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Critiques de Jorge Luis Borges (366)
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L'Aleph

A lire!
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Oeuvres complètes, tome 1

Critique de Sylvia Roubaud pour le Magazine Littéraire



La réédition des oeuvres de Borges dans la collection de La Pléiade est un événement qu'il faut saluer très haut - et une bienheureuse surprise pour tous ceux qui l'attendaient avec impatience et n'osaient plus l'espérer. La première édition de ces deux volumes, parus l'un en 1993 et l'autre en 1999, épuisée depuis longtemps et devenue introuvable, n'était accessible qu'aux borgésiens fervents et aux bibliophiles prospères disposés à payer au prix fort le privilège de l'avoir dans leur bibliothèque. Restaient les autres, ceux qui avaient eu l'imprudence de remettre leur achat à plus tard, ou qui étaient trop jeunes pour y songer lorsqu'elle était encore disponible; et ceux, au contraire, qui, l'ayant acquise à temps,gardaient jalousement leur précieux exemplaire et invoquaient sa rareté pour éviter de le prêter et de le laisser circuler,au risque de ne jamais le revoir, parmi les malchanceux auxquels il était désormais interdit d'en acquérir un à leur tour. Ils pouvaient, bien entendu, se procurer séparément quelques-unes des traductions françaises des livres de Borges, mais pas toutes : celles seulement qui, publiées jadis,sont périodiquement réimprimées depuis en format de poche ou sous la couverture blanche de la collection « Du monde entier », comme c'est le cas des Autres inquisitions, qui viennent de reparaître en y conservant le titre d'Enquêtes qu'elles portaient à l'origine (dans leur édition de 1957).Dans l'épilogue de ce recueil d'essais, Borges observe -idée qui lui était chère et qu'implicitement il appliquait volontiers à ses propres fictions - que « la quantité de fables dont est capable l'imagination humaine est limitée, mais que ce petit nombre d'inventions peut être tout à tous comme l'Apôtre ». La formule « Je me suis fait tout à tous », empruntée à saint Paul (I Corinthiens, IX, 22), mérite qu'on s'y arrête,comme ont pu mélancoliquement le faire ceux qui se trouvaient dans l'impossibilité d'avoir chez eux, efficacement rassemblée, la majeure partie des oeuvres de l'Argentin. Car sa remarque suggère discrètement que, contrairement à une opinion répandue, ses contes, ses méditations, ses poèmes,ses notes de lecture, n'étaient pas à ses yeux destinés exclusivement à une minorité choisie mais à tous les petits curieux. Et elle invite à croire que, au séjour des ombres, la sienne, toujours vivante dans nos mémoires, se réjouit des avoir que sont enfin résolues les difficultés qui avaient réduit une bonne part de ses écrits au long silence éditorial dans lequel ils ont été enfouis en France pendant tant d'années.Un silence d'autant plus désolant que c'est précisément en France et par la maison Gallimard, soulagée aujourd'hui d'en voir la fin, qu'avait été entreprise autrefois la toute première traduction d'un des livres de Borges,Fictions,point de départ de la diffusion et de l'estime réservées à son oeuvre dans le reste du monde, ainsi qu'il aimait à le rappeler, ajoutant que son attachement pour la France remontait bien plus loin : au temps de son enfance où,comme il le dit dans sa « Préface des préfaces », « ignorer le français c'était presque être un analphabète », et à celui de sa prime jeunesse quand, pour les écrivains latino-américains de sa génération, elle était, « plus que toute autre nation, celle qui nous a marqués ».La levée des obstacles qui bloquaient la réimpression des OEuvres complètes de Borges n'a pas été facile. Elle impliquait que soit réexaminée et éventuellement modifiée, comme le demandait María Kodama, son héritière et l'inspiratrice de quelques-uns de ses plus beaux poèmes, leur édition antérieure,objet d'une controverse aux multiples rebondissements sur laquelle il n'est guère nécessaire de revenir dans la mesure où elle a été contournée et appartient maintenant au passé. Un avertissement placé au début de chacun des deux tomes de la réédition actuelle rend compte dans le détail de la nature des retouches et des rectifications apportées au texte ; y sont également nommés et dûment remerciés tous ceux et celles qui ont contribué à l'épineuse mise au point de ces corrections. Il faut, là encore, saluer bien haut ces bonnes volontés et leur commun effort pour que Borges retrouve sa place, aux côtés de ses pairs, dans la Bibliothèque de La Pléiade. Leur travail ouvre un vaste champ d'investigation aux intrépides qui céderont à la tentation de comparer la nouvelle édition avec l'ancienne et de recenser ne serait-ce qu'une partie des changements intervenus entre l'une et l'autre.L'auteur de ces lignes doit avouer qu'elle n'en a pas eu le courage et que, poussée par le désir d'applaudir sans tarder à la réapparition des OEuvres complètes et plongée - qui ne le serait? - avec ravissement et sans scrupule dans la relecturede ses fantaisies borgésiennes préférées, elle n'en a pas non plus pris le temps. La confrontation des deux éditions, pour qui cherche à la faire rapidement, est d'ailleurs malaisée, carleur pagination est identique, et semblable aussi, au premier abord, le contenu de leurs pages, ce qui ne facilite pas leur examen quand on tente d'y repérer les modifications qui distinguent l'ancien texte du nouveau ; cette identité présente en revanche un avantage certain pour ceux qui, ne possédant que le tome I ou bien le II de la première édition,souhaiteraient faire l'acquisition de celui qui leur manque : elle leur permettra de se reporter sans problème à la très utile table des textes,placée à la fin du volume II,où sont rangés en ordre alphabétique tous les textes édités,et d'y retrouver à la bonne page, puisque sa numérotation reste inchangée, celui qu'ils cherchent. Peut-être regretteront-ils que Jean-Pierre Bernès - qui a établi, annoté avec persévérance et commenté avec soin l'édition de La Pléiade en y faisant entrer, outre les premières rédactions ou les brouillons manuscrits de l'écrivain, une sélection de ses articles,ses chroniques, ses comptes rendus de films et quelques autres textes, tous non traduits jusque-là - n'y ait pas inclus le « Glossaire des termes argentins » et le « Répertoire des personnes citées au fil des ouvrages de Borges », tous deux annoncés dans l'édition de 1993 comme devant faire partie du second volume dans lequel ils ne figurent finalement pas.Mais, au début du premier, ils pourront découvrir, s'ils ne l'ont déjà lue, la préface méditative et modeste où, dans un ultime retour sur lui-même, l'Argentin dit le bonheur que lui a procuré l'écriture et réfléchit au destin futur de son oeuvre avant de l'offrir aux lecteurs français. La parution des OEuvres complètes coïncide avec celle d'un livre de souvenirs, La vie commence (éd. du Cherche Midi),où Jean-Pierre Bernès évoque avec émotion et déférence ses entrevues avec Borges et leurs dîners chez Bioy Casares,dans le Buenos Aires des années 1980, puis celles qu'il a eues plus tard avec lui à Genève tel « Sancho Pança aux côtés de Don Quichotte » ; il note alors ses innombrables allusions littéraires, ses traits d'esprit et ses derniers projets d'écriture. Le Borges au naturel, dont ces notes restituent l'humour et les inquiétudes, n'est pas différent de celui qu'on connaissait déjà, mais il n'en est pas moins surprenant ni moins mémorable.
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Le Sud et autres fictions

