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> Marion Mainwaring (Éditeur scientifique)
> Gabrielle Rolin (Traducteur)

ISBN : 2264028025
Éditeur : 10-18 (2005)


Note moyenne : 4.24/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Les Boucanières est l'ultime roman inachevé de la grande Wharton. Un délice." - Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

"Le mariage, l'amour, l'argent : tels sont les dieux capricieux qui mènent par la main les boucanières, cette bande de ravissantes qui ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Passionlectures, le 22 août 2012

    Passionlectures
    Dans les années 1880, à Saragota, en pleine saison des courses, quatre jeunes filles de la haute bourgeoisie américaine tentent de percer dans la société new-yorkaise. Malgré la richesse de leurs pères respectifs, les jeunes Virginia et Annabelle St. George, Elizabeth et Mabel Elmsworth ne sont cependant pas dans les invitations des soirées mondaines. Dans l'esprit de leurs mères, la fréquentation de la jeune Conchita Closson, dont la famille demeure entachée d'un soupçon de scandale, n'est pas de nature à améliorer leurs chances. Et pourtant, la douce et aimable Conchita se fiance bientôt à Lord Richard Marable, cadet dissipé d'une famille anglaise, et les jeunes mariés partent vivre en Angleterre. La nouvelle gouvernante des St. George, Miss Laura Testvalley propose alors de passer une saison à Londres, pour donner une nouvelle chance aux jeunes filles. Les Elsmworth les rejoignent bientôt. Accueillies et guidées par la nouvelle Lady Marable, les quatre Américaines vont bousculer le milieu calme et engoncé de la haute société, et y trouver un succès qu'elles n'auraient même pas espéré à New York, couronné par des mariages fastueux. Mais cette réussite sociale exceptionnelle sera-t-elle vraiment source de bonheur pour nos Boucanières ? La liberté de ton de ces Américaines pourra-t-elle s'accommoder des traditions britanniques ?

    Ce roman riche et foisonnant reprend le thème très prisé par Henry James de la rencontre entre la nouvelle Amérique et la vieille Europe. Cette opposition est encore renforcée par le choix de personnages féminins pour les Américains et de personnages presque exclusivement masculins pour les Anglais. Edith Wharton ne s'intéresse d'ailleurs que peu aux hommes dans ce récit, excepté les Thwarte, père et fils, confidents et amis respectifs de Miss Testvalley et d'Annabelle. le roman se divise en quatre parties, chacune distante des autres de quelques années. On suit donc l'évolution de ces cinq jeunes filles pendant une période assez longue, qui permet à l'auteur de nous décrire la suite de ces mariages. Alors que le début du roman met plutôt en avant Virginia St. George, l'image de la jeune femme accomplie, au détriment de ses compagnes qui n'ont ni son esprit ni sa beauté, c'est finalement sur sa sœur Annabelle que l'auteur s'attardera, par le biais de sa gouvernante. Miss Laura Testvalley apporte une touche artistique et presque exotique dans ce roman : appartenant à la famille Testaviglia, elle est la cousine du peintre Dante Gabriele Rossetti, et initie Annabelle à la sensibilité préraphaélite. C'est une femme de caractère, profondément droite sans être puritaine, intelligente et cultivée, qui nourrit toute sa famille avec son emploi de gouvernante. Sans en dire plus sur la toute fin du roman, j'ai été très touchée par son dernier choix, profondément altruiste et qui en fait à mes yeux le personnage le plus intéressant du roman. Son influence sera très bénéfique pour Annabelle, que Mme St. George délaissait au profit de son aînée (le choix d'une gouvernante était pour elle une manifestation de rang social plus qu'une nécessité). Plutôt réservée et considérée comme une enfant au début du roman, Annabelle est celle qui, presque par surprise, accède au plus haut rang social et qui a pourtant le caractère le moins approprié pour supporter la rigidité du protocole. Profondément réceptive à la beauté sauvage de la nature anglaise, elle s'épanouit dans les ruines du château du duc de Tintagel (quel beau choix de nom !). On assiste avec beaucoup d'émotion à l'éveil de ses sentiments et à ses luttes intérieures. Et parce qu'elle est totalement inconsciente de l'enjeu de son rang et des devoirs qui lui incombent, c'est d'elle que viendra l'action la plus répréhensible aux yeux de la société.

