> Victor Del Litto (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253006203
Éditeur : Le Livre de Poche (1997)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.89/5 (sur 705 notes) Ajouter à mes livres
Fils de charpentier, Julien Sorel est trop sensible et trop ambitieux pour suivre la carrière familiale dans la scierie d’une petite ville de province. En secret, il nourrit une fascination pour Bonaparte et ses mémoires compilés dans Mémorial de Saint-Hélène de Las Cases. Il rêve d’une ascension similaire à celle de l’empereur. Julien trouve une place de précepteur dans la maison du maire, Monsieur de Rênal, et noue une relation interdite avec son épouse. Chassé lorsque cette idylle est découverte, il rentre au séminaire de Besançon. Avant peu, il monte à Paris et devient le secrétaire du Marquis de la Mole, dont il séduira la fille Mathilde.

Jusqu’au bout, Julien Sorel verra son ambition contrecarrée par ses sentiments, qui le conduiront à sa perte.
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 14 décembre 2007

    Woland
    Hier, où j'ai passé pratiquement ma journée à le dévorer, comme la première fois où je l'avais lu, "Le Rouge & le Noir" m'est apparu comme l'un des plus grands romans jamais écrits.
    Pour être franche, je n'ai jamais très bien compris les reproches de "sécheresse" qu'on faisait au style stendhalien. C'est vrai que ce romantique se distingue avec éclat des délires hugoliens et qu'il n'a pas les tics irritants des auteurs de feuilletons comme Balzac. Avec lui, il n'y a pas non plus ces affreuses plongées dans le mélodrame larmoyant qui - à mes yeux en tous cas - décrédibilisent un roman aussi puissant pourtant que "Le Père Goriot." Bref, avec Stendhal, le lecteur contemporain s'y retrouve tout en sachant très bien, habileté suprême, qu'il a devant lui un auteur du XIXème.
    La qualité majeure de Stendhal, c'est son art de conteur. Celui-ci ne doit jamais lasser, surtout pas s'il s'autorise des digressions. Et Stendhal, tout au long des 512 pages du Livre de Poche, ne lasse pas un seul instant. Ses descriptions, sans être minimalistes, vont droit à l'essentiel - et l'on sent en lui l'amour qu'il portait aux paysages franc-comtois. Son analyse des personnages est précise, "scalpellisée" et impitoyable. Paradoxe étrange, lui qui a imposé au moins deux types "romantiques" - Julien Sorel et Fabrice del Dongo - les a façonnés comme des êtres changeants, qui ne cessent d'évoluer.
    Julien par exemple nous est tout d'abord montré comme une espèce de jeune arriviste dominé par la Haine. On peut ici utiliser la majuscule car Julien ne vit que pour haïr. Il flambe de haine : haine contre son père (et on la partage très vite !), haine contre ses frères (deux abrutis), haine contre la société sous le règne de Charles X (où régnait à nouveau la loi des castes que l'épopée napoléonienne avait envoyée au diable), haine de l'Autre de façon générale (car, ayant grandi dans un milieu qui ne le considérait que comme une machine à raporter quelque chose, Julien ne peut tout simplement pas concevoir qu'on puisse s'intéresser à lui par amitié ou amour). On finit même par se demander si Julien Sorel ne se hait pas lui-même ...
    Il y a, chez ce garçon séduisant, intelligent, prompt à apprendre et désireux de se faire une place au soleil, une forme d'autisme terrible qui finira par le mener à sa perte - une perte que cet idéaliste forcené accueille pratiquement comme une délivrance. Mais en dépit des apparences, qui pourraient laisser croire que son caractère ne se modifie pas au cours du roman, Stendhal convie son lecteur à enregistrer de menus détails qui, un à un, le recomposent subtilement de façon telle que le Julien Sorel final est bien plus grand, bien plus "pur" et tout aussi vrai que le Julien Sorel du premier chapitre.
    Autre exemple singulièrement frappant : le caractère entier et pourtant incroyablement instable de Mathilde de La Mole, laquelle paraît souffrir d'une exaltation proche de la maladie mentale.
    Rappelons les grands traits de l'intrigue :
    M. de Rênal, le maire de Verrières, une petite ville de Franche-Comté, veut à tout prix un précepteur pour ses trois fils. Non tant d'ailleurs pour les instruire que pour contrarier son grand rival, M. de Valenod, que le retour des Bourbon a tiré de la misère où il croupissait avec sa famille. Ayant entendu dire, par le curé Chélan, le plus grand bien du jeune Julien Sorel, le dernier des trois fils du menuisier local, Rênal lui propose la place et disons à la décharge du maire qu'il refusera de verser le salaire du jeune homme à son rapace de père.
    Installé chez les Rênal, Julien, qui est ombrageusement fier et prend chaque mot, chaque regard qu'on lui adresse pratiquement pour une insulte, se met en tête de séduire la maîtresse de maison. Non qu'il l'aime mais parce qu'il estime que cela serait, chez lui, une marque de caractère et de courage.
    L'inévitable arrive et, au grand étonnement de Julien (qui est souvent d'une naïveté extraordinaire quant à ses ressources personnelles), non seulement sa maîtresse semble vraiment tenir à lui mais lui-même éprouve envers elle un sentiment bien plus fort qu'il ne se le serait imaginé.
    Mais les gens jasent, la chose est inévitable. Mis au courant par des lettres anonymes qu'il tente en vain d'ignorer, M. de Rênal est bien obligé d'évoquer ses soupçons. Les amants décident de ne plus se revoir et le curé Chélan expédie Julien au séminaire de Besançon.
    C'est là que Julien se lie d'amitié avec le directeur, l'abbé Pirard. Comme celui-ci, homme intègre et rogue, est d'obédience janséniste alors que le reste du séminaire en tient pour les Jésuites, on ne saurait dire que le choix de Julien soit heureux. Pourtant, c'est par l'entremise de l'abbé Pirard qu'il va être mis en relation avec le marquis de la Mole, descendant de Boniface de La Mole qui, au XVIème siècle, avait été l'amant de la Reine Margot et qui, pour avoir tenté d'enlever Henri III et le duc d'Alençon, avait été condamné à avoir la tête tranchée en place de Grève.
    Le marquis cherche un secrétaire et Julien entre dans la place. La Chance l'y attend mais ... saura-t-il la saisir ? ...
    Même si l'on connaît l'issue fatale de ce roman, on est pris par le récit, on s'entête à y avancer pas à pas, on ne veut pas en perdre une seule virgule. De façon très moderne, Stendhal glisse dans son texte des monologues intérieurs qui plongent le lecteur dans l'esprit même du personnage visé. Et puis, cette description au petit point de la société française, provinciale comme parisienne, à la veille de 1830 est un vrai régal de cynisme et de férocité.
    Stendhal, un auteur scolaire ? ... Non, un romancier : et un grand. ;o)
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    • Livres 5.00/5
    Par nastasiabuergo, le 09 mars 2012