Étourdissant Borges. Il y a de la magie à l’œuvre. Un style qui emporte très facilement le lecteur dans les arcanes d’une écriture subtile, poétique, métaphorique un peu partout. On lit en réfléchissant en strates, on cherche le sens mais on est en fait parfaitement lié par l’auteur qui se joue de nous comme de ses personnages et de leur destin.

Des nouvelles inégales mais toutes réussies.

Il faut être prêt a l’inattendu et accepter l’idée d’être encore surpris en terminant.

Coup de cœur pour Le Jardin aux sentiers qui bifurquent.
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Rose et bleu

Les deux nouvelles qui composent ce mini recueil sont tirés de "Mémoire de Shakespeare" publié en 1983.



"La rose de Paracelse" est d'inspiration mystique, et "Tigres bleus" fait référence à un objet magique, ces thèmes littéraires qui sont chers au maître du fantastique argentin.



Suit un troisième texte, le sang et la philosophie, par Gérard de Cortanze, traducteur des deux nouvelles susnommées.



Le livre est accompagné de nombreuses illustrations signées du portugais Julio Pomar (1926-2018).
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Anthologie personnelle

« Mes préférences ont dicté ce livre. Je veux être jugé par lui, justifié ou désapprouvé par lui. »



C'est donc Borges lui-même qui a sélectionné les textes en vers et ceux en prose qui composent ce recueil de poèmes et de contes issus de certains de ses livres précédemment publiés.