    La rigidité des règles de la vie sociale constituent cette fois encore le ciment de l'histoire. Qu'il s'agisse de faire son entrée dans le monde, d'être courtisée ou bien encore de son comportement avec son mari, les héroïnes sont sans cesse confrontées à ce qu'elles devraient faire ou à la façon dont elles devraient agir, en vertu de règles ancestrales établies par la bonne société. Leur nationalité leur confère un statut d'étrangères qui les rend très hermétiques à ce code de bonne conduite. Cette excuse permet à Edith Wharton de montrer combien ces règles peuvent s'avérer nocives pour l'épanouissement d'un caractère fragile et irréconciliables avec la violence des sentiments à laquelle nous pouvons tous être confrontés. Chez Edith Wharton, il semblerait bien que la complexité de la vie se reflète dans les destins souvent tragiques de ses héroïnes. Pourtant, le destin des Boucanières est bien moins dramatique que celui de Lily Bart dans Chez les heureux du monde. Toutes ne connaîtront pas la déception d'Annabelle et la fin du roman nous offre quelques beaux exemples d'entente conjugale.

    Il faut préciser que ce roman était inachevé et qu'il a été terminé, dans l'édition Livre de poche, par Marion Mainwaring en 1993, après avoir classé et analysé toutes les notes laissées par Edith Wharton en préparation de ce roman. L'histoire est donc celle qu'avait imaginée l'auteur, jusqu'au bout. Il serait injuste de ma part de dire que j'ai ressenti à la lecture ce changement de plume. On se rend bien compte qu'il manque aux cent dernières pages cette élégance distante dans l'expression des pensées et des ressorts de nos héroïnes. Néanmoins, cela n'a en rien gâché ma lecture.
    Ce roman a été plus qu'un coup de cœur : il entre sans conteste dans la short-list de mes romans préférés. Bruissement de robes, propos frivoles et éclats de rire en cascade ne parviennent pas à masquer la révolte d'Edith Wharton face à un monde corseté dans lequel elle ne s'est jamais retrouvée. La richesse de ce roman, l'exubérance de ses personnages et la palette des émotions qui s'y déploient, sous la plume claire et élégante de l'auteur, en font un moment de lecture incomparable.


    Lien : http://passionlectures.wordpress.com/2012/08/22/les-boucanieres-edit..
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    • Livres 5.00/5
    Par Titine75, le 01 février 2011