    nastasiabuergo
    Écrit tout en finesse, pas si différent de la vision De Balzac, car Julien Sorel ressemble tellement à Eugène de Rastignac (Père Goriot) ou Lucien Chardon (Illusions perdues) que c'en est frappant, mais sans la pointe de vinaigre blanc que Balzac n'oublie jamais de mettre dans ses recettes. Stendhal, lui, utilise son style plus direct et pour ainsi dire plus journalistique tout en soignant la psychologie et les hésitations dans les choix de tous ses personnages. Julien, fils de rien, va peu à peu s'essayer dans le grand monde et s'efforcer de devenir, s'il y arrive "Julien-Le-Magnifique"... de ce monde qui lui est inconnu, il devra apprendre tant les règles que les dérèglements, les joies que les frustrations et tâcher, si possible, de ne pas se perdre lui-même. Chemin faisant il rencontrera des femmes dont il devra circonvenir en usant d'amour, à moins que ce ne soit le contraire.
    Évidemment, un classique incontournable et beau, dans l'acception la plus noble du terme en littérature.
    En guise de conclusion et pour finir cette indigente critique face à l'ampleur de l'œuvre et son indicible grandeur, si par hasard vous aimez ce genre de trame narrative où un jeune provincial fait son chemin dans Paris grâce aux dames de ses conquêtes, je vous conseille, dans une genre un peu plus truculent, drôle et libertin, un grand classique mais malheureusement trop peu connu de Marivaux, Le paysan parvenu, qui je l'espère, vous ravira tout autant, mais ceci, bien sûr n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas grand chose.
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    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 17 mai 2012