On retrouve entre autres ses meilleurs contes issus de "Fictions" (Funes ou la mémoire, les ruines circulaires, la mort et la boussole, etc.), certains des chefs d'œuvre de "l'Aleph" (l'Aleph, le Zahir, etc.), de nombreux poèmes issus des deux recueils "l'Autre, le même", et "l'Auteur", ainsi que quelques textes issus de "Autres inquisitions".



Pour découvrir, redécouvrir, lire ou relire ces petits joyaux de la littérature fantastique par l'orfèvre argentin.
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Le Sud et autres fictions

Un adolescent qui n'oublie rien,

Un meurtre vengeur et mystique d'un rabbin,

Un traître irlandais, lâche et buveur à la balafre mystérieuse,

Un explorateur rêveur, créateur d'une vie et découvrant sa condition,

Un petit espion dont l'ancêtre était un auteur génial, reclus et l'inventeur d'un labyrinthe incompréhensibles.

Voilà qui, à mon sens, résume bien Borges. Un auteur semblant rendre à la lecture son côté gourmand. Quand je le lis, je me rappelle que le monde est là à m'attendre, ou plutôt non qu'il est là et qu'il ne manque plus que je tende le bras pour le saisir. Comme autant de contes lointains racontés au coin d'un feu alors qu'on rêve, le visage chauffé par les flammes, à toutes ces aventures et ces personnages fabuleux qui les habitent. Borges, c'est le monde que je voudrais fouler, un monde qui peut être violent mais qui toujours nous rappelle qu'il est peuplé de personnages singuliers. Les croiser serait pour sûr une expérience enrichissante.
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Essai sur les littératures médiévales germaniques

On appréciera l'intérêt de ce livre pour comprendre l'importance de la culture germanique dans la constitution de la civilisation occidentale. Par "littérature germanique", l'auteur comprend la littérature de l'Angleterre saxonne, la littérature allemande et la littérature scandinave, considérée par Jorge-Luis Borges comme la plus aboutie.



On considère souvent à tord que la genèse intellectuelle et spirituelle de l'Europe se trouve dans le triptyque Rome-Athènes-Jérusalem. Ce livre nous permet de partir à la rencontre d'une partie oublié de l'identité culturelle de notre continent. Les sagas, les poèmes, les épopées de ces peuples que l'on a qualifié injustement de barbares sont des oeuvres profondément émouvantes et d'une grande beauté.
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Univers de la science-fiction

Il s'agit ici d'une anthologie composée de nouvelles de science-fiction organisées en cinq thématiques principales : le temps / Les éléments / Les univers parallèles / Les mutants / Ombres, monstres et robots.

Cet ouvrage sortie dans les années 60 comporte des nouvelles d'auteurs aujourd'hui encore reconnus mais surtout d'écrivains oubliés (ou du moins inconnus pour ma part) et débute par une préface d'Hubert Juin que j'ai beaucoup apprécié.

Mon ressenti est plutôt mitigé car nombres de ces nouvelles m'ont ennuyé, je dois avouer que j'ai du mal avec les voyages spatiaux ou dans le temps, mais cela s'équilibre avec la présence par exemple de "La Bibliothèque de Babel" qui reste un grand classique du genre.

J'ai trouvé ce livre en brocante et mon achat s'est vu guidé par mon côté collectionneur plus que mon côté lecteur.
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Poèmes d'amour

Je n’avais jusqu’à présent jamais lu Borges, mais un ami travaillant sur cet auteur pour son mémoire, et un recueil trouvé par hasard en bibliothèque m’ont convaincue. Et ce fut le coup de foudre.



Des poèmes d’amour principalement dédiés à Maria Kodama, qui signe l’avant-propos du recueil. Des textes en prose aussi. Voici un recueil surprenant pour qui n’a jamais lu Borges et se fierait uniquement au titre.



Ou plutôt, disons qu’il faut envisager l’amour dans toute sa globalité, dans son infini, thème cher à Borges, que l’on retrouve ici. En effet, l’amour romantique est présent, bien sûr, mais pas uniquement – il l’est d’ailleurs beaucoup dans les derniers vers de certains poèmes, tel un concetto de sonnet.



