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Note moyenne 3.61 /5 (sur 1447 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bordeaux , le 30/01/1972
Biographie :

Guillaume Guéraud est né en 1972 à Bordeaux où il a passé vingt-quatre premières années de sa vie dans la cité de Floirac.

Diplômé de l’IUT de Bordeaux, il a travaillé dans divers quotidiens régionaux, puis il s’est mis à écrire. Il a vécu une dizaine d'année à Marseille et vit aujourd'hui à Pézenas.

De ses premiers romans inspirés de choses vécues dans son quartier se dégagent une spontanéité et un franc-parler. Les personnages de ses romans sont souvent des adolescents qui découvrent l’injustice et la violence.

La violence qui se retrouve justement au cœur de son roman "Je mourrai pas gibier" et qui a suscité beaucoup de réactions chez les professionnels du livre.

En plus des romans publiés aux Éditions du Rouergue, dans la collection doAdo et Zig Zag, Guillaume Guéraud a écrit le texte de trois albums: Arc-en-Fiel, illustré par Goele Dewanckel et Ma Rue, illustré par Anne Von Karstedt, La prisonnière du brouillard, illustré par David SALA
aux éditions Casterman ; ainsi qu’un roman pour les adultes et les grands adolescents, Dernier Western, dans la collection La brune.

Il a également publié plusieurs romans chez Sarbacane, Thierry Magnier et Milan.

Il est notamment l'auteur du roman policier Affreux, sales et gentils qui a remporté le prix Fnac des jeunes lecteurs en 2006.

Il réalise également des sortes de petites leçons d'écriture qui sont publiées sur le site de partage youtube. Il s'agit d'autofilms dont les captations sont faites par téléphone portable.
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Source : /www.lectura.fr ; http://www.ricochet-jeunes.org/
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Vent de panique dans Paris : après des disparitions inexpliquées de chiens et de chats, des bébés puis des adultes par centaines s?évaporent sous les yeux de tous. Seul Léo, un ado arrivé depuis peu dans la capitale, et vivant en squat, perçoit visuellement le phénomène : une sorte de bulle floue aux trois mâchoires imbriquées? Lui et sa copine, Cosmina, ainsi que son chien Tchekhov, semblent être à l?abri du danger. Et si c?est parce qu?ils s?aimaient qu?ils ne craignaient rien ? "Vorace" de Guillaume Guéraud © Éditions du Rouergue, 2019

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Citations et extraits (217) Voir plus Ajouter une citation
Ziliz   11 juin 2017
Les chiens écrasés de Guillaume Guéraud
A cause de son antiaméricanisme primaire qui n'épargne que le cinéma des années cinquante et rien d'autre, mon père ne supporte pas McDo. Il raconte que les hamburgers sont spécialement conçus pour étouffer le peuple, le rendre obèse, le ramollir et l'empêcher ainsi de faire la révolution. Il n'a jamais mis les pieds dans un fast-food. Pire, il n'a jamais bu de Coca de sa vie.

(p. 78-79)
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Ziliz   31 octobre 2018
Ma grand-mère est une terreur de Guillaume Guéraud
Elle a posé son bouquet sur la tombe de son mari que j'ai jamais connu.

Il est mort d'une cirrhose... » m'a un jour dit papa. Mais j'étais plus petit que maintenant alors j'avais imaginé que c'était une scie rose qui l'avait tué pendant qu'il taillait du bois ou quoi.

(p. 19)
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Verdorie   23 novembre 2016
Duel dans la vallée de Guillaume Guéraud
Il n'y avait pas de téléphone à l'époque, mais les traîtres existaient déjà et, quand Sam arriva devant le ranch Hughes, quarante tueurs armés jusqu'aux dents l'attendaient de pied ferme. Son colt ne contenait plus que cinq balles. Pourtant, aussi incroyable que ça puisse paraître, il parvint à en tirer quarante. Et après ça, après les déflagrations, après les esquives et les roulades, après les chutes et les envols, les ralentis et les accélérations, après tout ça, on découvrit les quarante tueurs effondrés sur le sol, chacun une balle entre les deux yeux.

Sam avait juste une égratignure sur une joue.
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Ziliz   22 novembre 2015
Plus de morts que de vivants de Guillaume Guéraud
- Vous vous croyez où ? Tous à vos places ! Et dans le calme !

M. Delage était un vieux con qui avait dû faire cours à leurs ancêtres à l'époque des bouliers et des trousses en bois.

(p. 48)
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Ziliz   02 juin 2013
Raspoutine de Guillaume Guéraud
Je ne sais pas trop ce qu'il mangeait [Raspoutine, le SDF]. Le boulanger lui donnait bien du pain. Ou un morceau de quiche.