    LiliGalipette
    Julien Sorel est le fils d'un charpentier. Refusant de suivre les traces de son père, il se fait engager comme précepteur chez M. et Mme de Rénal, un couple de bourgeois provinciaux. Entre le jeune Julien et la très belle Mme de Rénal se noue une folle passion. M. de Rénal conçoit très rapidement des soupçons. Mais ce qui menace vraiment le couple d'amants, ce sont les ambitions de Julien qui l'entraînent vers la capitale. A Paris, Julien devient le secrétaire du marquis de La Mole, et s'éprend de sa fille Mathilde. Les deux jeunes gens vivent une histoire houleuse où la haine et l'amour se mêlent au mépris et aux promesses d'éternité. Après bien des tensions, Julien épouse Mathilde. C'est sans compter Mme de Rénal et sa peine d'amour.
    De la passion, de la fougue, des promesses! Mon coeur chavire à chaque relecture. L'adolescente que je suis encore redécouvre chaque fois avec le même éblouissement ce classique de la littérature française. Je n'en dirai pas des tonnes sur le style. D'autres que moi l'ont déjà fait, et bien mieux. Il me reste de cette histoire des souvenirs éternels, des échos romantiques qui résonnent longtemps.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par argali, le 09 mai 2011

    argali
    Inspiré par un fait divers (l'affaire Berthet), Stendhal n'a pas ajouté grand-chose à l'histoire initiale.
    Décrié par ses pairs à l'époque, Stendhal choqua par son audace et son athéisme assumé. le roman fit scandale et n'eut pas beaucoup de succès.
    "Un de vos crimes c'est d'avoir exposé à nu et au grand jour certaines plaies du cœur humain trop salopes pour être vues... Il y a dans le caractère de Julien des traits atroces, dont tout le monde sent la vérité mais qui font horreur. le but de l'art n'est pas de montrer ce côté de la nature humaine" écrivait Prosper Mérimée dans une lettre à Stendhal.

    Alors qu'est-ce qui plaît aux lecteurs dans ce roman ? Qu'est-ce qui fait son intérêt ?

    Tout au long du récit, Julien oscille entre l'uniforme de l'armée et la soutane du prêtre. Nous sommes sous la Restauration, et Julien est toujours sous le charme de Napoléon et de ses exploits. Rongé d'ambition, il sait cependant que ce n'est pas dans une carrière militaire qu'il pourra assouvir ses attentes de prestige. Il n'y a plus de place pour les conquérants.
    Il a une revanche à prendre sur la vie, sur sa famille. Mais s'il était mal vu des siens car trop intellectuel, il restera toujours pour les bourgeois et les aristocrates, un paysan. Un paysan instruit et parvenu, certes, mais un paysan quand même.
    Les choses ont-elles vraiment changé aujourd'hui ? Sans doute au fil du temps, ce thème continue-t-il à trouver écho chez ses lecteurs.

    Julien est aussi le témoin de son époque, celui des désillusions de toute une génération qui a cru à un changement politique réel. le roman dépeint aussi les joutes et affrontements de la bourgeoisie, de la noblesse, du clergé et des « petits », la médiocrité de ces conflits d'intérêt.
    Le séminaire n'est pas épargné qui ne voit que basses luttes intestines où règnent hypocrisie, arrivisme et cruauté.
    Dans ce ramassis d'hypocrites, de comploteurs, d'égoïstes, il y a cependant quelques âmes pures, qui chacune à leur manière propose une alternative à cette vie. Je pense notamment à Fouqué. Mais Julien n'en a cure, trop aveuglé par sa propre ambition.