Mais l’amour est surtout servi par d’autres thèmes : l’infini, bien entendu, mais aussi le passé, jusqu’au fin fond des temps bibliques et mythologiques, et ainsi le voyage, dans le temps comme géographique. Je note un attrait pour les pays nordiques (tout comme moi), qui m’a donné envie de voyager du plus profond de mon cœur.



L’amour dont parle Borges est donc l’amour de tout, et non uniquement la passion romantique, peut-être à mon soulagement. J’ai été agréablement surprise par le traitement du thème principal. J’ai aussi été conquise par la traduction, qui m’a paru assez fidèle à l’espagnol de Borges (l’édition étant bilingue, j’ai pu comparer un peu, bien que je ne parle pas particulièrement bien l’espagnol). La littérature est également au premier plan, avec des citations directes, mais aussi des allusions et réflexions sur l’écriture, la langue.



Mon envie de voyager dans l’univers de Borges ne fait donc que commencer. Après quelques lectures laborieuses, voire abandonnées, il m’a redonné foi en la lecture.


Lien : https://uneviedeslivres.word..
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Le rapport de Brodie

Un recueil de courtes nouvelles, écrit par un immense auteur du XXème siècle. Borges propose une introduction et un épilogue plutôt savoureux, encadrant la série de nouvelles à la tonalité analogue.



On est plongé dans un univers argentin, d'une époque difficile à classer précisément, et manifestement assez ancienne. Entre légendes et histoires vraies, Borges joue avec la réalité. Il y est question de gauchos, de duels, d'hommes brutaux, de femmes, de familles, de guerre et de morts, mais aussi de vengeance et d'amour.



Les intrigues sont courtes, assez prenantes, l'écriture est accessible et plutôt divertissante.



Sans être fantastique, ce recueil de nouvelles nous fait passer un bon moment.
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L'Aleph

Parmi les écrivains magiciens, de ceux qui nous hypnotisent avec leur tours de passe passe et nous font croire qu'il est possible de voir l'univers entier, celui-ci est sans doute le plus puissant mais le plus inquiétant aussi (surtout si vous êtes français car sa lecture assidue vous a convaincu qu'il n'aime guère les français - parce que comme tout argentin il se pense anglais?-). Il vous amène dans une banlieue triste, vous rapporte des ragots (jalousies, mesquineries, coucheries...). Il vous demande de descendre l'escalier d'une cave, et là, au bas de la dix-neuvième marche, un peu sur la droite, il vous montre un aleph:

A la partie inférieure de la marche, vers la droite, je vis une sphère aux couleurs chatoyantes, qui répandait un éclat presque insupportable. (…). le diamètre de l'Aleph devait être de deux ou trois centimètres, mais l'espace cosmique était là, sans diminution de volume (....). Je vis la mer populeuse, l'aube et le soir, les foules d'Amérique, une toile d'araignée argentée au centre d'une noire pyramide, un labyrinthe brisé ( c'était Londres) je vis des yeux tout proches, interminables, qui s'observaient en moi comme dans un miroir, je vis tous les miroirs de la planète et aucun ne me refléta, je vis dans une arrière-cour de la rue Soler les mêmes dalles que j'avais vues il y a trente ans dans le vestibule d'une maison à Fray Bentos, je vis des grappes, de la neige, du tabac, des filons de métal, de la vapeur d'eau, je vis de convexes déserts équatoriaux et chacune de leur grains de sable, je vis à Inverness une femme que je n'oublierai pas, je vis la chevelure violente, le corps altier, je vis un cancer à la poitrine, je vis un cercle de terre desséchée sur un trottoir, là ou auparavant il y avait eu un arbre, je vis dans une villa d'Adrogué un exemplaire de la première version anglaise de Pline, celle de Philémon Hollan, je vis en même temps chaque lettre de chaque page (enfant, je m'étonnais que les lettres d'un volume fermé ne se mélangent pas et ne se perdent au cours de la nuit), je vis la nuit et le jour contemporain, un couchant à Quérétaro qui semblait refléter la couleur rose d'une rose à Bengale, ma chambre à coucher sans personne, je vis dans un cabinet de Alkmaar un globe terrestre entre deux miroirs qui le multiplient indéfiniment, je vis des chevaux aux crins denses, sur une plage de la mer Caspienne à l'aube, la délicate ossature d'une main, les survivants d'une bataille envoyant des cartes postales, je vis dans une devanture de Mirzapur un jeu de carte espagnol, je vis les ombres obliques de quelques fougères sur le sol d'une serre, des tigres, des pistons, des bisons, des foules, des armées, je vis toutes les fourmis qu'il y a sur terre, un astrolabe persan,je vis dans un tiroir du bureau (et l'écriture me fis trembler) des lettres obscènes, incroyables, précises, que Beatriz avait adressées à Carlos Argentino, je vis un monument adoré à Chacarita, les restes atroces de ce qui avait été délicieusement Beatriz Viterbo, la circulation de mon sang obscur, l'engrenage de l'amour et la transformation de la mort, je vis l'Aleph, sous tous les angles, je vis sur l'Aleph la terre, et sur la terre de nouveau l'Aleph et sur l'Aleph la terre, je vis mon visage et mes viscères, je vis ton visage, j'eus le vertige et je pleurai, car mes yeux avaient vu cet objet secret et conjectural, dont les hommes usurpent le nom, mais qu'aucune homme n'a regardé : l'inconcevable univers.