    Titine75
    “Les boucanières ” est le dernier roman de Edith Wharton, elle le laissa inachevé à sa mort en 1937. Il fut terminé par Marion Mainwaring, spécialiste de l'écrivain, grâce à un synopsis détaillé. Cette dernière oeuvre est une fresque se déroulant entre 1873 et 1877.
    L'histoire s'ouvre à Saratoga, à l'hôtel Grand Union où séjournent les familles St George et Elmsworth. Les mères de ces deux familles pensent à l'avenir de leurs filles, à leur entrée dans le monde. Virginia St George, d'une beauté saisissante, Lizzy et Mabel Elmsworth ont hâte d'exposer leurs atours et de commencer leur vie de femmes. Nan St George est la plus jeune, elle s'inquiète plus de l'arrivée de sa nouvelle gouvernante que de ses toilettes. Miss Testvalley, la gouvernante, vient d'Angleterre et sa présence va modifier la vie des petites américaines. Grâce à elle, Conchita Closson, l'infréquentable amie de Nan car brésilienne et ayant une mère divorcée, épouse un lord : Sir Richard Marable. Les cinq filles partent alors dans l'ancien monde pour le conquérir et élever leur niveau social. Les cinq boucanières se serrent les coudes, se soutiennent face à un monde codifié et peu indulgent.
    Suivant une thématique chère à son ami Henry James, Edith Wharton confronte l'ancien et le nouveau monde. C'était déjà le cas dans “Le Temps de l'innocence” mais c'est le vieux continent, incarné par la comtesse Olenska, qui venait s'installer dans le nouveau monde. Ici nos cinq boucanières viennent à Londres avec la ferme intention de se trouver des maris dans la haute société. Ce monde figé et corseté est assez surpris par l'attitude de ces jeunes femmes libres et pétillantes. Les vieilles ladies acceptent mal le peu de retenue des américaines. C'est le cas de la mère de Sir Richard Marable qui n'admet pas l'agitation de sa bru, Conchita. Une amie lui explique alors : “N'oubliez pas qu'il leur manque l'exemple que seule une cour royale peut donner. Mais certains d'entre eux apprennent très vite à se conduire.” Les cinq boucanières s'adapteront d'ailleurs plus ou moins à la rigidité de l'arictocratie anglaise. Conchita est la première à épouser un lord mais son mariage est rapidement catastrophique puisque son mari ne sait faire que des dettes. Virginia épouse le comte Seadow, futur marquis, et prend son rôle très à coeur. Son ambition sociale dévorante l'amènera à ignorer les souffrances de sa soeur. Lizzy Elmsworth se marie à un homme politique qui, grâce à l'intelligence de sa femme, est appelé à devenir premier ministre. Mabel Elsmworth est la seule à épouser un américain mais qui est multimilliardaire. Enfin, Nan épouse le duc de Tintagel mais le mariage ne dure pas. Il s'agit d'un malentendu, le duc épouse Nan car elle se moque de son titre, elle est fraîche et naïve. Nan se croit dans un poème du moyen-âge ou dans la légende du roi Arthur. Sa sensibilité exacerbée ne cadre pas avec la froideur, la rigidité des moeurs ducales. L'incompréhension entre les deux mondes est totale. Les hommes ne sont d'ailleurs pas à la hauteur dans ce roman et le duc de Tintagel ne fait pas exception. Séduits par la beauté, la vivacité et l'énergie des américaines, ils sont ensuite bien incapables de les comprendre.
    Mais Edith Wharton est plus clémente avec Nan St George qu'avec Newland Archer dans “Le Temps de l'innocence”. Ce dernier se pliait aux volontés de son monde, de son clan. Il épousait May Welland comme le souhaitait sa famille alors qu'il aimait la comtesse Olenska. Nan ne sacrifie pas sa vie pour faire plaisir à sa mère ou sa soeur. Son bonheur passe avant le rang social et elle n'hésite pas à demander le divorce au duc de Tintagel. Bien entendu, le geste n'est pas sans conséquence puisqu'elle doit quitter l'Angleterre et subir la désapprobation de sa famille. Mais Nan, la rêveuse, est prête à payer ce prix pour réussir sa vie personnelle. La vie de Edith Wharton n'est sans doute pas étrangère au dénouement “Des boucanières”. Après avoir épousé Edward Robin Wharton à l'âge de 23 ans, elle divorce en 1913 et trouve l'amour à Paris auprès du journaliste Morton Fullerton. A l'époque, elle est une des rares femmes à être libérée du joug du mariage. Il semble qu'elle ait eu envie de libérer également ses personnages !
    “Les boucanières” est un roman sublime, le talent de Edith Wharton y est à son apogée. Son écriture délicate, subtile fait merveille. L'auteur jette un regard nostalgique et ironique sur l'ancien et le nouveau monde. C'est avec un immense plaisir que j'ai suivi les péripéties de nos cinq boucanières et admiré une nouvelle fois la richesse de l'univers de Mrs Wharton.

    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par AliceFee, le 26 mars 2012

    AliceFee
    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les boucanières?
    "J'avais décidé de découvrir Edith Wharton dont j'entendais souvent parler et j'avais d'ailleurs d'ores et déjà intégré Chez les heureux du monde à ma PAL, mais lorsque j'ai vu celui-ci, je l'ai trouvé beau et je me suis dit que pour se faire un avis sur un auteur, mieux valait lire deux de ses oeuvres qu'une seule!"

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
    "Cinq jeunes américaines à la recherche de maris et boudées par la bonne société New-Yorkaise, débarquent à Londres, bien décidées à s'y faire une place..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
    "J'ai été heureuse de retrouver la magnifique plume d'Edith Wharton! J'ai finalement bien fait de lire deux de ses livres, parce qu'après le premier, d'une si grande tristesse, je n'aurais pas eu le courage de m'y remettre si je n'avais pas déjà eu cet ouvrage-ci en ma possession, et ça aurait été fort dommage! J'ai passé de très agréables moments en compagnie de ces américaines qui viennent un peu rafraîchir et choquer, à notre grand plaisir, la vieille aristrocratie anglaise! Les changements de tons sont assez fréquents et on a parfois l'impression de lire une chronique plus qu'un roman, ce qui change un peu finalement. J'avoue tout de même une préférence pour la première moitié du livre, bien plus gaie! Il semble que l'auteur est décidemment bien du mal à attibuer des destins heureux à ses héroïnes..."
    • Et comment cela s'est-il fini?