    Un autre intérêt se trouve dans la personnalité de Julien Sorel. Son ambiguïté ajoute à l'attrait. Julien attendit un instant, le haut du corps légèrement penché, et avec un air orgueilleusement humble.
    Ses pensées, passées au crible par Stendhal, annoncent chacun de ses actes. Tour à tour bon et machiavélique, sa personnalité évolue au fil des pages. Né paysan, devenu petit bourgeois par son éducation, anobli par le Marquis de La Mole, il ne trouvera jamais sa place dans cette société où il souhaite tant être reconnu. Il convoite la réussite sociale mais voit les riches comme des gens à combattre. Ebloui par le luxe et la vie facile, il sait qu'il est trompé par le faste et les apparences.
    Coincé entre valeurs et ambition, il sera aussi mal compris par les autres. L'abbé Pirard l'a bien senti qui lui dit : « Je vois en toi quelque chose qui offense le vulgaire. La jalousie et la calomnie te poursuivront. En quelque lieu que la Providence te place, tes compagnons ne te verront jamais sans te haïr.»

    Enfin, il y a les relations amoureuses, les deux amours de Julien, liées chacune à une ascension sociale. Sentiments et ambition se mêlent une fois de plus. Qui des deux a-t-il réellement aimée ? Madame de Rênal, la mère, la protectrice qu'il admire et dont il aimait les parfums et les tenues ? Mathilde de La Mole, la jeune fille rebelle qui attire tous les regards, qu'il aimera sur le tard, après réflexion ?

    La fin ne me plaît pas plus aujourd'hui que lorsque je l'ai lu à 16 ans. Tout me semble précipité. Julien meurt et tout le monde perd la tête. Cela me paraît inabouti après les longs développements du récit. C'est dommage.
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    • Livres 5.00/5
    Par letteratura, le 10 novembre 2011