Je me souviens de la fois où je lui avais apporté mon assiette de choux de Bruxelles.

A cause de mon père, cette histoire.

Quand j'aimais pas ce qu'il y avait dans mon assiette, mon père me sermonnait toujours :

"Il y a des gens qui meurent de faim en Afrique... Alors tu vas te dépêcher de manger ça !"

Je ne comprenais pas le rapport avec l'Afrique.

"Ca leur ferait bien plaisir de manger ça !" m'expliquait ma mère.

Je détestais les choux de Bruxelles, moi, j'aurais bien aimé envoyer mon assiette en Afrique.

"Inutile de chercher aussi loin... avait dit mon père. Même Raspoutine avalerait ça sans se faire prier !"

Alors j'étais descendu porter mon assiette à Raspoutine.

Il avait regardé dedans et avait froncé ses ronces de sourcils :

- Qu'est-ce que c'est, gamin ?

- Des choux de Bruxelles... je lui avais annoncé.

Il avait tout simplement secoué la tête:

- J'aime pas ça, gamin !

Je peux jurer sur n'importe quoi que cette histoire est véridique.

Mais, quand j'étais remonté chez moi et que je l'avais racontée à mes parents, ils ne m'avaient pas cru. J'avais pris une beigne et j'avais dû finir mon assiette.
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mariech   09 novembre 2018
Ma grand-mère est une terreur de Guillaume Guéraud
Je ne dors jamais très bien , là - bas . A cause des craquements de la forêt . A cause des vilaines araignées qui dansent au plafond de ma chambre . Et surtout à cause des ronflements de ma grand - mère .

Cette nuit , elle a ronflé si fort que ça a traversé les murs et fait vibrer tout le plancher .

Et ce matin , comme d’habitude, elle était debout bien avant moi . A faire un sacré boucan dans sa cuisine pendant que j’essayais de rester endormi.
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Annette55   28 septembre 2016
Shots de Guillaume Guéraud
"J'avais beau avoir vu et lu un tas de polars, j'ai eu du mal à me glisser dans le rôle d'un enquêteur, je n'avais aucune méthode, je ne me sentais pas la carrure, ni le charisme et encore moins le talent. Poser les questions les plus simples s'est révélé compliqué.Même demander une adresse ne me semblait pas naturel. Mais je m'y suis fait. Et les découvertes angoissantes ont commencé...... "
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Ziliz   21 mars 2013
Couscous clan de Guillaume Guéraud
Il s'est fait virer du collège dès la rentrée parce qu'il a écrit sur sa fiche : "Comme métier, je veux faire gynécologue, pour voir la foune de ma prof d'anglais." (p. 11)
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Ziliz   25 novembre 2015
Plus de morts que de vivants de Guillaume Guéraud
Il était pieds nus. Personne ne l'avait vu ôter ses chaussures mais tout le monde le découvrit pieds nus sur le béton frigorifié de la cour, dans la partie proche du réfectoire, à l'angle du terrain de handball. Debout. Silencieux. Les cheveux dans les yeux. Sa peau aussi pâle que des cendres froides. Les veines de son cou comme des anguilles vertes. De la mousse au coin des lèvres. Des larmes sur les joues. Silencieux mais des cris dans tous les membres. Comme si un marionnettiste survolté le secouait en agitant des fils invisibles. Larmes et morve se mélangeant. Puis soudain immobile. Tanguant doucement. Bizarrement. Ses larmes qui roulaient. Sa bave qui coulait en engluant le sol.

(p. 64-65)
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Ziliz   26 novembre 2015
Plus de morts que de vivants de Guillaume Guéraud
Lila regrettait parfois l'école primaire. Plus proche. Plus petite. Plus calme. Les élèves du collège lui faisaient penser à un troupeau de gorets.

Se méfier surtout des 4èmes. Qui faisaient constamment les malins. Qui méprisaient les 6èmes et les 5èmes. Qui se prenaient pour des grands. Pas encore aussi grands que les 3èmes. Mais bien plus excités et bien plus cons.

Les 3èmes marmonnaient entre eux la plupart du temps. Les 4èmes ne marmonnaient pas. Les 4èmes gueulaient-meuglaient-beuglaient en permanence. « Mytho ! » « Suce ma bite ! » « Ta mère ! » « Je te défonce ! » Les mecs de 4ème se traitaient de « grosse pute ! » entre eux et ça les faisait marrer.

(p. 20)
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