    "Cette deuxième tentative m'incite à vouloir en découvrir plus chez Edith Wharton. Cependant, ce ne sont décidemment pas les fins que je préfère chez elle, et ici, alors même que l'oeuvre inachevée de l'auteur a été terminé par une autre dame, j'ai l'impression alors que je referme les dernières pages, qu'il manque encore quelque chose!"


    Lien : http://booksaremywonderland.hautetfort.com/archive/2011/08/08/les-bo..
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    • Livres 5.00/5
    Par pasiondelalectura, le 28 avril 2014

    pasiondelalectura
    Excellent livre que celui-ci, bien écrit et avec un sujet bien étudié.
    Les boucanières ce sont ces jeunes filles américaines qui débarquent à Londres à la recherche d'un bon parti. Elles ne sont pas très regardantes sur les titres parce qu'elles n'y connaissent rien, mais les 5 héroïnes du roman vont dénicher le meilleur du marché; en contre partie, elles devront apporter des dots conséquentes.
    Elles apprendront sur le tas, que ces belles situations ont des devoirs et beaucoup de servitudes ! Quelques unes seront très malheureuses.
    C'est un roman posthume d'Edith Wharton, inachevé, et qui a bénéficié d'une nouvelle version en 1993 d'après des notes de l'écrivaine, notes compilées par Marion Mainwaring.
    Une série pour la TV britannique de Philip Saville, "The buccaneers" (1995), est excellente, d'une grande fraicheur et filmée dans des décors superbes. Elle est visible en anglais sur youtube par tranches de 5 minutes.

    Lien : http://pasiondelalectura.wordpress.com/2014/04/28/les-boucanieres-de..
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    • Livres 5.00/5
    Par ogressedeparis, le 17 septembre 2012

    ogressedeparis
    Un livre léger par le souffle de jeunesse et la vivacité des demoiselles et profond aussi qui explore les sentiments et la condition féminine. Un régal!

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Citations et extraits

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  • Par Lilly, le 11 décembre 2010

    Cette jeune femme qui, selon toute apparence, était aujourd'hui (depuis deux ans), Annabel Tintagel avait été auparavant Annabel St. George et la personnalité d'Annabel St. George, son visage, sa voix, ses goûts et dégouts, ses souvenirs, ses sautes d'humeur constituaient une petite réalité vacillante qui, bien que proche de la nouvelle Annabel, n'en faisait pas partie, ne se fondait pas, pour former une Annabel centrale, avec la doublure étrangère qui, dans la chambre Corrège de Longlands, face aux jardins privés de la duchesse, aspirait à n'être qu'une personne. A certains moments, la quête de sa véritable identité l'inquiétait ou la décourageait à tel point qu'elle était heureuse d'y échapper pour remplir automatiquement les devoirs de sa nouvelle condition. Mais pendant les intervalles, elle s'acharnait à se cherche et ne se trouvait pas.
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  • Par ogressedeparis, le 01 octobre 2012

    Peut-on, par exemple, imaginer quelque chose de plus joli ou qui convienne mieux à une dame qu'une jupe d'alpaga noir, drapée un peu comme la tenture d'une fenêtre, révélant une seconde jupe de serge pourpre, le tout surmonté d'une jaquette de popeline noire, à manches larges, garnie de mousseline aux poignets, et d'un petit canotier, comme celui que, sur son portrait , l'impératrice Eugénie portait à la plage de Biarritz?
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  • Par pasiondelalectura, le 28 avril 2014

    La gouvernante (anglaise) avait constaté que les fleurs ne poussaient pas en abondance aux États-Unis, du moins pas en été. En hiver, à New York, elles s'entassaient à la vitrine des fleuristes: fougères plumeuses, lilas mauves, roses géantes rouges ou crème, que les riches s'envoyaient les uns aux autres dans de longues boîtes en carton blanc. Quelles moeurs étranges ! Les dames qui échangeaient en plein hiver ces cadeaux ruineux vivaient tout l'été sans une fleur, ou rien de mieux qu'une touffe de verdure rabougrie devant leur porte, voire un pied ou deux des inévitables hortensias. (page 72)
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  • Par ogressedeparis, le 01 octobre 2012

    Ma foi, je reconnais que nous avons le flirt dans le sang et chez nous, personne ne condamnerait une fille pour une telle vétille.

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  • Par ogressedeparis, le 01 octobre 2012

    A la flamme dorée des bougeoirs, les secrets des oeuvres semblaient palpiter, s'épanouir dans leur monde original, se gaver d'amours champêtres et de bacchanales.

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