    letteratura
    Un superbe livre que j'ai littéralement dévoré en très peu de temps, moi qui croyais être face devant quelque de très difficile, j'ai découvert un joyeux de la littérature française. Mon avis sera assez long vu l'importance de l'œuvre, donc un peu de patience. Quelque spoiler, pour ce qui ne l'on pas lu, je vous le préviens !!
    Pour l'écriture de ce livre, ça a été une véritable découverte littéraire puisque c'est la première fois que je lis du Stendhal, et je vois que son écriture est assez épuré, moins lourde que du Zola, mais avec autant de consistance, accompagnés de longues énumération… Bien sur, toujours le ton particulier et délicieux qu'ont tout les classiques, on redécouvre la langue française avec Stendhal ! Sérieusement, avec cette écriture, ma lecture n'a été qu'un bonheur sans fin ! Je vous le conseille absolument, vous ratez vraiment quelque chose de votre vie !
    L'histoire a vraiment été pour moi une surprise, car je ne m'attendais pas du tout à une histoire d'amour autant mise en relief, mais cela m'a réconforté, puisque j'aime assez ces histoires d'amour très compliquées. le livre est consacré à Julien Sorel, un fils d'un charpentier bon à rien sauf pour la théologie et le latin veut monter dans la classe sociale, il rêve toujours de l'aristocratie qu'il méprise autant ! Il découvre dans ce voyage, deux femmes, une avec laquelle il aura un amour passionné, l'autre pour laquelle il a des projets moins romantique comme l'utiliser pour monter dans l'échelle sociale alors qu'elle l'aime passionnément.
    Le paradoxe du personnage, c'est ça, puisqu'il aime une femme marié passionnément alors qu'il y a une fille qu'il l'adore et qu'il utilisera seulement pour ses projets pour devenir noble, donc, cette histoire est vraiment très dérangeante, personnellement, moi j'ai pris le parti de Melle de La Mole avec Tous les sacrifices qu'elle fait pour Julien qui ne l'aime même pas ! Ce différend m'a aussi beaucoup éloigné du personnage, mais je l'ai retrouvé après avec son amour passionné avec Melle de Rénal.
    Parlons des personnages, ils sont très changeants, puisqu'on ne s'est jamais ce qu'ils pensent, un jour, ils aiment, l'autre jour, ils n'aiment pas, donc on a du mal à les comprendre au début, mais ce sentiment se dépasse quand la lecture continue, puisqu'on apprend à les connaitre, eux et leurs reflexes, donc, on sait ce qu'ils vont faire ! J'ai assez apprécié le fait que Julien Sorel est évolué dans cette histoire, puisqu'au début il n'est qu'un moins que rien, qu'alors qu'à la fin, il est très stratégique.
    Les ambitions de Sorel était l'évolution sociale, je vous l'ai dit ! Mais la chose bizarre est qu'il n'aime pas cette société, qu'il trouve hautaine et méprisante, mais en les connaissant, il apprendra que les nobles aussi ont des cœurs qui peuvent aimé et avoir de la passion, mais il ne saura utiliser cela à son compte ! Mais j'ai remarqué que la noblesse, l'aristocratie est vraiment très présente dans ce livre, donc, si vous voulez vous documentez, c'est le lieu !
    La politique aussi est très importante dans ce livre, mais le fait que je n'y comprenne absolument rien m'a un peu dérangé même si l'auteur n'a pas de fautes puisqu'il avait écrit pour son temps où tout ces problèmes de royauté était d'actualité ! Donc, c'est le seul domaine dans lequel je me suis sentie quelque peu étranger !
    L'amour, c'est un des thèmes principaux de l'histoire, mais il est tellement bien traité comme sujet, qu'on est vraiment émue de ces personnages qui n'appartiennent même pas à mon siècle, l'amour de Mme de Rénal, ses remords envers son mari et la religion, l'amour sans fin de Mathilde qui ne finira jamais, les Lettres d'amours, autant de choses qui m'ont plongé dans un univers d'amour problématique, j'en allais presque aux larmes, mais non… Donc, j'ai adoré le coté amour de ce livre, qui n'est peut être pas le plus important, mais c'est mon avis, donc je me dis que j'ai préféré l'amour à la politique barbante de ce temps-là, puisque l'amour est universelle !
    La fin est vraiment très surprenante, mais le fait qu'elle soit comme ça, a aussi une logique, puisque Julien est dans une impasse avec Mathilde, donc il instaure un nouveau cadre pour supprimer le problème des amours. Mais je vous assure, vous allez adorer la fin, même si elle est quelque peu glauque !! Voyez jusqu'au l'amour peut aller… Finalement, j'aimerais comparer ce livre à Orgueil et Préjugés de Jane Austen, au moment De l'amour de Mathilde et Julien avec l'orgueil de Mathilde et les préjugés sur la noblesse de Juilen, mais je vous assure, c'est juste une petite comparaison qui m'avait frappé lors de ma lecture !

    Lien : http://litteraire-en-herbe.blogspot.com/2011/11/le-rouge-et-le-noir-..
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Citations et extraits

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  • Par Oloutam, le 16 mai 2012

    Tel est l'effet de la grâce parfaite, quand elle est naturelle au caractère, et que surtout la personne qu'elle décore ne songe pas à avoir de la grâce
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  • Par marina53, le 16 mai 2012

    La parole a été donnée à l'homme pour cacher sa pensée.
    Malagrida
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  • Par Oloutam, le 16 mai 2012

    Le maire de Verrières devait une réputation d'esprit et surtout de bon ton à une demi-douzaine de plaisanteries dont il avait hérité d'un oncle.
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  • Par Sly, le 05 juillet 2010

    "Dis lui que je t'aime, mais non, ne prononce pas un tel blasphème, dis lui que je t'adore, que la vie n'a commencé pour moi que le jour où je t'ai vu, que dans les moments les plus fous de ma jeunesse, je n'avais jamais même rêvé le bonheur que je te dois ; que je t'ai sacrifié ma vie, que je te sacrifie mon âme. Tu sais que je te sacrifie bien plus"
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  • Par midola, le 14 décembre 2008

    Eh, Monsieur, un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l'azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l'homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé d'être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l'inspecteur des routes qui laisse l'eau croupie et le bourbier se former.
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Henri Sauguet, opéra La Chartreuse de Parme, composé en 1939, enregistré en 1958, arrivée de Fabrice à la prison de Parme








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