J'ai relu ces lignes 40 ans après, j'avais retenu l'image 'des chevaux aux crins denses sur une plage...' mais bizarrement je les pensais au bord de l'Adriatique (dans ma mémoire court circuit avec un tableau de de Chirico, un des rares où ne passent pas des trains à l'horizon sous des crépuscules jaunes et verts?).
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Le livre des êtres imaginaires

Different un peut de mythologie de culture et d imaginaire Je ne suis pas encore habituée a Jorge Luis Borges je n en ai que lue quelqu uns et je ne suis toujours pas certaine...On va des contes de Grim a Kafka donc c est tout un voyage...j ai beaucoup aimées Les Anges de Swedenborgun Ange pense ensuite à un autre Ange pour l' avoir près de lui. Deux êtres qui se sont aimés sur la terre ne forment qu' un seul Ange. Leur monde est régi par l' amour ; chaque Ange est un Ciel. Leur forme est celle d'un être humain parfait,

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La bibliothèque de Babel

une bibliothèque galaxie ,contée par un bibliothécaire aveugle,faite   de  milliards  d'ouvrages écrits de  chaque milliards de  combinaisons de lettres ,  incluant ainsi  tous les livres possibles... et   DONC ...

LE LIVRE     !

cette nouvelle   de BORGES  a l'instar d de Baudelaire pour " Elévation" ou Nerval pour " El Desdichado "plongera  peut  être  , et c'est mon cas , le  lecteur dans un état modifié de conscience .
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Feuilletons du samedi

Peut etre interessant, quelque faits et histoires captivant , Mais en général ce livre je le trouve long , beaucoup trop de bla bla..la femme du chasseur étant la fille du boucher qui fut mariée a la soeur de la servante du chateau . A un certain moment je décroche disons que ce bouquin n. est pas mon favori de lui .Désolé mais ceci est mon point de vue,....
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Le livre de sable

"Le livre de sable" est un recueil composé de plus de textes courts, sans aucun désintérêt pour la lecture ni la progression des récits. Ce n'est pas le meilleur de Borges mais cela reste une nouvelle fois vertigineux pour qui prend la peine d'aller jusqu'au bout du livre. On ne se trouve pas en présence du chef-d'œuvre attendu mais à force de mettre la barre trop haut on passe parfois à côté de qualités essentiels. Borges demeure un excellent auteur et il ne m'appartient pas de critiquer son talent.







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Le rapport de Brodie

Des nouvelles courtes et bien vides, un style suranné, un autre temps avec lequel je n'ai pas accroché du tout
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Le livre de sable

J'ai assez apprécié ce recueil de plusieurs nouvelles. A chaque histoire, "un concept impossible" écrit sur le ton de la conversation. J'aime beaucoup ce mélange entre le style et l'idée.
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L'Aleph

Je n'ai vraiment pas aimé sans savoir de façon précise pourquoi.

La quatrième de couverture parle de 'conte métaphysique' ?
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Histoires étranges et fantastiques d'Amérique l..

Chronique entière chez les bergers électriques:



Cette anthologie a su me faire découvrir un nouveau monde littéraire, bien qu’il ne convienne qu’à des amateurs peu connaisseurs de la littérature d’Amérique latine. Ces auteurs touchants, drôles ou tristes ont été judicieusement choisit et permettent d’ouvrir une porte sur un nouveau monde d’une beauté sans communes mesures.
Lien : https://lesbergerselectrique..
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Le livre des êtres imaginaires

Un bestiaire onirique, écrit avec élégance, qui vous fera trembler ou sourire !
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