, et leur éloignement dans le temps, j'ai une dette envers eux. Et, bien que j'aie raconté tout ce qu'il y avait à savoir sur .................. je me rends compte que certains risquent de rester sur leur faim. Je sais trop ce que c'est que de finir un livre et de s'interroger une semaine plus tard sur le sort du boucher, des diamants, ou de la douairière et de sa nièce, réconciliées ou pas. J'image les lecteurs se posant des questions sur celui de Judith et de Maurice, de ce magnifique jardin et des occupants actuels de la maison. Donc, au cas où vous seriez dans l'expectative, voici quelques réponses.
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