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Citations de Nathalie Bernard (99)


Jmlyr   15 décembre 2017
Sept jours pour survivre de Nathalie Bernard
Chaque année, il y avait des morts à cause des attaques d’ours noirs. Chaque année, elle voyait dans les journaux des noms de gens, accompagnés de leurs photos souvent souriantes qui, en l’espace d’une promenade, n’existaient plus.
En l’espace d’une promenade…

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Jmlyr   15 décembre 2017
Sept jours pour survivre de Nathalie Bernard
Pour commencer, elle devait réparer au maximum sa première maison : son corps. C'était ce que la psy avait dit à Rébécca, sa meilleure amie, pendant son anorexie : "Ton corps est ta maison, si tu ne la consolides pas elle va bientôt s'effondrer…"

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marina53   14 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
Sous les rayons du soleil, l'eau brille comme si des millions d'étoiles y nageaient.
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Jmlyr   02 mars 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
- Ils vont me punir ! C'est sûr ! Mais je veux pas aller dans la Geôle ! Je veux pas y aller ! Je ne suis pas un assassin ! Tu le sais toi, Jonas, que je suis pas un assassin ! Tu leur expliqueras ce qu'ils me faisaient, hein ?
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marina53   14 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
La réputation et le pouvoir vont toujours ensemble.
Le pouvoir et l'argent aussi.
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marina53   13 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
Je me suis dit qu'à un moment donné, tout nous est offert. Mais si nous n'y prenons pas garde, tout nous est très vite repris...
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marina53   03 février 2020
Sauvages de Nathalie Bernard
Ma main n'a pas la même couleur que la tienne, mais si je la perce, j'aurai mal. Le sang qui en coulera sera de la même couleur que le tien. Nous sommes tous deux enfants du Grand esprit.
Standing Bear
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marina53   23 mars 2020
Sept jours pour survivre de Nathalie Bernard
Le joggeur était en avance. Il fumait une cigarette en les attendant au bord du chemin Remembrance, une route qui longeait le parc. Marrant comme on peut être sportif et complètement indifférent à la pollution, y compris celle qu'on s'inflige à soi-même...
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marina53   14 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
La terre est notre mère, le soleil est notre père. Les plaines sur lesquelles nous chevauchons ne nous appartiennent pas, mais notre territoire s’étend à perte de vue.
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marina53   13 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
Je lève les yeux vers le ciel. Mes prunelles se remplissent d'étoiles et j'ai soudain la sensation de prendre un bain dans l'éternité.
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marina53   03 février 2020
Sauvages de Nathalie Bernard
J'appris ce printemps-là que le soleil peut briller au-dessus de nos têtes, sans parvenir à réchauffer nos cœurs.
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thedoc   14 août 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
Nos plus grandes richesses ne nous appartiennent pas, mais elles sont éternellement à portée de nos mains.
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manU17   04 octobre 2018
Sauvages de Nathalie Bernard
Avant-propos

J’ai imaginé que cette histoire se déroulait quelque part au Québec, dans les années 1950. Elle m’a été inspirée par certains témoignages sur les pensionnats autochtones qui ont existé entre 1827 et 1996 dans tout le Canada, dans le but d’assimiler la race et la culture amérindiennes.

Le mardi 15 décembre 2015, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a demandé solennellement pardon aux Autochtones du pays au nom de l’État fédéral.

J’ai lu, regardé et écouté un grand nombre de témoignages des survivants de ces pensionnats. Ils m’ont profondément émue et je m’en suis largement inspirée pour écrire cette histoire.

Au demeurant, et même si pour moi ils sont bien vivants, je tiens à préciser que ce roman ne met en scène que des personnages et des lieux fictifs.

Nathalie Bernard
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marina53   03 février 2020
Sauvages de Nathalie Bernard
Si tu penses à l'échec avant qu'il ne vienne, tu es sûr d'échouer.
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marina53   13 janvier 2020
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
Ses lèvres s'entrouvrent, elle avale un peu d'air pour dire à voix haute cette vérité qu'elle a entendu bien des fois de la bouche des anciens :
- Dire le nom, c'est commencer l'histoire..
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Ziliz   16 juin 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
De père en fils, ils [les chasseurs blancs] se transmettaient ce genre de pensée absurde : 'Mon groupe est supérieur au tien. Il mérite davantage cette terre que ton groupe. Pour cette seule raison, nous devons tout faire pour t'éliminer.'
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Ziliz   14 juin 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
- Tu sais, je déteste la réserve moi aussi... Les autres ne m'aiment pas parce que ma mère m'a fabriquée avec un Blanc. Pour eux, je suis une... 'pomme', me confie-t-elle brusquement en poussant plus fort sur la perche.
(...)
Plus tard, j'avais compris que la mère de Stella passait ses journées à boire et que l'alcool avait le pouvoir de délier les langues. Sachant cela, depuis mon départ vers le pensionnat, je n'avais jamais cessé de me demander si c'était elle qui avait parlé de notre campement à l'agent indien.
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Ileauxtresors   01 octobre 2019
Le dernier sur la plaine de Nathalie Bernard
Toujours en mouvement, nous suivons la transhumance des bisons. La terre est notre mère, le soleil est notre père. Les plaines sur lesquelles nous chevauchons ne nous appartiennent pas, mais notre territoire s’étend à perte de vue. Herbe haute, arbustes, rocaille, immense ciel bleu.
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Ziliz   13 juin 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
[ enfant amérindien de 10 ans, années 1950 ]
Le bonheur que je connais depuis ma naissance disparaît en l'espace d'un mois. D'abord, ma mère tombe malade. Son état se dégrade rapidement et je ne sais pas quoi faire. Puis, comme si cela n'était pas suffisant, la gendarmerie royale du Canada vient m'enlever à elle.
- C'est mieux pour lui, madame ! Au pensionnat du Bois Vert, il recevra une bonne éducation et il apprendra le français, lui assurent-ils en tentant de m'arracher à ses bras.
Pendant qu'elle me serre de toutes ses forces entre ses bras amaigris ils ajoutent :
- De toute façon, vous n'avez pas le choix. Si vous refusez, vous agissez contre la loi !
(...)
Lorsqu'ils m'emportent loin d'elle, je ne pleure pas.
Mon cri est intérieur et je sens qu'il m'abîme de manière irréversible.
Je sens que mon enfance se termine pile à ce moment-là.
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Ziliz   14 juin 2019
Sauvages de Nathalie Bernard
Comme d'habitude, le cours d'Histoire me mit en colère. Lorsque le père Tremblay s'en chargeait, je pouvais trouver ça intéressant, mais les cours de soeur Clotilde semblaient uniquement destinés à faire naître en nous un sentiment de haine à l'égard de nos ancêtres ! Elle nous serinait avec la prétendue violence de nos anciens, qu'elle appelait à tout bout de champ les 'sauvages', et nous montrait des photos de victimes et de prêtres égorgés ou scalpés...
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